mardi 26 juillet 2005

Quitter le Québec

Il y a un site qui fait parler de lui au Québec ces jours-ci... c'est quitterlequebec.com

Un site avec des témoignages de personnes qui ont quitté le Québec pour mieux vivre ailleurs. Il y a de l'information pour ceux qui voudraient suivre.

Depuis la conquête, nombre de personnes instruites travaillantes et brillantes ont quitté le Québec. L'exode n,a jamais cessé, il y a eu quelques grandes vagues au gré de la santé de l'économie, et/ou de la dégradation du climat social québécois, avant dominé par le clergé, aujourd'hui sous le règne des syndicats corporatistes à la pensée unique écrasante. L'écrémage se poursuit aujourd'hui, on jette la crème aux États-Unis, en Ontario, en Alberta et on garde l'eau que certains appellent encore du lait.

Les moins bien organisés, les moins travaillants, sont payés avec de l'aide sociale pour continuer comme si de rien était à se reproduire. Regard général sur le portrait: les meilleurs partent, et les moins bons se reproduisent en grand nombre... Que nous réserve l'avenir?

N'y-a-t-il pas lieu de s'inquiéter que la saignée finisse par nous tuer? Que le Québec finisse par devenir un trou noir intellectuel, rempli de démunis et de corrompus qui abusent des démunis? Producteur mondial de drogue et consommateur reconnu? Est-ce la voie de la tiers-mondialisation que nous avons devant nous?

Il y a des gens qui ne se posent même pas ces questions... Probablement que le système qui les fait vivre les rends engourdis.

Je ne veux pas quitter, malgré que je pourrais peut-être bien plus m'épanouir ailleurs. Je connais des gens très proches de moi qui se posent les mêmes questions, et que leur réponse est de s'en aller dès que possible.

Je les comprends et ceux qui disent "bon débarras" ne sont que le reflet de cet avenir sombre que je redoute... Le trou noir qui aspire tout.

L'hostilité que je perçois lorsque je me pose ces questions me donne raison de me poser ces questions, me donne raison d'être effrayé en regardant des gens comme moi partir... parce qu'ils ont raison de quitter le Québec.

Il n'y aurait pas une autre solution?

J'aimerais tant que l'on puisse changer quelque chose ici.

mardi 14 juin 2005

Coulés dans le béton

Le Québec a les pieds de coulés dans le béton.

Les gens ne pensent pas, nos politiciens décident pour nous ce qui est bon et nous taxent comme bon leur semble pour engraisser leurs amis. Que ce soit des amis d'agences de publicité ou des amis artistes et syndicalistes.

La semaine dernière j'ai lu un exellent article de J-Jacques Samson dans le journal de Québec. Il nous expliquait que Lucien Bouchard avait marchandé nos enfants aux syndicats corporatistes québécois.

En l'échange de l'acceptation de quelques milliers de mises à la retraite, nos enfants iraient dans des garderies d'état où des madames syndiquées les "éduqueraient".

Étant allé à l'école publique du Québec CEQ (maintenant CSQ), je sais ce qu'est être éduqué par des syndiqués jamais contents, qui passent leurs états d'âme sur tout avant leur matière.

En secondaire 3, je n'ai presque pas eu de cours d'anglais... la prof syndiquée parlait toujours français et nous disait combien les libéraux était des caves fédéralistes et que Raymond Malenfant qui avait acheté le Manoir Richelieu et foutu la CSN dehors était un écoeurant.

Je pense bien avoir des enfants plus tard... 35-40 ans c'est un bel âge pour ça aujourd'hui. Le temps d'être prêt et de pouvoir donner le meilleur de ce que je pourrai leur donner comme éducation... et ça, ça veut dire que j'éviterai de les envoyer dans un CPE syndiqué où toutes les madames font la grève en même temps, prennant les parents en otages... ça veut dire que j'aurai les moyens d'envoyer mes enfants à l'école privée au secondaire au moins.

Là où ils ne seront pas handicapés par un système syndical de lavage de cerveau, d'anglophobie, de politique de premier degré... Là où ils auront les meilleurs profs, ceux qui sont trop bons pour être dans le système d'éducation étatique... Là où on ne leur prendra pas les pieds dans un bloc de béton.

Quand ils seront à l'eau, ils pourront nager.

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