lundi 28 juillet 2008

Julius... Obama... Khadr

"L'incrédible" maître Julius

Depuis un certain temps, Julius Grey, avocat de renommée au Canada, sévit dans les pages des quotidiens de Quebecor.

Son discours assez premier degré demeure essentiellement dans le droite-gauche, touchant souvent les États-Unis, du radotage teinté de "progressisme" et d'amitié pour la liberté des terroristes, la droite étant le mauvais côté de la force bien sûr.

C'est incroyable de recenser les niaiseries racontées par le maître souriant. Ce n'est définitivement jamais à la hauteur de la réputation de ce maître qui s'est attaqué à la cour suprême, et qui a gagné, nottamment dans l'histoire du célèbre Kirpan. Seulement dans sa chronique de ce matin, il nous raconte son voyage chez nos voisins retardés de la droite, on dénote de nombreuses incohérences voire des faussetés.

Il semble que l'Amérique est mal en point... et qu'elle ressemble à celle de 1932 au lendemain de la grande dépression.

Rectifions les faits: Julius Grey ne comprend rien à l'économie et ne semble pas suivre ça plus qu'il ne le faut, même s'il nous enseigne régulièrement dans les pages crottées des quotidiens de Québecor. L'économie Américaine ne va pas très bien certes, mais le chômage est plus bas qu'ici, toujours et encore, et nous n'avons pas encore enregistré deux trimestres consécutifs de décroissance, soit la définition même d'une vraie récession. De notre côté Canadien, plus meilleur, comme dirait notre ancien premier ministre, l'Ontario est officiellement en récession, et il se pourrait que nous ayons prochainement confirmation que le Canada entier a son deuxième trimestre négatif, donc officiellement en récession, contrairement aux États-Unis.

Voilà toute une bourde intellectuelle de notre enseignant de la gau-gauche, maître Julius!

Pour le reste c'est la même cassette habituelle, les soins médicaux non-couverts pour ceux qui n'en paient pas au privé, mais qu'on dit jamais qu'ils ont quand même accès à un hôpital public... Il attend que Barack Obama soit le sauveur à la Roosevelt des années '30... Est-ce en même temps qu'une ignorance grossière, un mépris total pour ceux qui sont encore vivants qui ont vécu la grande dépression, que de comparer notre soubresaut économique actuel à leur misère?

C'est d'ailleurs un magnifique avancement pour notre société que des enfants puissent aller à l'école avec des couteaux "décoratifs", et si ma religion imposait que je devais entrer dans les dépanneurs avec un fusil-jouet?

Quelqu'un de raisonnable peut-il perdre la raison en regardant Barack Obama faire la prêche? Est-ce normal? Quel est le buzz?

Dites-moi si Obama sort son pendule pour hypnotiser les foules, où est-ce que cette foule est un ramassis de jeunes barbus à fragrance de chanvre brûlé, avec des gens qui s'accrochent à l'espoir que le gouvernement réussisse à leur place leur vie... comme de nombreux canadiens?

Obama c'est aussi vide que Julius Grey.

C'est du premier degré, du manger mou, pas besoin de mastiquer, pas besoin de faire le moindre effort, vous aspirez la paille et puis vous restez immobile jusqu'à temps que vous soyez satisfaits, souriants de soulagement, lorsque votre couche se remplira. Les journalistes aiment tellement Barack qu'ils oublient de nous dire qu'il dit des niaiseries, qu'il gaffe, lorsqu'il n'est visiblement pas au courant des dossiers sur lesquels il s'avance... Comme dans sa sortie sur la capitale d'Israël, selon lui indivisible, de quoi jeter de l'essence sur les braises de Jérusalem-est et toute la Palestine.

Imaginez si McCain l'avait sorti celle-là...

Moins il dit quelque chose, moins il gaffe... donc il doit parler, faire campagne en ne disant rien... et les journalistes qui en font visiblement la promotion ne tentent jamais de le mettre dans l'embarras. Si Obama s'est mis plusieurs fois les pieds dans les plats, c'était ses propres plats.

Revenons sur le maître... Il fait partie de ce que le Journal de Montréal impose à ses lecteurs et aux lecteurs du journal de Québec maintenant sorti du conflit: Des opinions raccoleuses de gauche, du cheap, n'importe quoi, comme Christopher Hall (qui a écrit une fois que les tsunamis étaient liés au réchauffement climatique). Ajoutons une grosse sauce verte le dimanche avec des leaders de groupes de pression environnementaux tels le Sierra Club dont Daniel Green déguisé en journaliste, qui encore avec un vocabulaire et une syntaxe de l'école primaire, nous expliquent ce que nous devons faire de nos vies. La gauche égale la bonté, la nature, la droite c'est le malin, la guerre, la pollution.

Mais qu'est-ce que cette merde gauchiste dans une compagnie qui a décrété un lock-out de 15 mois?

Ne craignez rien, les belles vieilles habitudes ne seront pas chamboulées avec le retour des lock-outés qui écrivaient au Médiamatin. Serge Drouin ce matin rempli une page complète à propos de la grandeur de certaines artistes du Québec ainsi qu'une liste de la plus petite à la plus grande.. Imaginez, il y a 27 cm entre la plus petite et la plus grande et Céline fait 5 pieds et 7 pouces!

85 000$ par année pour ça...

Autres gaffes Obamiennes

Les journalistes ont demandé au premier ministre Irakien s'il avait été question d'un plan de retrait de 16 mois tel que promis par Obama lors de sa visite, après que les médias aient enthousiasmant parlé d'un accord entre les demandes de Maliki et la promesse de Obama. Le premier ministre Maliki a répondu qu'il ne pouvait pas avoir discuté de tels plans étant donné que Barack Obama n'est pas un élu, la rencontre en étant une de courtoisie à l'égard d'un candidat à la présidence qui s'invite partout pour se donner une certaine crédibilité en images.

En Allemagne, Obama aurait fâché la chancelière Angela Merkel, car il a demandé de parler à une foule à la porte de Brandebourg, tel JFK l'a fait. Le problème, c'est que Obama veut se permettre de grands discours en s'invitant là où il y a une symbolique historique, alors qu'on réserve cet honneur lorsque c'est approprié, à un grand président. JFK dans son discours a déclaré qu'il était Berlinois lorsque le mur s'est dressé en séparant la ville. Reagan demandait d'abattre ce mur dans les années '80.

Et Barack Obama voulait avoir l'air d'un président...

Il a donc été envoyé au monument de la victoire où selon les médias toujours enthousiastes ils étaient 200 000 à l'écouter... Obama et Merkel ont donc mal commencé leur relation, qui peut-être n'aura jamais de suite.

McCain voit juste

Le candidat républicain Jonh McCain voit juste sur la situation en Russie où la démocratie est devenue une farce sous l'autoritaire Vladimir Poutine qui tire toujours les ficelles via sa marionette Dimitri Medvedev. Suite à l'accord avec la République Tchèque sur l'installation de radars américains servant à la détection de missiles du fameux bouclier anti-missiles, un moyen de défense que le Canada de Jean Chrétien a refusé, la Russie a coupé les vivres au pays qui fait des affaires avec le "grand satan" américain.

C'est la même chose qui s'est produite suite aux rapprochements tentés par l'Ukraine et la Géorgie avec l'occident.

C'est amusant de constater que les Européens embarquent avec les Américains dans un projet militaire uniquement défensif, alors que nous qui n'avions pas un sou à débourser pour être à l'abri de ce bouclier, avons craché au visage de nos voisins lorsqu'ils nous ont fait part de cette idée. Quelle bande de cons nous faisons!

Encore Khadr

Tous les médias gauchers, mais surtout Radio-Canada continuent le "Omar Aid". Maintenant on fait le reportage des quelques manifestations à Montréal et Toronto où ceux qui demandent de libérer le terroriste fils de terroriste, ne sont qu'une vingtaine... C'est donc vraiment important pour les Canadiens! Vite libérons notre petit ressortissant, ils sont quarante à l'exiger!

Et on rappelle constamment que le vidéo où l'on voit qu'un voyou pleurer, n'a laissé indifférent personne au pays... Ça alors! Et moi donc!

...Et même s'ils étaient 10 000 à manifester... auraient-ils plus raison de demander le rapatriement de cet être qui était prêt à mourir aux côtés de son père pour avoir les 72 vierges, et empêcher par le fait même le processus en cours à Guantanamo, qui prévoit un procès pour Khadr à l'automne?

L'autre information qui a été dissimulée la semaine dernière en page 45a en bas à droite, bien loin, c'est que le Canada en rapatriant Khadr serait forcé de le libérer parce qu'aucun processus judiciaire a été ouvert contre lui, qu'aucun procès ne pourrait être fait. Ce sont les Américains qui l'on capturé, c'est un Américain qu'il a tué, ce sera aux Américains de le juger... Ensuite peut-être qu'il pourra purger sa peine au Canada, comme c'est le cas pour la plupart des Canadiens qui font des crimes aux États-Unis.

Pourquoi Khadr plus qu'un autre? Pourquoi ne pas lutter pour rapatrier un trafiquant de drogue Canadien arrêté en Floride et enculé par ses co-détenus? Quelle est la différence?

Je vous reviens cette semaine avec un spécial Che Guevara, l'emblème des gauchistes anti-américains.

jeudi 24 juillet 2008

Observations actuelles et questions obsessives (épisode 3 - Faire pitié)

Dans mon dernier texte, je vous expliquais ma théorie qui tient toujours sur le pourquoi quelques médias Montréalais ont donné de l'espace aux nationalistes tribaux du Québec offusqués du choix de Paul McCartney comme invité au 400e de Québec.

Dans l'argumentaire des tribaux, on retrouve une phrase qui revient souvent: Le 400e souligne 400 ans de présence francophone en Amérique du Nord. Voilà un détournement opéré sans que personne ne lève la main, alors que ces nationalistes tribaux dénonçaient justement un supposé détournement de la fête par les instances fédérales.

Le 400e, c'est l'anniversaire de la ville, de sa fondation, point.

Il n'y a pas plus incohérent schizophrène et anachronique qu'un nationaliste bandé sur sa langue au point de nous montrer publiquement ses symptômes de maladie mentale.

La ville de Québec avait-elle le droit d'inviter un méchant anglais? Oui... Étais-ce une erreur? Non... 270 000 personnes ont assisté au concert, jamais une aussi grande foule s'est réunie à Québec... peut-être même aussi à Montréal. Malgré tout, des gens qui sont pris dans leur chez-eux bien fermé et protégé de l'anglais, loin de Québec et du 400e, qui ne se sont peut-être jamais pointé le bout du nez à Québec écrivent dans le courrier des lecteurs de La Presse que l'invitation faite à McCartney était une erreur. Des sondages révèlent que moins de 5% de la population de Québec endosse cette position. Pouvait-on organiser notre fête sans consulter les nationalistes-tribaux de Montréal? C'est la fête à qui au juste?

Que cette polémique tribale revienne nous emmerder quatre jours après le succès du spectacle nous montre seulement l'acharnement et la détresse psychologique profonde de certains défendant de la façon la plus extrême, une idéologie désuète et pathétique.

Je n'arrive pas à croire que les médias aient autant donné d'importance à ce que nous avons de plus mauvais dans notre société. C'est gênant, ça fait pitié.

Karadzic aussi aime sa langue

D'ailleurs parlant des nationalistes, j'ai remarqué une distinction notable dans deux reportages diffusés à Radio-Canada suite à l'arrestation de Karadic en Serbie. Un reportage de France 3 nous montrait les horreurs commises par ce génocidaire qui entre deux fosses communes, retournait se masturber intellectuellement avec sa langue dans la belle poésie. Le psychiatre Karadzic était un homme de culture, pour certains ça semble lui donner un côté "humain". De l'autre côté Radio-Canada à Montréal nous montrait le point de vue des Serbes de Montréal. Un triste spectacle de gens qui n'ont rien compris et ne comprendront jamais, un spectacle de justification de l'épuration ethnique pratiquée par le régime Milosevic par Karadic à Srebrenica, où les hommes ont été séparés des femmes, pour être ensuite exécutés sur caméra et enterrés. Seulement à Srebrenica, 7000 hommes ont été éliminés par les amoureux de leur pays.

Les monstres génocidaires sont parmi nous.

Mais quel est le but de Radio-Canada de nous montrer ce point de vue, comme un point de vue légitime? Pourquoi n'avoir recherché que le point de vue des Serbes de Montréal, et pas celui des Croates, des Bosniaques? Pourrait-on diffuser à Radio-Canada un reportage avec des négationnistes de l'holocauste, montrant qu'un autre point de vue est valable, sans le placer dans le contexte que ce point de vue en est un inacceptable de schizophrénie collective?

Est-ce influencé par la présence de nationalistes Québécois à Radio-Canada tentant de minimiser les conséquences du nationalisme dans le monde?

Je n'aime pas la plupart des idées des musulmans et ce que fait l'islam fondamentaliste de ma planète, une régression sociale à grande échelle. Cela ne fait pas de moi quelqu'un qui déteste tous les musulmans et qui accepte que des criminels de guerre fassent de l'épuration ethnique parmi les civils.

Le civil ne prend pas part à un conflit, il est une victime des conflits armés. Ce n'est pas le cas des Talibans en Afghanistan que pleure Dupuis-Déry lorsqu'il insulte les soldats canadiens.

D'ailleurs sur ce dossier Yougoslave, nous avions déja constaté à ce moment l'échec lamentable et la mollesse extrême de l'ONU, par la complaisance de certains pays dont la Russie avec la cause Serbe. Le Canada de Chrétien se masturbait allègrement avec l'idée que les casques bleus étaient une invention canadienne, ces casques bleus qui allaient seulement assister aux massacres, au lieu de les arrêter devenant ainsi un symbole de la lâcheté des décideurs de l'occident. Nous avions déja constaté que ces "pacifistes" parmis nous en occident, étaient ceux qui causaient le plus de morts.

Sans s'être battus, nos soldats revenaient frustrés, atteints, traumatisés, par leur incapacité à faire leur travail: empêcher ça, tout ce qu'ils ont vu, les villages "nettoyés" par Karadzic qui allait serrer la main de l'ONU pendant des négociations des plus répugnantes, alors qu'il était déja recherché pour les crimes de guerre commis.

Srebrenica en Bosnie, c'était en 1995 en Europe. Un an après le Rwanda. Depuis rien n'a changé, du Zimbabwe dernièrement, de la Birmanie en 2007, du Darfour depuis 2003, du Kosovo en 1999, des Kurdes irakiens liquidés dans les années '90, à chaque fois des criminels au pouvoir ont bloqué toute intervention de l'ONU, à chaque fois les "pacifistes" ont reproché aux États-Unis et à l'OTAN d'intervenir.

C'est gênant, ça fait pitié... et certains n'ont encore rien retenu.

vendredi 18 juillet 2008

Pierre Curzi et la mafia culturelle Montréalaise

Il ne faut pas se surprendre de voir Pierre Curzi s'en prendre à la venue de Paul McCartney pour le 400e de Québec. Pour certains, la réaction s'explique parce qu'ils sont des racistes anglophobes qui aiment se masturber avec leur langue, mais derrière cette explication se cache Gilbert Rozon.

Prenons un peu de recul... Le virage entrepris par l'organisation du 400e qui a sauvé les célébrations d'un désastre, a entrainé l'annulation du show de 5 millions de dollars conçu par la conjointe de Gilbert Rozon, Danielle Roy.

Gilbert Rozon a son festival "Juste pour rire" en fin de semaine, avec son point culminant, un défilé qui se déroulera dans les rues de Montréal dimanche, le jour du spectacle de l'ex-Beatle.

Comprenez-vous maintenant le tableau?

Plusieurs dans la presse corrompue de Montréal ont parlé du fait que la fête de Québec avait beaucoup trop d'activités anglophiles, dont le spectacle d'un Anglais, sur les plaines, là où les Anglais ont battu les Français il y a 249 ans.

Tout cela rejoint une mouvance profondément raciste anglophobe, qui vit dans le passé, au sein d'une partie du Parti Québécois, et quelques groupes extrémistes marginaux comme le MNLQ.

Gilbert Rozon est un personnage extrêmement puissant dans la mafia culturelle Montréalaise. Tout le monde là-bas ou presque est à ses pieds. Sa condamnation pour une agression sexuelle, lorsqu'une fois reconnu coupable par la justice de cet événement survenu au Manoir de Rouville (il a plaidé coupable), un juge l'a absous inconditionellement, et les quelques protestations d'humoristes qui avaient un problème avec les agissements de Rozon, ont disparu. Aucun dossier criminel pour un agresseur, le système d'injustices Québécois triche alors envers les autres pays, pour qu'ils acceptent l'entrée de Gilbert Rozon, là où il ne pourrait pas mettre les pieds avec un dossier criminel.

http://www.casac.ca/french/questions/rozon.htm

Rozon contrôle l'humour au Québec, il a même réussi à faire subventionner son industrie déja très rentable. En plus, il a englouti des millions d'argent public dans un projet de musée de l'humour, terminé en fiasco financier... argent qu'il n'a jamais remboursé.

Il est drôle Gilbert... il fait rire jaune.

C'est ça le beau modèle Québécois... Un homme d'affaires devenu riche et puissant grâce à l'état, devient un intouchable au niveau criminel, utilise les médias pour veiller à la pérénnité du financement public qui l'a engraissé, et ses autres intérêts personnels.

Demandez à Patrick Lagacé de La Presse si c'est parce qu'il est un raciste, ou bien un humecteur d'anus à Gilbert Rozon, qu'il a pris position contre le spectacle pour le 400e de Québec qui aura lieu dimanche.

mardi 15 juillet 2008

Omar Khadr doit rester à Guantanamo

La presse délirante du Québeckistan continue de plus belle. Un dossier que l'on prépare depuis des mois, dans cette lutte des infiltrés gauchistes anti-américains, c'est la détention d'un citoyen canadien, envoyé par ses parents servir la cause de la guerre sainte en Afghanistan pour Al Qaida, pour avoir tué un soldat Américain en 2002.

Bien sûr, il est jeune... Mais sa famille a jugé qu'il était assez vieux à 15 ans pour aller se battre. Aujourd'hui ils implorent notre gouvernement d'exiger sa libération, sous prétexte qu'il serait mal traité.

Une grosse preuve nous est diffusée aujourd'hui: Le petit Omar pleure. C'est tout.

Aucune preuve de mauvais traitements. Mais Radio-Canada continue d'insinuer que Khadr est mal traité. Bien sûr qu'être détenu est en soi un mauvais traitement.

Il ne pleure pas parce qu'il regrette d'avoir tué un homme. Il pleure car il n'est pas content de son sort.

Bien pour le sort de Omar Khadr, je souhaite qu'il reste entre les mains des Américains, car je n'ai aucune confiance dans la justice canadienne. Prenons le cas où comme demandé par les avocats de Khadr, il est libéré, il retourne dans sa famille fondamentaliste qui l'a envoyé en Afghanistan. Un combattant Taliban serait en liberté sur notre territoire.

Il a fait un crime contre l'Amérique, il a tué un soldat Américain. Tous les meurtriers canadiens qui nous ont fait honneur aux États-Unis sont jugés aux États-Unis. Pourquoi rapatrier notre petit terroriste?

Est-ce parce que pour les Québeckistanais, gauchistes, anti-américains, il est un héros? N'a-t-il pas fait quelque chose que plusieurs de nos concitoyens fantasment secrètement de faire?

Rien à foutre de ses pleurs. Rien à foutre de son âge. Nous devons nous montrer intraitables face à ces islamistes qui veulent nous ramener à l'âge de pierre.

Quand je vois sa famille, dont sa soeur le visage caché, nous implorer demandant le rapatriement de leur rejeton, je ne peux pas m'empêcher de penser qu'il serait leur héros-martyr, grande photo parmi les fleurs dans le salon familial, s'il était mort au combat, s'il s'était fait exploser dans une foule. Donc, rien à foutre de leur désespoir, pas de pitié pour les fondamentalistes. Plus ils ne sont pas satisfaits, mieux c'est.

lundi 14 juillet 2008

Santé de la démocratie dans le monde - Épisode 3: Russie et Chine collaborateurs des criminels contre l'humanité en Afrique

Tout récemment avec la crise politique au Zimbabwe, et depuis quelques années déja, les massacres au Darfour, partie ouest du Soudan, nous ont montré un visage de nos "partenaires" sur la scène internationale.

Ces zones chaudes de la planète démontrent aussi le peu d'intérêt des faux pacifistes, faux humanistes, inspirés à l'extrême gauche, chez nous un peu partout, pour de vraies causes humanitaires.

Au Darfour, des centaines de milliers de civils parmi les tribus sont massacrés par les milices islamiques à la solde du régime de Khartoum.

Au Zimbabwe, un vieux dictateur de 84 ans, dans un pays où l'espérance de vie ne dépasse pas 40 ans, s'accroche au pouvoir en commanditant assassinats, arrestations, parmi l'opposition dans un simulâcre de démocratie. Une élection où un seul candidat peut gagner... des élections comme nous en avons trop vu à la surface de notre planète.

Des élections qui rappellent celles où des partisans de Vladimir Poutine, certains en uniformes, bourrent des boîtes de vote après la fermeture des bureaux, lors d'un scrutin où seuls les candidats autorisés par le pouvoir peuvent se présenter.

Lorsqu'on pense aux agissements des poutinistes, que ce soit en Russie, ou bien dans les pays de l'ex-URSS où les serviteurs du pouvoir russe tentent à chaque fois de truquer les résultats(Ukraine et en Géorgie), il ne faut pas se surprendre qu'autant dans le cas du Zimbabwe et dans l'annonce des accusations éventuelles au tribunal pénal international du président Soudanais pour son implication dans les massacres au Darfour, la Russie et la Chine font une obstruction systématique, pour que justice soit faite.

L'an dernier, la Chine a encore défendu le régime Birman (parfois appellé Myanmar), qui faisait disparaître des manifestants, des moines sans armes.

Derrière l'intention du président Iranien de braquer des missiles à têtes nucléaires en direction d'Israël, se trouve le soutien logistique et inconditionnel du Kremlin, qui bloque toute tentative occidentale d'empêcher l'Iran de provoquer une escalade radioactive.

En 2003, avant que les États-Unis entreprennent de renverser Saddam Hussein, responsable de crimes contre l'humanité (on a pas trouvé d'armes de destruction massive, mais on a trouvé des charniers, on a tendance à l'oublier), la Russie a offert des plans, de l'imagerie satellite, au régime Irakien.

Comme le dit si bien l'adage, qui s'assemble se ressemble. La Russie appuie Mugabe, parce qu'elle ne vaut pas mieux. Tous les anti-occidentaux et anti-américains sont réunis en front commun, la Chine, Russie, Soudan, Zimbabwe, Iran, Venezuela, afin de rendre le monde meilleur, charniers après charniers, missiles après missiles, élections truquées et arrestations d'opposants.

Tout cela pendant que les gauchistes sont en convention afin d'entendre un gourou, une coquille vide comme Barack Obama, répéter ses sottises démonisant Bush.

La médaille du Docteur avortement

Comme bien des gens, je suis pour le libre-choix des femmes au sujet de l'avortement. Il est difficile de se dire pour l'avortement, car cette méthode de contrôle des naissances est la plus extrême, elle ne devrait servir qu'en ultime recours, pas comme simple méthode de contraception à des adultes inconscients.

Je crois que le droit de choisir maintenant reconnu aux femmes est une cause juste, et en tant que société avancée, ça doit rester ainsi.

Une cause juste, n'est pas nécessairement une cause noble. Il faut saisir la nuance.

J'ai été choqué que le Docteur Henry Morgentaler soit retenu pour être décoré de la plus haute distinction canadienne. Cet homme a fait un travail contre le courant certes, mais ce n'était pas une oeuvre qui mérite une médaille. Morgentaler affirme avoir sauvé la société de milliers de criminels éventuels... Oui certains enfants mal-aimés risquent de mal virer, mais c'est une évaluation grossière et injuste. Il est faux de croire que tous les enfants mal-aimés seront des monstres, comme il est faux de croire que toutes les grossesses non-désirées vont donner des enfants mal-aimés.

Permettez-moi de comparer le Doc Avorteur, avec ceux qui réussissent à guérir des cancers. Eux n'ont pas nécessairement de médailles.

L'avortement est un mal nécessaire, pas une grande avancée de la civilisation. C'est pas beau, c'est triste... le droit des femmes à choisir était quelque chose qui allait de soi, c'était seulement normal, loin d'être une grande victoire pour l'humanité.

C'est là que les gens pour l'avortement à tout prix, comme les contre, avec chapelet à la main, se couvrent tous de ridicule.

Prenons cet autre débat avorté ces derniers mois... Les hystériques féministes qui reprochaient au gouvernement fédéral d'indirectement vouloir interdire l'avortement, en reconnaissant des droits à l'enfant à naître.

Selon ce principe, un criminel qui s'en prend à une femme enceinte, la femme perd l'enfant par l'agissement du criminel, bien il serait possible en théorie d'accuser le criminel d'homicide. L'idée qui me plait aussi est que la salope qui se drogue pendant sa grossesse, qui enchaîne les verres d'alcool, afin d'être certaine que son enfant soit retardé, handicapé... pourrait être punie.

Les lois interdisent des choses, uniquement de façon directe. C'est ne pas connaître le droit que d'avancer ce que les médias anti-conservateurs ont avancé. La cour suprême a accordé le droit aux femmes de se faire avorter en 1988, le dosier est clos depuis 20 ans. Harper a promis de ne pas toucher à ce dossier.

Refuser d'accorder au foetus viable, que sa mère souhaite mettre au monde, des droits, c'est faire preuve de mesquinerie, et c'est faire preuve de complaisance à l'endroit de celui qui ne respecte pas le choix de la mère, de mettre au monde cet enfant.

C'est désolant de voir certaines de ces lesbiennes politiques, prendre position dans un dossier qui ne les regardent pas vraiment. C'est troublant de penser qu'elles détestent peut-être tout simplement les enfants et la vie.

jeudi 10 juillet 2008

Observations actuelles et questions obsessives (épisode 2 - Les idiots parfaits)

La fille qui part vivre en Arabie Saoudite

Nathalie Morin est de ce genre de québécoise qui tombe en amour avec un Saoudien, qui l'épouse et épouse l'islam (obligé), et qui motivée, tout naturellement, yeux en spirales, part vivre dans le pays de son mari, presqu'un des plus meilleur pays du monde.

On peut pas immuniser les idiotes contre l'idiotie à part en très bas âge. Les parents ont une influence marquante sur le développement de leur enfant, une éducation rigoureuse et intellectuellement stimulante peut prévenir les dérapages d'une adolescence difficile et ensuite de la vie adulte.

Par contre, avec les meilleures intentions du monde, certains parents vont quand même échapper leur enfant, pour cause de mauvaises fréquentations, maladie mentale, divers impondérables.

Ce que l'on ne veut pas pour sa fille:

- Qu'elle devienne danseuse, junkie, prostituée.

- Qu'elle se pogne un moron, qui lui fera des enfants, qui la bât, ce qui gâchera sa vie, devenant une mêre névrosée cocue, une loque humaine, responsable d'une famille de "white trash" (ou autre couleur).

- Qu'elle se trouve un musulman sur internet, qui va l'amener dans son pays, où elle sera prisonnière, et où elle devra laisser son enfant, parce que trop idiote elle a pensé que les informations selon lesquelles les femmes n'ont aucun droit là-bas, c'était juste des histoires.

Les idiots, un coup qu'ils sont idiots, il est trop tard, vous ne pouvez pas les protéger contre eux-même. La diplomatie canadienne, bien que relativement efficace, ne pourra pas empêcher l'application des lois locales en Arabie Saoudite.

L'Arabie Saoudite est un pays peu ouverts aux accomodements, aussi raisonnables soient-ils.

Généralement, les femmes prisonnières de leur mari, réussissent à rentrer, mais sans leurs enfants.

Qu'est-ce qui attire une québécoise dans ce genre d'histoires compliquées?

Un embonpoint? Un manque de confiance en elle? Des échecs amoureux successifs?

Il est dur à comprendre pour nous, informés, rationnels, intelligents, éveillés, comment en 2008, quelqu'un réussi à se mettre dans le pétrin comme ça. Malheureusement, malgré les informations, les avertissements, plusieurs vont encore tomber dans le panneau. Les idiots, faut pas leur en vouloir, ils ne sont ce qu'ils sont.

Les grands champions internationaux de course

On aura eu beau rendre les lois sur la vitesse sur nos routes plus sévères, il y a encore des têtes de pue qui coursent à tombeau ouvert un peu partout. Pourquoi? C'est une façon de vivre, une mentalité, un vide total d'intelligence et de jugement de certaines personnes... Nos politiciens et journalistes parlent des nouvelles lois plus sévères, mais sans mentionner qu'elles sont toujours moins sévères qu'en Ontario et aux États-Unis.

Les idiots dangereux pour eux et les autres sur nos routes, il faut arriver à les retirer, définitivement si nécessaire.

Conduite dangereuse à 160 km/h? Emprisonnement de quelques jours, dossier criminel, saisie du véhicule, vente du véhicule aux enchères, interdiction de permis de conduire 5 ans à la première offense.

Qu'on se le dise clairement, on n'arrive pas à 160 km/h sans s'en rendre compte, peut-importe le véhicule que vous avez.

Je ne parle pas ici du "taxage" sur les autoroutes lorsqu'on donne une contravention à 120 km/h... Je parle de la punition nécessaire à celui qui se fout de sa vie (en certaines circonstances il aurait le droit), mais qui se fout de celle des autres.

Certains disent que tant qu'à ça, on devrait limiter électroniquement la vitesse des voitures. Ça me fait penser au discours des lois restrictives sur les armes à feu. Les délinquants réussissent toujours à contourner la loi, la limitation sur leur voiture serait "crackée", tout comme les bandits ne vont pas faire enregistrée leur arme à feu sur le registre. Ce n'est pas parce qu'une carabine peut tuer un humain qu'il faut interdire la possession d'une carabine, il y a toujours un humain qui manipule l'arme, la voiture en course est contrôlée par quelqu'un qui la pousse à cette vitesse.

À ma connaissance, aucun pays ne limite la vitesse des voitures. C'est la conduite de celui qui tient le volant que l'on limite.

Quand le message ne passe pas, il faut frapper là où ça fait mal. La tête de pue qui reste encore chez maman, qui se paie une voiture de 15 000$ avec 15 000$ de modifications, une fois que le véhicule est saisi, vendu à l'encan, les paiements de 500$ par mois sont toujours retirés dans le compte de banque du débile de la course, pour de nombreuses années encore.

Mais il n'y a pas juste ça... Il y a le no-fault.

Ceux qui causent un accident par leur comportement monocellulaire, qui tuent quelqu'un qui se retrouvait là au mauvais moment, au mauvais endroit, est tout de même indemnisé pour ses blessures, et peut reçevoir une rente à vie, sans avoir à dédommager la famille qui perd un être cher, ou assumer la responsabilité de ses actes auprès des victimes survivantes.

Ça c'est le merveilleux système d'une grosse idiote du nom de Lise Payette, que vous retrouverez dans votre quotidien Quebecor préféré, et dans l'émission qui lui rendra hommage à RDI cette semaine "Tout le monde en parlait", pour son oeuvre imbécile qui indemnise les criminels de la route depuis 30 ans, en les protégeant d'un jugement sur leur responsabilité civile.

Notre société distincte, on se masturbe constamment avec au Québec, et lorsqu'on se masturbe, c'est rarement à ce moment que l'on réfléchi.

Il faut que celui qui enlève une vie, brise une vie, soit tenu responsable des dommages qu'il cause par son comportement de débile.

Que fait-on avec celui qui conduit un véhicule et qui en a pas le droit? Prison. Dans l'exemple du fils qui prend la voiture du père, le père déclare sa voiture volée, sinon il est complice du crime. Vous me direz qu'on manque déja de places en prison, que les prisonniers ont le câble, je réponds que c'est un problème à remédier, mais ça c'est un autre dossier.

vendredi 4 juillet 2008

Les imposteurs "pacifistes"

Il n'y a pas de doutes que lorsque nous analysons la situation de la menace islamique contre notre monde, que ces terroristes sont nos ennemis, qu'ils représentent le mal à son état pur.

Ce n'est pas parce que ce mal est dangereux, que leurs combattants sont fanatisés, que leurs crimes sont graves, qu'il faut renoncer à envoyer les policiers, et envisager de négocier avec l'ennemi de la civilisation, ce mal à l'état pur.

Une mission difficile n'est pas moins valable.

Rentrer d'Afghanistan signifierait que nous renonçons à combattre l'incendie, que nous rapellons nos pompiers parce que le combat contre le feu est dangereux. Ça signifie de laisser le mal gagner.

Nos soldats sont volontaires, ils savent qu'ils vont combattre le mal, ils savent que ce combat est dangereux.

Le vrai visage des "pacifistes"

Le problème avec ceux qui s'identifient comme étant "pacifistes", c'est qu'ils affirment haut et fort que ce combat contre ce mal, contre nos ennemis, n'est pas justifié. Pourquoi? Parce que ce mal, le terrorisme, la barbarie des talibans, l'islamisme qui se répand dans le sang autour du monde, l'hostilité face à notre civilisation est légitime selon eux. Ils trouvent légitimes toutes les attaques contre les États-Unis et leurs alliés, contre l'occident.

Lorsque nous les voyons manifester de façon pas très pacifique, avec des drapeaux rouges, avec les symboles des régimes les plus meurtriers qu'a connu l'humanité, comme le régime Soviétique ou celui de Mao en Chine, nous voyons le réel visage de ces gens, même s'ils sont masqués. Ce sont des anti-occidentaux en occident. Ils ne seraient plus tellement contre la guerre, si elle avait pour but d'anéantir notre civilisation, les démocraties capitalistes avec en tête les États-Unis.

Justifiant toutes les actions meurtrières de nos ennemis, légitimant le terrorisme, ces pacifistes ne sont pas des pacifistes, mais bel et bien des traitres.

Une masse critique d'activistes professionnels font la pluie et le beau temps au Québec, souvent à partir de Montréal, et remplissent des autobus à chaque démonstration que nos soldats de Valcartier font dans les rues de Québec. Lors de la fête des 400ans de Québec hier, ils étaient une poignée à scander des insanités, "assassins", à des gars qui ont servi leur pays pour une cause juste, ils font ça devant les familles fières du travail de leur "héros". Ces activistes, principalement des mésadaptés sociaux ont été même jusqu'à crier auprès de vétérans de la deuxième guerre mondiale et de la guerre de corée.

Les médias minimisent cet affront inacceptable. La liberté d'expression, de manifester, débattre du bien-fondé de la mission est une chose, mais la trahison, l'émeute, l'insulte grossière auprès des vétérants et de leurs familles ne devrait pas être tolérée. C'est l'oeuvre de groupuscules criminels qui par leur extrémisme menacent la paix dans notre pays.

Les vrais "pacifistes"

Il ne pourra pas avoir de paix si nous laissons des barbares tels les théocrates talibans diriger un pays qui aura comme objectif premier de tuer tous les gens libres sur leur chemin, ensuite d'attaquer les gens libres ici. Il ne peut y avoir de paix avant que la guerre qu'on nous a déclaré bien avant le 11 septembre 2001 se termine par une victoire de l'occident. La paix est l'objectif de cette guerre, comme la paix était l'objectif de la deuxième guerre mondiale, une paix seulement possible que si la machine à tuer Allemande était anéantie.

Quelle est la paix que nous voulons? La paix véritable, ou bien la paix que nous proposent nos faux facifistes: une capitulation face au mal?

Imaginez un monde où les faux pacifistes de 1940 avaient réussi à obtenir une capitulation face aux Allemands! Ça aurait été une belle paix!

Donc, dans cette optique, nos défenseurs, nos dirigeants (en démocratie nous sommes nos propres dirigeants), nos armées, sont probablement ce qu'il y a de plus pacifistes: ils sont nécessaires à la paix mondiale, une paix que nous retrouverons lorsque l'ennemi sera anéanti. Cet objectif ne doit jamais être négocié ou altéré, que ça prenne le temps que ça prendra.

L'armée ne sert pas qu'à ramasser des branches lors du verglas, secourir des sinistrés inondés, elle sert à combattre les ennemis de l'occident chez eux auprès de nos alliés de l'OTAN, elle sert à secourir les peuples victimes de la sauvagerie (Rwanda, Bosnie, Kosovo, Irak, Afghanistan... Darfour, Zimbabwe), et nous devons veiller en tant que gens conscientisés dans une démocratie, qu'elle puisse le faire le plus efficacement possible. Nous ne combattrons pas le mal en distribuant des toutous aux islamistes et à ceux qui creusent des fosses communes pour y empiler des civils.

Dans l'histoire récente, les milices islamistes du Soudan, les ultra-nationalistes de Serbie, Al-Qaida en Irak et en Afghanistan, ont profité de chaque faiblesse de l'occident pour tuer plus de civils innocents. Il est de notre devoir de réels pacifistes en temps de guerre de rester fermes. Ce n'est pas parce que le feu tue des pompiers, qu'on va arrêter de combattre des incendies.

jeudi 3 juillet 2008

Décès de Mirlande Demers en Indonésie

Comme le disait souvent André Arthur, un bon journaliste doit surveiller les avis de décès dans le journal. Ce matin dans les avis de déces du Journal de Québec vous retrouvez l'avis du décès de Mirlande Demers survenu le 18 juin dernier, militante gauchiste professionelle de Québec, surtout connue il y a quelques années pour avoir dénoncé le "racisme" des auditeurs de la RadioX, alors que semble-t-il elle reçevait des coups de coude de la part de gens avec des t-shirts de CHOI, de sa chaise roulante. C'était un de ces bad-trips médiatiques produits par des journalistes militants qui infiltrent nos institutions médiatiques, formés par des dangereux en faculté de communications.

L'histoire des coups de coude est disparue des médias par la suite, on s'est limité à dire que Mirlande était victime de racisme à Québec, et fallait la croire. On l'a mis à l'avant plan de plusieurs émissions de fond sur la question du racisme, encore récemment Télé-Québec en diffusait une, teintée de rap et d'une culture noire visiblement anti-blanche. Les coupables sont les médias blancs qui parlent de gangs de rues criminalisés, les blancs pour leur blancheur. Le tout doit s'avaler sans imaginer qu'il se peut que des noirs soient racistes.

L'histoire de Mirlande est aussi "bouleversante" que son histoire d'agressions aux coups de coudes des hommes en t-shirt, crânes rasés, et lunettes fumées. Mirlande Demers est une jeune québécoise d'origine haïtienne, adoptée au Québec, étudiante et "coopérante" internationale. En 2003, alors qu'elle a 22 ans, elle s'engage dans un stage de coopération au Sénégal. Son voyage semble plutôt broche-à-foin, pas organisé, elle est plongée dans un pays tropical, pauvre et pas tout civilisé, sans les vaccins nécessaires.

N'importe qui ayant voyagé sous les tropiques sait qu'il y a des précautions élémentaires de santé à prendre, sans compter que la violence, la vraie, s'y trouve répandue et hors contrôle dans plusieurs pays (et ça, les méchants X de Jeff Fillion n'ont rien à y voir).

Ce qui arrive lorsqu'on ne prend pas suffisamment compte des mesures de préventions, qu'on est insouciants, qu'on croit que tout le monde est bon (sauf les X bien sûr), on est imprudents et on est pris au dépourvu lorsqu'on fait face au danger réel. Mirlande subit un viol collectif et revient au Québec avec une panoplie de maladies tropicales. Peut-être qu'elle n'avait pas compris son imprudence, elle engage ensuite un combat afin que la CSST reconnaisse son viol collectif comme étant un "accident de travail". À 23 ans, fixée à une chaise roulante, vraisemblablement troublée, de valeureux journalistes lui donnent du temps d'antenne afin de servir la cause.

C'est alors que Mirlande devient une figure emblématique de la lutte contre RadioX. Le Soleil et Radio-Canada tranchent: les auditeurs de RadioX sont des blancs violents et racistes (sans avoir d'exemples à citer), la ville de Québec est une ville trop homogène (trop blanche... jugement raciste?), et Mirlande Demers dit tout vrai dans ses récits les plus incongrus les uns que les autres. On oublie de dire qu'elle vient de subir plusieurs chocs psychologiques majeurs tout récemment, elle a perdu l'usage de ses jambes, elle est malade.

Malheureusement pour le public qui assiste au bulletin télévisé sans le moindre sens critique, la réalité a une autre face qu'il aurait fallu montrer: L'imprudence d'une jeune femme naïve et troublée qui veut sauver le monde, sombrant dans des problèmes graves. Pour tout, elle jette la responsabilité de ses malheurs dans un délire sur la société québécoise.

Le récit de son voyage au Sénégal est nébuleux, la fin de sa vie survenue lors d'un autre voyage au bout du monde l'est aussi. Sa courte vie est un scénario qui rend triste et porte à réflexion, 27 ans c'est encore très jeune. J'ai connu des gens trop sensibles qui eux-aussi voulaient sauver le monde armés de leur naïveté, encouragés par un entourage d'ignorance. Le cocktail désillusion est dangereux, mène le plus souvent à la dépression et à d'autres problèmes mentaux, parfois au suicide. On ne peut pas tous sauver le monde, et peut-être que le monde n'est pas si menacé que ça. Peut-être que derrière cette vocation se cache un terrible mal de vivre qui inconsciemment mène à des décisions imprudentes qui mettent la vie en danger. Peut-être qu'avant de sauver le monde, un monde que nous voyons menacé à cause de notre mal de vivre, il faut se sauver soi-même. Nul ne peut tenter de remonter un torrent à la nage sans se noyer.

Qui a envoyé Mirlande et sa chaise roulante en Indonésie? On affirmait que Mirlande vivait de l'aide sociale lors de son combat contre la CSST... où trouvait-elle l'argent pour ses billets d'avion? Il n'y a pas ici des dizaines de questions qui surgissent, et que nos amis journalistes qui ont encouragé le malheureux délire de cette jeune femme, n'apporteront pas de réponses?

Suis-je insensible? Pas du tout, au contraire... Je récupère cette triste nouvelle? C'est une façon de voir. Je pourrais bien dire que je souligne un exemple de ce qu'il ne faut pas faire. Peut-être que des proches devraient s'alerter lorsque quelqu'un émet des idées un peu trop folles, peut-être que des journalistes devraient penser plus lorsqu'ils travaillent.

mercredi 2 juillet 2008

Portrait de couillon

J'ai participé assez activement à ma façon aux événements visant à garder en vie la RadioX de Québec avec en tête Jeff Fillion en 2004 et j'en suis fier. C'était quelques années après mon expérience de démarrage d'entreprise de radio, et je trippais de vivre un phénomène de combat pour la liberté d'expression à la radio... Une sorte de "Pump up the volume" version Québec au début de XXIe sciècle. J'y ai mis du temps, j'y crois encore... et c'était fait de façon désintéressée. Entre-autres, j'ai présenté un mémoire au CRTC en audiences, et j'ai affronté Richard Martineau aux "Francs-Tireurs" à Télé-Québec.

J'avais à coeur le principe, j'étais au courant de tout ce qui était reproché à la station devant le CRTC, et je savais que ça servait de prétexte pour taire définitivement une voix discordante dans le sens unique des médias gauchisants du Québec.

Depuis, bien des choses ont changé. Jeff Fillion, congédié, est devenu un pionnier de la radio internet et satellite, malheureusement André Arthur a été poussé vers la sortie par une transaction de stations mais sert toujours le public en tant que député, et d'autres animateurs se sont joints à ce que nous avons de RadioX aujourd'hui à Québec. Certains ont aussi voulu faire leur marque dans la voie tracée de cette radio qui a fait parler d'elle dans le monde entier.

Bien sûr, les emplois des artisans de Québec, combattre la montréalisation des ondes, c'était important, mais d'abord c'était le droit de crier notre attachement à la démocratie, à la liberté de notre presse, dénoncer la faillite de l'état-providence des boomers, qui maintenant allaient jusqu'à imposer leur bon goût à l'antenne.

Il y avait un discours optimiste, créer une dynamique de gagnants au Québec, changer notre société pour la rendre plus gagnante, pour que nous soyons à nouveau fiers de rester au Québec et à Québec, pour que notre région soit aussi concurrentielle que les meilleurs.

Aujourd'hui, à cette radio nous devons nous satisfaire de l'ancien valet de Jeff, incapable d'admettre qu'il est en ondes parce que quelqu'un a cru en lui, et renonce un à un à tous les principes qu'il a défendu à ses côtés. Il s'en va même jusqu'à adopter le discours de ceux qui ont voulu la fermeture de sa station de radio, reniant le "type de radio" que Fillion pratiquait (il n'y aura plus de gourou ici), comme s'il avait été entrainé de force dans une oeuvre malsaine, dont il n'avait aucun contrôle.

Les enregistrements démontrent clairement que c'est pourtant lui, Denis le couillon, qui a mis Jeff Fillion dans le pétrin à de nombreuses reprises, nottamment par le fameux concours où il s'en est pris à une famille de pauvres de Cap Rouge et par la célèbre phrase sur la poitrine inversement proportionelle à la grosseur du cerveau de Sophie Chiasson que tous ont entendu par la suite dans les médias.

C'est quand même drôle de se promener en ville blanchi, carrière rehaussée, crachant sur le passé, pendant que Jeff Fillion est menacé de perdre sa maison par le patron du couillon, qui lui aussi a fait volte-face.

Là dernièrement, c'est au tour d'une honnête femme qui veut faire de la politique que Denis le couillon s'en prend tel un couillon. Il passe en boucle en ondes un extrait où Julie Graf, mélangée dans sa question au conseil municipal de Québec, est enterrée par des syndiqués qui manifestent avec les klaxons. Le couillon trouve ça drôle que Julie Graf s'enfarge en public, hors-contexte, dans une clip de quelques secondes.

En plus... cette "folle"-là travaille à ce que notre ville puisse à nouveau un jour avoir un club de hockey dans la ligue nationale. Le couillon demande à tous ceux qui souhaitent le retour du hockey professionnel de payer la facture eux-mêmes, alors que les contribuables de toutes les villes nord-américaines s'engagent à aider financièrement de tels projets. Winnipeg a eu son amphithéatre, la ville, la province du Manitoba et le gouvernement fédéral (nous-aussi), ont payé. Les jeux olympiques de 2010 se dérouleront à Vancouver, et auront une facture bien plus salée que tout ce que projetait les plans des jeux qui auraient pu avoir lieu à Québec. Pourtant nous allons aussi payer ça, tout en voyant Vancouver gagner à notre place.

Avec des couillons, des ignorants qui ne font la lecture que des titres des journaux et qui ne savent même pas combien compte d'âmes leur propre ville, tels que l'équipe du matin de RadioX, au Québec on continuera de payer des installations aux autres villes, pendant que nous irons à Montréal pour voir un show rock intéressant, ou voir le hockey de la ligue nationale. Denis sait ce dont Québec a de besoin, même si lorsque le hockey des Nordiques a joué sa dernière année, il n'était même pas majeur et résidant de la région: il était un cégepien apprenti-couillon à Jonquière.

Mais bon, Denis doit passer quatre heures en ondes tous les jours, et pour rester intéressant, faire son temps, il doit s'attaquer à Julie Graf, une autre combattante pour la survie de RadioX en 2004, et la sauvegarde de l'Agora du vieux-port en 2006. Il sait qu'avec elle, il ne risque pas de se faire poursuivre, de perdre sa maison, ni de créer un débat qui risque de déplaire à des gens puissants.

C'est ça un couillon, ça frappe sur le monde ordinaire pour se remonter, ça s'isole du reste du monde après avoir lancé des cailloux, ça défend des principes uniquement lorsque ça leur donne quelque chose, ça s'attaque à des gens qui ne peuvent pas répondre, ça renie ses propres amis, ça vendrait sa propre mère pour une poignée de change.

...Et surtout, ça ne construit rien à part son égo.

Je souhaite de bonnes vacances à Denis, il en aura de besoin, il arrête pas de se plaindre qu'il en a pas assez, alors qu'il a au moins trois fois plus de vacances que la moyenne de ses auditeurs.

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