jeudi 29 mai 2008

L'idéologie libérale des juges

Certains veulent nous faire croire à une réelle séparation des pouvoirs. Certains veulent nous faire avaler que les juges sont au-dessus de toutes considérations idéologiques, veillent au grain pour notre bien la charte à la main.

Pourtant, on remarque que certains juges sont en réalité ivres d'une idéologie. Comment la charte peut garantir que l'on subventionne l'injection de drogues dures dans un centre d'injection à Vancouver?

Un juge a décidé que c'était ça le Canada. Bien sûr, un usager de drogues dures par injection qui veut s'en sortir mérite de l'aide et des soins... Mais comment affirmer que l'on aide véritablement un junkie, en lui fournissant tout ce qu'il a besoin, un havre, des seringues, pour se piquer?

Le junkie ne s'est-il pas déja condamné par lui-même la première fois qu'il a conçu l'idée entre ses oreilles que c'était correct de se piquer?

En quoi ce combat est-il plus justifié à mener que de règler le cas des listes d'attentes pour des cas de cancers et de maladies cardiaques de ceux qui eux ne sont pas au stade pathétique des quelques suicidaires qui jouent à la roulette russe à chaque fois qu'ils se piquent?

Peut-on dire qu'un pays devient fou lorsqu'il est plus important de soutenir les junkies que des cancéreux?

Il me reste en tête ces journalistes de Radio-Canada, qui arguent que les conservateurs sont animés d'une idéologie qui guide leurs choix... Qu'en est-il de ces juges libéraux, devenus juges essentiellement parce qu'ils ont été choisis par le cabinet du premier ministre libéral?

mardi 27 mai 2008

Ils l'ont eu

Patrice Roy à Radio-Canada avait peine à retenir son sourire, Paul Laroque à TVA donnait l'arme à Julie Couillard pour liquider Maxime Bernier. Tous les éditos du Québec pourri projettent à l'unisson le caca sur Harper, comme si tout était concerté.

Maxime Bernier, ce méchant économiste de droite issu de la droitesse Institut Économique de Montréal, était la cible depuis des mois d'attaques de toutes parts. Des dizaines de rats de la presse québécoise grattaient tout autour à la recherche de ce qu'on devait inévitablement trouver... du juteux.

Trouver des gaffes à n'importe quel politicien, c'est extrêmement facile. Obama et Clinton en primaires à ne plus en finir, battent des records de gaffes au sud de chez nous. S'attarder aux Jos-Louis distribués aux soldats, pour énumérer les gaffes du ministre de la gaffe, c'est faire preuve d'insignifiance profonde.

Maxime Bernier ne s'est pas aidé, il est tombé sur un spécimen de femme assez "fatale" qui a déja deux morts dans son sillage, malgré son âge de 38 ans. Disons qu'en politique, tu te dois de savoir qui s'approche de toi en tout temps, malgré qu'il est très possible d'échapper quelques détails, surtout quand il est question d'opération de manipulation, de mensonge.

La tordue l'a vendu à la télé graisseuse de Quebecor.

Est-ce vraiment d'intérêt public qu'un document plus ou moins banal de ministre se retrouve dans une serviette oubliée chez une ex que l'on rencontre encore "à l'occasion"? Est-ce vraiment d'intérêt public que madame affirme que c'est lui qui a choisi la robe, en ajoutant qu'il serait nécessaire d'ajouter un veston par dessus?

En quoi madame Couillard est une victime dans tout ça? Elle n'a jamais eu honte jusqu'à tout récemment de se tenir avec le crime organisé, ni d'être directement issue de ce millieu, son père ayant déja été pris à faire pousser des "boutures de marijanne". Pourquoi pour madame Couillard, ça devient indisposant tout ce battage tout à coup?

Pari perdu? Qu'est-ce qui nous dit que madame Couillard, une source à mon avis douteuse, n'est pas celle qui cherchait à s'approcher du pouvoir politique pour mieux le manipuler et en tirer des intérêts. Mme Couillard a soumissionné par le biais de son entreprise, coquille vide ou pas très pleine, afin d'obtenir des contrats au gouvernement, contrats qu'elle n'a pas obtenu.

Les journalistes, tels des rats, s'amusent... Ils ont eu la tête du numéro trois du gouvernement Harper. Ils vont s'arrêter à ça, parce que c'est plus simple ainsi et que ça repecte en tout point le scénario que l'on désire: Une pauvre femme victime d'un gars qui en n'avait que pour son apparence physique, qui voulait parader et montrer qu'il était un vrai mâle, détachant le veston de Julie devant le maître des faucons George Bush, pour impressionner la galerie. Le scénario c'est lui le salaud, et elle la pauvre petite fille... le parfait stéréotype du méchant garçon cochon qui a tout manigancé aux dépends de la pauvre fille innocente, avec pourtant de drôles de contradictions.

Mais on ne retient pas que la pauvre petite a vendu son ex à la télé, pour quelques dollars, magasinant au plus offrant au vu et au su de tous. On préfère croire que l'homme est toujours le coupable, la femme, la victime.

Julie Couillard n'a rien d'une victime... c'est une mauvaise manipulatrice. La différence entre ceux qui la croient maintenant et Maxime Bernier, c'est que lui a couché avec, et selon toute apparence ça lui a fait perdre la tête, dans plusieurs sens du terme. Je croirai Bernier jusqu'au bout, il est au moins dix millions de fois plus crédible que cette "victime" fille de "bécyk à gazoline".

Who's next? Michael Fortier?

Dommage qu'on ait pas été aussi durs envers ceux du personnel politique, du bureau du premimer ministre Chrétien, qui ont détourné des dizaines de millons de fonds publics dans les commandites. Avec eux, fallait être gentils, enfin les gais pourraient se marier, les Américains aller paître, et la planète était sauvée par Kyoto... Le bon vieux temps.

Je disais il y a quelques mois sur mon blog que les politiciens ne démissionnaient plus. Je me corrige... à droite ils font rouler les têtes.

jeudi 22 mai 2008

Condescendance Montréalaise, la suite : mauvaise foi caricaturale

À qui de droit,

Jeudi le 15 mai dernier, j'envoyais à deux adresses courriel ma lettre en réponse au chroniqueur Benoît Aubin, soit l'adresse au Journal de Québec du chroniqueur, et celle de "l'opinion du lecteur" du Journal de Québec.

Le lendemain, vendredi le 16 mai, j'ai été surpris d'apprendre que ma lettre a été publiée en page 24 du Journal de Montréal, sans l'être à Québec. Vérification faite de la page... j'ai été extrêmement déçu, pour ne pas dire, révolté, de constater ce qu'on a fait de ma composition. Le titre a été changé de façon à changer le sens de ma lettre.

Ma lettre initialement envoyée à deux adresses du Journal de Québec, a été publiée uniquement à Montréal, dans un quotidien que nous ne pouvons pas acheter de quelque façon à Québec, ni consulter sur internet, à cause de politiques ridicules anachroniques et paranoïaques de Quebecor. En date du jeudi 22 mai, ma lettre ainsi que la réplique de Aubin n'a pas été publiée à Québec, malgré les éditions du Journal de Québec du samedi, dimanche, lundi, mardi, mercredi et jeudi qui ont suivi la parution de ma lettre dans le Journal de Montréal le 16 mai.

La réplique de Benoît Aubin, que j'ai trouvée hors-contexte, ne m'a jamais été envoyée, et sans une recherche approfondie de ma part, usant de contacts personnels à Montréal, et suite à un passage dans la région Montréalaise mardi dernier, je n'aurais jamais pu lire ce qu'on a fait de ma lettre, ni la réplique de Benoît Aubin.

Bien que je reconnaisse le droit au journal de corriger, et de couper du texte d'une lettre trop longue, je décris cette façon de changer le sens des écrits des gens comme étant une fraude morale, à laquelle j'ajoute que les responsables ont démontré une mauvaise foi caricaturale en ayant retenu la publication de ma lettre à Québec, de façon à m'empêcher de lire la lettre et la réplique.

De tels comportements malhonnêtes doivent être dénoncés, car ils souillent l'intégrité déja très atteinte de la presse au Québec qui souffre à mon avis d'un grave problème de professionnalisme, d'honnêteté, et de rigueur intellectuelle.

En plus de mériter tout le respect que mérite un citoyen libre dans une société démocratique, je tiens à vous informer que je suis client de services de télécommunications de Quebecor pour plus de 1500$ par année.

Étant blogueur sur internet par mes temps libres, et chroniqueur à un service spécialisé de radio, j'entends dénoncer le traitement injuste et malhonnête qui m'a été réservé, jusqu'au conseil de presse s'il le faut.

jeudi 15 mai 2008

Une condescendance bien Montréalaise

Voulant faire une fleur à Québec en honneur du 400e anniversaire de la ville, Benoît Aubin, chroniqueur du journal de Montréal et du journal de Québec, nous a donné un autre bel exemple d'une condescendance bien Montréalaise, que nous sommes habitués de constater, envers les citoyens de la région de Québec.

"Tiens, on va leur faire l'honneur de s'intéresser à eux."

D'entrée de jeu, pour bien enseigner aux ignares Montréalais, ceux qui ne sortent jamais de leur île, ce que représente le 400e de Québec, il compare l'événement à deux références Montréalaises du passé: les Jeux Olympiques de 1976, et l'Exposition Universelle de 1967. On vient à court de comparaisons assez rapidement. Pourtant ici, ça n'a rien à voir avec l'envergure internationale de Jeux Olympiques, ou d'une Exposition Universelle. Ce n'est qu'une fête, un rendez-vous pour ceux que ça intéresse.

Selon Aubin, il a fallu qu'une bonne vieille chicane de drapeaux reprenne entre Québec et Ottawa, pour qu'on commence à s'y intéresser "à l'ouest de la rivière Etchemin".

Premièrement, la chicane a été surtout entre le Bloc Québécois (qui n'a qu'un seul député dans tous les environs de Québec, donc ne représente pas vraiment la région ni la ville) aidé de journalistes à tendance séparatiste, envers on ne sait pas trop qui, parce que tant Charest que Harper sont demeuré au-dessus de ces querelles insignifiantes de la minorité, ceux qui ont perdu deux référendums. Mais quelle chicane? Peut-on vraiment se chicaner avec un mur?

Qu'est-ce que ça aurait pris pour que Montréal s'intéresse au hockey du championnat des meilleurs joeurs du monde au Colisée de Québec alors? La permission de Pauline Marois?

Deuxièmement, il faudrait consulter davantage Google maps, pour s'apercevoir que la rivière Etchemin se déverse dans le fleuve en face de Ste Foy, et que l'ouest de cette rivière est toujours dans la ville de Lévis, dans la communauté métropolitaine de la capitale.

Monsieur Aubin ne s'arrête pas là; selon lui Québec est moins riche. Je ne sais pas sur quoi il se base...

Fait: Le Conference Board a publié que le revenu personnel par habitant était de 35 500$ soit 1000$ plus élevé à la fin 2007 dans la région métropolitaine de recensement de Québec que dans celle de Montréal. Le problème est que vu que Montréal a une population qui fait 3,5 fois celle de Québec, on y retrouve plus d'argent disponible en absolu, mais pas par tête. Là-dessus, je pourrais en énumérer longtemps d'autres exemples, comme les données éloquentes du taux de chômage de Montréal qui est à la traine de la plupart des villes nord-américaines, complètement à l'opposé de Québec.

Certains à Québec, à force de Montréalisation des médias, à force de nous répéter ce que nous sommes, finissent par croire ce genre de faussetés sur la faiblesse de notre économie par rapport à Montréal. Rapetissez Québec, éloignez les autres régions, et vous obtiendrez un Québec plus petit et complexé. C'est comme ça par exemple qu'un colisée neuf pour Québec, aux normes d'aujourd'hui, ce que toutes les villes nord-américaines qui se repectent ont, devient un "luxe". Ce qui est bon pour les autres, devient trop pour nous. C'est du minabilisme contagieux.

Benoît Aubin, tel un Montréalais qui regarde son miroir, oublie de s'attarder à des données réelles, nous écrit comment il voit Montréal par rapport à Québec, pas la réalité.

Selon Aubin, Québec a toujours souffert d'être la "second city"... Encore ici, de quoi parle-t-il? Les gens de Québec sont écoeurés que Montréal écrase leur ville, parce que Montréal souffre de se comparer avec des villes de son calibre, ça oui. Comment est-ce que réagiraient les gens de Montréal, la presse locale, si Toronto n'arrêtait pas d'écraser Montréal, au lieu de s'ouvrir sur le monde, comme le fait Montréal sur Québec? Toronto a montré depuis longtemps qu'il était bien mieux de regarder devant plutôt que derrière. Toronto est belle, énorme, vivante, et propre.

Donc, merci monsieur Aubin de vous être servi de notre 400e pour nous montrer de toute votre condescendance, de vos maladresses, votre ignorance, comment notre ville est, vue par vos yeux lointains et hautains. Un ami comme vous à mon anniversaire, je peux m'en passer.

vendredi 9 mai 2008

Appel au sectarisme dans le caviar de New York

Le "prestigieux" New York Times crache au visage de Hillary Clinton aujourd'hui. On lui ordonne de se retirer de la course car elle nuit à l'éventuelle élection du messie Barack Obama. Non-seulement on lui ordonne de se retirer, mais on la taxe d'utiliser des sous-entendus racistes. Merde! J'allucine?

"Le Parti démocrate doit présenter le candidat le plus efficace et le plus charismatique possible."

Hillary Clinton n'est pas charismatique, c'est un fait. Mais je me suis toujours dit que seuls les cons se faisaient endormir par du charisme, et oubliaient le programme, lors du passage à l'isoloir. Eh bien, aujourd'hui j'ajoute dans mon classeur à cons la bande de cons l'équipe éditoriale du New York Times. Je ne me suis jamais caché d'avoir une tendance républicaine. Mais si j'étais démocrate, Mme Clinton m'apparaît comme étant une candidature plus forte et plus intelligente que le messie charismatique.

Mais qui est Barack Obama?

Que savons-nous de lui à part sa couleur de peau? N'est-ce pas raciste de voter ou non pour quelqu'un en fonction de sa couleur de peau? Si je vote pour McCain parce qu'il est blanc, je suis un con raciste. Il me semble que de voter pour Obama parce qu'il est noir c'est la même chose.

Obama est le politicien de l'heure, mais si l'on regarde dans son dos, il a une date de "meilleur avant" qui apparaît.

Barack Obama arrive de nulle part. Il est jeune, et a été sénateur de l'Illinois que quelques années. Pour n'importe quel politicien montant, une première course dans les primaires peut représenter une première bataille qui fera de lui un nom connu pour plus tard. Mais Obama a affirmé qu'il refuserait d'être vice-président, et a coupé court à ceux qui le verraient pour une prochaine fois en disant que c'était sa première et dernière tentative. Narcissique? Il se voit lui-même comme un messie? Il refuse de faire ses classes et d'attendre son tour et impose aux militants démocrates une sorte d'ultimatum qui vient à échéance bien entendu avant la date inscrite à son dos.

Pourtant de nombreux commentaires qu'il aprononcé tant sur la politique intérieure que sur le plan international nous montrent un novice.

En plus d'être méchante et injuste envers Mme Clinton, cette attaque du New York Times, qui a pour but de rallier les démocrates derrière un candidat choisi pour son charisme, parce qu'il parle bien, fait fausse route. Nombreux sont les partisans démocrates de Clinton qui sont prêts à appuyer presque sans réserve le candidat républicain Jonh McCain à l'élection de novembre, qui lui en sera à sa seule et unique élection présidentielle à cause de son âge avancé, mais pas aussi avancé que Bob Dole en 1996.

McCain s'est retiré de la course pour laisser George Bush aller vers la présidentielle en 2000. McCain est demeuré populaire longtemps comme sénateur de l'Arizona, il a servi son pays en héros au Vietnam. Il a été torturé pendant qu'il a été prisonnier entre 1968 et 1973. Les propos anti-patriotiques de Barack Obama, le messie de la gauche caviar, vont se heurter à un mur d'Américains qui sont moins stupides que ceux qui votent pour du charisme.

Se rallier pour du charisme? Aveuglément? Ça me fait penser à du sectarisme.

Malheureusement lorsque Obama perdra par plus de 10 points, on a déja la réponse toute prête des analystes enfoirés de la presse gauche-caviar aux États-Unis et ici, ce sera de la faute au racisme des Américains, qui auront refusé d'élire un noir... pour sa couleur.

Ils sont tordants.

Texte en français: http://www.courrierinternational.com/article.asp?obj_id=85483

Original du NY Times: http://www.nytimes.com/2008/05/09/opinion/09fri1.html?_r=1&ref=opinion&oref=slogin

mercredi 7 mai 2008

La bêtise gelée

Marco Fortier dans le journal de Montréal et le journal de Québec est capable de chroniques très bêtes. Il est capable de dire des choses qui n'ont aucun sens lorsqu'on s'attarde à y penser. Aujourd'hui, il reprend un thème de Radio-Canada il y a quelques semaines, un thème du parti Libéral, le copié-coller d'un argumentaire pré-mâché élémentaire anti-Harper, anti-conservateur, anti-américain. La thèse de "L'agenda".

Vous le savez peut-être déja tellement on en parle au Téléjournal de Radio-Canada, "L'Agenda" et "L'idéologie" des conservateurs, de la "droite", constituent une sorte d'argument-massue sans argument, c'est un code. Ceux qui utilisent ce code semblent ignorer qu'eux-mêmes sont affectés d'une idéologie, qui me semble de plus en plus écrasante. Crier à l'agenda et à l'idéologie, c'est comme si je me mettais à crier "Voici un éléphant" en pointant du doigt un éléphant.

Les amis "cool" de la gaugauche n'ont pas aimé que les conservateurs mettent à la récupération un ouvrage entreposé datant de quelques années, produit sous les libéraux, visant à "sensibiliser" les jeunes à la drogue... Le problème c'est qu'il semblait pour plusieurs banaliser l'usage de la drogue.

Fortier intitule sa chronique "La drogue, c'est méchant", petite ironie probablement amusante pour son propre cerveau, mais si on va chercher plus loin, si on y pense un peu plus... On se rend compte que c'est très bête comme raisonnement.

On parle beaucoup de l'héritage de mai 68, les gauchistes se masturbent beaucoup avec ça cette semaine... Un des héritages de 68, c'est la banalisation de la drogue.

Maintenant, nous donnons des seringues à ceux qui en sont rendu à être des tubes digestifs qui ne vivent que pour se piquer. Ça en sauve quelques-uns du SIDA peut-être... mais comment en sont-ils arrivé à ça? Et pourquoi ce phénomène est surtout réservé aux villes où les gens en perdition sont loin du regard qui juge, du regard découragé, d'une communauté qui essaie de rester propre?

Je me souviens de ces cours à l'école secondaire publique, où certains professeurs très syndiqués mettaient leur matière de côté pour nous parler de la vie... de leur vie en '68... de leurs expériences.

À 16 ans j'étais très con et plus influençable, j'avais assimilé plusieurs messages de ces "cours de vie". Les deux principaux:

1) Le Québec doit devenir un pays
2) La drogue ce n'est pas grave

C'est tellement banal le pot, le weed, le grass, les blast, mon prof en a pris, des profs de cégep en fument sur les piquets de grève avec des étudiants, c'est drôle, pis on philosophe avec ça, y'a pas de mal à avoir du fun. Si t'en prends pas, t'es pas cool... c'est comme la clope, mais encore plus cool. Tu te donnes le cancer avec plus de fun. Come on, awouèye dont!

Vous êtes "straight"? Vous seriez surpris de savoir qui dans votre entourage se drogue, ou s'est drogué un peu plus qu'essayer, à en avoir un problème qui a quelque peu gâché sa vie, du moins un certain temps.

Avec le présumé agenda caché dont Marco Fortier nous parle dans sa chronique, il nous dépeint des pasteurs conservateurs qui ne comprennent rien "aux choses de la vie"... En plus, ces coincés-là y baisent pas! Il nous ramène la drogue à la caricature du junkie dans une piquerie.

C'est pas parce que t'as eu un problème de consommation de drogue que tu as reniflé toutes les lignes blanches sur la 20, ou que tu t'es piqué le bras comme dans Trainspotting.

Est-ce que ça se pourrait que si on s'attaquait plus à la marijuana, on diminuerait la quantité de résidus humains qui en viennent à se shooter?

Aujourd'hui, pour les Marco Fortier des médias mous et gauchisants c'est pas "cool" seulement que d'avertir les jeunes que la marijuana ça n'amène rien de bon dans la vie, que c'est pas avec ça que tu vas devenir un bon médecin, journaliste, ou soudeur. L'usage de la marijuana peut se limiter à quelques expériences, mais j'en sais assez sur le dossier des fumeurs "cool", que la marijuana sans t'amener dans le gouffre de l'héroïne, peut souiller le parcours d'un jeune vers la vie adulte, gâcher ses études, faire prendre des décisions stupides qui auront des conséquences stupides le restant d'une vie.

Marco Fortier et ses amis gauchistes "cools" participent à banaliser l'usage d'une substance qui donne des problèmes à la majorité de ceux qui en consomment. L'usage régulier de la marijuana va mettre le jeune en contact avec celui qui vend d'autres substances plus extrêmes. On en fini à trouver ça normal dans certains millieux... "Poudde", "smack", "pills", "ecstasy", "crystal meth" toutes pour "usages récréatifs"... mais tu parles d'une vie récréative gelée! Toutes des substances que vous retrouverez chez les gens avec une vie plutôt copmpliquée, voire en échec.

Suite au travail des banalisateurs, ça m'a pris plusieurs années avant de m'ouvrir les yeux et de réaliser que j'étais bête.

J'étais bête comme Marco Fortier... mais moi j'avais moins de 25 ans.

Malheureusement, les gens bêtes comme Marco et mes anciens professeurs du secondaire font des dommages. Malheureusement, il y a très peu de place dans les médias Québécois pour les "pas cool" qui trouvent que la drogue ça ne mère à rien de bon.

Et comme ça... À quand remonte la dernière saisie d'héroïne?

lundi 5 mai 2008

Comme à la "grande époque"

Ce matin, journal de Québec en page 21, et probablement quelque part dans votre journal de Montréal, un petit article signé "AFP" soit la gauchisante Agence France Presse intitulé "Comme à la grande époque".

L'article parle de la fête du 9 mai à Moscou, date anniversaire de la victoire de l'URSS sur l'Allemagne. On y dit que ce sera la première fois depuis 1990 que des chars d'assault et des camions-missiles feront un défilé, comme dans "le bon vieux temps".

Les sympathies des imbéciles journalistes et divers intellectuels avec de la merde dans le crâne envers le communisme n'a rien de nouveau. Mais on dirait qu'on a perdu ces dernières années cette petite gêne qui couvrait l'évidence d'une nappe de léger brouillard.

Mais quelle est cette foutue grande époque? C'est l'époque où l'Union Soviétique braquait des missiles à têtes nucléaires sur nous? C'est l'époque où des millions de dissidents, de minorités, ont été réduits en esclaves, et tués dans des goulags? C'est l'époque où ils envoyaient des fusées dans l'espace sans être capables de nourrir la population?

Vladimir Poutine et sa marionette vendent l'idée d'un retour au "bon vieux temps". C'est en truquant des élections, assassinant des journalistes, tuant un espion avec du polonium pour "le fun" en Angleterre ce qui a contaminé de radioactivité la moitié de Londres, en tentant de tuer celui qui est devenu président de l'Ukraine avec de l'agent orange, parce que c'est drôle empoisonner avec ce produit celui qui était en tête d'une "révolution orange" contre les intérêts Russes...

Vous aurez compris, je suis loin d'aller m'acheter un chandail de l'équipe Russe au championnat du monde de hockey.

Que diriez-vous si des Allemands et nos journalistes commençaient à parler de la grande époque de l'Allemagne, l'époque où Adolf Hitler avait ses défilés?

L'autre "Grande époque"...

Mai 68 est l'autre grande époque dont nous parlent les journaux où écrivent des imbéciles de journalistes avec de la merde dans le crâne. Mai 68, c'est lorsque des enfoirés d'étudiants qui croyaient avoir tout appris se sont mis à lancer des roches en France, et c'est l'année où les Claude Charron et Louise Harel ont été à la tête de grèves étudiantes stupides.

C'était le temps du poil et de la beauté du laid. C'était le temps où Gilles Duceppe s'affichait comme Maoïste.

Moi je vais vous dire une chose: Que 68 aille chier!

C'est à la suite de 68 qu'on a endetté les générations futures, c'est à la suite de 68 que nos criminels ont été mieux traités que des victimes, c'est à la suite de 68 qu'on a nivelé vers le bas l'éducation et instauré une école où il n'existe pas de moyenne, où une note est désignée par un nuage sur un bulletin.

La masturbation avec 1968, c'est de la merde de journalistes gauchistes. À les écouter, tout est merveilleux suite à 68, eux étaient des vrais, nous, sommes des minables.

À bas le "bon vieux temps"!

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