dimanche 4 novembre 2007

La vérité vraie au sujet de la vérité sur la réalité réelle du 11 septembre 2001 : "Ça l'air que..." Dans nos bons médias

Douter est un signe d'intelligence, mais peut aussi être un signe de quelqu'un qui est complètement paranoïaque. Les conspirationnistes du 11 septembre se basent sur une méfiance que nous avons face à la première puissance mondiale, en empruntant tout ce qu'ils peuvent emprunter pour manipuler la masse par leur point faible et nous amener sur le terrain de la haine. Tout est récupérable dans cette guerre de l'information qui a lieu dans les médias d'Europe et du Canada, particulièrement au Québec... En fait, partout où l'anti-américanisme et l'anti-capitalisme dispose d'un terrau fertile.

Ça tombe trop droit

Pour certains conspirationnistes, il est certain que les 110 étages du WTC sont tombés suite à une destruction planifiée. Pourquoi? Ça tombe trop bien, il aurait fallu que ça tombe comme un arbre, un gros sequoia que l'on abat avec une scie à chaîne "Stihl". Pourtant, n'importe qui avec un peu de logique et d'information comprendra que ce qui cause l'effondrement des tours c'est le poids qui ne peut plus être supporté par la structure, dans les étages du haut, la gravité fait tomber les trucs de haut en bas. Dans sa chute cahotique les deux tours ont brisé les édifices autour. Sur place quatre ans plus tard, j'ai constaté qu'au bas d'un édifice pas encore réparé, que le revêtement et la structure étaient gravement endommagées. Il n'y a rien dans la chute des tours qui discrédite les rapports rendus publics sur les causes de l'effondrement des édifices... et tout le monde ont vu les deux avions en passant.

Un missile dans le Pentagone?

Pure folie! Vous avez des gens à des milliers de kilomètres de là, qui n'ont peut-être jamais mis les pieds à Washington autour du Pentagone, qui sont convaincus que les témoins sur place en heure de pointe le matin n'ont pas vu ni entendu d'avion. Ils veulent croire absoluement à quelquechose d'autre. À cause que la zone est interdite de vol, on se dit qu'aucun avion n'aurait pu parvenir à sa cible. On oublie que personne n'avait imaginé, à part les organisateurs de cette journée, foutre des aussi gros avions, aussi rapides, dans des édifices. Une interdiction de vol touchera surtout les petits avions privés, que les gros porteurs qui suivent des routes qui n'empruntent évidemment pas le ciel du Pentagone, de la maison blanche et du Capitole. À cause qu'on a pas assez vu de débris, il y a nécessairement complot. Savez-vous de quoi ça l'air un avion qui pique du nez sur des milliers de mètres de haut à 900km/h dans un champ en Pennsylvanie? Ça ne ressemble surement pas à l'avion d'Air France qui crash au bout d'une piste à Pearson. L'angle de l'impact, la vitesse de l'impact, et la cible de l'impact détermineront ce qui va rester comme débris. Rien de mieux pour alimenter Jos Connaissant que les symboles que représentent le Pentagone, la CIA, le FBI, et la présidence des États-Unis.

La religion du pétrole

L'or noir est partout dans la tête des fouille-complots qui ne vont jamais sur les lieux du crime. Selon eux, l'Afghanistan est rempli de pétrole. Le seul hic, c'est qu'il y en a pas. Ce n'est pas parce que dans un pays les gens crient dans des hauts-parleurs du haut d'un minaret, que les hommes sont barbus, que les femmes sont cachées sous une toile noire, qu'il y a de l'or noir sous leurs pieds. Pour nos imaginatifs, la seule raison pourquoi les Américains et leurs amis sont en Irak, c'est le pétrole... Bien sûr en Irak il y a du pétrole. Un jour c'est pour avoir le pétrole à meilleur prix, pour le voler au peuple irakien, l'autre jour c'est pour faire monter le prix du baril pour que les autres puissent moins en acheter. Pourtant l'Irak vendait déja du pétrole légalement en échange de vivres et de médicaments avant 2003, mais en arrière, une partie était détournée, pour le profit personnel du dictateur en place, et pour garnir les réservoirs de pays Européens qui étaient contre l'invasion de 2003. Qui a donc volé le peuple irakien? Les gens qui suivent l'actualité ont entendu parler du scandale de la contrebande de pétrole en Irak, que certains ignorent plus ou moins volontairement.

Avec tout ça, partout vous avez des gens avec des troubles d'équilibre personnel qui vous diront que l'histoire officielle ne tient pas. "Regardez Bush, c'est certain qu'il nous ment, il a menti sur les armes de destruction massive". La conspiration serait donc, implicitement vraie.

Comment peut-on accuser de mensonge ceux qui affirment qu'il y avait des armes de destruction massive en Irak avant 2003, parce qu'on en a pas trouvé après mars 2003? Si on accusait de la même façon des gens ici d'actes criminels, sans preuves, sans procès, on appellerait ça de la diffâmation. Il existe des preuves documentées qu'il y a eu usage d'armes de destruction massive en Irak contre des populations civiles, et il n'existe pas de preuves qu'il y en avait plus. On a tendance à oublier que le régime irakien d'avant 2003 a rempli des fosses de milliers de personnes. Les gens qui suivent l'actualité ont entendu parler des soupçons que la CIA a ouvertement partagé au sujet de convois vers la Syrie en janvier 2003...

L'ONU l'utime argument

Les États-Unis ont défié l'ONU en allant en Irak en mars 2003. Ça aussi on entend souvent ça. L'ONU s'est retirée du Rwanda en plein génocide. L'ONU n'a rien fait pour contrer Milosevic avec sa politique de nettoyage ethnique en Bosnie et au Kosovo, il a fallu à ce moment que Clinton avec l'OTAN aie au-devant de l'ONU encore une fois inefficace, pour bombarder Belgrade. L'ONU n'a rien fait jusqu'à maintenant au Darfour, on regarde le mal se produire. L'ONU a envoyé un émissaire en Birmanie, encore une fois pour mieux ne rien faire et prouver son efficacité. L'ONU est un éléphant blanc, avec des pays criminels qui disposent d'un droit de veto au conseil de sécurité, assurant que rien ne puisse être fait de concret. Pourquoi l'ONU est donc tant cité dans leur argumentaire?

Qui manifestait pour la paix au printemps 1999 contre les frappes de l'OTAN sur les Serbes? Le même noyau dur qui aujourd'hui a trouvé son démon en George W. Bush, et qui manifeste toujours avec de nouveaux amis. Les mêmes qui traitent Nicolas Sarkozy de "nazi" alors qu'il est fils de juif et d' immigrant en France. Le mensonge grossi, on est maintenant plus nombreux à le croire, et des gens supposément intelligents racontent des énormités sur la place publique dans nos médias.

Mentir parce qu'il y a des mensonges

Ce n'est pas parce que JFK n'a pas été tué par Oswald en 1963, que Al Qaida sont nos amis pour autant. Je m'explique: Ce n'est pas parce qu'un gouvernement se trompe, ou peut mentir à des fins électoralistes qu'il ment sur tout et tout le temps. Quel pays a un gouvernement qui ne ment jamais? D'ailleurs dans les théories anti-américaines on dénote une série d'incohérences, la même personne qui dit que Bush est un idiot, vous dit que Bush est assez malin pour être à la tête de tous ceux qui nous dissimulent la vérité, et nous embarquent dans la guerre aux terroristes jusqu'en Irak afin de servir le fameux "complexe militaro-industriel". Une réalité que l'on oublie souvent, c'est que George Walker Bush est plutôt un homme ordinaire, et un des chefs d'état disposant d'une richesse personelle des plus modestes. Il est plus près du gars ordinaire du Texas qui va au stade le dimanche en pick-up Ford, que d'un comploteur milliardaire assoiffé du sang des pauvres. Son rapport d'impôt est rendu public à chaque année... Jacques Chirac, Paul Martin et Jean Chrétien ne peuvent pas en dire autant.

Ce qui me revient souvent quand j'y pense, c'est qu'on refuse de constater qu'une frange nombreuse du monde islamique déteste autant l'occident, que les nazis détestaient les juifs, assez pour vouloir en tuer le plus possible. Ce refus est assez répandu et empêche l'occident de se défendre. Regardons toujours qui parle, les extrêmes et toujours les mêmes, les imams intégristes qui fraudent l'immigration présentés à la télé comme étant LA voix des musulmans canadiens, pendant que plusieurs crient à l'imposture. On a beaucoup de pourfendeurs du pseudo complexe "militaro-industriel". L'argumentaire est le même que les gens qui se promènent avec des drapeaux communistes dans les rues lors de manifestations "pacifistes", le même qui alimente les groupes d'extrême-droite négationnistes de la Shoah. Les emprunts de gros mots servent les groupes les plus dangereux, y compris nos ennemis terroristes. On banalise les pires atrocités, de façon malhonnête on colle tous les maux à l'Amérique, la démocratie, le capitalisme. Les mêmes qui détestent la richesse de l'Amérique sont ceux qui veulent sa destruction par et pour les pauvres... Alors que les architechtes du terrorisme, Oussama en tête, sont des riches à craquer venant de pays ultra-riches comme les Émirats Arabes Unis et l'Arabie Saoudite.

Donc je vous demande pourquoi notre haine de l'Amérique que l'on constate tous les jours dans nos médias propose des réflexes primaires pour manipuler la masse qui comporte beaucoup d'éléments prêts à croire n'importe quoi sauf la réalité? Faut-il vraiment haïr nos voisins pour mieux définir ce que nous sommes? Car cette désinformation, ces nombreuses déformations de la réalité, ces raccourcis intellectuels ne servent que la haine.

Vous dites que l'Amérique est le problème? Vous passez vos temps libres à chercher de votre sous-sol ce qu'aucun journaliste crédible de Washington, New York, Londres a trouvé? Je ne veux même pas vous entendre, comme les négationistes et/ou révisionistes de l'histoire que vous êtes: Des crétins.

mardi 30 octobre 2007

Douloureuse commission

La commission Bouchard-Taylor aura été un exercice douloureux pour le Québec. Certains voudront mettre la faute sur ceux qui voulaient parler d’accommodements raisonnables même si les inquiétudes des gens étaient plutôt sur des accommodements déraisonnables, du moins l’apparence du déraisonnable dans certains “accommodements”.

L’exercice aura permis à certains exaltés d’y aller de leurs vues limitées sur l’immigration, et Pauline Marois aura tenté de faire dévier le tout sur la sacro-sainte pratique de la francomanie, une religion qui exige certains gros accommodements. Une couverture superficielle de l’événement par “clip” n’aura pas aidé, et l’image du Québec est encore ternie. Mais pourquoi donc en sommes-nous rendus là? Il n’aurait pas été plus simple de trancher d’abord sur des questions de gros bon sens?

A-t-on manqué de courage au point d’être incapables de statuer sans faire deux mois de discussions pour la plupart vides, à propos des cartes d’identification à visage découvert, de l’égalité hommes-femmes au Québec?

Le Québec a besoin d’immigrants, mais continue de rejeter du revers de la main la principale mesure d’intégration et de francisation des immigrants: la reconnaissance des diplômes, accorder des emplois aux immigrants selon leurs compétences.

On pourra faire des mois et des mois de commission, mais en continuant de refuser d’agir sur cette question, rien ne se règlera.

Philippe Bélanger
Québec

Envoyé à l’opinion du lecteur du Journal de Québec pour publication… en attente. 30/10/2007

jeudi 25 octobre 2007

Un genre de démocratie

Dans la rubrique "Le système sert le système"

Un genre de démocratie

En réponse à André Caron, président de la Fédération des commissions scolaires du Québec.

Un débat a presque eu lieu au cours de la dernière campagne électorale au Québec, amené par l'ADQ: L'abolition des commissions scolaires au Québec. Bien sûr, les premiers impliqués, et les derniers qui veulent que le public économise de l'argent sur leur dos, c'est ceux qui profitent du "genre de démocratie" que l'on a avec les commissions scolaires et leur fonctionnement.

Je n'irai pas voter aux élections scolaires pour une grande raison: c'est une élection qui ne devrait pas avoir lieu, dans un système qui ne devrait pas exister. Pour gérer les écoles au Québec, nous votons déja pour des députés et un gouvernement dans lequel il se trouve un ministre de l'éducation. Nous votons des députés selon nos convictions politiques et sur leurs vues en matière d'éducation. Je n'ai jamais vu et je ne verrai jamais l'utilité de voter en plus pour des commissaires scolaires, qui eux aussi tirent un revenu, en plus d'un compte de dépenses, avec ce système. Notre gouvernement coûte déja beaucoup trop cher, et il est déja beaucoup trop lourd. Depuis des années, on sait que l'on doit couper dans le gras, et le système des commissions scolaires qui représente à mes yeux du gras saturé, est toujours épargné suite aux doléances en direct des principaux bénéficiaires de ce système inutile.

Ces élections qui rejoignent une poignée d'initiés, ont un très faible taux de participation, et il y a à ce moment une forte facilité de "packter" l'élection, pour encore plus profiter d'un système transparent surtout en apparence, alors que le public lui en a souvent très peu pour son argent.

J'espère que cette élection scolaire du 4 novembre sera la dernière, afin que le public puisse espérer un état plus léger et efficace, qui répond à ses attentes.

Philippe Bélanger
Québec

*********************************************

Élections scolaires du 4 novembre

Allez voter…pour nos élèves

Les commissaires sont la voix des citoyens auprès de la commission scolaire.Leurs décisions ont un impact direct sur les écoles et le développement des régions.
Québec, le 19 octobre 2007 - Pourquoi donc exerceriez-vous votre droit de vote lors des élections scolaires du 4 novembre prochain? Parce que les candidats et candidates qui seront élus au poste de commissaire se verront ensuite confier une tâche de premier ordre, soit répartir équitablement les services offerts à 1 180 000 élèves jeunes et adultes et administrer un budget annuel de près de 9 milliards de dollars. De plus, il est doublement nécessaire que vous vous déplaciez pour appuyer celui ou celle qui vous représentera au sein du conseil des commissaires de votre commission scolaire puisque ce conseil prend des décisions majeures et décide d’orientations qui ont un impact direct sur les écoles, la réussite des élèves et le développement de votre région.
J’estime que la survie des écoles de village et de certaines écoles en milieu urbain, la répartition équitable des budgets entre les milieux favorisés et défavorisés, l’utilisation des revenus des taxes scolaires, l’entretien et la réparation des écoles, le transport scolaire, les services aux élèves en difficulté, l’embauche de spécialistes pour venir en aide à ces élèves, le bulletin, le renouveau pédagogique, la saine alimentation dans nos écoles, les accommodements raisonnables, la francisation des immigrants, la formation d'une main-d'œuvre qualifiée et la qualité de l’école publique sont des sujets suffisamment importants pour vous inciter à aller voter le 4 novembre.
Votre vote est également important lorsqu’on considère que le travail des commissaires concerne 2400 écoles primaires et secondaires et 400 centres de formation professionnelle et d’éducation des adultes. Voici une autre raison pour laquelle les citoyens doivent s’intéresser aux élections scolaires : les candidats qui seront élus devront assumer une autre tâche tout aussi essentielle, soit celle d’administrer en collaboration avec les gestionnaires le travail de 150 000 employés et un service de transport scolaire comptant 10 000 véhicules qui transportent quotidiennement 575 000 élèves sur 1 million de kilomètres.
J'ose donc insister et vous inviter à poser un geste concret pour le bien-être de nos enfants, de nos petits-enfants, de nos élèves en vous encourageant à aller voter en grand nombre.
Les commissions scolaires constituent un gouvernement local entièrement dédié à l'éducation et qui est garant de la qualité de notre système public d’éducation. Les commissaires sont la voix des citoyens auprès de la commission scolaire et leurs décisions touchent directement le quotidien des élèves. Voilà pourquoi votre vote est si précieux. Le 4 novembre, assumez votre rôle de citoyen et rendez- vous aux urnes afin de démontrer l’importance que vous accordez à l’éducation de nos élèves jeunes et adultes et au développement de notre système public d’éducation.

André Caron
Président de la Fédération des commissions scolaires du Québec

dimanche 21 octobre 2007

L'Imam préféré des médias

Demain, 22 octobre, l'Imam Jaziri, le préféré des journalistes montréalais, sera expulsé du Canada.

Le tribunal a tranché, Jaziri a menti à l'immigration lorsqu'il est entré au Canada comme réfugié. Il a menti pour cacher qu'il avait un casier judiciaire en France. Son casier judiciaire fait référence à un crime de violence contre la personne, alors qu'il a participé à tabasser quelqu'un dans une manifestation qui brasse.

La communauté musulmane de Montréal aura beau répéter aux journalistes que Jaziri ne parle pas en leur nom, les crétins de journalistes continuent de lui placer un micro sous le nez. N'avez vous pas remarqué que personne à la télé québécoise ne parle des raisons évoquées pour l'expulser?

Pourtant, sa famille, et ses quelques supporteurs se plaisent à lancer des accusations, salir le Canada dans leurs propos, avec l'aide des crétins de journalistes.

Les menteurs se supportent entre eux, l'Imam comme les journalistes se rapportent pas toute la vérité.

Devons-nous acceuillir tous les détenteurs de casiers judiciaire plaignards islamistes intolérants du monde?

Couverture de la SRC à partir de Moscou prise 2

(envoyé au service à l'auditoire de Radio-Canada)

Bonjour,

Ce midi 21 octobre à la première chaîne de la SRC, j'écoutais avec un certain intérêt le reportage de Mme Alexandra Szacka du bureau de Radio-Canada à Moscou, sur les élections tenues en Pologne.

J'ai été surpris, même inquiet, de constater que Mme Szacka faisait encore une fois son reportage en direct de Moscou.

Il me semble que pour une couverture plus éclairée, complète, détaillée, et moins contaminée par les médias Russes officiels, il aurait été souhaitable que Mme Szacka soit à Varsovie.

Compte tenu de la dégradation de la démocratie en Russie ces dernières années, je crois qu'il serait plus approprié de permettre à ses journalistes de se rendre sur place lorsqu'il y a des événements à couvrir dans des pays souverains voisins, surtout lorsque l'on parle de moins d'une heure de vol. Si ce devait être impossible de ce rendre à Varsovie dans un court délai, il serait plus logique de ne pas faire son reportage devant un arrière-plan du Kremlin, symbole suprême de la noirceur du rideau de fer qui a fait ombrage sur la liberté des gens de l'Europe de l'Est, dont des Polonais.

Je vous fait part de ces observations dans l'unique but d'être rassuré sur la couverture internationale de Radio-Canada, qui a le devoir de bien informer les Canadiens. Je me demande si Radio-Canada reconnaît comme il se doit l'indépendance des ex-républiques Soviétiques face à Moscou, tout comme l'indépendance des pays l'ex bloc de l'Est, si Radio-Canada considère que l'Union Soviétique s'est bel et bien effondrée, ou plutôt comme si Radio-Canada considère la Pologne et les autres comme étant inféodés à Moscou.

J'insiste sur ma question, posée le 2 octobre dernier suite à la même observation que j'avais fait sur la couverture des législatives en Ukraine.

Bien à vous,

Philippe Bélanger
Québec

mardi 2 octobre 2007

Le mépris déraisonnable

Je suis dégoûté et j’ai honte en tant que Québécois et Canadien conjoint d’une immigrante, de suivre les travaux de la commission Bouchard-Taylor. D’un côté nous retrouvons une société repliée sur elle-même qui veut des immigrants qui voteront oui à un référendum, de l’autre des gens supposément très ouverts totalement dépourvus de sens critique face à des attitudes hostiles anti-occidentales de certains arrivants.

J’estime que cette commission est une mascarade afin de cacher le manque de courage chronique du premier ministre Jean Charest, incapable de nous exprimer le fond de sa pensée comme un leader, pris dans la tourmente des accommodements déraisonnables lors de la dernière campagne électorale, alors qu’il perdait beaucoup de terrain.

Je crois que le rapport de cette commission est déjà écrit et nous est déjà parvenu par les nombreuses prises de position de Bouchard à la fin de chaque séance, ou bien par les expulsions de participants, lorsque ce n’est pas qu’il traite des participants de « pas assez intelligents » lorsqu’ils font part de leurs inquiétudes face à des gens qui étant accueillis ici exigent beaucoup, soit que l’on change les lois et les règles pour eux.

Nous devons ouvrir grand nos frontières à ceux qui veulent un havre de paix et s’intégrer à notre société, participer à notre prospérité, autant que nous devons filtrer l’hostilité face à notre mode de vie libre, égalitaire et laïc, qui troublera tôt ou tard la paix sociale qui m’est chère.
J’ai pensé à déposer mes vues sur le sujet devant la commission, mais j’y renonce étant donné que je crois cet exercice de simulacre de démocratie ne changera rien à ce qui a été décidé avant.
Monsieur Bouchard a raté de nombreuses occasions de démontrer qu’il était bel et bien à l’écoute de la population, avant le départ il avait commencé à prêcher.


Cette commission devait chercher des solutions, garder des portes ouvertes, mais il semble que sans réel débat, certaines solutions sont déjà rejetées, dont celles que certains pays avancés comme la France, ont mis de l’avant.

Publié par le Journal de Québec, le 1er octobre 2007

Élections législatives en Ukraine

Bonjour,

Ce midi 1er octobre à RDI, j'écoutais avec un certain intérêt le reportage de Mme Alexandra Szacka du bureau de Radio-Canada à Moscou, sur les élections législatives tenues en Ukraine.

J'ai été surpris, même inquiet, de constater que Mme Szacka faisait encore une fois son reportage en direct de Moscou.

Il me semble que pour une couverture plus éclairée, complète, détaillée, et moins contaminée par les médias Russes officiels, il aurait été souhaitable que Mme Szacka soit à Kiev.

De plus, je suis perplexe sur la couverture de Radio-Canada, qui semble avoir tassé du revers de la main, les allégations d'irrégularités soulevées par les observateurs internationaux, dont le libéral Gerard Kennedy, selon lesquelles il y aurait eu des listes comportant 8000 doublons, et qu'à certains endroits il se distribuait 30% plus de bulletins de votes que requis.

Ces allégations portent un éclairage particulier sur la situation en Ukraine, et aussi sur l'influence ombrageuse que l'on constate ces dernières années, que porte la Russie Poutinienne sur les ex-républiques Soviétiques.

Je vous fait part de ces observations dans l'unique but d'être rassuré sur la couverture internationale de Radio-Canada, qui a le devoir de bien informer les Canadiens. Je me demande si Radio-Canada reconnaît comme il se doit l'indépendance des ex-républiques Soviétiques face à Moscou, si Radio-Canada considère que l'Union Soviétique s'est bel et bien effondrée, ou bien si Radio-Canada considère l'Ukraine et les autres comme étant inféodés à Moscou.

Bien à vous,

Philippe Bélanger
Québec

*************************************
Je soupçonne depuis quelques temps Radio-Canada d'être pro-Russe. La Russie de Poutine est en recul démocratique et il plusieurs accusent le gouvernement Russe de Vladimir Poutine d'être responsable de l'assassinat chez elle de la journaliste Ana Politkovskaia et d'Alexandre Litvinenko par empoisonnement au polonium radioactif à Londres en 2006, en plus de la tentative d'assassinat de l'actuel président Iouchtchenko avant la révolution orange d'Ukraine de 2004. Plusieurs pays de l'ex-Union Soviétique souhaitent plus de démocratie, en s'éloignant de l'influence lourde de la Russie... Ce pendant que la gaugauche internationale perd son temps dans sa lubie contre le président Américain Bush, Poutine tire les ficelles de la noirceur avec la même nomenklatura qui règnait avant la chute du régime communiste.

Pour la question des observateurs Canadiens sur place, suite aux remarques qu'ils ont fait sur les apparentes fraudes électorales, la police les a harcelés. Nouvelle (28 sept 2007)

Mot de départ

Bienvenue dans mon blog

Pourquoi un blog pour moi? Parce que je suis tanné d'interagir sur des forums, après mon expérience sur Radioréveil, je me suis dit que j'avais la plume et les idées pour alimenter mon propre blog, à ma santé, stie.

J'ai été animateur et directeur de CIMI FM en 2001-2002, intervenant dans quelques émissions radio/télé, et chroniqueur médias sur Radioréveil. Dans le privé, je travaille sur des revues de presse.

De quoi parlera-t-on sur mon blog? Surtout de politique, de médias, mais aussi de musique et de voyages. Je suis reconnu comme étant un "right winger", et j'aime bien publier des opinions dans les journaux, lorsque le filtre de la pensée québécoise en laisse passer une.

J'ai des objectifs politiques, je ne joue pas aux hypocrites, il y a des causes et des idées que je veux faire avancer.

Je vous souhaite la bienvenue, à tous les lecteurs et intervenants intelligents de bonne foi, parfois on peut être en désaccord et en discuter.

jeudi 21 juin 2007

Redéfinir la lâcheté

21 juin
65 ans plus tard, le Québec est aussi lâche
Redéfinir la lâcheté

65 ans après le plébiscite sur la conscription, le Québec aujourd'hui se prononce à 70% contre la présence canadienne en Afghanistan. Dans un sondage à la méthodologie douteuse, comme Léger marketing sait le faire, après une campagne de désinformation intense, même 41% souhaitent le retrait immédiat de la présence canadienne, ce qui laisserait les Afghans aux mains des Talibans, ces animaux qui mettent des draps noirs avec grille de métal sur la tête de leurs femmes et font sauter les bouddas géants, un trésor détruit du patrimoine mondial.

Je suis en colère, je bouilles.

En 1942, pendant que Hitler appliquait sa "solution finale", mettait en marche la machine à tuer 6 millions de Juifs d'Europe, les goujas de Québécois votaient à 80% contre la conscription, alors que le Canada dans son ensemble votait en faveur. En histoire dans les années '90, on vantait dans les polyvalentes nationales du Québec, la fierté d'être distinct sur tout... et sur ce point. Nous étions "pacifistes"...

Non, nous étions lâches. Et nous le sommes encore.

Aujourd'hui il n'y a plus de conscription possible, les gens zappent à la télé, et s'abreuvent de Richard Latendresse, comme "source d'information". Personne ici n'est obligé d'aller se battre là-bas... Aujourd'hui nous allons combattre un mal sombre, aussi malade que le nazisme: le fanatisme islamique. Nous le faisons à l'invitation du président élu de l'Afghanistan, reconnu par l'ONU, dans une opération avec l'approbation de l'ONU, de l'OTAN. Le Canada compte 50 morts en 5 ans. Le Canada a perdu pljus de citoyens le 11 septembre dans les attaques terroristes que pendant 5 ans en Afghanistan. En réalité... vous vous contre-fichez des soldats morts. Hypocrisie, vous les utilisez.

L'occident a ses maillons faibles... Dans le Canada, il y a le Québec. Un endroit où il est répandu dans l'intelligensia que la démocratie n'est pas le meilleur système. Un endroit où les chemises brunes de Adrien Arcand ont fait des grands rassemblements dans les années 30... Une province francophone, où la majorité francophone, voudrait devenir un pays... Mais pourquoi un pays?

Un pays qui est contre l'OTAN? Un pays anti-américain? Un Cuba du Nord où l'assassin Fidel Castro a été applaudi (Montréal septembre 2000)?

Au Québec on a toujours quelque chose à réinventer... Nulle part ailleurs on a de meilleures idées, surtout pas aux États-Unis, tête de l'empire. On cultive la Gaule versus les méchants Romains, on se projette dans toutes les "victimes" de "l'impérialisme" dans le monde.

Certains ont même déja parlé de génocide, comparant la situation des canadiens-français à celle justement des Juifs, exterminés en partie. Quelle honte je ressents.

Le père des nationalistes québécois, un antisémite notoire: le chanoine Lionel Groulx.

Auparavant plutôt favorables aux Américains, à la fin des années '40, le Québec bascule... Les États-Unis reconnaissent Israël, un état Juif en terre sainte catholique. Nous étions en plein totalitarisme catholique sous Duplessis.

Récemment, le Québec s'est polarisé avec ses nationalistes contre l'intervention en Afghanistan. Parce que des petits Québécois, des Tremblay, Gagné, Bélanger, sont envoyés, et que certains mourront... Des Smith, ça n'a aucune valeur, "des têtes carrées".

Les Québécois peuvent être contre l'intervention en étant des suiveux non-informés, ou désinformés... Mais l'élite elle, est coupable. Son antisémitisme est en dormance, discret, mais son anti-américanisme, son socialisme très vivant, une distinction à ajouter sur le foyer.

Je ne suis qu'un imbécile pour m'indigner de cette situation, j'ai compris. Je suis un traître à ma nation. Je déteste aujourd'hui ce que le Québec représente.

Et je dois faire aimer mon pays aux mentalités douteuses, au rude climat, à la femme que j'aime... qui a vécu le totalitarisme. Je suis en colère, j'ai honte.

Et j'apprends dans ce sondage de merde que les femmes sont plus nombreuses à trahir la démocratie, la liberté, à trahir les femmes afghanes.

Vous me rendez malade quand j'y pense.

dimanche 18 mars 2007

Province de "peddlers"

Jeff Plante ne peut plus être candidat aux élections. A-t-il volé, violé, tué des gens? Non... Il a utilisé sa liberté d'expression sur sa radio internet et sur des blogues.

Pourtant vous avez un chef du Parti Québécois qui aspire à être premier ministre qui a sniffé de la coke, pendant qu'il était ministre, alors que son attaché politique lui a sniffé pour 30 000$ en fraudant les contribuables. Deux homosexuels, deux "cokés", vous pensez qu'ils n'ont jamais sniffé ensemble? C'est votre droit de croire à la fée des glaces et aux lutins... Le cerveau gelé, le jugement se perd.

Vous avez le chef du Parti Libéral, un parti qui n'a de Libéral que le nom, avec un programme rempli de bullshit. Tout ce que dit Charest c'est de la bullshit... et pourtant ça parait... ça sent le "peddler" à plein nez. À moins que vous ayez le nez bouché par de la farine, peut-être le cerveau enfumé, ou mélangé sur des pilules prescrites par votre psy...

On a une campagne sale, salie par les deux vieux partis et leur vieille merde, mais salie aussi par les journalistes. Les journalistes au Québec, c'est pas mieux que des avocats... toujours un agenda et un biais. Je commence à vomir les journalistes. Martine Biron à Radio-Canada et Denis Lessard à La Presse méritent d'être au podium des journalistes malhonnêtes.

Jean-François Plante s'est fait traiter de tous les noms... Misogyne, sexiste, homophobe. Pourtant Jeff Plante est un ami des homosexuels, il a seulement dit qu'il était étonné de voir que Boisclair jouait sur la carte de l'homosexuel qui fait pitié et qui va pleurer à la télé pour attirer la sympathie. On aime quand les gens font pitié. Sexiste? Il a seulement remis en question cette "équité salariale" prétexte syndical pour monter la masse salariale de la fonction publique, hommes inclus. On a fait croire au public avec les médias complices que les femmes vivaient une injustice salariale... pourtant au travail égal, le salaire était déja égal. Jeff Plante est égalitariste. Il n'a rien du red-neck de droite... c'est un libre-penseur un intellectuel. Jeff Plante ne porte pas le ruban blanc le 6 décembre pour commémorer la tuerie de la polytechnique.

Bien des gens ont tout vu, savaient que c'était injuste, mais ont supporté l'injustice, par fanatisme électoraliste. D'autres ont apprécié tout simplement le spectacle de voir quelqu'un de libre tomber. Ça les fait rire...

Comme d'autres fois, j'ai voulu exprimer mes idées dansun texte poli, bien écrit, pour le courrier des lecteurs du Journal de Québec. Être pro-ADQ, c'est compliqué de passer dans le filtre à opinions.

***

Je suis revenu à CIMI au sein du conseil d'administration suite à un exil de 5 ans.

La situation de la station à mon arrivée est critique. On éteint des feux partout.

Je veux tout faire pour que le projet qui était le mien en 1999, le projet d'une radio de jeunes, redevienne ce qu'il était supposé être.

Je suis confronté à des gens qui n'ont pas de méthodes de travail et qui n'ont pas été vigilants face aux nombreux "peddlers" que l'on retrouve dans le merveilleux monde des communications.

Des fois je me dis que la radio est tellement un millieu sale, que les clients devraient se tourner vers d'autres moyens de promotions, car il entretiennent des pourris. Les premiers des pourris sont les vendeurs. Pas tous, mais il y a une masse critique.

***

Quand Jeff Plante disait que le Québec était peut-être un petit peuple de crosseurs, ce qui lui a fait perdre à tort sa place comme candidat, ça pouvait aussi être ça dont il était question. Vous connaissez tous un voleur qui s'en est bien tiré, des complices silencieux, et des victimes qui auraient beau crier, mais qui se font menacer, harceler, par d'autres complices, banalisateurs, qui sont comme ça parce qu'eux aussi volent. Je ne parle pas ici de petites entourloupettes pour ne pas payer toutes ses taxes et impôts...

Des peddlers... y'en aura toujours trop... y'a pas de bons peddlers, comme ya pas de bonne discrimination, de bon sexisme, de bonne démagogie.

D'habitude les dénonciateurs de démagogie sont les plus démagoges... C'est un peu comme ce que j'ai déja écrit ici sur ma page, que celui qui dans un ascenseur demande qui a "pèté" est souvent celui qui est l'origine du gaz à effet de serre.

Archives du blog