mardi 30 octobre 2007

Douloureuse commission

La commission Bouchard-Taylor aura été un exercice douloureux pour le Québec. Certains voudront mettre la faute sur ceux qui voulaient parler d’accommodements raisonnables même si les inquiétudes des gens étaient plutôt sur des accommodements déraisonnables, du moins l’apparence du déraisonnable dans certains “accommodements”.

L’exercice aura permis à certains exaltés d’y aller de leurs vues limitées sur l’immigration, et Pauline Marois aura tenté de faire dévier le tout sur la sacro-sainte pratique de la francomanie, une religion qui exige certains gros accommodements. Une couverture superficielle de l’événement par “clip” n’aura pas aidé, et l’image du Québec est encore ternie. Mais pourquoi donc en sommes-nous rendus là? Il n’aurait pas été plus simple de trancher d’abord sur des questions de gros bon sens?

A-t-on manqué de courage au point d’être incapables de statuer sans faire deux mois de discussions pour la plupart vides, à propos des cartes d’identification à visage découvert, de l’égalité hommes-femmes au Québec?

Le Québec a besoin d’immigrants, mais continue de rejeter du revers de la main la principale mesure d’intégration et de francisation des immigrants: la reconnaissance des diplômes, accorder des emplois aux immigrants selon leurs compétences.

On pourra faire des mois et des mois de commission, mais en continuant de refuser d’agir sur cette question, rien ne se règlera.

Philippe Bélanger
Québec

Envoyé à l’opinion du lecteur du Journal de Québec pour publication… en attente. 30/10/2007

jeudi 25 octobre 2007

Un genre de démocratie

Dans la rubrique "Le système sert le système"

Un genre de démocratie

En réponse à André Caron, président de la Fédération des commissions scolaires du Québec.

Un débat a presque eu lieu au cours de la dernière campagne électorale au Québec, amené par l'ADQ: L'abolition des commissions scolaires au Québec. Bien sûr, les premiers impliqués, et les derniers qui veulent que le public économise de l'argent sur leur dos, c'est ceux qui profitent du "genre de démocratie" que l'on a avec les commissions scolaires et leur fonctionnement.

Je n'irai pas voter aux élections scolaires pour une grande raison: c'est une élection qui ne devrait pas avoir lieu, dans un système qui ne devrait pas exister. Pour gérer les écoles au Québec, nous votons déja pour des députés et un gouvernement dans lequel il se trouve un ministre de l'éducation. Nous votons des députés selon nos convictions politiques et sur leurs vues en matière d'éducation. Je n'ai jamais vu et je ne verrai jamais l'utilité de voter en plus pour des commissaires scolaires, qui eux aussi tirent un revenu, en plus d'un compte de dépenses, avec ce système. Notre gouvernement coûte déja beaucoup trop cher, et il est déja beaucoup trop lourd. Depuis des années, on sait que l'on doit couper dans le gras, et le système des commissions scolaires qui représente à mes yeux du gras saturé, est toujours épargné suite aux doléances en direct des principaux bénéficiaires de ce système inutile.

Ces élections qui rejoignent une poignée d'initiés, ont un très faible taux de participation, et il y a à ce moment une forte facilité de "packter" l'élection, pour encore plus profiter d'un système transparent surtout en apparence, alors que le public lui en a souvent très peu pour son argent.

J'espère que cette élection scolaire du 4 novembre sera la dernière, afin que le public puisse espérer un état plus léger et efficace, qui répond à ses attentes.

Philippe Bélanger
Québec

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Élections scolaires du 4 novembre

Allez voter…pour nos élèves

Les commissaires sont la voix des citoyens auprès de la commission scolaire.Leurs décisions ont un impact direct sur les écoles et le développement des régions.
Québec, le 19 octobre 2007 - Pourquoi donc exerceriez-vous votre droit de vote lors des élections scolaires du 4 novembre prochain? Parce que les candidats et candidates qui seront élus au poste de commissaire se verront ensuite confier une tâche de premier ordre, soit répartir équitablement les services offerts à 1 180 000 élèves jeunes et adultes et administrer un budget annuel de près de 9 milliards de dollars. De plus, il est doublement nécessaire que vous vous déplaciez pour appuyer celui ou celle qui vous représentera au sein du conseil des commissaires de votre commission scolaire puisque ce conseil prend des décisions majeures et décide d’orientations qui ont un impact direct sur les écoles, la réussite des élèves et le développement de votre région.
J’estime que la survie des écoles de village et de certaines écoles en milieu urbain, la répartition équitable des budgets entre les milieux favorisés et défavorisés, l’utilisation des revenus des taxes scolaires, l’entretien et la réparation des écoles, le transport scolaire, les services aux élèves en difficulté, l’embauche de spécialistes pour venir en aide à ces élèves, le bulletin, le renouveau pédagogique, la saine alimentation dans nos écoles, les accommodements raisonnables, la francisation des immigrants, la formation d'une main-d'œuvre qualifiée et la qualité de l’école publique sont des sujets suffisamment importants pour vous inciter à aller voter le 4 novembre.
Votre vote est également important lorsqu’on considère que le travail des commissaires concerne 2400 écoles primaires et secondaires et 400 centres de formation professionnelle et d’éducation des adultes. Voici une autre raison pour laquelle les citoyens doivent s’intéresser aux élections scolaires : les candidats qui seront élus devront assumer une autre tâche tout aussi essentielle, soit celle d’administrer en collaboration avec les gestionnaires le travail de 150 000 employés et un service de transport scolaire comptant 10 000 véhicules qui transportent quotidiennement 575 000 élèves sur 1 million de kilomètres.
J'ose donc insister et vous inviter à poser un geste concret pour le bien-être de nos enfants, de nos petits-enfants, de nos élèves en vous encourageant à aller voter en grand nombre.
Les commissions scolaires constituent un gouvernement local entièrement dédié à l'éducation et qui est garant de la qualité de notre système public d’éducation. Les commissaires sont la voix des citoyens auprès de la commission scolaire et leurs décisions touchent directement le quotidien des élèves. Voilà pourquoi votre vote est si précieux. Le 4 novembre, assumez votre rôle de citoyen et rendez- vous aux urnes afin de démontrer l’importance que vous accordez à l’éducation de nos élèves jeunes et adultes et au développement de notre système public d’éducation.

André Caron
Président de la Fédération des commissions scolaires du Québec

dimanche 21 octobre 2007

L'Imam préféré des médias

Demain, 22 octobre, l'Imam Jaziri, le préféré des journalistes montréalais, sera expulsé du Canada.

Le tribunal a tranché, Jaziri a menti à l'immigration lorsqu'il est entré au Canada comme réfugié. Il a menti pour cacher qu'il avait un casier judiciaire en France. Son casier judiciaire fait référence à un crime de violence contre la personne, alors qu'il a participé à tabasser quelqu'un dans une manifestation qui brasse.

La communauté musulmane de Montréal aura beau répéter aux journalistes que Jaziri ne parle pas en leur nom, les crétins de journalistes continuent de lui placer un micro sous le nez. N'avez vous pas remarqué que personne à la télé québécoise ne parle des raisons évoquées pour l'expulser?

Pourtant, sa famille, et ses quelques supporteurs se plaisent à lancer des accusations, salir le Canada dans leurs propos, avec l'aide des crétins de journalistes.

Les menteurs se supportent entre eux, l'Imam comme les journalistes se rapportent pas toute la vérité.

Devons-nous acceuillir tous les détenteurs de casiers judiciaire plaignards islamistes intolérants du monde?

Couverture de la SRC à partir de Moscou prise 2

(envoyé au service à l'auditoire de Radio-Canada)

Bonjour,

Ce midi 21 octobre à la première chaîne de la SRC, j'écoutais avec un certain intérêt le reportage de Mme Alexandra Szacka du bureau de Radio-Canada à Moscou, sur les élections tenues en Pologne.

J'ai été surpris, même inquiet, de constater que Mme Szacka faisait encore une fois son reportage en direct de Moscou.

Il me semble que pour une couverture plus éclairée, complète, détaillée, et moins contaminée par les médias Russes officiels, il aurait été souhaitable que Mme Szacka soit à Varsovie.

Compte tenu de la dégradation de la démocratie en Russie ces dernières années, je crois qu'il serait plus approprié de permettre à ses journalistes de se rendre sur place lorsqu'il y a des événements à couvrir dans des pays souverains voisins, surtout lorsque l'on parle de moins d'une heure de vol. Si ce devait être impossible de ce rendre à Varsovie dans un court délai, il serait plus logique de ne pas faire son reportage devant un arrière-plan du Kremlin, symbole suprême de la noirceur du rideau de fer qui a fait ombrage sur la liberté des gens de l'Europe de l'Est, dont des Polonais.

Je vous fait part de ces observations dans l'unique but d'être rassuré sur la couverture internationale de Radio-Canada, qui a le devoir de bien informer les Canadiens. Je me demande si Radio-Canada reconnaît comme il se doit l'indépendance des ex-républiques Soviétiques face à Moscou, tout comme l'indépendance des pays l'ex bloc de l'Est, si Radio-Canada considère que l'Union Soviétique s'est bel et bien effondrée, ou plutôt comme si Radio-Canada considère la Pologne et les autres comme étant inféodés à Moscou.

J'insiste sur ma question, posée le 2 octobre dernier suite à la même observation que j'avais fait sur la couverture des législatives en Ukraine.

Bien à vous,

Philippe Bélanger
Québec

mardi 2 octobre 2007

Le mépris déraisonnable

Je suis dégoûté et j’ai honte en tant que Québécois et Canadien conjoint d’une immigrante, de suivre les travaux de la commission Bouchard-Taylor. D’un côté nous retrouvons une société repliée sur elle-même qui veut des immigrants qui voteront oui à un référendum, de l’autre des gens supposément très ouverts totalement dépourvus de sens critique face à des attitudes hostiles anti-occidentales de certains arrivants.

J’estime que cette commission est une mascarade afin de cacher le manque de courage chronique du premier ministre Jean Charest, incapable de nous exprimer le fond de sa pensée comme un leader, pris dans la tourmente des accommodements déraisonnables lors de la dernière campagne électorale, alors qu’il perdait beaucoup de terrain.

Je crois que le rapport de cette commission est déjà écrit et nous est déjà parvenu par les nombreuses prises de position de Bouchard à la fin de chaque séance, ou bien par les expulsions de participants, lorsque ce n’est pas qu’il traite des participants de « pas assez intelligents » lorsqu’ils font part de leurs inquiétudes face à des gens qui étant accueillis ici exigent beaucoup, soit que l’on change les lois et les règles pour eux.

Nous devons ouvrir grand nos frontières à ceux qui veulent un havre de paix et s’intégrer à notre société, participer à notre prospérité, autant que nous devons filtrer l’hostilité face à notre mode de vie libre, égalitaire et laïc, qui troublera tôt ou tard la paix sociale qui m’est chère.
J’ai pensé à déposer mes vues sur le sujet devant la commission, mais j’y renonce étant donné que je crois cet exercice de simulacre de démocratie ne changera rien à ce qui a été décidé avant.
Monsieur Bouchard a raté de nombreuses occasions de démontrer qu’il était bel et bien à l’écoute de la population, avant le départ il avait commencé à prêcher.


Cette commission devait chercher des solutions, garder des portes ouvertes, mais il semble que sans réel débat, certaines solutions sont déjà rejetées, dont celles que certains pays avancés comme la France, ont mis de l’avant.

Publié par le Journal de Québec, le 1er octobre 2007

Élections législatives en Ukraine

Bonjour,

Ce midi 1er octobre à RDI, j'écoutais avec un certain intérêt le reportage de Mme Alexandra Szacka du bureau de Radio-Canada à Moscou, sur les élections législatives tenues en Ukraine.

J'ai été surpris, même inquiet, de constater que Mme Szacka faisait encore une fois son reportage en direct de Moscou.

Il me semble que pour une couverture plus éclairée, complète, détaillée, et moins contaminée par les médias Russes officiels, il aurait été souhaitable que Mme Szacka soit à Kiev.

De plus, je suis perplexe sur la couverture de Radio-Canada, qui semble avoir tassé du revers de la main, les allégations d'irrégularités soulevées par les observateurs internationaux, dont le libéral Gerard Kennedy, selon lesquelles il y aurait eu des listes comportant 8000 doublons, et qu'à certains endroits il se distribuait 30% plus de bulletins de votes que requis.

Ces allégations portent un éclairage particulier sur la situation en Ukraine, et aussi sur l'influence ombrageuse que l'on constate ces dernières années, que porte la Russie Poutinienne sur les ex-républiques Soviétiques.

Je vous fait part de ces observations dans l'unique but d'être rassuré sur la couverture internationale de Radio-Canada, qui a le devoir de bien informer les Canadiens. Je me demande si Radio-Canada reconnaît comme il se doit l'indépendance des ex-républiques Soviétiques face à Moscou, si Radio-Canada considère que l'Union Soviétique s'est bel et bien effondrée, ou bien si Radio-Canada considère l'Ukraine et les autres comme étant inféodés à Moscou.

Bien à vous,

Philippe Bélanger
Québec

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Je soupçonne depuis quelques temps Radio-Canada d'être pro-Russe. La Russie de Poutine est en recul démocratique et il plusieurs accusent le gouvernement Russe de Vladimir Poutine d'être responsable de l'assassinat chez elle de la journaliste Ana Politkovskaia et d'Alexandre Litvinenko par empoisonnement au polonium radioactif à Londres en 2006, en plus de la tentative d'assassinat de l'actuel président Iouchtchenko avant la révolution orange d'Ukraine de 2004. Plusieurs pays de l'ex-Union Soviétique souhaitent plus de démocratie, en s'éloignant de l'influence lourde de la Russie... Ce pendant que la gaugauche internationale perd son temps dans sa lubie contre le président Américain Bush, Poutine tire les ficelles de la noirceur avec la même nomenklatura qui règnait avant la chute du régime communiste.

Pour la question des observateurs Canadiens sur place, suite aux remarques qu'ils ont fait sur les apparentes fraudes électorales, la police les a harcelés. Nouvelle (28 sept 2007)

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Bienvenue dans mon blog

Pourquoi un blog pour moi? Parce que je suis tanné d'interagir sur des forums, après mon expérience sur Radioréveil, je me suis dit que j'avais la plume et les idées pour alimenter mon propre blog, à ma santé, stie.

J'ai été animateur et directeur de CIMI FM en 2001-2002, intervenant dans quelques émissions radio/télé, et chroniqueur médias sur Radioréveil. Dans le privé, je travaille sur des revues de presse.

De quoi parlera-t-on sur mon blog? Surtout de politique, de médias, mais aussi de musique et de voyages. Je suis reconnu comme étant un "right winger", et j'aime bien publier des opinions dans les journaux, lorsque le filtre de la pensée québécoise en laisse passer une.

J'ai des objectifs politiques, je ne joue pas aux hypocrites, il y a des causes et des idées que je veux faire avancer.

Je vous souhaite la bienvenue, à tous les lecteurs et intervenants intelligents de bonne foi, parfois on peut être en désaccord et en discuter.

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