mardi 23 décembre 2008

Ces cadeaux de Noël!

La période de Noël est toujours faste pour certains dirigeants d'entreprises qui n'ont pas à être compétents, rigoureux, pour avoir leurs cadeaux de fin d'année. Certains sont très loin d'inspirer confiance et n'ont aucun succès dans leurs parcours.

Certains ont le rectum tellement bloqué, qu'ils sont emplis de rectitude politique... À Noël ils regardent un "sapin des fêtes", moi j'ai la magie dans le coeur et je m'amuse à contempler cette année qui se termine.

L'année 2008 aura été l'année des sauvetages des banques tricheuses du subprime, et du secteur de l'automobile moribond hyper-syndiqué des États-Unis.

Rapellons-nous cette urgence du "bailout" en pleine campagne électorale aux États-Unis... deux votes d'urgence au congrès, pour sauver le secteur financier.

Noël avait commencé avant l'halloween: le désastre pointait, à un tel point que le Père Noël ne passerait pas à la maison cette année.

Les cadeaux ne sont pas venus du pôle nord, mais bien des contribuables. On a sauvé des banques de commerce qui payaient des dizaines de millions certains de leurs dirigeants. Les dirigeants des constructeurs automobiles eux allaient réclamer ensuite des milliards à Washington à bord de jets privés.



À la fin du conte (ou compte) tout le monde est sauvé, ou presque, du désastre appréhendé, il n'y aura que le désastre d'une récession inévitable et d'un endettement lourd pour longtemps... Aussi lourd que le poids de l'état obèse qui met son nez partout pour semer la magie.

À la fin du conte... on aura pas appris qu'on aide personne en prêtant des sommes considérables à des insolvables, sous le prétexte de multiples programmes d'accès à la propriété. Le principe que tous devraient avoir accès à une maison avec des lions, une fontaine, trois portes de garage, même sans avoir épargné le moindre sou... même sans avoir amélioré ses revenus d'emploi, d'avoir été discipliné dans des dépenses.

La magie de l'état providence pénètre les coeurs...

La magie s'opère en sauvant des financiers qui ont prêté de l'argent de monopoly pour avoir des bonis, elle s'opère en donnant des milliards à GM qui a à son tour donné 70$ de l'heure à ses employés, pendant que Toyota paie 50$ l'heure...

La magie c'est des salaires dignes de professeurs d'université à des gens ne sachant presque pas écrire, pour visser des boulons. La magie c'est une retraite dorée, très tôt, assurances blindées, jusqu'à la mort... alors que le géant GM perd 4000$ par véhicule vendu.

Même Toyota va perdre de l'argent, la première fois en 70 ans. Je ne crois pas que les japonais connaissent notre Père Noël Nord-Américain...

La magie pour nos politiciens, c'est de faire une coalition pour renverser le premier ministre récemment élu sous prétexte qu'il faut sauver le secteur manufacturier au Canada, distribuer nos milliards, endetter nos enfants, pour les syndiqués canadiens de l'automobile, ou bien les bûcherons qui coupent du bois que personne ne veut acheter.

Harper avec un fusil tenu de la main des pères Noël Ignatieff-Layton-Duceppe cède.

Le "sauvetage" des entreprises, ça me rapelle à plus petite échelle une radio communautaire qui savait que les subventions étaient toujours là... Les fraudeurs se sont succédé au conseil d'aministration, des irresponsables qui se donnaient des paies avant de payer le loyer... À la fin, seulement écoutée par ceux qui parlaient au micro, la station a fermé après de multiples tentatives foireuses de sauvetage. Est-ce qu'on soigne des boulimiques en les emmenant au buffet tout les jours?

Pèreno a tous les buffets pour les boulimiques, les bars ouverts aux alcolos. Pèreno est providentiel, il donne sans compter.

Les médias eux sont du bord de Pèreno... Qui veut que les enfants des syndiqués du secteur manufacturier pleurent? Ils auront seulement à payer plus tard. Les médias sont parfois syndiqués au front commun du Père Noël... Eux aussi ont le coeur sur la main.

Les médias veulent sauver tout le monde, les incompétents aussi... Ils en sont. La culture aussi faut la sauver, un nombre considérable d'enfants écrivent au Pèreno par le code postal H0H 0H0, implorant que Éric Lapointe puisse sniffer toute la neige qu'il désire aux frais de la magie étatique. Imaginez un Noël sans culture subventionnée, où Micheline Charest n'aurait pas pu se payer de multiples chirurgies esthétiques en fraudant l'état...

Comme si la magie n'était pas encore complète, question climat, il a neigé pour la première fois en trente ans sur la Strip de Las Vegas. Vancouver va passer un Noël blanc, ce qui est plutôt rare, le delta du Fraser grelotte à moins quinze degrés.



Il y a seulement pour Stéphane Dion et son chien Kyoto mort gelé, que Noël est moins magique cette année.

Joyeux Noël quand même... et bonne récession 2009!

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vendredi 19 décembre 2008

Et nos bons Québécois-Montréalais entrent dans la partie!

Un "journaliste" musulman au service d'une télévision anti-américaine basée au Caire en Égypte a lancé ses chaussures en direction du président Bush.

"C'est mon mot d'adieu sale chien" il a crié...

Quelques jours plus tard alors qu'il fait face à des accusations qui risquent de l'amener dans une prison de la vieille école en Irak pour sept ans, le journaliste implore le gouvernement d'être clément, il ajoute qu'il est père de famile.

Bush de son côté, bon joueur, a aussi demandé la clémence pour son "agresseur".

Mais pour le Québec, pour Montréal, l'histoire ne s'arrête pas là.

Nos déchets déchéants, socialistes, nationalistes et anti-américains iront demain matin lancer des chaussures au consulat Américain à Montréal. Ils vont lancer des chaussures sur l'édifice qui représente nos voisins et amis, nos partenaires commerciaux, nos défenseurs si jamais nous étions attaqués par une menace extérieure...

Ils nous font honte: les éléments les plus parasites et nuisibles de notre société qui s'organisent afin de démontrer que leur infime minorité radicale devant le reste du monde, sont nos représentants.

Si c'était dans ma ville... si j'étais de passage à Montréal comme il y a deux semaines où j'ai participé à la manif anti-coalition, je leur réserverait de mes vieilles chaussures... les lanceurs de chaussures seraient à leur tour visés.

Il n'y a rien à faire avec ces gens, ils sont l'énorme boulet que la société doit tirer à chaque pas vers l'avant.

http://www.cyberpresse.ca/actualites/regional/montreal/200812/18/01-811690-des-manifestants-lanceront-des-souliers-au-consulat-americain-a-montreal.php

samedi 13 décembre 2008

Ces faiseurs d'images qui détruisent

Mario Dumont a été victime de son entourage de "yes men" et de ses faiseurs d'images qui ont complètement détruit son image. Mario Dumont jouissait d'une popularité plus grande que son parti, ce qui s'est inversé ces dernières années... plus les faiseurs d'images plaçaient leurs pattes partout, y compris dans le programme.

Au lieu d'aider le parti à prendre le pouvoir, on a relégué à l'arrière des candidats de qualité, on a abusé des courts "clips" alors que Mario Dumont était déja vu par la presse comme le roi abuseur du "clip", on a laissé à chaque fois les ennemis définir l'image de l'ADQ.

Souvenons-nous de l'échec lamentable de communications lors dela campagne de 2007, alors qu'on a laissé la presse Montréalaise avoir la tête d'un candidat de qualité dans Deux-Montagnes, suite à des articles vicieux et malhonnêtes de Denis Lessard dans La Presse.

Souvenons-nous aussi que l'ADQ a laissé Marie Grégoire représenter le parti au "Club des ex" de RDI pendant presque deux ans, une fille qui n'a pas l'envergure pour aller à la guerre, et qui a reculé à chaque fois qu'on lui disait de le faire. Ils l'aiment bien à Radio-Canada, parce qu'elle ne mord pas, parce qu'elle apparaît faible devant deux faibles, Liza Frulla et Jean-Pierre Charbonneau.

Cette stratégie aura été de faire plaisir à ceux qui ne votent pas ADQ, tenter de charmer la presse hostile, et de déplaire à ceux qui votent ADQ, même ceux qui ont eu des cartes de membre.

Les ennemis de l'ADQ ne se rallieront jamais. Ce sont des opposants, pas une clientèle potentielle. L'ADQ devait ratisser plus large pour aller prendre environ 40% du vote, question d'envisager le pouvoir... Ratisser plus large veut dire aller chercher des appuis au centre, chez les libéraux.

La stratégie désordonnée, incohérente et amateure de ces supposés faiseurs d'images professionnels (des gens issus des facultés de communications essentiellement) a détruit la cohérence du programme de l'ADQ. Toujours vus comme les salauds de la droite méchante et sans coeur, proposant des mesure de droite comme un resserrement pour les assistés sociaux abuseurs, comme une privatisation très partielle d'Hydro-Québec, ils ont ajouté des insignifiances comme la couverture par l'assurance-maladie de la procréation assistée.

Pourquoi... Parce que Julie Snyder et "Quebecor Man" PK-Péladeau voulaient ça, comme s'ils n'avaient pas les moyens d'avoir payé pour leur petit Thomas. À partir du moment que Charest proposait la même mesure stupide... Quebecor n'avait plus besoin de l'ADQ.

D'ailleurs, si vous n'avez pas les moyens d'aller vous chercher un 20 000$ à la banque, de faire un sacrifice financier, donc, si vous avez besoin de l'état pour financer cet égo-trip d'avoir abusolument un enfant de votre sang, pendant que pleins meure de faim et sont maltraités dans le monde... Peut-être que vous ne devriez pas avoir d'enfants.

À deux à la banque, avec des salaires ordinaires, en repoussant l'achat d'une maison et d'une auto neuve, d'un cinéma-maison, en annulant quelques voyages à Cuba... Vous pouvez tous avoir accès à la procréation assistée. Pourquoi tant vouloir des enfants de son sang "pur" (caprice d'immature) tout en étant pas des adultes responsables et responsabilisés?

En plus que l'infertilité n'est pas une maladie, c'est un état. L'assurance-maladie doit couvrir la maladie, ou bien les blessures. L'infertilité peut être même un avantage pour les couples qui ne veulent pas d'enfants... pas de condoms, pas de pilules.

Faut-il payer les pilules et les condoms?

Les défenseurs de ce programme diront que l'état paie bien l'avortement... Voilà un autre problème, il est impossible de dire que c'est complètement fou que l'état paie pour un, deux, trois, huit avortements. Couvrons les avortements des inaptes, des femmes violées... pas ceux des bourgeois, et des filles de bourgeois qui n'ont pas encore fait le lien avec la contraception et la cygogne!

Nous ne sommes même plus dans les caprices des gaugauches oisifs, nous en sommes dans les caprices des petits bourgeois qui ne veulent pas se passer d'un voyage dans le sud l'hiver, de ceux qui ont les moyens mais qui refusent les responsabilités de la vie d'adulte. Tout ça dans une province qui vit de 8 milliards de péréquation venant des autres provinces qui ne se permettent pas ces folies.

Imaginez le cas où des assistés sociaux oisifs, aptes au travail, mais qui ne veulent pas participer... qui ne paient pas d'impôts, ont tout fourni du gouvernement y compris le toit sur leur tête... qui réclâmeraient l'accès à ce programme de procréation assistée, au nom de la Charte canadienne des droits et libertées.

Comment se sortir de ce carcan des médias/lobbys privés/groupes de pression/syndicats/artistes au Québec?

Pensez-vous que je puisse écrire ces opinions dans le courrier du lecteur d'un journal de Quebecor?

Mario s'en va, l'ADQ est à rebâtir et cela ne doit pas se faire avec un mélangé comme Stéphane Gendron à la tête. L'ADQ doit laisser tomber définitivement son argumentaire nationaliste, car les nationalistes seront toujours au Parti Québécois. L'autonomisme n'a en rien défini l'ADQ, c'est un concept flou et incohérent dans la mesure que cette autonomie se fait avec l'argent des autres provinces.

L'ADQ doit revenir au parti de droite qu'on nous a proposé, l'ADQ doit se foutre de la presse Montréalaise et du plateau du pape Guy Anus Lepage (c'est le français Baffie qui l'a appelé comme ça). L'ADQ doit faire le ménage et ne pas se choisir un chef mélangé, un bi-curieux, assis sur deux chaises à la fois, parfois une fesse et demie sur une, parfois sur l'autre.

L'ADQ ne doit plus confier son programme à des faiseurs d'images et des gens incohérents.

Et la droite doit se structurer davantage avec l'apparition de médias de masse influents, comme un journal imprimé à la National Post pour le Québec.

En attendant, Amir Khadir risque de plus faire parler de lui à Radio-Canada que la suite des choses à l'ADQ qui a tout de même 7 députés.

lundi 8 décembre 2008

Faire son X à la bonne place

Je ne sais pas si j'ai le droit (je m'en fouts), et je pensais déja le faire à l'élection du 14 octobre au fédéral: J'ai photographié mon bulletin de vote dans l'isoloir avec mon cellulaire.

Je veux que tous les gauchistes emmerdants du Québec le voient. Ce X c'est le X que je n'accepte pas la domination gauchisto-péquiste dans tous les médias du Québec. Ce X c'est un X contre l'état obèse, contre Québec Solidaire, les syndicats de gros bras abuseurs.

Ce n'est pas pour l'autonomie, le nationalisme, ou la performance ordinaire de Mario Dumont comme leader ces deux dernières années.

Il y aura plus de députés de l'ADQ ce soir que ce que les sondages prévoient. Probablement entre 5 et 12... Espérons 12 pour la reconnaissance officielle. De nombreux élus de l'ADQ de qualité comme Sébastien Proulx et Sylvain Légaré sont menacés.

Le prédicteur de HKDP (quelle construction contrôlante, incomplète, simpliste et invariable seulement basée sur les résultats de la dernière élection qui ne prend aucunement compte des particularités régionales) prévoit seulement 2 députés ADQ sur la rive-sud de Québec (Lotbinière et Chutes de la Chaudière). Mario Dumont serait battu dans son propre comté. Je ne crois pas cela possible, comme je pense que Gérard Deltell a d'excellentes chances dans Chauveau. Sylvain Légaré dans Vanier devrait gagner aussi.

Donc 5 c'est vraiment un minimum, mais demeure une défaite totale. Défaite causée par les médias gauchistes péquistes syndicalistes, mais aussi par des erreurs inexcusables là où Mario avait son mot à dire.

Dans la Voix de l'Est jeudi ou vendredi dernier on donnait le candidat Adéquiste dans Shefford gagnant par près de 12%. Surprises en vue messieurs les journalistes?

Notez bien que pendant 9 jours suivant le débat, aucun sondage provincial n'a été publié, dans la période de la campagne où il est plus intéressant de suivre les changements d'allégeances.

La déroute prévue de l'ADQ

Le tout a commencé dans la dernière campagne provinciale en mars 2007. Souvenez-vous que Jeff Plante a été remercié en pleine campagne lorsqu'un journaliste en mission a décidé de diffuser des propos triés hors contexte émis par Plante dans ses émissions de radio internet quelques mois auparavant. C'était une attaque d'une malhonnêteté et d'une basesse que seule La Presse de Gesca peut le faire.

Plante n'a jamais pu s'expliquer et répondre à l'attaque journaliste. Mario n'a pas protégé son candidat... il l'a bêtement laissé tomber. C'est là que nous avons vu où en était Mario Dumont et son entourage immédiat. Tout le reste, les ratés majeurs comme le vote de confiance sur les commissions scolaires, n'a été qu'une suite de bêtises dont se sont délectés les journalistes péquistes, leurs patrons qui donnent les commandes, et les adversaires de l'ADQ.

Malheureusement, probablement que nous ne reviendrons jamais sur ces événements qui illustrent tellement bien ce qui ne va pas au Québec.

Manif à Montréal

Ma blonde dans les livres pour la fin de semaine, belle température, un ami que je veux voir à Montréal... J'ai pris la route. Surtout qu'il y avait un manifestation prévue dans le cadre du "Rallye pour le Canada" à Montréal, en face du bureau de Stéphane Dion... Celui qui ne sait pas quand il faut partir, un désastre continuel. Quelques heures à manger les kilomètres, avec des dizaines de stations d'une radio XM à écouter.



Radio-Canada étaient présents avec une caméra de l'autre côté du Boulevard Marcel-Laurin, le trépied à côté du trottoir... et le personnel au chaud dans le camion qui tourne pour mieux respecter le protocole de Kyoto. En très peu de temps, le trépied probablement mal installé a été déstabilisé, et la caméra braquée sur nous s'est effondrée sur le côté dans un bruit de plastique qui casse. TVA n'étaient pas là, personne n'a rejoint notre groupe d'une soixantaine d'anti-coalitionnistes pour nous parler à part le ministre Christian Paradis de Thetford Mines venu avec son garçon.

Du côté de la manifestation organisée par les centrales syndicales, les représentants des ennemis de la démocratie, manifestation en faveur de la coalition de perdants du 14 octobre, les journalistes étaient en direct dans la foule pour faire partie de la fête.

Ce qu'attendait la caméra de Radio-Canada, c'est que des contre-manifestants, des passants, viennent nous insulter... ce qui n'est pas arrivé. Mieux, un nombre surprenant de voitures klaxonnaient en appui.

video

Voici quelques secondes prises avec mon nouveau cellulaire.

Mes affiches disaient:

"Coalition? NPD-Libéraux-Bloc + Radio-Canada"

et de l'autre côté:

"Non au socialisme imposé par les perdants"

jeudi 4 décembre 2008

Coalition du coup d'état : Un ami à moi...

Aujourd'hui nous savons que 58% des Québécois sont plutôt favorables à la coalition. C'est beaucoup moins que le chiffre de 76% qui était propagé depuis le début de la semaine de la part de La Presse. Mais lorsqu'on demandait si on veut Stéphane Dion comme premier ministre, 64% des gens étaient contre... Ceci montrait une évidente contradiction, peut-être en partie causée par une question orientée comme nous le voyons souvent, et bien sûr, par la stupidité politique de plusieurs autres.

À cette coalition, 25% des Québécois y sont clairement opposés, souhaitant une nouvelle élection. Cela ressemble de très près au résultat du Parti Conservateur au Québec le 14 octobre dernier.

Une fois de plus, la gauche séparatiste du Québec met le Québec dans l'embarras devant le Canada entier. Sans le Québec, Harper est largement majoritaire. Avec le Bloc fort au Québec, le reste du Canada doit donner 60% des comtés à un parti pour qu'il soit majoritaire.

Cela choque énormément de gens à l'extérieur du Québec (76% de la population canadienne) qui voient leur vote brimé par la balance d'un pouvoir séparatiste qui veut imposer un agenda au reste du Canada.

Un ami a moi m'a envoyé ce qui suit, posté au Globe and Mail, en réponse à la colère contre le Québec soulevée par le comportement de trois chefs originant du Québec, une province pauvre qui dépense l'argent que les autres ont gagné, une province qui n'en a jamais assez.

"I'm appalled at the amount of people here who seem to think all the Quebecois are separatists. Only 38% actually voted for Duceppe. More than 20% French Canadians voted for Stephen Harper. The Conservative ridings in Quebec are even in areas where the separatists claim the ''pure laine'' (100% descendents of French colonials) reside (Quebec City, Beauce and Saguenay Lac-Saint-Jean). My ancestors from France arrived here more than 400 years ago and that didn't stop my ENTIRE family to vote for Stephen Harper in 2006 and 2008. Please, stop generalizing. Not all of us are separatist-leftists. And there would be even fewer if the federal government would stop financing left-wing Medias and their separatist propaganda. "

Merci, cela explique très bien la pensée que j'ai à l'endroit de mes concitoyens Ontariens, Albertains, et des autres provinces qui en ont leur voyage de toutes les récriminations des parasites qui représentent les Québécois depuis trop longtemps.

Ils nous font honte, ils nuisent au Québec et à son image. Cela doit changer.

Prorogation

Mme la Gouverneure Générale semble avoir mis du temps à donner la prorogation à Stephen Harper. Peut-être que c'est le temps qu'elle a du mettre à chercher une façon de passer outre la légitimité d'un premier ministre élu, afin d'imposer ses vues de gauche, elle-même nommée par un premier ministre Libéral (Paul Martin), dernièrement très occuppée à emmerder le premier ministre avec des remises de médailles à des gens qui sont loin de faire l'hunanimité domme le docteur avorteur.

Le politicologue Henri Brun de l'Université Laval a très bien énuméré les raisons qui expliquent pourquoi la Gouverneure Générale n'est qu'une remetteuse de médailles, et découpeuse de rubans.

Même si elle aimerait jouer un plus grand rôle... elle ne mettrait que sa fonction en jeu, ainsi qu'en créant une crise constitutionnelle.

Harper pourrait ultimement la démettre de ses fonctions, cela ferait l'affaire de plusieurs au Canada-Anglais, qui la voient comme une parure qui a épousé un sympathisant du FLQ. Mais du côté Québécois où elle a été vivement critiquée à ses débuts comme Gouverneure par les séparatistes... cette fois on verrait la chose de façon différente. Une ironie en amène une autre?

Campagne provinciale?

Les médias gauchistes Québécois sont sur le gros trip de la coalition... C'est comme si on avait inventé le coup d'état légitime après six semaines d'une élection démocratique!

Pendant ce temps, l'ADQ pourrait avoir tiré profit d'une bonne performance au débat télévisé... Mais aucun sondage provincial n'a été publié depuis le 25 novembre.

Nous sommes le 4 décembre... en pleine campagne qui pourrait couronner Charest majoritaire... Mais aucun sondage dans les environs alors qu'on nous a habitué à des campagnes à 3-4 sondages par semaine, parfois avec suivi graphique au jour le jour.

Allez voir www.predictionhkdp.com habituellement tous les sondages y étaient cités.

25 novembre CROP/Gesca
24 novembre Léger/Journal de Montréal
22 novembre Nanos
19 novembre Léger/Le Devoir
15 novembre CROP/Gesca
11 novembre Léger/Journal de Montréal
27 octobre (2 sondages) Léger/Journal de Montréal & CROP/Gesca

Aucun sondage depuis 9 jours! Dans une campagne qui n'en fait pas 40 jours.

J'ai moi-même été sondé par une machine au service d'un sondeur il y a trois jours... Mais pas de résultats dans les médias.

Au provincial on avait fait le même coup, ce qui avait causé la surprise générale au soir du vote avec l'élection de 41 députés adéquistes.

La presse fait partie d'une fraude de la démocratie, que ce soit lorsqu'il faut contrôler l'issue d'une campagne électorale, ses enjeux, ou lorsqu'il est temps de procéder à un coup d'état que l'on défend comme étant légitime après seulement six semaines d'une élection démocratique.

mardi 2 décembre 2008

Coalition non viable et coup d'état à avorter

La Gouverneure Générale doit refuser cette proposition de coalition parce que cette coalition n'est pas viable.

Elle doit la refuser parce qu'elle a été élaborée sous de faux prétextes. Cette coalition était en préparation depuis bien avant l'énoncé économique de Flaherty, c'est documenté, la question de la coupure de subventions aux partis selon les votes n'étant plus en jeu, la coalition se signe.

Gilles Duceppe nous a maintes fois répété que nous devions à tout prix empêcher une majorité conservatrice à Harper, pour empêcher que son maléfique agenda secret soit mis en application. Pourtant... ceux qui semblent avoir un agenda secret, qui proposent des choses au plus grand mépris des électeurs canadiens, sont les participants de cette coalition.

Où sont les journalistes pour nous éclairer sur l'agenda caché de Duceppe et de Layton?

Pas au Québec.

Ce coup d'état ne doit pas avoir lieu. Deux choix:

1) Cette coalition doit s'effondrer sous menace d'élections dès février, avec la proposition d'un budget Flaherty en janvier.

2) La coalition force la dissolution du parlement par un vote de non-confiance sur un budget et des élections sont déclenchées en janvier pour février.

Mme Jean n'a pas la légitimité pour rendre une décision qui serait très impopulaire, qui causerait la colère en dehors du Québec. Car il est encore question du problème Québécois ici, un problème pour tout le Canada, une force qui attire vers le bas, un boulet à trainer.

Mme Jean constatant que sa décision pourrait causer un précédent, remettrait en question sa légitimité, plongerait le pays dans une crise qui ne se règlerait pas en passant le pouvoir à cette coalition de magouilleurs, serait forcée d'accepter que des élections aient lieu aussi tôt que 4 mois après celles du 14 octobre.

C'est le prix de la démocratie. C'est le prix d'avoir des candidats aussi mauvais que Dion, Layton et Duceppe dans les hautes sphères de notre pays.

300 millions pour les remettre à leur place une fois pour toutes: enfin une majorité à Harper, sans des marxistes-séparatistes-environnementaleux-syndicalistes-cleptomanes dans les jambes à tout moment pour des subventions à tous les namis zartisses, aux partis de socialistes et autres parasites ayant besoin de la mamelle de l'état pour vivre.

Vivement des élections... encore... autant qu'il en faut. Qu'est-ce que c'est 300 millions, pour sauver 10 à 50 milliards que les Libéraux-néo-bloquistes veulent gaspiller dans des industries syndiquées vouées à mourir?

Gilbert Lavoie dans Le Soleil nous fait preuve de son insignifiance ce matin... il représente bien cette presse de cheerleaders, unilatérale de gauche. Une presse indigne et antidémocrate. Radio-Canada encore, vous voyez des journalistes souriants pour qui cette coalition semble être un espoir de libération messianique, la Dionbamamanie.

En Ontario, Alberta, Colombie-Britannique, Saskatchewan... pis pour moi à Quebec city, c'est la colère.

Eurk sacrament. Pincez-moi!

Madame Jean donne des médailles à des docteurs avorteurs qui sont loin de faire l'unanimité dans la société canadienne, bien qu'elle fasse avorter ce coup d'état que seuls des drogués aux hallucinogènes forts veulent.

samedi 29 novembre 2008

La légitimité des chiens


Pendant une campagne électorale terne et déprimante de novembre au Québec, où les médias font encore leur spectacle afin d'éliminer la droite du débat, le gouvernement de Stephen Harper est menacé d'être renversé à peine six semaines après les élections.

Stéphane Dion qui a mené à la plus grande défaite de son parti, démissionnaire à la chefferie, contesté par tous dans son parti, pourrait former une coalition avec le parti gaugauche de Jack Layton, et le soutien des bloqueux pour le plus grand bien des "valeurs du Québec" de Gilles Duceppe.

Si on fait le compte...

Parti Libéral de Stéphane Dion: 76 députés
Parti Conservateur de Stephen Harper: 143 députés

Et le député indépendant André Arthur appuiera certainement le gouvernement Harper, donc, cette coalition est impossible sans le Bloc Québécois qui a comme objectif premier que le Canada ne fonctionne pas, afin d'en séparer le Québec.

Bloc: 50, NPD: 37 + 76 Libéraux = 163

Cette crise nous rappelle que le système parlementaire britannique a de gros défauts. Contrairement au système présidentiel où le dirigeant doit obtenir une majorité lors d'un deuxième tour (les États-Unis ont un système à collège électoral), ce système simpliste oblige l'électeur à voter uniquement pour un député, jamais directement pour le dirigeant du pays.

Si les députés, ou l'opposition majoritaire change d'humeur... c'est tout le cabinet qui tombe.

Aussi peu légitime que soit ce renversement en préparation qui ignore totalement le résultat d'une élection démocratique à peine six semaines après le scrutin, à l'origine sur la subvention accordée aux partis selon le nombre de votes obtenus (pour favoriser les partis soutenus par des pauvres = gauche), proposition ensuite retirée par le gouvernement menacé de Harper, n'a pas découragé les chiens de l'opposition d'aller de l'avant avec ce plan complètement fou.

Kyoto ainsi pourrait être le petit chien du 24 Sussex Drive à Ottawa.

Ce qu'ils veulent, c'est de déverser des milliards aux amis, à des industries qui n'en ont pas de besoin, où encore à des industries qui doivent disparaître, protéger des cotisations syndicales.

La forêt en est un exemple. Pourquoi continuer de couper à perte? Pourquoi dilapider la richesse collective dans une industrie textile, ou plus généralement dans le secteur manufacturier qui n'a pas d'avenir comme le suggère celui qui est désigné par plusieurs comme le bipolaire maire de Huntingdon Stéphane Gendron?

N'avons nous rien appris de ce qui cause les crises économiques?

Aux dernières élections, le 14 octobre, les Canadiens ont renforcé la représentation Conservatrice, affaibli l'opposition, tourné le dos à Stéphane Dion, et n'a donné aucune représentation forte au NPD. De penser qu'une coalition pouvait voir le jour et tenir dans ce contexte, à l'encontre du choix des Canadiens qui ont presque donné une majorité à Harper cette fois, c'est surréaliste... mais surtout dangereux.

Permettons-nous de constater ces sourires de satisfaction malsaine dans l'ensemble de cette presse partisane qui n'en a rien à foutre du peuple.

Les chiens veulent mordre.

Même si ce plan cynique ne voit pas le jour, cela nous réveille sur la difficulté qu'aura encore une fois Stephen Harper avec cette représentation insuffisante résultante de l'implication de la presse et de Radio-Canada en particulier dans la dernière campagne électorale.

Eux ils trouvent ça amusant de nous plonger dans une crise politique lorsque nous entrons dans une période économique difficile.

"Bailouts"

Au début j'appuyais les mesures de l'administration Bush, avec ce plan Polson de 700 milliards dans le secteur financier. Maintenant je constate qu'on a mal agi... les financiers sauvés se paient des fêtes, et les responsables de ce gâchis sont épargnés.

Il aurait été plus sage d'assurer les prêts et les économies des citoyens, et de laisser crever les institutions sales qui ont triché.

Dans le cas de General Motors et de l'industrie automobile américaine, aucune subvention ne devrait être versée. Peut-être de verser un prêt à faible taux d'intérêt à ceux qui auront un plan de restructuration sérieux en route, mais General Motors en particulier n'a rien fait pour éviter sa présente crise, continuant de fabriquer des modèles de voitures inutiles, peu attrayantes ou dans plusieurs cas de mauvaise qualité.

Ford devrait s'en tirer, avec une structure d'entreprise épurée, et avec en main des atouts que les autres n'ont pas, soit Mazda (ils ont vendu des parts, ramenant leur contrôle de 23 à 13% afin d'avoir des liquidités) et Volvo une marque de prestige. Chrysler sera peut-être reprise par les Coréens Hyundai, un géant solide qui a besoin de racines aux États-Unis.

Barack Obama et les démocrates pourraient faire beaucoup de mal en transformant GM et les autres en assistés sociaux corporatifs.

Ce que nous connaissons aujourd'hui n'est pas une crise du capitalisme créée par le capitalisme lui-même. C'est une crise créée par la tricherie et l'implication de l'état dans des mesures d'accès à la propriété pour des gens insolvables.

Je reviendrai sur le cas de madame Bazzo qui délire gravement dans le Journal de Montréal et de Québec à ce sujet, édition du vendredi 28 novembre (hier)... Elle n'y comprend rien. Elle commente l'économie en ne sachant pas comment fonctionne la limite de crédit de sa propre carte de crédit. C'est ça les médias Québécois.

Retour sur Bertrand Raymond

Plusieurs ont trouvé que j'y étais allé fort avec Bertrand Raymond, et me l'ont fait savoir. Je reconnais avoir été agressif avec le bonhomme, voulant exprimer tout le mépris que j'ai pour ses idées stupides et sa plume nuisible.

Il représente à lui seul toute la détresse dans laquelle notre société plonge.

J'ai été méchant avec lui, je l'ai injurié, insulté, mais je pense encore que c'est tout ce qu'il mérite avec tout le mal que ses écrits, sa mentalité, font au Québec.

Notre presse est lamentable.

mardi 18 novembre 2008

Être fier de perdre et avoir raison: Bertrand Raymond

http://www2.canoe.com/sports/chroniques/bertrandraymond/archives/2008/11/20081118-065700.html

Ce matin Bertrand Raymond dans le journal de Québec et le journal de Mourial explique à lui seul le titre de mon billet d'hier: "Être fier de perdre et avoir raison".

Il nomme sa chronique de crétin "Une question de fierté"

Voilà un imbécile heureux tout content d'être heureux, qui est fier d'être un loser.

Comment se peut-il qu'un perdant de la sorte se ramasse dans un "Temple de la renommée" quelconque? Parce qu'on y est nommé par le choix des journalistes... et que sont fondamentalement la plupart des journalistes du Québec? Des lâches, des pleutres, des perdants.

Je n'ai pas pû m'empêcher d'apostropher Bertrand Raymond sur son e-mail de fonction et il m'a répondu...

Si un Grand Prix à 50% de rabais est une aubaine, pourquoi les gens les plus riches au Québec et trois paliers de gouvernement ont-ils refusé d’y aller?

Ma réponse:

Parce que ce sont des perdants pour lequel des perdants votent selon les critères établis par des perdants de journalistes dans une presse minable de perdants.

By the way... l'Espagne a payé deux courses au plein prix 30M$ en 2008... La Hongrie, pays de l'Europe de l'Est a toujours sa course, la Belgique...

Mais le Québec (La partie perdante du Canada) est RETIRÉ.

C'est toujours compliqué dans la province de Q.


Ce n'est pas la première fois où Bertrand Raymond radote des conneries lamentables... Mais cette fois ça sort un peu du cadre du sport.

lundi 17 novembre 2008

Être fier de perdre et avoir raison

On révèle dans un sondage que la perte du Grand Prix du Canada à Montréal laisse une bonne partie de la population dans la plus grande indifférence... Pire, 26% des répondants s'en réjouissent.

D'un côté l'ignorance des uns, de l'autre c'est de la parfaite imbécilité.

Je vais me permettre un petit retour historique en ce pays qui perd la notion de culture et qui perd le contact avec le reste de la planète de plus en plus:

1. Montréal a perdu les Expos en 2004, faute de nouveau stade, après une campagne de dénigrement de ce "sport américain" dans la minable presse locale, sport qui était pourtant dans la culture de la "métropole" depuis des générations, depuis les Royaux des années '50.

2. Montréal a été la seule ville hôte des Jeux Olympiques à perdre de l'argent, à en payer la facture pendant 30 ans, et reçevoir les athlètes, le monde, dans un stade inachevé. Un gâchis qui a démontré notre incapacité au monde entier. Le stade où ont résidé les Expos a coûté dix fois le prix prévu à l'origine, personne n'a fait de prison pour les fraudes qui ont mené à ce gâchis... Nous avons les moyens de maintenir une corruption chez nous.

3. Québec a perdu son club de la LNH, les Nordiques, faute d'investissement dans un nouvel amphithéatre qui répondrait aux normes de la ligue, et offrirait des salles de bains dignes aux acheteurs de billets. Le maire Jean-Paul L'Allier avait d'autres priorités tel l'Orchestre Symphonique, petits canapés, voyages à Bordeaux. Aujourd'hui 13 ans plus tard, on commence à comprendre qu'il faut quand même construire cet édifice, une infrastructure nécessaire, pour remplacer ce vieux Colisée construit en 1949, mais le mal est fait... Ce vieux Colisée coûte en entretient chaque année le prix d'un neuf cinq étoiles payé sur 30 ans.

Le Québec ne perd pas parce qu'il n'a pas les moyens. Le Québec perd parce qu'il ne veut pas avoir les moyens. Le Québec perd parce que son peuple se replie sur lui-même, parce que ses médias sont repliés sur eux-mêmes... Parce que les politiciens, les leaders, sont de petites personnes sans vision.

Le Québec n'apprend rien: il veut un TGV qui coûterait des milliards et qui ne serait pas concurrentiel avec les autres moyens de transports offerts. Le Québec paie des centaines de millions d'études, avant de se décider sur l'emplacement d'un hôpital, mais n'a pas les moyens de soigner convenablement ceux qui attendent sur des listes d'attente. Le gaspillage est normal, les fonds publics sont gérés par des incompétents notoires. Le métro à Laval a coûté quatre fois le prix prévu. Rien est réalisé avec rigueur, tout est scandale malodorant et personne ne sonne l'alarme, personne ne fait le cummulatif des pertes, personne ne fait un rapport avec une vue d'ensemble sur l'accumulation des dégâts depuis 40 ans.

Ça dort au gaz à effet de serre. Même que la bave coule sur le menton...

On organisait ces dernières années le Grand Prix à Montréal en payant seulement 15 millions en redevances à la Formule 1, ce que l'Espagne a payé 30 millions. Le grand patron de la Formule 1 a décidé qu'en 2009 le Canada, pays vraisemblablement riche, devait payer le prix que les autres paient. En 2008, l'Espagne a eu deux Grand Prix, soit le Grand Prix d'Europe à Valence, et le Grand Prix d'Espagne à Barcelone, au plus grand plaisir des fans de Fernando Alonso de retour au volant d'une Renault.

Là-bas, Lise Payette n'y était pas pour "éduquer" la population du mal qu'engendre un tel événement décadent de richesse, bruyant et polluant pour dame nature Gaïa.

Qu'est-ce que l'Espagne a de plus que le Canada pour pouvoir se permettre deux courses au prix fixé par Bernie Ecclestone? On ne parle pas ici des Émirats du pétrole, ou des dragons économiques de l'Asie... mais bien de l'Espagne, un pays qui a connu la guerre civile et la dictature dans les 60 dernières années et qui aujourd'hui regarde vers l'avenir avec confiance.

Le Québec perd parce qu'il a une attitude de perdant... et s'appauvrit parce qu'il a une attitude de perdant. L'appauvrissement relatif du Québec, face à l'Ontario, le reste du Canada, l'Amérique du Nord, c'est uniquement grâce à la culture du perdant résigné sans imagination et sans volonté. C'est une conséquence de sa lâcheté.

Vous êtes fiers de faire partie d'un peuple de perdants qui se félicite de ses défaites? Un peuple qui se replie sur lui-même, qui rapetisse, à la grandeur de ses petites idées?

Vous êtes fiers d'un "modèle" uniquement composé d'échecs retentissants?

Pas moi.

Tel l'adolescent attardé qui reste dans son sous-sol, qui ne communique pas avec l'extérieur, qui se complait dans sa misère, qui attend que la société s'occuppe de lui et le comprenne dans son désespoir, attend qu'un employeur rêvé cogne à sa porte, qu'une femme de rêve passe lui offrir son coeur... Le Québec est isolé, seul, inintéressant, méprisable.

Quelle honte!

Que le dernier à quitter ferme les lumières...

mercredi 5 novembre 2008

Le navet pompeux d'Hollywood commence

La grande prêche en haut de la montagne vient de se terminer, le peuple a répondu en scandant le même slogan vide... Après lui avoir dit un message codé à l'oreille, le président élu, le messie Barack Obama, prend par la main son co-listier Joe Biden (qui l'avait planté avant d'être choisi co-listier). Ils marchent d'un pas lent mais franc, sous les projecteurs, descendant la piste recouverte d'un tapis rouge vers le lac Michigan.

Les caméras prennent des plans au ralenti pendant que sa tête tourne son regard, le messie pointe le ciel au-dessus du lac. Tout est ralenti avec une misuque héroïque en trame.

Ils marcheront sur les eaux, vers le centre du lac, et la soucoupe volante descendra du ciel, la porte s'ouvrira, une grande lumière jaillira... et les deux pourront règner sur le monde pour des siècles et des siècles.

En fait, c'est pour quatre ans. Ces quatre prochaines années seront le théatre d'un navet pompeux hollywoodien d'une platitude extrême, comme les heures interminables que j'ai gaspillées à écouter ce mauvais film d'Emilio Estevez il y a deux ans, "Bobby"... en l'honneur de ce président en devenir qui a été mystérieusement assassiné le soir des primaires de Californie en juin 1968. Cette fois, le messie accède à la Maison Blanche, le navet commence.

Poutine a la voie libre sur l'Europe... à moins que Barack comprenne des choses en montant dans la soucoupe volante et en revienne plus éclairé sur le fonctionnement du monde.

N'en déplaise aux Québécois anti-américains primaires, les États-Unis demeureront un meilleur endroit où vivre, un endroit plus libre que le Québec. Ils viennent seulement de perdre une seule des multiples raisons pourquoi ils détestent l'Amérique. Le naturel reviendra au galop.

mardi 4 novembre 2008

Who's nailing Sarah Palin?

(Qui cloue Sarah Palin?)

(envoyé au courrier du lecteur du Journal de Québec)

Lorsque Jeff Fillion ou André Arthur commentent l'actualité de leur façon colorée, de nombreux bien-pensants s'insurgent et font des plaintes au CRTC, dénonçant les écarts de langage, les propos étant qualifiés de grossiers, et l'action gouvernementale est réclâmée sur-le-champ afin de mettre un terme à ce type de programmation.

Les défendeurs auront beau se justifier en parlant de "caricature verbale", d'usage de liberté d'expression garantie par la constitution, il n'y peuvent rien, le mur auquel ils font face est solide.

Mais lorsque deux zigotos animateurs humoristes de Montréal qualifient une candidate républicaine d'idiote, et qu'ils l'insultent dans un appel téléphonique innoportun, beaucoup se tordent de rires.

Personne semble n'avoir retenu une expression en anglais utilisée dans cet appel par nos deux compatriotes: "Who's nailing Sarah Palin?" (Qui cloue Sarah Palin?) Faisant référence à un nom de film XXX, "clouer" expression vulgaire faisant référence à une Mme Palin participant à un acte sexuel. Bien que cela représente une attaque injuste à son endroit dans sa qualité de femme, le film portant ce nom est du domaine de la liberté de création et d'expression des "artistes" à Larry Flint.

Je trouve étrange l'importance qu'on a accordé à ces Justiciers Masqués suite à cet incroyable "coup de génie". Je n'envisage pas porter plainte à la station CKOI, mais je me demande pourquoi certaines grossièretés sont tolérées, alors que d'autres ne le sont pas.

C'est un peu le même sentiment qui m'habite concernant la façon que certains se sont permis de traiter l'ancienne ministre du patrimoine, Mme Josée Verner, dans la dernière campagne électorale fédérale.



Sarah Palin est tellement conne... que le colistier Biden, vieux loup de la politique américaine, n'a pas réussi à la battre en débat. Même la presse pro-Obama titrait que "Palin a tenu bon".

Elle est dangereuse... elle va à la chasse... comme des millions d'Américains. Sexisme?

***

The Bradley effect

Vous avez compris il y a plusieurs mois que si Barack Obama, messie sauveur de l'Amérique et de l'humanité, perd... Ce sera à cause de ce "Bradley effect", théorie assez partisane répandue chez les démocrates qui veulent imposer à la population qu'elle doit voter pour un noir, parce qu'il est noir, sinon elle est raciste. L'ancien maire noir de Los Angeles qui s'étant présenté pour être gouverneur de Californie, a été battu alors qu'il menait confortablement dans les sondages.

Les idiots de racistes auraient changé d'avis dans l'isoloir, à cause de la couleur de la peau du candidat.

Si McCain devait gagner, plusieurs devraient ravaler leurs paroles et leurs textes des derniers jours. Mais on sait depuis longtemps que le tout s'expliquerait par cette proportion d'idiots arrièrés du mid-west, qui tiennent à leurs armes à feu, et vont à la messe tous les dimanches.

C'est connu... la gauche a le monopole du progressisme, de la bonté, de l'humanisme.

Julius Grey... grand avocat Montréalais qualifiait hier les républicains de "Forces des ténèbres".

http://www.canoe.com/infos/chroniques/juliusgrey/archives/2008/11/20081103-065401.html

La droite... a le monopole des ténèbres, du mal.

Il est impossible de qualifier les islamistes de forces des ténèbres sans être taxé d'être raciste. Mais lorsqu'on parle des républicains, une option politique légitime, une grande partie de la démocratie de la plus grande des démocraties du monde, c'est autre chose.

Julius Grey a l'habitude de raconter un ramassis de conneries avec une plume digne d'un enfant de 10 ans dans le journal de Québec/journal de Montréal, et de défendre des causes qui sont rejetées par bien des gens qui ont du gros bon sens. Comme lorsqu'il a gagné en Cour Suprême sur le dossier du Kirpan, permettant à des élèves de communautés culturelles de se promener avec un petit couteau à l'école.

C'était une grande page d'histoire de notre connerie institutionnalisée au Canada.

...et n'allez pas croire que je pense que le journal qui le publie me laisserait le critiquer.

samedi 1 novembre 2008

L'intellectualisme dans l'OBAMARAMA en 3D

Une démontration de l'imbécilité congénitale de la gauche dans nos médias s'illustre dans la croyance répandue selon laquelle seuls des idiots du deep south, bebittes religieuses arrièrées, peuvent être de droite. Tous les progressistes, les intellectuels, sont de gauche...

Nous n'arrivons pas à rabattre ce mur, c'est un ciment dur qui bloque toute discussion intelligente avec ces supposés "intellectuels" tellement intelligents, innaccessibles par nous pauvres idiots de droite.

C'est une connerie monumentale, trop conne pour être pensée par un intellectuel, vous ne trouvez pas?

Ils s'approprient le monopole de la bonté et du progressisme, et maintenant ils ont le monopole l'apellation contrôlée "intellectuel". Ils ont les clefs du savoir, l'illumination exclusive, la sagesse suprême.

Seul un gauchiste peut être un intellectuel. Les gauchistes sont tous intelligents, les droitistes tous des idiots.

C'est tellement cave, simple... tellement pas intellectuel.

C'est de cette façon qu'un gros imbécile menteur comme Michael Moore* passe pour un intellectuel, ce qui est véritablement une imposture, pendant que George Bush est décrit comme le pire idiot ayant vécu sur cette terre, élu par le peuple le plus idiot de la terre, mais qui bizarrement est l'un des plus instruits du monde (deux fois plus de diplomation universitaire qu'au p'tit Québec).

Condy Rice... elle n'est pas une intellectuelle? On lui a retiré sa carte de membre du club exclusif des "vrais intellectuels"? Comment peut-on être idiote et être prof à Stanford? Expliquez-moi ça...

Une des choses qu'on a jamais mentionné dans les médias pourris de la gaugauche Québécoise, c'est que le candidat colistier au nobellisé Al Gore en 2000, ancien senateur démocrate du Connecticut (on l'a crissé dehors, et peut-être qu'on lui a retiré sa carte le permettant d'être un intellectuel) Joseph Lieberman, appuie fermement la guerre au terrorisme, tant en Irak qu'en Afghanistan, et appuie Jonh McCain à la présidence.

Probablement que c'est parce que c'est un autre maudit cave... y'a juste des caves qui appuient McCain... ou Bush! Tous ceux qui sont pour l'intervention en Irak sont des caves, c'est scientifiquement prouvé... donc logiquement ils ne peuvent pas être des "intellectuels".

Le schéma est simple... élaboré par des "vrais intellectuels" certifiés "progressistes" (idiots 9008)

Cave = Droite/Républicain
Intellectuels éclairés ayant le monopole de la bonté = Gauche/Démocrate

C'est comme ça que la presse Québécoise argumente... Elle n'a rien d'intellectuelle car elle en est à la phase anale de l'âge mental.

Ici avec notre presse gaugauche de l'OBAMARAMA en 3D, où l'on nous présente le messie qui marche sur l'eau, sauvera le monde... nous nageons, même que nous sommes submergés dans un océan d'intelligence!

*Si vous trouvez que Michael Moore est un écrairé qui ne ment jamais, tapez-vous le documentaire "Manufacturing dissent", sinon restez dans votre ignorance.

vendredi 24 octobre 2008

Projet de nouveau colisée: Michel Brazeau et les éteignoirs du Québec

Michel Brazeau n'est définitivement pas du même calibre que monsieur Gillett qui opère le Centre Bell à Montréal. En entrevue à la radio formerly known as RadioX, la radio de l'éteignoir Denis Gravol, il conteste le projet de Daniel Gelinas et compagnie, qui cherchent des investisseurs pour un nouveau Colisée à Québec.

Voici à ce sujet, ce que j'ai envoyé au journal de Québec, pour publication dans la page "opinions".



Nouveau colisée: Michel Brazeau et les éteignoirs du Québec.

Je ne ne comprends plus pourquoi à chaque fois qu'il est question de salles de spectacles, ou bien d'amphithéatre, les médias, la radio en particulier, pensent à contacter M. Michel Brazeau en premier. Michel Brazeau cumule les échecs de ventes avec ses spectacles depuis plusieurs années.

Michel Brazeau a été tenu à l'écart de l'organisation du 400e, tant de l'ancienne avec M. Boulanger, que la nouvelle avec M. Gélinas.

Comble de malheur, M. Gélinas est sur la liste de ceux qui regardent les avenues pour la construction d'un nouveau Colisée. Est-ce que monsieur Brazeau est amer?

Est-ce possible monsieur Brazeau, que vos concerts n'attirent plus autant qu'avant, parce que vos sélections d'artistes n'attirent plus autant qu'avant?

Je ne comprends pas la résistance qu'ont les éteignoirs locaux, les gérants de l'estrade de la décroissance du Québec, à part peut-être pour la mesquinerie, lorsque plusieurs, d'autre part, essaient de pousser l'idée d'un tramway qui pourra coûter 5 colisées neufs, en plus que ce Tramway n'est absolument pas nécessaire pour l'avenir de Québec. Même chose pour le TGV sur la fameuse "liste d'épicerie" du Maire Labeaume, qui lui pourrait coûter 10 milliards, soit plus de 30 colisées neufs, uniquement payé par les contribuables, qui fera concurrence aux 80 millions que nous venons d'investir dans un nouvel aérogare à l'Aéroport Jean-Lesage.

Avant d'évaluer quelque projet que ce soit, faut avoir un minimum de jugement requis, et un sens de l'ordre des grandeurs, comprendre ce que le nombre de zéros dans un chiffre représente.

Contrairement aux éléphants blancs du TGV et du Tramway, Québec aura un besoin certain d'un Colisée neuf, que ce soit pour 2012, 2022 ou 2032. Le Colisée actuel, bien que repeinturé (parfait en attendant le nouveau), est totalement désuet et est maintenant arrivé à la fin de sa vie utile parce que construit en 1949, soit il y a 60 ans.

Ce qui est bon pour Winnipeg (MTS Centre), une ville plus petite, l'est aussi pour Québec. La ville de Québec continue de grandir... malgré éteignoirs qui eux rapetissent.

C'est beaucoup plus facile d'être un éteignoir que d'être un bâtisseur. Je compte bien acheter un siège, et une brique si disponible, de ce nouvel amphithéatre.

vendredi 17 octobre 2008

Les provinciaux (partie 1)

Nicolas Sarkozy est en visite chez les provinciaux...

Les journalistes de la province montrent une fois de plus combien ils sont provinciaux. Ils ne sont pas originaires de contrées lointaines et reculées, souvent ils sont en service à Montréal et leur culture du provincialisme est calquée dans l'ensemble de la presse écrite ou électronique.

Au lieu de se demander s'ils sont assez dignes de reçevoir le président français sous un prétexte de ridicule masturbothon francophile, de 400e d'une ville (ce qui est jeune), ils calculent le temps que devra durer la présence de Sarkozy dans les murs de Québec. En plus, on s'attend à ce qu'il fasse une déclaration qui devra renforcir le Québec aux dépends d'un partenaire, afin de favoriser son démantèlement (indépendance du Québec).

Nos journalistes se croient très francophiles, nationalistes, attachés à la France. Nos journalistes ne comprennent pas la tièdeur de certains français comme peut-être celle de Sarkozy.

Tant de volonté à vouloir se faire lècher le derrière par des visiteurs transparaît un sérieux problème d'estime de soi. Vous aimez la ville monsieur le président? Vous aimez le Québec? Vous trouvez ça beau? Sont les premières questions qui se font entendre à chaque coup.

Normalement le président répond par des phrases préparées, dénuées de sens profond comme: Nous ne sommes pas indifférents, mais nous ne nous ingérons pas.

Normal... à quoi servirait de déplaire au Canada entier, pour satisfaire quelques journalistes idiots en campagne provinciale qui veulent réentendre quelque chose comme ce que DeGaulle a lancé à l'hôtel de ville de Montréal en 1967?

Serions-nous en vue d'une campagne référendaire? Personne n'a réclâmé de référendum en cette semaine où le Bloc sécessionniste a vu 62% des Québécois s'opposer à ses idées au suffrage universel.

Mais comble de malheur, Nicolas Sarkozy ne fera pas ce genre de bourde inutile, il va quitter promptement Québec pour rejoindre le faucon Bush à Washington pour discuter économie.

Qu'est-ce qu'il y a de plus important que la francophonie demande Louise Beaudoin, l'extrêmiste, la nationaliste, sécessionniste?

Rencontrer l'idiot qui dirige la première puissance mondiale afin de parler d'économie (eurk). Tout le monde sait que cela sert à rien l'économie, à part pour enrichir les riches et d'exploiter les pauvres!

Madame Beaudoin sur sa planète des singes n'a jamais eu vraiment à se soucier de l'économie, elle se nourri depuis des années de l'amour de la francophonie, et de l'argent des contribuables du Québec qui ont refusé deux fois la séparation en référendum.

Bien les journalistes provinciaux seront déçus, mais ils comprendront que c'est normal d'être déçu par Nicolas Sarkozy... C'est un méchant droitiste qui préfère visiter oncle George à Washington. On savait ici que Ségolène était plus sensible, car elle traitait le Québec comme un pays séparé du Canada, une femme de gauche.

Un journaliste du Devoir, un journal qui a déja été ouvertement antisémite dans les années '30, Christian Rioux, a déclaré à une émission de TV5 que "Nicolas Sarkozy est persona non-grata au Québec" lors de l'élection présidentielle de 2007.

Peut-être que Sarkozy a alors pris bonne note de la cote de haine que lui porte la presse provinciale québécoise...

En terminant... pour quelque chose qui est si important pour Madame Beaudoin: Qu'est-ce que la francophonie? Outre le Canada, la France, la Belgique, la Suisse... ce sont essentiellement des pays sous-développés dirigés par des dictateurs sanguinaires, pilleurs de richesses, et génocidaires.

Ils n'ont rien à nous apprendre, et n'ont pas les moyens d'avoir une diplomatie qui voyage autant. Connaisez-vous un sommet de l'anglophonie?

jeudi 16 octobre 2008

Valeurs québécoises

62% des Québécois ont voté contre les "valeurs québécoises"

Gilles Duceppe, l'idiot du haut de son perchoir Montréalais de limité nationaliste, dit qu'il représente LES valeurs québécoises. Il s'accapare le monopole de la vertu des valeurs québécoises... et 62% des Québécois ont voté contre lui mardi.

Les valeurs québécoises véhiculées par Gilles Duceppe, j'me torche avec... et s'il devait déclarer l'indépendance avec ces valeurs là... je devrais quitter la terre qui m'a vu naître et qui a vu naître mes ancêtres d'une dizaine de générations, ou encore joindre une force de résistance. Ces valeurs sont fondamentalement opposées aux miennes... et je suis pourtant Québécois.

Les valeurs québécoises, ça n'existe pas. Il y a 7 800 000 individus au Québec avec des valeurs différentes, certaines plus discutables que d'autres. On a jamais confié à Gilles Duceppe, ou à la mafia séparatiste le mandat de défendre ces sacro-saintes indiscutables tables des valeurs québécoises gravées dans la pierre par le scribe à Samuel de Champlain au pied du Cap Diamant.

Mes valeurs ne sont pas basées sur ma race et sur un complexe d'infériorité traduit dans une obsession nationaliste.

Qu'est-ce que le problème du Québec, de ne pas être capable, surtout du côté des nationalistes, de vivre dans une société libre pluraliste où les gens partagent des valeurs différentes? Pourquoi simuler une unanimité sectaire sur des valeurs québécoises intouchables? Pour mieux persécuter ceux qui s'y opposent?

En-dehors de Montréal... c'est plus de 30% conservateur, et moins de 30% Bloc. Le Bloc a gagné beaucoup de comptés serrés tant contre les Libéraux que contre les Conservateurs.

Montréal est OUT du cercle du pouvoir.

Les médias ont fait croire que c'était hyper-important, comme le disait le Bloc, le programme de 45 millions coupé dans la culture. Au Québec, la campagne a donc porté presqu'uniquement sur ce sujet. Alors que ces mêmes personnages qui nous dictent quoi penser se sacrent totalement de qui perdra sa job dans la prochaine récession... les paies des journalistes fon-fons et des zartisses dépendants des subventions seront toujours là.

Tout ça se retrouve à Montréal.

Le mystère c'est Montréal... La seule grande ville du Canada hors du cercle du pouvoir... Aucun député au pouvoir à moins de 150 km du plateau de "Tout le monde en parle". Vancouver est au caucus, Toronto est au caucus, Ottawa, Calgary, Edmonton, Québec sont au caucus.

Pourquoi Montréal est aussi déconnectée du continent? Pourquoi le Grand Prix s'en va? Pourquoi cette ville s'auto-détruit?

Tout le Canada a tort... Montréal a raison. Que c'est mystérieux...

Gilles Duceppe est un imposteur et on doit lui dire.

Claude Charron

Quand est-ce que ça va finir le calvaire du télespectateur Québécois qui écoute la prêche de Claude Charron tel un prêtre. Un exercice aussi agréable que de produire des selles dures comme du béton. Claude Charron répand sa merde intellectuellement imbuvable, constipée, via le réseau le plus populaire du Québec, encore et encore. Ça fait trois ou quatre fois qu'il se retire, qu'il est supposé aller vivre en France, qu'on y fait des adieux déchirants. Il revient toujours nous emmerder.

Claude Charron n'est pas un intellectuel et un analyste rigoureux... C'est un moron qui a été ministre et qui a démissionné après avoir fait un vol à l'étalage, ce qui survenait alors qu'on avait un scandale à étouffer. C'est avec ses prêches qu'on se rend compte de la portée de sa moronnerie.

LIEN: http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Claude_Charron

Celui qui trouve que c'est une bonne idée de mettre ce moron là à la télévision est un débile. Si on veut mettre un gauchiste pour faire un édito, y'en a plein au Québec qui font déja le travail. Claude Charron n'a tout simplement pas l'intelligence et les nuances pour être intéressant. Il est plus que mauvais. C'est un ancien chef d'association étudiante qui en a eu beaucoup trop sur son dos pour ses capacités intellectuelles en se ramassant ministre sous René Lévesque, celui qu'on ne présente jamais comme un débauché: en bon québécois on dit que "ça n'a jamais chié de marde".

La farce Claude Charron a assez duré.

lundi 13 octobre 2008

Campagne fédérale 2008: Souper à la dinde de l'Action de grâces

Stephen Harper avait peut-être cette idée en tête en choisissant le mardi 14 octobre, plutôt que le lundi 20, ou le lundi 6 octobre, pour la date de l'élection: Les familles se réunissent, et les réunions de familles sont souvent l'occasion de parler politique, et quand ça parle politique en famille, ce n'est pas le mouton blême, le mouton vert, le barbu gauchiste de la gang, qui sort avec le dernier mot de discussions habituellements cordiales mais aussi parfois un peu plus musclées en temps de fête.

Un bon "talk conservateur en famille" revient en tête au moment de faire son X. C'est peut-être ce qui fera que l'Ontario pourrait donner aux conservateurs ce qu'ils auront perdu au Québec.

Je m'attends à ce que Harper perdre 3-4 députés au Québec. Ce ne sera pas Josée Verner (pôves ti-zartisses), ni Maxime Bernier (pôve Julie Couillard), qui tomberont au combat. Malheureusement pour Daniel Petit dans Charlesbourg, ou bien Luc Harvey (celui qui a été décrit à tort comme étant pentecôtiste à TVA), ce sera très difficile avec la campagne de démagogie spectaculairement artistique qu'a mené Gilles Duceppe. Les surprises pourraient être l'élection de Michael Fortier dans la couronne de Montréal, avec l'appui du maire de Montréal et du ministre de Charest Raymond Bachand, et la réelection de Jean-Pierre Blackburn qui a eu des mauvais sondages à Jonquière qui annonçaient l'élection d'une jeune avocate qui avait quitté sa région pour s'établir à Montréal.

Désolé... cette fois je serai âgiste, 19, 22, 24 ans, c'est trop jeune pour être député. On aura beau chercher les "poteaux" qui sont présentés par les conservateurs dans certaines régions là où on s'attend de leur côté à la défaite, mais quand c'est le temps de trouver un "poteau" de 19 ans fraîchement sorti du Cégep qui se présente pour le bloc, les journalistes ont autre chose à faire. Quel genre de vécu a un jeune homme de 19 ans pour aller représenter sa région à Ottawa où l'on discute de choses importantes?

Les choses importantes, c'est le taux d'imposition qu'on va exiger aux travailleurs, la sécurité de notre pays, les relations qui se doivent d'être harmonieuses avec nos alliés et partenaires... Pas des niaiseries de cégepiens québécois comme "la paix dans le monde" et "la lutte à la pauvreté"... Vous savez, les mêmes inepties que radotent chaque nounoune qui se présente à Miss USA. Ajoutez "la culture", et vous avez le programme du Bloc Québécois.

Bien sûr dans ma famille, ça a aussi parlé de l'élection de lundi. Je ne crois pas avoir eu à tordre beaucoup de bras, une des raisons étant que plusieurs aujourd'hui choisissent de voter par anticipation, donc c'était déja fait. Les Québécois sont sensibles à ce que les médias racontent, on le voit dans la popularité de Barack Obama au Québec. J'ai donc "spinné" sur les artistes qui n'en ont jamais assez. Je ne suis pas contre la culture... Donnons aux musées, pas à l'industrie boulimique et aux millionnaires de la chanson. On a coupé un programme qui représente 0,56% du budget total en culture du gouvernement fédéral.

Combien ça prend de travailleurs à 30 000$ par année pour se payer un artiste millionnaire ingrat qui dit au peuple quoi voter pour ses futures subventions?

Un Raymond Bouchard, comédien en Dodge Viper, et en Porsche par exemple...

Mais nous n'avons pas la seule campagne électorale importante, les sondages sont mauvais pour Jonh McCain, et lui ne profitera pas des bons repas de dinde en famille, car l'Action de grâces américaine sera le 27 novembre, plus de trois semaines après l'élection. Ça peut encore changer, bien que la presse est assez biaisée aussi chez nos voisins du sud.

De notre perspective québécoise, Obama recueuille plus de 80% d'appuis ici... Et vous avez l'imbécile à Stéphane Gendron qui fait campagne pour le Bloc afin de défendre l'industrie manufacturière au Québec (comme si le Bloc pouvait y faire vraiment quelque chose). Gendron est reconnu pour son anti-américainisme primaire, argumenté entre-autres par les "pôves Palestiniens". La question que j'avais à ce sujet à mon souper à la dinde envers les gens que j'aime était: "Mais qu'est-ce que le Québec peut gagner de l'élection d'un président protectionniste qui veut revoir les termes du libre-échange"?

Et cette question doit s'adresser à la girouette démago-populiste qu'est Stéphane Gendron... Qu'est-ce que l'économie du Québec peut gagner avec Barack Obama?

Gendron n'en est pas à sa seule incohérence. Gendron est bel et bien un des nôtres, c'est typiquement Québécois, dans son fond catho, d'envier les plus riches, de ne pas aimer les juifs, de prendre pour les Palestiniens, et d'être contre toute intervention dans un conflit qui se passe bien loin de nos chaumières et du clocher paroissial, même quand c'est la "mère-patrie", la France qui est envahie par les nazis.

C'est là que Duceppe se fout un doigt dans l'oeil... Le Québécois n'est pas plus gauche que droite, il est incohérent, n'a pas le sens de l'honneur, revanchard (personne n'a survécu à la conquête anglaise), et est très provincial, même (surtout) à Montréal. Le Québécois est très Stéphane Gendron.

C'est pas pour rien que le nationalisme québécois a passé au mode quêtage devant les provinces riches sous l'apellation contrôlée* "déséquilibre fiscal" au lieu d'aller de l'avant avec une indépendance suicidaire. C'est répartir la richesse des autres chez nous, sans avoir eu à travailler pour. C'est rester marié pour l'argent du mari.

Ce que j'ai compris en tournant le dos au PQ et au Bloc en 2000, c'est que le nationalisme était une idée illogique, basée sur le fait que nous sommes nés dans une tribu, plutôt qu'une autre, on a rien choisi de ça, donc il n'y a aucune logique, aucun mérite à être fier de sa tribu. Avant d'être fier de vivre ici, il faudra gagner le respect de nos voisins, en travaillant, en étant plus les derniers de classe, et ça ne se fait pas en lançant des insultes, en soulignant les différences. On ne devient pas chef de file pour écraser les autres... On le devient pour ne pas être dépendant de l'aide des autres, pour devenir l'aidant plutôt que l'aidé.

Pour le moment, j'ajoute un logo aimanté sur mon auto "supportons nos troupes" pour supporter les troupes, mais aussi lorsque je vais en Ontario, pour ne pas que ma plaque du Québec "Je me souviens" soit le seul symbole qui fait de moi un québécois désagréable pisse-vinaigre comme ce que représentent les bloquistes à Ottawa. Je supporte les mêmes troupes que mes concitoyens Ontariens, j'ai cette valeur en commun avec eux, et j'enlève ce logo au Québec pour ne pas me faire vandaliser ma voiture par un autre lâche Québécois chauvin pseudo-pacifiste séparatiste qui vote Bloc.

"Les valeurs du Québec" de Gilles Duceppe... Je les emmerde, et je ne suis pas moins Québécois, même si je prends pour le méchant républicain Jonh McCain. Demain encore, Duceppe aura moins de 50% des voies au Québec, et uniquement ce fait devrait l'empêcher de parler au nom des "valeurs québécoises".

Prédictions

Ma prédiction prend compte que certains comptés que l'on prédit dans les sondages au NPD passeront aux libéraux par votre stratégique en Ontario. Je calcule une défaite dans Charlesbourg, Beauport-Limoilou, Louis-Hébert à Québec. Je calcule aussi la défaite du NPD dans Outremont, la victoire du conservateur Michael Fortier (ma long shot). C'est un exercice difficile, il y a beaucoup de données à analyser, le vote stratégique peut aussi jouer des tours. Tout dépend de la force du NPD en Ontario, s'il reste fort, un gouvernement conservateur majoritaire reste possible. Au Québec, les sondages ont souvent sous-estimé le vote de droite avec de grandes marges (effet sentiment de culpabilité de l'électeur devant les médias biaisés). On l'a vu aux provinciales de 2007 avec la montée de l'ADQ. S'il y a une percée conservatrice en Estrie, en Mauricie, cela change la donne, et les conservateurs peuvent même se retrouver avec un gain en représentativité... Mais j'y crois plus ou moins. André Arthur sera assurément réélu.

Prédiction Québec

PCC: 8 (max 14/min 4)
Ind: 1 (max 1/min 1)
BQ: 53 (max 57/min 45)
PLC: 13 (max 15/min 9)

Canada

PCC: 136 (max 160/min 105)
PLC: 80 (max 105/min 60)
NPD: 38 (max 50/min 30)
BQ: 53 (max 57/min 45)
Ind: 1 (max 1/min 1)

*Équité salariale était aussi ce genre d'apellation contrôlée, une façon de dire "augmentation de salaire rétro-active des fonctionnaires" sous le prétexte d'une fausse injustice envers les femmes, avec en prime des données truquées et une campagne médiatique d'une malhonnêteté sans égal.

samedi 11 octobre 2008

C'est la faute à Bush!

Vous savez si vous avez un peu plus de sens critique que la moyenne des boeufs, que tous les problèmes de la planète, problèmes réels ou imaginaires extrapolés (climatique), se résument à l'action maléfique du président de l'empire du mal: George Walker Bush. Ses ficelles servant les intérêts du malin s'étendent partout.

Cet homme au visage d'un singe, avec l'intelligence qui va avec, a même fait attaquer New York par Al Qaida le 11 septembre 2001. On peut même croire qu'il serait à l'origine d'un complot américain qui aurait fait évacuer les juifs des tours avant l'attaque que la CIA orchestrait, afin de stimuler le goût du sang, de la vengeance, pour que l'empire du mal attaque un pauvre petit pays douillet, où les gens ont la liberté de courir dans des champs de fleurs en mai, dirigé par un sage homme doux et charmant: l'Irak de Saddam Hussein.

Nous avons pris conscience que le réchauffement planétaire qui causera la perte de l'humanité dans les prochaines décennies (pourquoi vous faites des enfants?), est causé par le barbecue de la famille Bush (des cowboys ignares riches qui mangent des hamburgers), un barbecue directement branché sur le pipeline qui va aux raffineries du Texas. "Les pétrolières gazent le monde" comme le dit si bien la publicité du Bloc stupide, donc pas vos voitures. Mais la démagogie-vérité ne s'arrête pas là.

L'idiot-singe-président, mi-humain, sans-coeur, diabolique, a causé une autre catastrophe: Il serait à l'origine de la crise des subprimes, peut-être la pire crise financière depuis 1929. C'est lui qui a causé ça avec son club de privés, privatisateurs, idéologues de la destruction du monde, tel qu'on le connaît avec voitures, barbecues, pétro-dollars, orgies de meurtres d'enfants arabes.

Je ne suis pas un politicologue, ni un économiste, je n'ai qu'un petit cours de droit des services financiers à Laval, mais j'en sais assez pour savoir que lorsqu'on dit que la dérèglementation effectuée par l'administration Bush est à l'origine de la présente crise, c'est un mensonge. Il y a une faute majeure de chronologie et de faits.

Si on a des gens à pointer du doigt, ça pourrait être Alan Greenspan, qui de son côté avait sonné l'alarme au début de la crise... Attention, début de la crise ne veut pas dire l'origine du problème. Alan Greenspan est un libertarien reconnu sorti du placard, un républicain, et il était à la tête de la FED depuis 1987, juste avant le krach d'octobre. Greenspan a été vu longtemps comme l'économiste des économistes, le gourou, un demi-dieu, peu de gens le contredisait publiquement, de peur de sombrer dans l'hérésie. Mais un homme sur lequel reposent autant de responsabilités peut se tromper, surtout qu'il est resté en poste si longtemps, jusqu'à l'aube de ses 80 ans, avant d'être remplacé par Ben Bernanke.

Je suis pro-libre-marché, sorti du placard, capitaliste voulant la fin des temps, vous savez déja. Mais je pense que ça prend un cadre pour empêcher les abus. Par exemple, si vous êtes libertarien, contre l'intervention de l'état, vous pouvez à la fois être contre la vente pyramidale.

Le quotidien britannique "The Guardian" pointe du doigt une Mme Blythe Masters, qui a selon l'expression de Warren Buffet créé "l'arme financière de destruction massive" en développant avec une équipe de mathématiciens en 1997 des dérivés du crédit au coeur de la crise aujourd'hui. La dame de la "JP Morgan mafia", c'était l'une des personnalités les plus puissantes de Wall Street.

LIEN article du The Guardian

Ce développement de procédés complexes à la limite du frauduleux selon certains analystes, visant à faire disparaître d'un coup de baguette le risque des écrans-radars, additionnée d'une dérèglementation opérée à la fin des années '90, avec le Gramm-Leach-Bliley Act (12 novembre 1999), visant à moderniser les services financiers, enlevait des restrictions apparues dans le courant du New Deal de Roosevelt (Banking Act de 1933), comme la séparation entre les banques d'investissements et banques commerciales selon leurs activités respectives.

De la finance-magie, ça peut vraiment exister?

Je ne fais pas partie des historiens financiers idéologiquement purs, je n'ai pas ma carte de membre de l'ordre. Mais je crois que l'histoire nous offre des leçons à tirer des erreurs du passé. Les idéologues de 1929 ont contribué à faire sombrer l'économie dans une noirceur opaque et durable. En réalité, l'occident n'est sorti de l'ombre qu'après la guerre mondiale... 16 ans de cauchemar.

Du côté des socialos-marxistes qui fêtent la fin du capitalisme, ils n'ont pas de crédibilité. Ce sont les plus farfelus des idéologues, lorsque la panique ravage, que l'humeur est au pire... les clowns doivent comprendre que leur farce n'est pas drôle. Mais ils sont à la télé, dans vos journaux, ils pissent à l'oreille de millions de gens.

Donc, ici, nous avons deux éléments marquants à l'origine de la "perfect storm" que nous connaissons aujourd'hui. Tout ça est bien avant que George Bush prenne le pouvoir en janvier 2001.

Nous pourrions ajouter que Fannie Mae et Freddy Mac ont à leur tour ajouté de la puissance à l'arme financière de destruction massive, favorisant le crédit à des familles non-solvables, qui manifestaient la discrimination raciale dont ils étaient victimes lorsqu'ils se faisaient dire non par une banque. Ça, c'est la contribution typiquement démocrate gauchiste à la construction de cette arme.

Bien que cette loi Gramm-Leach-Bliley fut proposée par deux élus républicains, le texte final avec ses amendements a été voté avec une large majorité de représentants des deux partis tant au sénat qu'au congrès.

Bill Clinton alors président, n'a donc pas apposé son veto, et signa la loi. Le marché a ensuite mis les mains joyeusement dans la finance toxique.

Donc non... ce n'est pas de la faute à Bush, même si Radio-Canada, Le Soleil, La Presse, Richard Latendresse vous le répètent.

Malheureusement, je ne suis pas certain que l'on ait appris encore quelque chose, vu que l'on se trompe de responsables, de dates, et de faits.

jeudi 9 octobre 2008

Régis Labeaume et ses dérapages

À Bazzo.tv, l'émission de Télé-Québec, il déclare "Je m'entends bien avec Josée Verner, mais y'a des fois où je la batterais".

Comment ça la battre? C'est une belle façon de corriger une femme ça... la battre. Ça donne surtout raison au bout de la ligne, un bon coup de poing sur la gueule, deux-trois taloches, pis un bon coup de genoux dans le bassin...

Dans le coin gauche... Régis Labeaume, 5 pieds 1 pouces, un toupet d'acier et la raison parfois ailleurs.

C'est la suite d'une série...

Il y a un mois, il utilise son pouvoir discrétionnaire pour abaisser le projet de deux tours qui sont en construction à Ste Foy de 20 à 17 étages. Les projets avaient été fixés à 20 étages par l'arrondissement de Ste Foy, mais le projet soumis par Cominar au départ était à 27 étages. Voilà du développement économique à la Labeaume?

Il se chicane ouvertement avec le ministre Blackburn en pleine campagne électorale qui a revu l'attribution réccurrente de subventions à des organismes de "développement économique", organismes de bureaucratie qui servent d'intermédiaire (parasite) au développement entre le gouvernement et les bénéficiaires selon le ministre. Le maire était dans ce millieu avant sa carrière politique... ayant bénéficié des largesses du système.

Prenons l'élection d'un gouvernement conservateur minoritaire pour acquis... quelles seront les retombées pour Québec de la crise du maire?

Labeaume défend-t-il les intérêts de la ville de Québec où il défend toujours les organismes qui l'ont engraissé?

Revenons à Bazzo.tv, monsieur le maire s'en prenait en plus au président français qui sera en visite lors du sommet de la francophonie dans deux semaines... Mme Bazzo voulait savoir si Labeaume avait de l'admiration pour le personnage...

"J'ai de la misère un petit peu. Le gars est énergique, mais je trouve qu'il est parfois épars, il part sur des "chires". Je trouve que ça manque de cohérence."

Définitivement, Labeaume est un petit monsieur qui n'est pas capable de se contrôler quand c'est le temps: contrôler son mâche-patates. Labeaume n'est pas un animateur de radio, c'est le maire de tous les citoyens de Québec. Le sympathique bagarreur se transforme maintenant un monstre de foires continuellement sur la "chire". Un dérapage n'attend pas l'autre.

Bel acceuil pour la plus grande visite diplomatique du 400e! Comme s'il pouvait donner des leçons de retenues à Sarko! En pleine "chire" il corrige le président français sur des "chires", qui à côté de Labeaume est un exemple de finesse.

Pas fort...

Régis devrait apprendre à respirer pour contrôler ses "chires", car là, c'est embêtant.

Me suis-je trompé?

lundi 6 octobre 2008

Et Tout le monde en parle du Strippergate?

Les médias oligarchiques du Québec contrôlant l'information au profit des idées de gaugauche au circonférentiel maître Julius Grey (publié régulièrement dans les journaux de Quebecor) oublient de nous informer de plusieurs choses tout en mettant de l'emphase sur ce qui peut aider à passer le message pour LA cause. D'ailleurs, un exemple de ce qu'on pourrait rapeller aux Québécois et aux lecteurs du Journal de Mourial, c'est que maître ballourd Grey est celui qui a gagné l'impopulaire cause du kirpan dans les écoles en cour suprême, ce petit couteau religieux qui peut servir à menacer votre enfant ou même en découper des morceaux. Certains ce sont les couteaux, pour d'autres ça pourrait être des fusils de plastique innofensifs dans les dépanneurs qui pourraient être des instruments de pratique religieuse...

Toujours est-il qu'en cette campagne électorale en marée de boue démago, le message des médias a une portée. En deux semaines au Québec, les conservateurs ont perdu plus d'une dizaine de points dans les sondages au profit du Bloc ridicule pour une question de vaches sacrées de la culture.

Tout converge vers l'idée de bloquer l'élection d'un gouvernement Harper majoritaire. Tant Radio-Canada/Gesca que TVA/LCN/Quebecor y vont d'analyses partisanes. Les zartistes qui autrefois faisaient la visite de leur domaine cossu et montraient leur voitures rutilantes de luxe, nous rapellent qu'il faut penser à ces artistes pauvres, là où vont les subventions après qu'ils se soient servis avant.

Parce que les artistes pauvres, ces cigales qui chantent tout l'été, doivent manger l'hiver venu sans avoir travaillé comme la fourmi (contribuable banlieusard pollueur payeur de taxes).

Tout le monde en parle

C'est comme l'histoire de la pauvre Julie Couillard avec sa prôse de St Henri, de St Michel, ou Ville de Vanier et St Romuald, si vous préférez, enfin quelque part où ça ne parle pas très intello, pas trop loin de la Brouissaille, près de L'entre-nous près de chez vous, là où les insectes abondent dans le pré.

Julie Couillard sort son livre "Mon histoire/My storé", l'histoire d'une perdante qui se tient toujours proche des perdants, soit des suicidés, ou tués dans le canal bouffés par les insectes.

Les médias ont tant désiré nous faire d'elle leur vedette, leur missile à tête chercheuse pour atteindre la cible du ministre issu du diabolique, droitiste (totologie) Institut Économique de Montréal qu'on a d'autre part cherché à en savoir plus sur le passé de celle qui n'a que sorti avec un ministre...

Père cultivateur de pot, conjoint morts, aucun emploi stable connu... On aura trouvé en plus des liens avec un promoteur immobilier qui voulait vendre un projet auprès du gouvernement fédéral. La reine du stan à patates frites était devenu agente d'immobilier.

Le jour de la fête des séparatistes, congé férié, une nouvelle sort pour mieux disparaître ensuite: Julie Couillard pourrait avoir été tenancière de bordel à immigrantes, là où des politiciens de toutes allégeances vont, et elle aurait elle-même dansé au centre-ville de Mourial.

LIEN: http://www.info690.com/nouvelle-julie_couillard_ex_danseuse_nue-1000091-2.html

Julie Couillard a bien sûr très raison d'être fâchée contre Maxime Bernier... Elle a du coucher avec lui, et il ne l'a pas payée. Bernier a manqué de respect envers elle et sa carrière... immobilière: il l'a foutue là.

L'autre nouvelle qu'on a très peu diffusé il y a quelques mois, c'était que la ministre conservatrice de l'immigration avait reçu des menaces parce qu'un programme de d'immigration de danseuses de l'Europe de l'est avait été coupé (quand on dit qu'on s'occuppe des priorités), suite au départ du Parti Libéral du pouvoir. Le scandale avait éclaté en fin 2004 alors que la ministre Judy Sgro (toujours députée dans un compté en Ontario où les gens ne votent que pour la couleur de la pancarte). Le crime organisé voudrait que le gouvernement revienne à la raison, il faut favoriser l'exploitation sexuelle ici au Canada de femmes venant de pays plus pauvres, question d'en abuser légalement.

C'est drôle ein?

Pendant qu'on subventionne des bananes volantes et que les artistes séparatistes manifestent pour avoir leur banane volante personnelle (chacun a droit à son oeuvre $acrée), pendant que l'autre twitt vend un plan vert contre un réchauffement planétaire l'année où tout le monde gèle, un plan contre la prospérité économique, pendant qu'on essaie de définir des valeurs québécoises consensuelles sans débat... la pourriture on s'en fout.

Mieux... On parle de réhabilitation des meurtriers alors que le cadavre de la victime n'est pas encore refroidi. On permet à des idiots à se faire prendre 10 fois ivres au volant. On exige des excuses aux policiers qui tirent sur les criminels qui les menacent avec une arme.

Mais nous sommes quand même probablement toujours en mesure de donner la leçon au monde entier, de propager notre modèle, de se croire les plus meilleurs du monde, nous les Québécois, ceux qui sont majoritairement pour le retour des talibans au pouvoir en Afghanistan (retrait = retour des talibans).

J'arrête... ça me rend malade.

dimanche 28 septembre 2008

Plainte contre Radio-Canada

Mme Julie Miville-Dechêne,
Ombudsman de la Société Radio-Canada

Relations avec l'auditoire, Société Radio-Canada

Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC)


Objet: Plainte contre la couverture partiale de Radio-Canada en général dans le contexte d'une campagne électorale

La présente est pour porter plainte formellement contre la société Radio-Canada pour sa couverture partiale et hostile à l'endroit du Parti Conservateur et de son chef Stephen Harper.

Dans des émissions telles que les "Coulisses du pouvoir", "Le Point", "Le téléjournal" en particulier, la Société Radio-Canada intervient directement dans la campagne électorale au niveau fédéral afin de porter une influence sur l'issue du scrutin. J'ai pris en note quelques exemples, qui ne sont qu'une goutte dans l'océan de l'intervention partisane que porte le personnel de la société d'état dans le débat démocratique au Canada.

Lors de l'émission "Les coulisses du pouvoir" diffusée à RDI dimanche le 28 septembre 2008 à 13 heures, les analystes sur le panel, tous visiblement hostiles aux idées du programme conservateur cherchent à déterminer si nous avons eu affaire au "bon" ou au "mauvais" Stephen Harper au cours de la dernière semaine. À l'unisson, ils tranchaient qu'on avait reconnu le "mauvais" par la proposition du premier ministre de punir plus sévèrement les crimes exceptionellement violents commis par des mineurs, proposition rejoignant pourtant une large majorité de canadiens selon les chiffres du sondage diffusé dans ce même segment d'émission. Donc, nous devons comprendre que cette majorité de canadiens sont de mauvais citoyens, car ils supportent une idée analysée comme "mauvaise" par les journalistes.

Dans quel code de déontologie, quel code d'éthique journalistique, on se permet d'employer les qualificatifs "bon" ou "mauvais", "bon" ou "méchant"? J'aimerais que monsieur Michel C. Auger, analyste présent à ce moment, réponde à cette question. L'emploi de ces qualificatifs dans une analyse politique relève d'une faute professionnelle à mon avis, qui porte atteinte au droit du public d'obtenir au minimum une apparence de neutralité et de détachement de l'analyste.

Le 22 septembre dans "Le Point", des gens du public confrontent la ministre du patrimoine Josée Verner dans son compté de la région de Québec. À un moment, Céline Galipeau qui anime la discussion, interrompt cavalièrement Mme Verver dans sa réponse adressée à une personne du public. Mme Galipeau revient plus loin à la charge, à la toute fin de la discussion, se disant "surprise" que le public n'ait pas posé de questions sur le fameux dossier de la culture. Une fois de plus, Radio-Canada dirige le débat vers son agenda, sur ce que le public devrait considérer comme étant vraiment important. Si le public présent qui posait ses propres questions à la ministre titulaire du dossier de la culture n'a pas posé de questions sur ces fameuses coupes de 45 millions dans des programmes de culture, c'est certainement parce que le public avait choisi d'autres sujets qu'il considérait plus importants.

Le 23 septembre, au Téléjournal de Radio-Canada à 22 heures et de RDI à 23 heures, on parle d'un spectacle que les artistes ont produit pour décrier les coupes de 45 millions dans la culture. Cette manifestation a rejoint moins de mille personnes à Montréal, et les infrastructures prévues comme les écrans géants à l'extérieur du Club Soda démontrent qu'on attendait beaucoup plus de personnes que les quelques dizaines trouvés nottamment par TVA à l'extérieur de la salle de spectacle. Radio-Canada prend parti dans le dossier afin de défendre les intérêts des artistes et de leur culture subventionnée qui est supposée nous représenter. Visiblement Radio-Canada défend encore le point de vue de son personnel, et entre dans la campagne dès que le comédien Vincent Gratton, de séries télévisées de Radio-Canada, lance un pavé dans la marre dimanche le 14 septembre, toujours sur les ondes de Radio-Canada lors de la diffusion des prix Gémeaux. Pourtant cette préoccuppation de Radio-Canada n'est pas reconnue par ceux qui répondent aux sondages pan-canadiens sur la question. À l'extérieur de Montréal au Québec, beaucoup sont d'accord avec les coupes, et en plus que leur point de vue ne trouve pas écho dans la couverture de la société d'état, le but de la Société Radio-Canada est de faire pencher la balance en faveur de son agenda, "sensibiliser" ceux qui iront aux urnes le 14 octobre, faire porter "l'odieux" de la culpabilité de cette "monstrueuse" attaque à l'endroit des pauvres artistes, à ceux qui choisiront quand même de voter Conservateur.

D'ailleurs, la journaliste Emmanuelle Latraverse ne devrait plus être retenue pour rapporter des nouvelles touchant la politique au fédéral, étant donné qu'elle est ouvertement en conflit personnel avec le bureau du premier ministre, afin de la protéger d'une apparence de conflit d'intérêts. Elle a été jusqu'à produire un reportage à ce sujet il y a quelques mois, reportage auquel bien sûr il était impossible pour le public d'avoir une contrepartie. Il est question ici du droit du public à une information la plus neutre possible.

L'ensemble de la programmation de Radio-Canada a maintenant pour objectif d'influer sur l'issue du vote, être porte-parole d'une campagne de peur, évoquant le spectre d'une époque de noirceur instaurée par une épeurante "vague de conservatisme" qui déferle d'ouest en est.

Certains reportages ont comme objectif de dresser davantage les canadiens entre-eux, favorisant la méfiance envers les canadiens venant de d'autres provinces comme de l'Alberta, qui ont selon la couverture montréalo-centriste faite par la Société Radio-Canada, des valeurs arrièrées et dangereuses qui ne peuvent être partagées que par des crétins illettrés issus de la consanguinité venant des campagnes.

Le problème n'est pas seulement dans la couverture et l'analyse de l'actualité, mais aussi dans la sélection qui est faite des nouvelles, et leur ordre de diffusion. Radio-Canada semble être une coûteuse machine qui se détraque, fonctionnant avec son propre agenda, portant des jugements de valeurs, et ne représentant pas du tout les valeurs des canadiens dans leur pluralité. Les démonstrations politiques du problème de Radio-Canada vont jusqu'à être détectés dans des émissions de divertissement comme "Tout le monde en parle", là où l'animateur Guy A. Lepage, millionnaire subventionné habituellement méprisant, joue le même jeu de la partisanerie.

Par martèlement insistant, le message que l'électeur, télespectateur, contribuable doit comprendre c'est qu'il est mal de voter pour le Parti Conservateur.

Cette situation est innacceptable, mine la santé de la démocratie et le climat social du Canada. La quasi-totalité des médias au Québec en particulier, sont dans les mains d'un oligopole écrasant qui contrôle l'agenda politique. La fureur partisane des employés de Radio-Canada est d'autant plus inquiétante, qu'elle est financée par le contribuable, et qu'au bout de la ligne sert à asservir (certains disent sensibiliser) le contribuable citoyen à une idéologie qui n'était pas la sienne au départ. Tant sur la politique locale, provinciale, fédérale, internationale, sur les enjeux environnementaux, tout devient prétexte à une "éducation", une "sensibilisation", qui est en tout point comparable à de la propagande dogmatique que l'on ne peut pas contester.

Ceci démontre bien le danger d'une intervention du gouvernement dans les médias, au point de posséder un diffuseur qui présente de l'information. D'un côté il y a le risque d'avoir un diffuseur complaisant pour le gouvernement qui se trouve à être un porte-voix du parti au pouvoir, de l'autre, comme je le constate présentement, c'est d'avoir un diffuseur totalement hors de contrôle qui fonctionne en autarcie idéologique et hors de la portée d'un gouvernement qui voudrait recentrer le tir, il serait alors décrié comme faisant de "l'ingérence".

La présente situation qui provoque ma plainte me fait arriver à la conclusion que Radio-Canada devrait en venir à ne plus toucher à l'information, ou encore tout simplement, devrait être privatisée. C'est un point de vue qui bien sûr ne pourra jamais être débattu librement à Radio-Canada, car encore une fois, les employés de la société d'état entreront en campagne afin de défendre leurs emplois et de porter une influence auprès du public, toujours en étant en conflit d'intérêts. Je suis convaincu d'ailleurs que la présente plainte ne donnera rien d'autre qu'un accusé-réception, Radio-Canada étant déja habituée à fonctionner en totale déconnection avec la société. C'est pourquoi j'en enverrai une copie à Élections Canada, le président de CBC-Radio-Canada, mon Député, au Ministre du patrimoine, au bureau du Premier Ministre, au Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC), en plus de la publier sur internet, seul espace libre où les protestations jugées comme étant de "droite" sont encore permises dans le paysage médiatique étouffant de la province de Québec.

vendredi 26 septembre 2008

Bourdes de journalistes chasseurs de bourdes

(plainte déposée au Conseil de Presse du Québec, vendredi le 26 septembre 2008)

La présente est pour formellement porter plainte contre le journaliste de TVA/LCN Sylvain Drapeau, qui a attaqué la crédibilité d'un député de la région de Québec, Luc Harvey, sous la base qu'il appartenait à un groupe religieux, ce qui est innacceptable dans notre société lorsque quelqu'un appartient à d'autres groupes religieux, musulman ou juif, alors que dans la source du journaliste, soi un article du quotidien Le Devoir de Montréal, on spécifiait clairement que Luc Harvey n'appartenait pas à ce groupe religieux.

Sylvain Drapeau cite à l'origine cet article de Hélène Buzzetti, dans l'édition du 16 septembre 2008. LIEN

Selon cet article, Luc Harvey courtiserait le vote des Pentecôtistes d'une Église de Ste Foy, et aurait pris la parole lors d'une réunion religieuse. Mais selon le pasteur lui-même, Benoît Therrien, Luc Harvey ne fait pas partie de son Église.

"Faites-bien attention, il n'est pas de notre Église», assure M. Therrien. " - Le Devoir 16 septembre 2008

Le journaliste Sylvain Drapeau incite directement par ses commentaires, la méfiance à l'endroit d'un groupe religieux, faisaint ainsi une discrimination, ce qui est en contravention avec la charte des des droits et libertés au coeur des fondements de notre pays. De son côté, Mme Buzzetti, tente de faire le lien entre une option politique et des valeurs partagées par un groupe religieux qui n'a rien de menaçant et que bien que je suis personellement en désaccord avec ces valeurs, je leur reconnais le droit de les avoir et de les exprimer, comme dans un pays libre.

Je suis contre toute forme de discrimination. Le fondamentalisme religieux de certains a déja porté atteinte à nos droits et libertés. Nous ne pouvons pas commencer à porter des jugements de valeurs aussi hypocrites, envers certains groupes religieux dans un but électoraliste, sous le couvert d'une supposée impartialité journalistique.

L'analyse de Sylvain Drapeau est totalement contre-professionelle et n'est pas digne d'un journaliste. Elle est innacceptable même si M. Harvey était réellement Pentecôtiste, ce qui n'est pas le cas selon le pasteur de cette Église.

Les valeurs des Pentecôtistes sont peut-être discutables, mais sont légitimes dans une société libre. Elles n'encouragent pas la violence, ni quelconque acte illégal, ne portent pas atteinte aux droits et libertés de chacuns.

Ceci est un exemple de mauvaise couverture journalistique, une couverture partisane, qui a cours au Québec, favorisée par un manque de concurrence dans les médias au Québec, qui empêche une libre circulation des idées qui ont cours dans l'ensemble de la société québécoise.

Extrait vidéo de LCN, mardi le 16 septembre 8h18:

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