vendredi 29 février 2008

Un autre téléjournal, encore de la manipulation de l'information

Ça devient de plus en plus difficile d'accorder de l'intégrité à Radio-Canada. Chaque nouvelle est placée non pas dans un ordre d'importance, mais en fonction d'un dommage qui peut être causé au gouvernement Harper. Nous en sommes maintenant au deuxième jour de la "balloune Cadman".

La "balloune Cadman", c'est ce qu'ont monté la pathétique opposition à la chambre des communes d'Ottawa, composée de socialistes, de séparatistes saboteurs et de libéraux qui n'ont rien à voir avec la définition du libéralisme. Une fois de plus, ils font leurs indignés sous les caméras, afin de faire de la politique sur le dos d'un mort, alors que l'on insinue sans possibilité de vérifier, que le député Cadman aurait eu une offre d'une supposée assurance-vie pour qu'il vote pour le renversement du gouvernement Martin en 2005, au moment où il se meurt d'un cancer.

Chuck Cadman ne reviendra pas dire la nature de ces rencontres. L'opposition et Radio-Canada vont continuer de "faire du millage" sur cette histoire, en joignant des mots comme "criminel" et "corruption" afin de juger sur des soupçons suite à des allégations qui surviennent précisément la semaine où le gouvernement Harper est en train de réussir à faire passer son 3e budget minoritaire. C'est une énorme remorque pour Stéphane Dion. Si l'on arrivait avec autant de mots durs, autant de jugements sans preuves possibles, autant de dommages que l'on peut causer sur la réputation d'une entreprise ou d'une personne, nous serions certainement les deux pieds dans le domaine de la diffamation.

En deux jours, on nous met l'accent sur le fait que si les conservateurs ont fait cette offre, afin d'acheter le vote de Cadman, la GRC devrait immédiatement enquêter pour porter des accusations criminelles, car offrir quelconque avantage à un député pour obtenir son vote, c'est un acte criminel. Rien sur ce qu'a concrètement obtenu suite à une possible offre, l'ex députée conservatrice Belinda Stronach, son siège de ministre, dans les derniers mois du gouvernement Martin, à la même époque que cette affaire Cadman, en échange de son vote. À quand l'enquête criminelle de la GRC, sur ces avantages offerts à cette députée qui voulait être ministre?

Cadman n'est plus là pour donner sa version sur une offre qu'il aurait eu, et que si elle avait été faite, en réalité il l'aurait décliné: Il a voté contre les conservateurs. Madame Stronach a traversé la chambre, moins d'un an après avoir eu un mandat de ses électeurs sous une bannière conservatrice en échange d'un siège de ministre. Deux poids, deux mesures totalement différentes.

On n'arrête pas là. On accuse les conservateurs de censure, parce que le financement de certaines oeuvres comme des oeuvres cinématographiques, serait revu, si ces oeuvres sont contraires à l'ordre public. Trouvez-moi un autre pays qui subventionne autant des niaiseries sous le prétexte de la culture. Trouvez-moi un pays normal, donc pas la France, qui finance des oeuvres contraires à l'ordre public!

En France, une "chanson" rap incendiaire prônant la violence et l'émeute a été financée par un fonds culturel gouvernemental pour les "pauvres" des citées qui mettent le feu aux voitures.

Ce n'est pas terminé... imaginez qu'il y aurait pas moins que le tiers des espèces sur terre qui seraient menacées.

Ça continue: "Le Point", fait le point sur ces arrièrés riches d'Albertains qui s'apprêtent à donner un 11e mandat aux conservateurs. Ces tarés de pollueurs ne parlent pas de politique, ne maugréent pas contre un gouvernement, ils sont inconscients de la menace qui plane. Les électeurs ne comprennent pas qu'ils auraient intérêt à renoncer à leur richesse, leur confort. Pour expliquer combien cette société conservatrice a tort... On nous présente un gars, francophone qui fait du ballet et une fermière immigrée de France qui vit dans une cabane qui jure avec le paysage.

C'est ça Radio-Canada.

lundi 25 février 2008

Le tsunami de merde qui cause la mort de la conscience

Certaines personnes ne comprennent rien et malheureusement elles ne comprendront jamais quoi que ce soit. J'aime m'attaquer à la pensée magique devenue dogme religieux, et à ceux qui propagent ce poison de l'intelligence. Au Canada et au Québec, ce sont souvent les institutions qui propagent cette nouvelle foi que nous devons tous avoir, et ça signifie que nous devons absolument être aveugles, totalement dépourvus d'esprit critique, accepter intégralement ces nouvelles évangiles.

Une des institutions que j'aime attaquer, c'est Radio-Canada. La société d'état, payée à même mes taxes et impôts, sur mon travail, me dit à chaque jour comment penser. Il faut être vert, il faut être socialiste. Tout est de la faute aux États-Unis et à son système capitaliste.

Seulement que hier, dans deux émissions différentes, d'un côté un documentaire qui s'avance à la fin dans l'opinion avec à peine plus de subtilité que Michael Moore à l'émission "Découverte" et de l'autre dans un bulletin d'information supposément au summum de la qualité et de la rigueur journalistique, le "Téléjournal". À "Découverte", des images saisissantes avec une narration toujours à point de Charles Tisseyre, pimentée de nombreux superlatifs, nous découvrons les courants océaniques et leur impact sur la vie de notre planète. Intéressant... jusqu'à ce que l'on dérape sur la pollution humaine qui menace tout l'équilibre. D'une théorie, qui amène en conséquence une autre théorie, nous oublions que l'équilibre relatif que ce soit du climat ou des courants marins, à notre échelle, quelques centaines d'années de mémoire humaine, et notre propre vie de 80 ans, sont un chaos constant, qui nous donne une illusion de stabilité.

Sur une période de millions d'années, la dérive des continents change de toute façon les données des courants marins... La tectonique des plaques, la dérive du sol où nous posons les pieds, fait que l'océan et la terre ferme ne peuvent pas demeurer au même endroit. Les volcans à eux-mêmes éjectent une quantité phénoménale de gaz à effets de serre, une éruption cataclysmique telle que celle du Krakatoa en 1883 a causé à elle seule un brusque changement climatique.

Plus récemment, le Pinatubo en 1991 a eu un effet moindre mais remarquable.

Sur terre, un grand nombre de phénomènes ont lieu totalement hors de notre contrôle, phénomènes qui peuvent à tout moment bouleverser cet apparent équilibre. Pensons à l'impact d'une comète.

Alors... Nous devons réellement éviter notre confortable voiture? Si vous êtes convaincus du bien-fondé du délire collectif Kyotiste, qui va jusqu'à compter les vapeurs de rots de vaches... Vous me direz que ce n'est pas une raison pour rester la tête dans le sable. Mais justement, je n'ai pas la tête dans le sable, mon oeil a du recul, et je ne crois pas que nous atteignons le fameux point critique, que nous sommes au bord de la catastrophe. Les médias qui veulent de la sensation, en annonçant la fin prochaine, veulent nous garder captifs de leur dossier. Ainsi, ils gagnent du pouvoir sur nous.

Chaque phénomène météorologique spectaculaire devient un prétexte à programmer nos cerveaux que la fin arrive, mais nous pouvons tout de même peut-être changer les choses à temps: Aidez Bombardier à vendre des trains. Achetez votre poncho naturel, et notre sac d'épicerie à nos couleurs. Faites ce que l'on dit, achetez nos albums, et nos stars "sensibles" et bienveillantes continueront de brûler du kérosène dans leur jet privé comme cinq millions de voitures, pour notre bien. Le journal écolo-gauchiste moralisateur continuera d'imprimer à chaque jour des dizaines de milliers de copies inutiles, non vendues, non lues.

Tout ça c'est de la merde! C'est une manipulation vulgaire et un triste spectacle. Toute cette évolution depuis les cavernes pour arriver à tant de stupidité devant notre téléviseur.

Au "Téléjournal", on annonce que (je cite) "Cuba a choisi Raul Castro". Comment le peuple de Cuba aurait-il pû choisir kapine, le demi-frère de kapine Fidel? Aucune élection libre n'a eut lieu ce dernier demi-sciècle à Cuba. Dans toutes les rétrospectives des années de mégalomanie au pouvoir à Fidel, on a presque assisté à des séances de masturbation gauchiste live, passant par-dessus des faits importants, comme ces exécutions en direct à la télé cubaine les premiers mois du pouvoir de la dynastie Castro en 1959. Des "traitres" devant le mur, tout simplement fusillés.

C'est certainement pour le bien de l'humanité, apprendre à lire aux enfants, soigner les malades gratis, que ces militaires ont agi de cette façon... Non, on ne retient que Cuba a résisté à une "attaque américaine" à la Baie des Cochons en 1961, et pourtant, le débarquement en était un de cubains émigrés.

Quel genre de cons se permettent de trafiquer l'opinion publique de cette façon? Comment Fidel Castro peut-il venir à Montréal, et ne pas être arrêté, plutôt être applaudi par de purs imbéciles?

L'Université Laval présente à la télé une publicité pour recruter des étudiants à l'automne prochain. Alors que le jeune finissant du cégep en sciences humaines se fait littéralement "pisser dans les oreilles" depuis son entrée à l'école par ces enseignants trop souvent socialos, séparatistes, verdoyants kyotistes en sandales, et parfois même comme j'en ai déja vu, arborant la faux et le marteau sur un t-shirt en classe, un symbole de la tyrannie coupable de plus de morts innocentes que la calamité qu'à été le nazisme, l'Université Laval veut former les journalistes de demain, ainsi que médecins, chercheurs, ect, en les attirant avec cette publicité qui part du fait que nous devons faire quelque chose contre le réchauffement de la planète.

Nous attirons les mouches avec le miel de la peur de la fin du monde. Nous présentons une théorie comme si elle constituait un fait établi. C'est ainsi que la foi socialo-verte se propage tel un tsunami de merde ensevelissant tout esprit critique, anéantissant le doute, des vertus que devraient normalement avoir toute personne raisonnable voulant vraiment trouver la vérité, apprendre des choses vraies à l'université.

samedi 23 février 2008

Note

J'avais délaissé ce blog car ces derniers mois, j'étais en collaboration avec le site Parlonsradio.ca, qui m'offrait un blog. Avec de nombreux changements survenus en cours de route, souvent pris au dépourvu, je n'ai eu d'autre choix que de revenir à mon blog original, étant donné qu'avec la disparition du forum, et la disparition / réapparition constante du lien avec mon blog sur Parlonsradio.ca, je me devais de sécuriser et stabiliser mes écrits à un endroit, si je veux qu'une habitude avec mes lecteurs se crée et se maintienne. Désolé pour les désagréments. J'ai tout transcrit des textes publiés depuis novembre, mais malheureusement pas les réponses des lecteurs.

À mort TQS!

(Originalement du 28 janvier 2008)

On en a entendu de toutes les sortes ces dernières semaines à propos de la faillite de TQS. Il est important de remettre certaines choses dans leur contexte, et bien trier les opinions valables des propos intéressés et mesquins.

J’ai entendu à plusieurs stations de radio dernièrement des animateurs souhaiter la mort de TQS. Pour certains d’entre-eux, le discours qu’ils répandaient il n’y a pas si longtemps était que plus il y a de voix, de médias différents, de fréquences de radio en opération, meilleure est notre démocratie et notre possibilité de faire des choix.

Le vrai visage du millieu de la radio et des télécommunications s’est montré encore une autre fois, deux poids deux mesures… la mesquinerie. Que TQS ferme pour que ma station puisse mettre la main sur une partie du pactole de 100 millions de parts de marché en ventes publicitaires! Ça m’écoeure. Pas juste pour les employés, pas pour la programmation, mais parce que c’est mesquin, déloyal et malhonnête de souhaiter la disparition d’un joueur du marché alors qu’on a plaidé pour la pluralité des voix, la liberté de choix du public.

À cela faut ajouter la campagne de Quebecor dans les pages de son quotidien de Montréal en plus de celui où les journalistes ne signent pas à Québec, un véritable torchon, afin de miner les chances de TQS de trouver un acheteur et de se relever éventuellement.

La situation de TQS est loin d’être dramatique. Lorsqu’on analyse les données, on constate d’abord qu’il y a 650 employés, donc beaucoup de marge de manoeuvre pour faire des compressions. De plus en dehors de Montréal et de Québec, TQS pourrait très bien fonctionner sans stations satellites et ne retransmettre que CFJP (Montréal) à l’ouest et CFAP (Québec) à l’est. De sa création en 1986 jusqu’à l’ouverture de la station de Québec en 1989, TQS fonctionnait avec la seule station de Montréal. Depuis l’ajout des autres stations, on a voulu concurrencer directement TVA avec un tire-pois.

Souhaiter la mort de TQS est en plus incohérent avec le marché télévisuel d’aujourd’hui au Québec. On continue d’ouvrir des canaux spécialisés, créer de nouveaux joueurs, alors pourquoi TQS ne serait pas capable de trouver sa niche avec un acquéreur plus intelligent?

On ne se comptera pas de blagues, les années Cogeco de TQS ont été un désastre. Cogeco a une fois de plus prouvé son incompétence à gérer une boîte, après les scandaleuses décisions qui ont mené à la chute du FM 93 entre 2001 et 2004, en plus de la gestion complètement irresponsable des nouvelles stations du réseau Rythme FM dont la lamentable station de Québec qui a été un trou sans fond depuis son entrée en ondes en septembre 2003. Cogeco ne fait rien de bon, même avec beaucoup d’aide de l’organisme de réglementation fédéral.

Avec le recul, on ne peut que se frapper la tête de constater combien nous sommes mal foutus dans le domaine des télécommunications au Québec. Nous bloquons systématiquement les joueurs canadiens-anglais comme Rogers, jusqu’à mettre de l’argent public dans une compagnie de câble. Certainement que Rogers y pense maintenant sérieusement avant d’entrer dans cette province de fous dominée par des peddlers. Mais parmi les scénarios que plusieurs ne veulent pas, c’est celui où un géant aux reins solides entre à pieds joints dans le Québec pour mélanger les cartes.

Il est faux de prétendre que TQS n’a pas sa place, le problème a toujours été la gestion et la programmation. Prenons les quelques succès que le réseau a eu, des émissions qui changeaient d’heure trois fois dans la saison, au cas où des plaintes soient envoyées au CRTC, qui auraient pu menacer la venue d’une station inutile dans le marché, un Rock Détente 2, Rythme FM à Québec, Trois-Rivières et Sherbrooke. C’est pourtant pas les crénaux qui manquent qui pourraient être offerts au public… TQS se voulait être un mouton noir, mais on y retrouvait “Y’a plein de soleil” et “Évangélisation 2000″… Tout un mouton noir!

C’est tout de même Cogeco qui a viré Stéphane Gendron, une personnalité appréciée, parce qu’il faisait un bon show en brûlant live une lettre du Barreau du Québec qui cherchaient à le radier pour ses prises de positions, dont une sur une juge qui avait réduit la peine d’un père incestueux qui filmait ses agressions sur sa petite fille pour diffuser le tout à des malades de partout dans le monde. Quelle est la règle du CRTC que TQS violait? Comme le maire Tremblay le dit souvent à son émission sur les catastrophes naturelles: “J’el’sé pâs”

TQS obtenait tout de même 11% des parts d’écoute, trois fois plus que Télé-Québec, dix fois plus que n’importe quelle chaîne spécialisée sur le câble. Malgré cela, on essuyait des pertes de 5 millions annuellement. Rien de dramatique, mais un traitement-choc s’impose: Out Cogeco. Pour Cogeco le portrait est d’autant plus pathétique que l’entreprise s’est longtemps dite intéressée par l’achat d’un réseau télévisé, donc que Quebecor ne puisse pas conserver TQS avec TVA a été la chance pour Cogeco d’enfin réaliser ce vieux rêve en 2002.

J’espère que comme je pense que cela se produira, TQS sera vendu, et de meilleurs programmeurs seront mis en place afin de redresser la situation. Ceux qui veulent encaisser plus de recettes publicitaires devront travailler plus pour les obtenir et non pas souhaiter la disparition d’un joueur pour gagner.

L’écologie immorale

(Originalement du 20 janvier 2008)

Politiciens fallacieux et porte-paroles journalistes en front commun “Pour notre bien”

Il est difficile d’affronter la conviction religieuse entrée de force dans les esprits sur une longue période. Parfois c’est inutile d’avoir une discussion rationelle face à une illumination profonde. Le retour à la rationnalité est difficile, mais une fois que la vérité se révèle, et que cette réalité est que nous avons été trompé, un sentiment de colère peut se retourner contre les trompeurs. Ces dernières années, la rationalité s’est heurtée à un mur de mytho-écologie construit par des médias sans rigueur et sans scrupules. Nous devons en finir avec ce courant de pensée magique qui se répand et rend tout le monde plus épais à chaque jour.

Le protocole des fabricants de réacteurs français

Avec Kyoto, la France, l’Europe, veut obliger au monde entier de diminuer ses émissions de gaz à effets de serre, en employant des réacteurs nucléaires Made in Europe. C’est pour notre bien encore, celui du monde entier. Une chance que l’Europe sauvera le monde encore une fois…

Que gagne l’environnement avec des réacteurs franco-allemands? Avec les européens, nous devons apprendre: Nous ne pouvons pas accorder un contrat pour construire des trains Bombardier au Québec sans appels d’offres. Il faut adopter des normes qui favoriseront notre constructeur plutôt qu’un concurrent Européen comme Alstom. Est-ce plus juste?

Remplacer des vieilles centrales au charbon par des centrales nucléaires modernes, je veux bien… Encore faudra-t-il la permission de Greenpeace pour se chauffer et avoir du “jus” pour réchauffer nos rations écologiques non-surconsommables, sans boeufs qui rotent du méthane, au micro-ondes.

Énergie atomique du Canada VS la Commission canadienne de la sûreté nucléaire

Le Canada a une expertise dans le domaine de l’énergie atomique qu’elle vend dans le monde entier. Les réacteurs Candu sont réputés fiables et sont vendus partout dans le monde: Argentine, Chine, Taiwan, Roumanie, Inde, Pakistan, Corée du Sud. Avec le protocole de Kyoto, il est évident que la vente de réacteurs nucléaire pour suppléer aux anciennes centrales au charbon, centrales à combustibles fossiles émettant des gaz à effets de serre, allait être stimulée. Mais pour favoriser la France, fallait changer encore une fois les normes.

Au Canada on a changé les normes, il semble qu’il fallait suivre la mode. Tellement que nos propres Candu ne seraient plus à la hauteur pour la construction de nouveaux réacteurs prévus en Ontario prochainement.
Peut-être par excès de zel, avec intransigeance, Linda Keen la présidente de la Commission canadienne de la sûreté nucléaire, refuse de garder ouvert le réacteur de Chalk river en Ontario qui produit 50% des isotopes dans le monde servant à des examens pour traiter le cancer, qui en conséquence a aussitôt produit une pénurie mondiale d’isotopes mettant en péril la santé de milliers de personnes. Le réacteur devait subir quelques mises à niveau prévues depuis 2006.

Le gouvernement conservateur, voyant que la fermeture préventive de la centrale était évitable à court terme et que rien ne mettait en péril la sécurité, a fait voter une loi que tous les partis d’opposition ont appuyé, que le sénat majoritairement libéral a appuyé, afin que la centrale puisse produire à nouveau ces précieux isotopes. Mais sans opposition dans ce dossier, fallait que l’autre opposition aux conservateurs, les journalistes, se mettent de la partie.

Mme Keen a défié une loi, pour que cesse une pénurie évitable d’isotpes pour traiter les cancers de milliers de personnes dans le monde, mais pour votre bien, vous devez savoir que ce que le gouvernement Harper a fait, avec l’appui de l’opposition, est mal. Le ministre Gary Lunn a congédié Mme Keen, ce qui a bien sur fait lever les libéraux qui l’avaient nommé en 2001. C’est ainsi que les libéraux et les journalistes emplis de foi peuvent lancer des noms aux conservateurs, des noms qui pouvaient très bien être accollés aux derniers gouvernements, ceux de Martin et de Chrétien.

Les automobiles Allemandes

Changer les normes, c’est magique, ça va encore plus loin, ça s’adapte à tout, même entre les membres de l’union Européenne dans le dossier de l’automobile. Créez un protocole international, publicisez-le avec nos lecteurs de communiqués et mangeurs de sandwichs syndiqués préférés, et vous vous retrouverez en chicane avec monsieur tout le monde parce que vous, vous n’avez pas compris que c’est pour notre bien et empêcher la fin du monde prochaine.

Aux yeux des “écologistes” français, les voitures allemandes polluent plus selon la nouvelle norme Euro 5, qui entrera en vigueur pour les véhicules neufs immatriculés après septembre 2009. Selon nos bons cousins, il faut plutôt aux Allemands des petites Citroen et des Renault, au lieu de BMW et Mercedes-Benz, pour leur plus grand bien, et celui de toute la planète. Les Allemands fiers de leur industrie, inquiets de voir ces manoeuvres de la France afin de s’accapparer encore une fois du marché en changeant les règles, ont vivement protesté.

Ce que Greenpeace est

À l’origine un organisme reconnu sur des préoccupations hautement légitimes, avec des scientifiques, suscitant un débat sain dans la démocratie, Greenpeace est surtout devenu une secte où le fondement scientifique a été exclu et où le “crois ou meurts” est désormais la principale devise. Les actions et les positions se sont radicalisées, au point où l’expression “éco-terroristes” a du être inventée. Avec Greenpeace, à l’expression “développement durable” il faut enlever “développement”. L’organisme est noyauté par des ex-marxistes Européens apellés “melons d’eau” : rouge à l’intérieur, vert à l’extérieur. Ils sont anti-industrialisation, anti-mondialisation, anti-science, anti-technologie, anti-capitalistes. Il est important d’en prendre note lorsque les médias nous offrent de façon aussi complaisante le programme des anciennes brigades rouges, devenues brigades vertes.

Il est surprenant comment en Europe, des terroristes marxistes au service de l’Union Soviétique dans les années ’70 et ‘80 ont eu droit à une autre chance. Ils sont toujours proches d’une fleur à la main, mais ont fait exploser des bombes et fait des prises d’otages. La guerre froide étant terminée, tel un cancer qui ne disparaît pas, il leur fallait trouver une autre façon de nuire à l’économie capitaliste…

Les “défroqués” ayant perdu la foi, pourtant des membres fondateurs qui ont décidé de travailler sur des solutions, du concret, comme des “fermes à poisson” ou bien l’agriculture OGM sont harcelés… et leurs solutions sont déclarés polluantes en fatwa sans base scientifique, par Greenpeace qui leur font la guerre.
Greenpeace est contre le nucléaire, contre l’hydro-électricité, contre l’émission de gaz à effets de serre, bref… contre que vous soyez au chaud l’hiver.

Greenpeace, le GIEC et l’ONU: Totalitarisme écologique

Le GIEC dont on a beaucoup parlé dernièrement suite à quelques messes mytho-écolo est un groupe de travail qui clâmait l’urgence d’agir en matière de GES. Les médias nous les présentaient comme “les scientifiques” qui avaient proclâmé un “consensus” après avoir éliminé les impies. Pourtant bien des scientifiques ont critiqué les conclusions du consensus bidon, et on leur a interdit le Sommet de Bali. Personne n’a parlé de la
lettre ouverte de l’International Climate Science Coalition (ICSC) au Québec, à part Jacques Brassard dans le Quotidien du 9 janvier 2008. Une centaine de scientifiques, climatologues, ne faisant partie du “consensus”… Alors pourquoi parler d’un consensus?

Critiquer et questionner les dogmes

Pour finir, l’écologie, une belle vertu, est devenue l’instrument de mauvais vendeurs et de mauvais producteurs qui doivent changer les règles pour dominer le marché. La France, éternelle contre-productive, avec sa main d’oeuvre figée dans le temps, embauchée à vie, se devait de trouver un moyen pour faire avaler au monde entier ses produits afin de maintenir son prolétariat dans un grand confort: contrôler les normes.
C’est encore plus inquiétant aujourd’hui de voir combien les quotidiens du Québec font appel à l’Agence France Presse, le gouvernement français, pour nous informer, parfois sur ce qui se passe à quelques heures de route de Montréal. D’ailleurs le premier ministre français et le ministre des affaires étrangères siègent chacuns sur le conseil d’administration de l’AFP… Pensez-vous qu’ils veillent à bien informer le Canada?

Heureusement de plus en plus de gens voient clair dans ces manoeuvres et les États-Unis ont résisté à l’appel de la fin du monde lancé par le prix nobel du premier degré, l’ex-candidat défait à la présidentielle de 2000 Al Gore. Ici au Canada malgré une presse partiale et superficielle, souvent subventionnée par l’état, mais au service de nos concurrents, les illuminés de l’écologie immorale sont de plus en plus questionnés. Il est de plus en plus évident que certains ont détourné la vertu pour s’approprier injustement la richesse, alors que les vraies solutions à des problèmes environnementaux concrets ne sont pas trouvés.

http://www.turgot.org/sites/turgot/article/article.php/article/climat_environnement

http://profbof.com/ecologie/greenpeace.htm

Les crapules de Radio-Canada


(originalement du 7 janvier 2008)

J’ai souvent pris position sur Radio-Canada, et je tiens à ce qu’il y ait un réel débat sur l’existence de ce monstre incontrôlable qui a son propre agenda.

Radio-Canada c’est 1,5 milliard de budget, dont près de 1 milliard financé à même les contribuables canadiens, qui gagnent en moyenne 27 000$ par année. Radio-Canada ce sont des revenus de publicité en baisse et un financement public jamais assez suffisant. Radio-Canada c’est diriger la politique canadienne au lieu des élus, faire chanter les politiciens lorsqu’ils ont l’idée de couper le financement du monstre médiatique. Radio-Canada éduque l’électorat sur comment il doit penser.

Radio-Canada sont ceux qui nous font une sélection de la nouvelle afin de déterminer ce qui est important pour nous. On omet de nous apprendre que le plan de Bush a réussi en Irak en faisant chuter les pertes significativement, mais on nous souligne “Deux soldats canadiens tués” lorsque les deux militaires ont en réalité fait un accident de la route, afin de vous laisser croire si vous ne lisez que les titres, que l’écatombe se poursuit en Afghanistan et que le Canada doit se sortir de ce bourbier “parce qu’il est là pour servir les États-Unis de Bush”

Radio-Canada fait une couverture complaisante en convergence avec Gesca de Power Corporation sur la politique Russe de Poutine le colonel Polonium du FSB afin que les investissements de Desmarais puissent profiter de relations d’affaires avec Gazprom. Radio-Canada omet de nous montrer l’ingérence Russe dans les anciennes républiques soviétiques, en Ukraine, en Géorgie, portant directement atteinte à la démocratie, mais nous dépeint le président Américain comme un impérialiste sanguinaire surtout idiot. La nouvelle est approfondie au niveau d’un Richard Latendresse, mais dans la sacro-sainte société d’état.

Radio-Canada favorise dans sa couverture le Parti Québécois, un parti cherchant à séparer le Québec du Canada pour nuire à l’Action Démocratique du Québec. Radio-Canada nous dit que Kyoto est un enjeu important que le Canada doit respecter, sans nous donner une contrepartie. Radio-Canada prend position pour fermer des stations de radios au Québec aux côtés de leurs amis de Gesca, afin de taire certains animateurs. Radio-Canada a favorisé dans sa couverture le Parti Libéral du Canada, le Parti Socialiste Français de Ségolène Royal, et l’investiture de Hillary Clinton au Parti Démocrate des États-Unis.

Des études ont révélé que la campagne provinciale de 2003 au Québec a été couverte de façon injuste à l’égard de l’Action Démocratique du Québec par Radio-Canada.

Radio-Canada cherche à modifier l’opinion publique Canadienne afin de la façonner telle qu’on la désire dans un cercle restreint de penseurs. On cherche à créer ainsi une identité Canadienne contre son voisin Américain. Il n’y a aucune éthique qui tienne, les apparences ne comptent presque plus, c’est l’agenda politique qui prime.

Les artistes

Les artistes sont maintenant partout à la télévision. On a droit à leurs opinions à chaque heure du jour. Nous avons assisté à la multiplication de “shows de chaises” et d’apparitions rénumérées au tarif minimum de l’UDA (250$). Les “Quizz” télévisés, l’émission du matin à RDI, les émissions culinaires, tout devient prétexte à nous montrer un artiste, qui nous fait sa “plug”, donne son opinion, et reçoit un cachet en bout de ligne. Avec Simon Durivage le matin à RDI vous avez à chaque semaine un “artiste”, qui revient tous les jours de la semaine, présent sous aucun prétexte valable, qui reçoit cinq fois le tarif minimal de l’UDA. Cet artiste souvent informé de façon superficielle nous donne son opinion sur une multitude de sujets, et le résultat est beaucoup trop souvent de la très mauvaise télévision en plus.

Encore une fois, on peut tirer une grande règle générale sur l’ensemble des opinions émises. Toutes à gauche, toutes selon l’agenda. La couverture réservée aux artistes servant leurs intérêts, faisant part de leurs préoccuppations, souvent le financement de la “culture”, se fait payée par les contribuables, ces contribuables gagnant en moyenne 27 000$ par année étranglés par les taxes et les impôts, sous leurs yeux rivés sur le téléviseur de la salle d’attente à l’hôpital. L’invité de la semaine lui va retirer 1000$ de sa présence une semaine auprès de Simon Durivage.

Et on saura ensuite quoi penser, parce qu’on nous l’aura appris.

Mafia, crapules, voleurs… sont des mots faibles pour décrire ce détournement quotidien qui dure depuis longtemps.

Santé de la démocratie dans le monde - Épisode 1: Vlad et Hugo

(Originalement du 8 décembre 2007)

Le Vénézuela a plongé dans un état autoritaire à la sauce socialiste depuis l’accession au pouvoir de Hugo Chavez. Dernièrement, notre gros “bolivariste” a décidé de fermer un réseau de télévision, parce qu’il s’est montré hostile à son régime, dans un mécanisme semblable à ce qui pouvait permettre au CRTC Canadien de fermer une station de radio, sur des normes “qualitatives”. Quelques semaine plus tard, le gros niaiseux qui dirige le Vénézuela en serrant la pince de tous les dirigeants les plus louches du monde, comme le président Iranien, demande à la population de son pays de lui conférer plus de pouvoirs, la possibilité de rester en poste jusqu’en 2050, en changeant la constitution.

Hugo a perdu avec 49% des votes dimanche dernier, et fait des déclarations affichant son amertume, à la Jacques Parizeau.

Certains observateurs occidentaux doutent du résultat, qui aurait caché une défaite plus éclatante du projet de Chavez. Mais au moins on admet la défaite.

Le même jour à Moscou, St Petersbourg, jusqu’à Vladivostok, en passant par Grozny et Beslan, dans toute la Russie se tient des élections législatives.

Vladimir Poutine ne demande pas de changer la constitution, elle est sans importance avec son régime. Seuls les partis autorisés se présentent, Garry Kasparov se fait arrêter 5 jours avant le scrutin pour avoir participé à une manifestation “illégale”. Je jour du scrutin, on le voit annuler son vote, et insérer son bulletin dans la boîte électronique, la même sorte de boîte dans laquelle Poutine dépose sa feuille…

À la fermeture des bureaux, nous pouvons constater une fraude à grande échelle, déja nous savions depuis quelques semaines que les observateurs de l’OSCE n’étaient plus bienvenus dans la Russie Poutinienne.

Lien Youtube : http://www.youtube.com/watch?v=VG_A-Yj58lM&eurl

La démocratie Russe semble morte. Nous assistons à une parodie de démocratie, quelque chose que nous pouvions auparavant qu’imaginer dans les parties les plus reculées de l’Amérique latine ou de l’Afrique. Maintenant c’est sur internet, filmé par quelques dissidents qui n’ont pas peur de perdre leurs dents. Tous les réseaux de télévision qui osaient critiquer la méthode Poutine sont désormais fermés, les propriétaires en prison sous de vagues accusations de “fraude fiscale”.

Poutine veut rétablir l’empire Russe. Poutine étend son contrôle dans d’ex républiques soviétiques, des agents du FSB (ex-KGB) sont soupçonnés dans l’assassinat de la journaliste Ana Politkovskaïa et de l’ancien agent Litvinenko, même de la tentative sur le présent président Ukrainien Ioutchenko lors de la campagne de 2004 qui a finalement mené à la “Révolution Orange”.

Écoutez dans les archives Podcast ma chronique sur ce sujet du vendredi 7 décembre 2007 9h35 dans le show de Jeff Fillion sur XM 172 http://www.radiopirate.com/

Rock on! : Puddle Of Mudd - Psycho/Radiohead-Bodysnatchers/Sixx AM - Life is beautiful

Pourquoi les ministres ne démissionnent plus?

(originalement du 20 novembre 2007)

Pris dans des scandales, les ministres au Québec ne démissionnent plus et leurs partis les défendent. J’avais remarqué ça avec l’ancien gouvernement péquiste, pris dans de nombreux scandales, et maintenant c’est avec le gouvernement de Daniel Jonhson, euh scusez, Jean Charest.

Julie Boulet semble avoir dix-huit vies, peut-être vingt-sept. Elle revient toujours aux transports, ça semble être important que ce soit elle qui soit là. Quelqu’un d’autre “calle les shots”? Madame n’a véritablement pas la stature, le calibre pour gérer ces viaducs qui tombent parce qu’on met des centaines de millions dans la culture au lieu de la sécurité des usagers de la route. Vous trouvez que je charrie? C’est pourtant du même cochon-payeur de contribuable que viennent les valises d’argent des commandites, les subventions aux “zartisses”, et l’argent pour entretenir nos viaducs.

Pourquoi les journalistes ne posent-ils pas les vraies questions?

Dominique Poirier à RDI rencontrait l’impayable Jean Chrétien lors de la sortie de son livre. Sur des questions concernant le scandale des commandites qui nous a appris que des libéraux hauts-gradés engraissaient les coffres du parti à l’aide d’argent obtenu de façon malhonnête des taxes et des impôts des contribuables canadiens, Jean Chrétien défendait son gouvernement, affirmant que personne au sein du gouvernement n’avait été arrêté, suggérant que c’était parce que son gouvernement n’avait rien à voir là-dedans.

Il me semble que Madame Poirier qui réinvente la définition du mot fade à chaque fois qu’elle apparaît à la télé de la Société Radio-Canada, aurait pu demander à l’ancien premier ministre pourquoi son parti a dû rembourser des montants alors… et pourquoi Marc-Yvan Côté se promenant avec des valises de “cash”, et le chef de cabinet d’alors, Jean Pelletier, n’ont pas eu à expliquer davantage leur comportement digne d’un film sur le crime organisé.

Madame Poirier n’est agressive que lorsqu’elle fait face à un démon de la droite tel que le docteur Chaouli, militant pour mettre du privé dans le malade système de santé Québécois.

Bref… On a pas juste les politiciens que l’on mérite. On aussi une presse que l’on mérite… On exige pas mieux.

Jean Charest vous charme avec des niaiseries. Il vous fait croire que ce sera pour votre bien que vous paierez des tickets sur une autoroute droite et libre, pendant que sa sotte de ministre fait rouler son chauffeur à 132 km/h et dépasse par la droite. Jean Charest nomme des incompétentes à la tête de ministères pour avoir une “parité” hommes-femmes et vous aimez ce genre de connerie… Comme si c’était juste et noble de faire accéder une femme à un poste important qu’elle ne mérite pas. Comme si ce n’était pas une horrible discrimination que de faire passer une femme devant parce qu’elle est une femme.

Nous avons les journalistes que nous méritons… Vous vous plaignez du prix de l’essence lorsque le mouton brun fait un autre vox-pop insignifiant, mais vous répondez que vous vous sentez concernés par un théorique et intangible réchauffement climatique, on vous a dit que Kyoto était important et le ministre Béchard ajoute des taxes sur votre carburant.
Un peu de logique et de cohérence! Demandez de la compétence, demandez l’excellence, demandez que vos politiciens et leur fan club de journalistes soient honnêtes sinon insultez-les tous! Invectivez-les au lieu de demander des autographes et des poignées de main!

Il y aura eu la parité hommes-femmes au cabinet Charest… Il y a eu aussi l’indigeste principe de “l’équité salariale” qui impose un nivellement vers le haut des conventions collectives, selon que des quarts de métiers sont plus ou moins occuppés par des femmes. Avec ça, des enseignants masculins ont reçu des gros chèques pour se payer des voyages dans le sud, et des employés municipaux étudiants ont reçu l’équivalent d’une année de leur salaire pour faire de menus travaux grâce à une rétroaction.

Un candidat auc élections provinciales de ce printemps qui a osé remettre en question ce principe “d’équité” a été écarté du processus démocratique. Les gens n’ont pas eu le droit de voter pour lui.

Madame Boulet est une bénéficiaire d’une inéquité. Madame Boulet conserve son ministère. Madame Boulet a un grand nombre de vies politiques, parce que c’est une femme.

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