vendredi 24 octobre 2008

Projet de nouveau colisée: Michel Brazeau et les éteignoirs du Québec

Michel Brazeau n'est définitivement pas du même calibre que monsieur Gillett qui opère le Centre Bell à Montréal. En entrevue à la radio formerly known as RadioX, la radio de l'éteignoir Denis Gravol, il conteste le projet de Daniel Gelinas et compagnie, qui cherchent des investisseurs pour un nouveau Colisée à Québec.

Voici à ce sujet, ce que j'ai envoyé au journal de Québec, pour publication dans la page "opinions".



Nouveau colisée: Michel Brazeau et les éteignoirs du Québec.

Je ne ne comprends plus pourquoi à chaque fois qu'il est question de salles de spectacles, ou bien d'amphithéatre, les médias, la radio en particulier, pensent à contacter M. Michel Brazeau en premier. Michel Brazeau cumule les échecs de ventes avec ses spectacles depuis plusieurs années.

Michel Brazeau a été tenu à l'écart de l'organisation du 400e, tant de l'ancienne avec M. Boulanger, que la nouvelle avec M. Gélinas.

Comble de malheur, M. Gélinas est sur la liste de ceux qui regardent les avenues pour la construction d'un nouveau Colisée. Est-ce que monsieur Brazeau est amer?

Est-ce possible monsieur Brazeau, que vos concerts n'attirent plus autant qu'avant, parce que vos sélections d'artistes n'attirent plus autant qu'avant?

Je ne comprends pas la résistance qu'ont les éteignoirs locaux, les gérants de l'estrade de la décroissance du Québec, à part peut-être pour la mesquinerie, lorsque plusieurs, d'autre part, essaient de pousser l'idée d'un tramway qui pourra coûter 5 colisées neufs, en plus que ce Tramway n'est absolument pas nécessaire pour l'avenir de Québec. Même chose pour le TGV sur la fameuse "liste d'épicerie" du Maire Labeaume, qui lui pourrait coûter 10 milliards, soit plus de 30 colisées neufs, uniquement payé par les contribuables, qui fera concurrence aux 80 millions que nous venons d'investir dans un nouvel aérogare à l'Aéroport Jean-Lesage.

Avant d'évaluer quelque projet que ce soit, faut avoir un minimum de jugement requis, et un sens de l'ordre des grandeurs, comprendre ce que le nombre de zéros dans un chiffre représente.

Contrairement aux éléphants blancs du TGV et du Tramway, Québec aura un besoin certain d'un Colisée neuf, que ce soit pour 2012, 2022 ou 2032. Le Colisée actuel, bien que repeinturé (parfait en attendant le nouveau), est totalement désuet et est maintenant arrivé à la fin de sa vie utile parce que construit en 1949, soit il y a 60 ans.

Ce qui est bon pour Winnipeg (MTS Centre), une ville plus petite, l'est aussi pour Québec. La ville de Québec continue de grandir... malgré éteignoirs qui eux rapetissent.

C'est beaucoup plus facile d'être un éteignoir que d'être un bâtisseur. Je compte bien acheter un siège, et une brique si disponible, de ce nouvel amphithéatre.

vendredi 17 octobre 2008

Les provinciaux (partie 1)

Nicolas Sarkozy est en visite chez les provinciaux...

Les journalistes de la province montrent une fois de plus combien ils sont provinciaux. Ils ne sont pas originaires de contrées lointaines et reculées, souvent ils sont en service à Montréal et leur culture du provincialisme est calquée dans l'ensemble de la presse écrite ou électronique.

Au lieu de se demander s'ils sont assez dignes de reçevoir le président français sous un prétexte de ridicule masturbothon francophile, de 400e d'une ville (ce qui est jeune), ils calculent le temps que devra durer la présence de Sarkozy dans les murs de Québec. En plus, on s'attend à ce qu'il fasse une déclaration qui devra renforcir le Québec aux dépends d'un partenaire, afin de favoriser son démantèlement (indépendance du Québec).

Nos journalistes se croient très francophiles, nationalistes, attachés à la France. Nos journalistes ne comprennent pas la tièdeur de certains français comme peut-être celle de Sarkozy.

Tant de volonté à vouloir se faire lècher le derrière par des visiteurs transparaît un sérieux problème d'estime de soi. Vous aimez la ville monsieur le président? Vous aimez le Québec? Vous trouvez ça beau? Sont les premières questions qui se font entendre à chaque coup.

Normalement le président répond par des phrases préparées, dénuées de sens profond comme: Nous ne sommes pas indifférents, mais nous ne nous ingérons pas.

Normal... à quoi servirait de déplaire au Canada entier, pour satisfaire quelques journalistes idiots en campagne provinciale qui veulent réentendre quelque chose comme ce que DeGaulle a lancé à l'hôtel de ville de Montréal en 1967?

Serions-nous en vue d'une campagne référendaire? Personne n'a réclâmé de référendum en cette semaine où le Bloc sécessionniste a vu 62% des Québécois s'opposer à ses idées au suffrage universel.

Mais comble de malheur, Nicolas Sarkozy ne fera pas ce genre de bourde inutile, il va quitter promptement Québec pour rejoindre le faucon Bush à Washington pour discuter économie.

Qu'est-ce qu'il y a de plus important que la francophonie demande Louise Beaudoin, l'extrêmiste, la nationaliste, sécessionniste?

Rencontrer l'idiot qui dirige la première puissance mondiale afin de parler d'économie (eurk). Tout le monde sait que cela sert à rien l'économie, à part pour enrichir les riches et d'exploiter les pauvres!

Madame Beaudoin sur sa planète des singes n'a jamais eu vraiment à se soucier de l'économie, elle se nourri depuis des années de l'amour de la francophonie, et de l'argent des contribuables du Québec qui ont refusé deux fois la séparation en référendum.

Bien les journalistes provinciaux seront déçus, mais ils comprendront que c'est normal d'être déçu par Nicolas Sarkozy... C'est un méchant droitiste qui préfère visiter oncle George à Washington. On savait ici que Ségolène était plus sensible, car elle traitait le Québec comme un pays séparé du Canada, une femme de gauche.

Un journaliste du Devoir, un journal qui a déja été ouvertement antisémite dans les années '30, Christian Rioux, a déclaré à une émission de TV5 que "Nicolas Sarkozy est persona non-grata au Québec" lors de l'élection présidentielle de 2007.

Peut-être que Sarkozy a alors pris bonne note de la cote de haine que lui porte la presse provinciale québécoise...

En terminant... pour quelque chose qui est si important pour Madame Beaudoin: Qu'est-ce que la francophonie? Outre le Canada, la France, la Belgique, la Suisse... ce sont essentiellement des pays sous-développés dirigés par des dictateurs sanguinaires, pilleurs de richesses, et génocidaires.

Ils n'ont rien à nous apprendre, et n'ont pas les moyens d'avoir une diplomatie qui voyage autant. Connaisez-vous un sommet de l'anglophonie?

jeudi 16 octobre 2008

Valeurs québécoises

62% des Québécois ont voté contre les "valeurs québécoises"

Gilles Duceppe, l'idiot du haut de son perchoir Montréalais de limité nationaliste, dit qu'il représente LES valeurs québécoises. Il s'accapare le monopole de la vertu des valeurs québécoises... et 62% des Québécois ont voté contre lui mardi.

Les valeurs québécoises véhiculées par Gilles Duceppe, j'me torche avec... et s'il devait déclarer l'indépendance avec ces valeurs là... je devrais quitter la terre qui m'a vu naître et qui a vu naître mes ancêtres d'une dizaine de générations, ou encore joindre une force de résistance. Ces valeurs sont fondamentalement opposées aux miennes... et je suis pourtant Québécois.

Les valeurs québécoises, ça n'existe pas. Il y a 7 800 000 individus au Québec avec des valeurs différentes, certaines plus discutables que d'autres. On a jamais confié à Gilles Duceppe, ou à la mafia séparatiste le mandat de défendre ces sacro-saintes indiscutables tables des valeurs québécoises gravées dans la pierre par le scribe à Samuel de Champlain au pied du Cap Diamant.

Mes valeurs ne sont pas basées sur ma race et sur un complexe d'infériorité traduit dans une obsession nationaliste.

Qu'est-ce que le problème du Québec, de ne pas être capable, surtout du côté des nationalistes, de vivre dans une société libre pluraliste où les gens partagent des valeurs différentes? Pourquoi simuler une unanimité sectaire sur des valeurs québécoises intouchables? Pour mieux persécuter ceux qui s'y opposent?

En-dehors de Montréal... c'est plus de 30% conservateur, et moins de 30% Bloc. Le Bloc a gagné beaucoup de comptés serrés tant contre les Libéraux que contre les Conservateurs.

Montréal est OUT du cercle du pouvoir.

Les médias ont fait croire que c'était hyper-important, comme le disait le Bloc, le programme de 45 millions coupé dans la culture. Au Québec, la campagne a donc porté presqu'uniquement sur ce sujet. Alors que ces mêmes personnages qui nous dictent quoi penser se sacrent totalement de qui perdra sa job dans la prochaine récession... les paies des journalistes fon-fons et des zartisses dépendants des subventions seront toujours là.

Tout ça se retrouve à Montréal.

Le mystère c'est Montréal... La seule grande ville du Canada hors du cercle du pouvoir... Aucun député au pouvoir à moins de 150 km du plateau de "Tout le monde en parle". Vancouver est au caucus, Toronto est au caucus, Ottawa, Calgary, Edmonton, Québec sont au caucus.

Pourquoi Montréal est aussi déconnectée du continent? Pourquoi le Grand Prix s'en va? Pourquoi cette ville s'auto-détruit?

Tout le Canada a tort... Montréal a raison. Que c'est mystérieux...

Gilles Duceppe est un imposteur et on doit lui dire.

Claude Charron

Quand est-ce que ça va finir le calvaire du télespectateur Québécois qui écoute la prêche de Claude Charron tel un prêtre. Un exercice aussi agréable que de produire des selles dures comme du béton. Claude Charron répand sa merde intellectuellement imbuvable, constipée, via le réseau le plus populaire du Québec, encore et encore. Ça fait trois ou quatre fois qu'il se retire, qu'il est supposé aller vivre en France, qu'on y fait des adieux déchirants. Il revient toujours nous emmerder.

Claude Charron n'est pas un intellectuel et un analyste rigoureux... C'est un moron qui a été ministre et qui a démissionné après avoir fait un vol à l'étalage, ce qui survenait alors qu'on avait un scandale à étouffer. C'est avec ses prêches qu'on se rend compte de la portée de sa moronnerie.

LIEN: http://fr.wikipedia.org/wiki/Affaire_Claude_Charron

Celui qui trouve que c'est une bonne idée de mettre ce moron là à la télévision est un débile. Si on veut mettre un gauchiste pour faire un édito, y'en a plein au Québec qui font déja le travail. Claude Charron n'a tout simplement pas l'intelligence et les nuances pour être intéressant. Il est plus que mauvais. C'est un ancien chef d'association étudiante qui en a eu beaucoup trop sur son dos pour ses capacités intellectuelles en se ramassant ministre sous René Lévesque, celui qu'on ne présente jamais comme un débauché: en bon québécois on dit que "ça n'a jamais chié de marde".

La farce Claude Charron a assez duré.

lundi 13 octobre 2008

Campagne fédérale 2008: Souper à la dinde de l'Action de grâces

Stephen Harper avait peut-être cette idée en tête en choisissant le mardi 14 octobre, plutôt que le lundi 20, ou le lundi 6 octobre, pour la date de l'élection: Les familles se réunissent, et les réunions de familles sont souvent l'occasion de parler politique, et quand ça parle politique en famille, ce n'est pas le mouton blême, le mouton vert, le barbu gauchiste de la gang, qui sort avec le dernier mot de discussions habituellements cordiales mais aussi parfois un peu plus musclées en temps de fête.

Un bon "talk conservateur en famille" revient en tête au moment de faire son X. C'est peut-être ce qui fera que l'Ontario pourrait donner aux conservateurs ce qu'ils auront perdu au Québec.

Je m'attends à ce que Harper perdre 3-4 députés au Québec. Ce ne sera pas Josée Verner (pôves ti-zartisses), ni Maxime Bernier (pôve Julie Couillard), qui tomberont au combat. Malheureusement pour Daniel Petit dans Charlesbourg, ou bien Luc Harvey (celui qui a été décrit à tort comme étant pentecôtiste à TVA), ce sera très difficile avec la campagne de démagogie spectaculairement artistique qu'a mené Gilles Duceppe. Les surprises pourraient être l'élection de Michael Fortier dans la couronne de Montréal, avec l'appui du maire de Montréal et du ministre de Charest Raymond Bachand, et la réelection de Jean-Pierre Blackburn qui a eu des mauvais sondages à Jonquière qui annonçaient l'élection d'une jeune avocate qui avait quitté sa région pour s'établir à Montréal.

Désolé... cette fois je serai âgiste, 19, 22, 24 ans, c'est trop jeune pour être député. On aura beau chercher les "poteaux" qui sont présentés par les conservateurs dans certaines régions là où on s'attend de leur côté à la défaite, mais quand c'est le temps de trouver un "poteau" de 19 ans fraîchement sorti du Cégep qui se présente pour le bloc, les journalistes ont autre chose à faire. Quel genre de vécu a un jeune homme de 19 ans pour aller représenter sa région à Ottawa où l'on discute de choses importantes?

Les choses importantes, c'est le taux d'imposition qu'on va exiger aux travailleurs, la sécurité de notre pays, les relations qui se doivent d'être harmonieuses avec nos alliés et partenaires... Pas des niaiseries de cégepiens québécois comme "la paix dans le monde" et "la lutte à la pauvreté"... Vous savez, les mêmes inepties que radotent chaque nounoune qui se présente à Miss USA. Ajoutez "la culture", et vous avez le programme du Bloc Québécois.

Bien sûr dans ma famille, ça a aussi parlé de l'élection de lundi. Je ne crois pas avoir eu à tordre beaucoup de bras, une des raisons étant que plusieurs aujourd'hui choisissent de voter par anticipation, donc c'était déja fait. Les Québécois sont sensibles à ce que les médias racontent, on le voit dans la popularité de Barack Obama au Québec. J'ai donc "spinné" sur les artistes qui n'en ont jamais assez. Je ne suis pas contre la culture... Donnons aux musées, pas à l'industrie boulimique et aux millionnaires de la chanson. On a coupé un programme qui représente 0,56% du budget total en culture du gouvernement fédéral.

Combien ça prend de travailleurs à 30 000$ par année pour se payer un artiste millionnaire ingrat qui dit au peuple quoi voter pour ses futures subventions?

Un Raymond Bouchard, comédien en Dodge Viper, et en Porsche par exemple...

Mais nous n'avons pas la seule campagne électorale importante, les sondages sont mauvais pour Jonh McCain, et lui ne profitera pas des bons repas de dinde en famille, car l'Action de grâces américaine sera le 27 novembre, plus de trois semaines après l'élection. Ça peut encore changer, bien que la presse est assez biaisée aussi chez nos voisins du sud.

De notre perspective québécoise, Obama recueuille plus de 80% d'appuis ici... Et vous avez l'imbécile à Stéphane Gendron qui fait campagne pour le Bloc afin de défendre l'industrie manufacturière au Québec (comme si le Bloc pouvait y faire vraiment quelque chose). Gendron est reconnu pour son anti-américainisme primaire, argumenté entre-autres par les "pôves Palestiniens". La question que j'avais à ce sujet à mon souper à la dinde envers les gens que j'aime était: "Mais qu'est-ce que le Québec peut gagner de l'élection d'un président protectionniste qui veut revoir les termes du libre-échange"?

Et cette question doit s'adresser à la girouette démago-populiste qu'est Stéphane Gendron... Qu'est-ce que l'économie du Québec peut gagner avec Barack Obama?

Gendron n'en est pas à sa seule incohérence. Gendron est bel et bien un des nôtres, c'est typiquement Québécois, dans son fond catho, d'envier les plus riches, de ne pas aimer les juifs, de prendre pour les Palestiniens, et d'être contre toute intervention dans un conflit qui se passe bien loin de nos chaumières et du clocher paroissial, même quand c'est la "mère-patrie", la France qui est envahie par les nazis.

C'est là que Duceppe se fout un doigt dans l'oeil... Le Québécois n'est pas plus gauche que droite, il est incohérent, n'a pas le sens de l'honneur, revanchard (personne n'a survécu à la conquête anglaise), et est très provincial, même (surtout) à Montréal. Le Québécois est très Stéphane Gendron.

C'est pas pour rien que le nationalisme québécois a passé au mode quêtage devant les provinces riches sous l'apellation contrôlée* "déséquilibre fiscal" au lieu d'aller de l'avant avec une indépendance suicidaire. C'est répartir la richesse des autres chez nous, sans avoir eu à travailler pour. C'est rester marié pour l'argent du mari.

Ce que j'ai compris en tournant le dos au PQ et au Bloc en 2000, c'est que le nationalisme était une idée illogique, basée sur le fait que nous sommes nés dans une tribu, plutôt qu'une autre, on a rien choisi de ça, donc il n'y a aucune logique, aucun mérite à être fier de sa tribu. Avant d'être fier de vivre ici, il faudra gagner le respect de nos voisins, en travaillant, en étant plus les derniers de classe, et ça ne se fait pas en lançant des insultes, en soulignant les différences. On ne devient pas chef de file pour écraser les autres... On le devient pour ne pas être dépendant de l'aide des autres, pour devenir l'aidant plutôt que l'aidé.

Pour le moment, j'ajoute un logo aimanté sur mon auto "supportons nos troupes" pour supporter les troupes, mais aussi lorsque je vais en Ontario, pour ne pas que ma plaque du Québec "Je me souviens" soit le seul symbole qui fait de moi un québécois désagréable pisse-vinaigre comme ce que représentent les bloquistes à Ottawa. Je supporte les mêmes troupes que mes concitoyens Ontariens, j'ai cette valeur en commun avec eux, et j'enlève ce logo au Québec pour ne pas me faire vandaliser ma voiture par un autre lâche Québécois chauvin pseudo-pacifiste séparatiste qui vote Bloc.

"Les valeurs du Québec" de Gilles Duceppe... Je les emmerde, et je ne suis pas moins Québécois, même si je prends pour le méchant républicain Jonh McCain. Demain encore, Duceppe aura moins de 50% des voies au Québec, et uniquement ce fait devrait l'empêcher de parler au nom des "valeurs québécoises".

Prédictions

Ma prédiction prend compte que certains comptés que l'on prédit dans les sondages au NPD passeront aux libéraux par votre stratégique en Ontario. Je calcule une défaite dans Charlesbourg, Beauport-Limoilou, Louis-Hébert à Québec. Je calcule aussi la défaite du NPD dans Outremont, la victoire du conservateur Michael Fortier (ma long shot). C'est un exercice difficile, il y a beaucoup de données à analyser, le vote stratégique peut aussi jouer des tours. Tout dépend de la force du NPD en Ontario, s'il reste fort, un gouvernement conservateur majoritaire reste possible. Au Québec, les sondages ont souvent sous-estimé le vote de droite avec de grandes marges (effet sentiment de culpabilité de l'électeur devant les médias biaisés). On l'a vu aux provinciales de 2007 avec la montée de l'ADQ. S'il y a une percée conservatrice en Estrie, en Mauricie, cela change la donne, et les conservateurs peuvent même se retrouver avec un gain en représentativité... Mais j'y crois plus ou moins. André Arthur sera assurément réélu.

Prédiction Québec

PCC: 8 (max 14/min 4)
Ind: 1 (max 1/min 1)
BQ: 53 (max 57/min 45)
PLC: 13 (max 15/min 9)

Canada

PCC: 136 (max 160/min 105)
PLC: 80 (max 105/min 60)
NPD: 38 (max 50/min 30)
BQ: 53 (max 57/min 45)
Ind: 1 (max 1/min 1)

*Équité salariale était aussi ce genre d'apellation contrôlée, une façon de dire "augmentation de salaire rétro-active des fonctionnaires" sous le prétexte d'une fausse injustice envers les femmes, avec en prime des données truquées et une campagne médiatique d'une malhonnêteté sans égal.

samedi 11 octobre 2008

C'est la faute à Bush!

Vous savez si vous avez un peu plus de sens critique que la moyenne des boeufs, que tous les problèmes de la planète, problèmes réels ou imaginaires extrapolés (climatique), se résument à l'action maléfique du président de l'empire du mal: George Walker Bush. Ses ficelles servant les intérêts du malin s'étendent partout.

Cet homme au visage d'un singe, avec l'intelligence qui va avec, a même fait attaquer New York par Al Qaida le 11 septembre 2001. On peut même croire qu'il serait à l'origine d'un complot américain qui aurait fait évacuer les juifs des tours avant l'attaque que la CIA orchestrait, afin de stimuler le goût du sang, de la vengeance, pour que l'empire du mal attaque un pauvre petit pays douillet, où les gens ont la liberté de courir dans des champs de fleurs en mai, dirigé par un sage homme doux et charmant: l'Irak de Saddam Hussein.

Nous avons pris conscience que le réchauffement planétaire qui causera la perte de l'humanité dans les prochaines décennies (pourquoi vous faites des enfants?), est causé par le barbecue de la famille Bush (des cowboys ignares riches qui mangent des hamburgers), un barbecue directement branché sur le pipeline qui va aux raffineries du Texas. "Les pétrolières gazent le monde" comme le dit si bien la publicité du Bloc stupide, donc pas vos voitures. Mais la démagogie-vérité ne s'arrête pas là.

L'idiot-singe-président, mi-humain, sans-coeur, diabolique, a causé une autre catastrophe: Il serait à l'origine de la crise des subprimes, peut-être la pire crise financière depuis 1929. C'est lui qui a causé ça avec son club de privés, privatisateurs, idéologues de la destruction du monde, tel qu'on le connaît avec voitures, barbecues, pétro-dollars, orgies de meurtres d'enfants arabes.

Je ne suis pas un politicologue, ni un économiste, je n'ai qu'un petit cours de droit des services financiers à Laval, mais j'en sais assez pour savoir que lorsqu'on dit que la dérèglementation effectuée par l'administration Bush est à l'origine de la présente crise, c'est un mensonge. Il y a une faute majeure de chronologie et de faits.

Si on a des gens à pointer du doigt, ça pourrait être Alan Greenspan, qui de son côté avait sonné l'alarme au début de la crise... Attention, début de la crise ne veut pas dire l'origine du problème. Alan Greenspan est un libertarien reconnu sorti du placard, un républicain, et il était à la tête de la FED depuis 1987, juste avant le krach d'octobre. Greenspan a été vu longtemps comme l'économiste des économistes, le gourou, un demi-dieu, peu de gens le contredisait publiquement, de peur de sombrer dans l'hérésie. Mais un homme sur lequel reposent autant de responsabilités peut se tromper, surtout qu'il est resté en poste si longtemps, jusqu'à l'aube de ses 80 ans, avant d'être remplacé par Ben Bernanke.

Je suis pro-libre-marché, sorti du placard, capitaliste voulant la fin des temps, vous savez déja. Mais je pense que ça prend un cadre pour empêcher les abus. Par exemple, si vous êtes libertarien, contre l'intervention de l'état, vous pouvez à la fois être contre la vente pyramidale.

Le quotidien britannique "The Guardian" pointe du doigt une Mme Blythe Masters, qui a selon l'expression de Warren Buffet créé "l'arme financière de destruction massive" en développant avec une équipe de mathématiciens en 1997 des dérivés du crédit au coeur de la crise aujourd'hui. La dame de la "JP Morgan mafia", c'était l'une des personnalités les plus puissantes de Wall Street.

LIEN article du The Guardian

Ce développement de procédés complexes à la limite du frauduleux selon certains analystes, visant à faire disparaître d'un coup de baguette le risque des écrans-radars, additionnée d'une dérèglementation opérée à la fin des années '90, avec le Gramm-Leach-Bliley Act (12 novembre 1999), visant à moderniser les services financiers, enlevait des restrictions apparues dans le courant du New Deal de Roosevelt (Banking Act de 1933), comme la séparation entre les banques d'investissements et banques commerciales selon leurs activités respectives.

De la finance-magie, ça peut vraiment exister?

Je ne fais pas partie des historiens financiers idéologiquement purs, je n'ai pas ma carte de membre de l'ordre. Mais je crois que l'histoire nous offre des leçons à tirer des erreurs du passé. Les idéologues de 1929 ont contribué à faire sombrer l'économie dans une noirceur opaque et durable. En réalité, l'occident n'est sorti de l'ombre qu'après la guerre mondiale... 16 ans de cauchemar.

Du côté des socialos-marxistes qui fêtent la fin du capitalisme, ils n'ont pas de crédibilité. Ce sont les plus farfelus des idéologues, lorsque la panique ravage, que l'humeur est au pire... les clowns doivent comprendre que leur farce n'est pas drôle. Mais ils sont à la télé, dans vos journaux, ils pissent à l'oreille de millions de gens.

Donc, ici, nous avons deux éléments marquants à l'origine de la "perfect storm" que nous connaissons aujourd'hui. Tout ça est bien avant que George Bush prenne le pouvoir en janvier 2001.

Nous pourrions ajouter que Fannie Mae et Freddy Mac ont à leur tour ajouté de la puissance à l'arme financière de destruction massive, favorisant le crédit à des familles non-solvables, qui manifestaient la discrimination raciale dont ils étaient victimes lorsqu'ils se faisaient dire non par une banque. Ça, c'est la contribution typiquement démocrate gauchiste à la construction de cette arme.

Bien que cette loi Gramm-Leach-Bliley fut proposée par deux élus républicains, le texte final avec ses amendements a été voté avec une large majorité de représentants des deux partis tant au sénat qu'au congrès.

Bill Clinton alors président, n'a donc pas apposé son veto, et signa la loi. Le marché a ensuite mis les mains joyeusement dans la finance toxique.

Donc non... ce n'est pas de la faute à Bush, même si Radio-Canada, Le Soleil, La Presse, Richard Latendresse vous le répètent.

Malheureusement, je ne suis pas certain que l'on ait appris encore quelque chose, vu que l'on se trompe de responsables, de dates, et de faits.

jeudi 9 octobre 2008

Régis Labeaume et ses dérapages

À Bazzo.tv, l'émission de Télé-Québec, il déclare "Je m'entends bien avec Josée Verner, mais y'a des fois où je la batterais".

Comment ça la battre? C'est une belle façon de corriger une femme ça... la battre. Ça donne surtout raison au bout de la ligne, un bon coup de poing sur la gueule, deux-trois taloches, pis un bon coup de genoux dans le bassin...

Dans le coin gauche... Régis Labeaume, 5 pieds 1 pouces, un toupet d'acier et la raison parfois ailleurs.

C'est la suite d'une série...

Il y a un mois, il utilise son pouvoir discrétionnaire pour abaisser le projet de deux tours qui sont en construction à Ste Foy de 20 à 17 étages. Les projets avaient été fixés à 20 étages par l'arrondissement de Ste Foy, mais le projet soumis par Cominar au départ était à 27 étages. Voilà du développement économique à la Labeaume?

Il se chicane ouvertement avec le ministre Blackburn en pleine campagne électorale qui a revu l'attribution réccurrente de subventions à des organismes de "développement économique", organismes de bureaucratie qui servent d'intermédiaire (parasite) au développement entre le gouvernement et les bénéficiaires selon le ministre. Le maire était dans ce millieu avant sa carrière politique... ayant bénéficié des largesses du système.

Prenons l'élection d'un gouvernement conservateur minoritaire pour acquis... quelles seront les retombées pour Québec de la crise du maire?

Labeaume défend-t-il les intérêts de la ville de Québec où il défend toujours les organismes qui l'ont engraissé?

Revenons à Bazzo.tv, monsieur le maire s'en prenait en plus au président français qui sera en visite lors du sommet de la francophonie dans deux semaines... Mme Bazzo voulait savoir si Labeaume avait de l'admiration pour le personnage...

"J'ai de la misère un petit peu. Le gars est énergique, mais je trouve qu'il est parfois épars, il part sur des "chires". Je trouve que ça manque de cohérence."

Définitivement, Labeaume est un petit monsieur qui n'est pas capable de se contrôler quand c'est le temps: contrôler son mâche-patates. Labeaume n'est pas un animateur de radio, c'est le maire de tous les citoyens de Québec. Le sympathique bagarreur se transforme maintenant un monstre de foires continuellement sur la "chire". Un dérapage n'attend pas l'autre.

Bel acceuil pour la plus grande visite diplomatique du 400e! Comme s'il pouvait donner des leçons de retenues à Sarko! En pleine "chire" il corrige le président français sur des "chires", qui à côté de Labeaume est un exemple de finesse.

Pas fort...

Régis devrait apprendre à respirer pour contrôler ses "chires", car là, c'est embêtant.

Me suis-je trompé?

lundi 6 octobre 2008

Et Tout le monde en parle du Strippergate?

Les médias oligarchiques du Québec contrôlant l'information au profit des idées de gaugauche au circonférentiel maître Julius Grey (publié régulièrement dans les journaux de Quebecor) oublient de nous informer de plusieurs choses tout en mettant de l'emphase sur ce qui peut aider à passer le message pour LA cause. D'ailleurs, un exemple de ce qu'on pourrait rapeller aux Québécois et aux lecteurs du Journal de Mourial, c'est que maître ballourd Grey est celui qui a gagné l'impopulaire cause du kirpan dans les écoles en cour suprême, ce petit couteau religieux qui peut servir à menacer votre enfant ou même en découper des morceaux. Certains ce sont les couteaux, pour d'autres ça pourrait être des fusils de plastique innofensifs dans les dépanneurs qui pourraient être des instruments de pratique religieuse...

Toujours est-il qu'en cette campagne électorale en marée de boue démago, le message des médias a une portée. En deux semaines au Québec, les conservateurs ont perdu plus d'une dizaine de points dans les sondages au profit du Bloc ridicule pour une question de vaches sacrées de la culture.

Tout converge vers l'idée de bloquer l'élection d'un gouvernement Harper majoritaire. Tant Radio-Canada/Gesca que TVA/LCN/Quebecor y vont d'analyses partisanes. Les zartistes qui autrefois faisaient la visite de leur domaine cossu et montraient leur voitures rutilantes de luxe, nous rapellent qu'il faut penser à ces artistes pauvres, là où vont les subventions après qu'ils se soient servis avant.

Parce que les artistes pauvres, ces cigales qui chantent tout l'été, doivent manger l'hiver venu sans avoir travaillé comme la fourmi (contribuable banlieusard pollueur payeur de taxes).

Tout le monde en parle

C'est comme l'histoire de la pauvre Julie Couillard avec sa prôse de St Henri, de St Michel, ou Ville de Vanier et St Romuald, si vous préférez, enfin quelque part où ça ne parle pas très intello, pas trop loin de la Brouissaille, près de L'entre-nous près de chez vous, là où les insectes abondent dans le pré.

Julie Couillard sort son livre "Mon histoire/My storé", l'histoire d'une perdante qui se tient toujours proche des perdants, soit des suicidés, ou tués dans le canal bouffés par les insectes.

Les médias ont tant désiré nous faire d'elle leur vedette, leur missile à tête chercheuse pour atteindre la cible du ministre issu du diabolique, droitiste (totologie) Institut Économique de Montréal qu'on a d'autre part cherché à en savoir plus sur le passé de celle qui n'a que sorti avec un ministre...

Père cultivateur de pot, conjoint morts, aucun emploi stable connu... On aura trouvé en plus des liens avec un promoteur immobilier qui voulait vendre un projet auprès du gouvernement fédéral. La reine du stan à patates frites était devenu agente d'immobilier.

Le jour de la fête des séparatistes, congé férié, une nouvelle sort pour mieux disparaître ensuite: Julie Couillard pourrait avoir été tenancière de bordel à immigrantes, là où des politiciens de toutes allégeances vont, et elle aurait elle-même dansé au centre-ville de Mourial.

LIEN: http://www.info690.com/nouvelle-julie_couillard_ex_danseuse_nue-1000091-2.html

Julie Couillard a bien sûr très raison d'être fâchée contre Maxime Bernier... Elle a du coucher avec lui, et il ne l'a pas payée. Bernier a manqué de respect envers elle et sa carrière... immobilière: il l'a foutue là.

L'autre nouvelle qu'on a très peu diffusé il y a quelques mois, c'était que la ministre conservatrice de l'immigration avait reçu des menaces parce qu'un programme de d'immigration de danseuses de l'Europe de l'est avait été coupé (quand on dit qu'on s'occuppe des priorités), suite au départ du Parti Libéral du pouvoir. Le scandale avait éclaté en fin 2004 alors que la ministre Judy Sgro (toujours députée dans un compté en Ontario où les gens ne votent que pour la couleur de la pancarte). Le crime organisé voudrait que le gouvernement revienne à la raison, il faut favoriser l'exploitation sexuelle ici au Canada de femmes venant de pays plus pauvres, question d'en abuser légalement.

C'est drôle ein?

Pendant qu'on subventionne des bananes volantes et que les artistes séparatistes manifestent pour avoir leur banane volante personnelle (chacun a droit à son oeuvre $acrée), pendant que l'autre twitt vend un plan vert contre un réchauffement planétaire l'année où tout le monde gèle, un plan contre la prospérité économique, pendant qu'on essaie de définir des valeurs québécoises consensuelles sans débat... la pourriture on s'en fout.

Mieux... On parle de réhabilitation des meurtriers alors que le cadavre de la victime n'est pas encore refroidi. On permet à des idiots à se faire prendre 10 fois ivres au volant. On exige des excuses aux policiers qui tirent sur les criminels qui les menacent avec une arme.

Mais nous sommes quand même probablement toujours en mesure de donner la leçon au monde entier, de propager notre modèle, de se croire les plus meilleurs du monde, nous les Québécois, ceux qui sont majoritairement pour le retour des talibans au pouvoir en Afghanistan (retrait = retour des talibans).

J'arrête... ça me rend malade.

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