samedi 29 novembre 2008

La légitimité des chiens


Pendant une campagne électorale terne et déprimante de novembre au Québec, où les médias font encore leur spectacle afin d'éliminer la droite du débat, le gouvernement de Stephen Harper est menacé d'être renversé à peine six semaines après les élections.

Stéphane Dion qui a mené à la plus grande défaite de son parti, démissionnaire à la chefferie, contesté par tous dans son parti, pourrait former une coalition avec le parti gaugauche de Jack Layton, et le soutien des bloqueux pour le plus grand bien des "valeurs du Québec" de Gilles Duceppe.

Si on fait le compte...

Parti Libéral de Stéphane Dion: 76 députés
Parti Conservateur de Stephen Harper: 143 députés

Et le député indépendant André Arthur appuiera certainement le gouvernement Harper, donc, cette coalition est impossible sans le Bloc Québécois qui a comme objectif premier que le Canada ne fonctionne pas, afin d'en séparer le Québec.

Bloc: 50, NPD: 37 + 76 Libéraux = 163

Cette crise nous rappelle que le système parlementaire britannique a de gros défauts. Contrairement au système présidentiel où le dirigeant doit obtenir une majorité lors d'un deuxième tour (les États-Unis ont un système à collège électoral), ce système simpliste oblige l'électeur à voter uniquement pour un député, jamais directement pour le dirigeant du pays.

Si les députés, ou l'opposition majoritaire change d'humeur... c'est tout le cabinet qui tombe.

Aussi peu légitime que soit ce renversement en préparation qui ignore totalement le résultat d'une élection démocratique à peine six semaines après le scrutin, à l'origine sur la subvention accordée aux partis selon le nombre de votes obtenus (pour favoriser les partis soutenus par des pauvres = gauche), proposition ensuite retirée par le gouvernement menacé de Harper, n'a pas découragé les chiens de l'opposition d'aller de l'avant avec ce plan complètement fou.

Kyoto ainsi pourrait être le petit chien du 24 Sussex Drive à Ottawa.

Ce qu'ils veulent, c'est de déverser des milliards aux amis, à des industries qui n'en ont pas de besoin, où encore à des industries qui doivent disparaître, protéger des cotisations syndicales.

La forêt en est un exemple. Pourquoi continuer de couper à perte? Pourquoi dilapider la richesse collective dans une industrie textile, ou plus généralement dans le secteur manufacturier qui n'a pas d'avenir comme le suggère celui qui est désigné par plusieurs comme le bipolaire maire de Huntingdon Stéphane Gendron?

N'avons nous rien appris de ce qui cause les crises économiques?

Aux dernières élections, le 14 octobre, les Canadiens ont renforcé la représentation Conservatrice, affaibli l'opposition, tourné le dos à Stéphane Dion, et n'a donné aucune représentation forte au NPD. De penser qu'une coalition pouvait voir le jour et tenir dans ce contexte, à l'encontre du choix des Canadiens qui ont presque donné une majorité à Harper cette fois, c'est surréaliste... mais surtout dangereux.

Permettons-nous de constater ces sourires de satisfaction malsaine dans l'ensemble de cette presse partisane qui n'en a rien à foutre du peuple.

Les chiens veulent mordre.

Même si ce plan cynique ne voit pas le jour, cela nous réveille sur la difficulté qu'aura encore une fois Stephen Harper avec cette représentation insuffisante résultante de l'implication de la presse et de Radio-Canada en particulier dans la dernière campagne électorale.

Eux ils trouvent ça amusant de nous plonger dans une crise politique lorsque nous entrons dans une période économique difficile.

"Bailouts"

Au début j'appuyais les mesures de l'administration Bush, avec ce plan Polson de 700 milliards dans le secteur financier. Maintenant je constate qu'on a mal agi... les financiers sauvés se paient des fêtes, et les responsables de ce gâchis sont épargnés.

Il aurait été plus sage d'assurer les prêts et les économies des citoyens, et de laisser crever les institutions sales qui ont triché.

Dans le cas de General Motors et de l'industrie automobile américaine, aucune subvention ne devrait être versée. Peut-être de verser un prêt à faible taux d'intérêt à ceux qui auront un plan de restructuration sérieux en route, mais General Motors en particulier n'a rien fait pour éviter sa présente crise, continuant de fabriquer des modèles de voitures inutiles, peu attrayantes ou dans plusieurs cas de mauvaise qualité.

Ford devrait s'en tirer, avec une structure d'entreprise épurée, et avec en main des atouts que les autres n'ont pas, soit Mazda (ils ont vendu des parts, ramenant leur contrôle de 23 à 13% afin d'avoir des liquidités) et Volvo une marque de prestige. Chrysler sera peut-être reprise par les Coréens Hyundai, un géant solide qui a besoin de racines aux États-Unis.

Barack Obama et les démocrates pourraient faire beaucoup de mal en transformant GM et les autres en assistés sociaux corporatifs.

Ce que nous connaissons aujourd'hui n'est pas une crise du capitalisme créée par le capitalisme lui-même. C'est une crise créée par la tricherie et l'implication de l'état dans des mesures d'accès à la propriété pour des gens insolvables.

Je reviendrai sur le cas de madame Bazzo qui délire gravement dans le Journal de Montréal et de Québec à ce sujet, édition du vendredi 28 novembre (hier)... Elle n'y comprend rien. Elle commente l'économie en ne sachant pas comment fonctionne la limite de crédit de sa propre carte de crédit. C'est ça les médias Québécois.

Retour sur Bertrand Raymond

Plusieurs ont trouvé que j'y étais allé fort avec Bertrand Raymond, et me l'ont fait savoir. Je reconnais avoir été agressif avec le bonhomme, voulant exprimer tout le mépris que j'ai pour ses idées stupides et sa plume nuisible.

Il représente à lui seul toute la détresse dans laquelle notre société plonge.

J'ai été méchant avec lui, je l'ai injurié, insulté, mais je pense encore que c'est tout ce qu'il mérite avec tout le mal que ses écrits, sa mentalité, font au Québec.

Notre presse est lamentable.

mardi 18 novembre 2008

Être fier de perdre et avoir raison: Bertrand Raymond

http://www2.canoe.com/sports/chroniques/bertrandraymond/archives/2008/11/20081118-065700.html

Ce matin Bertrand Raymond dans le journal de Québec et le journal de Mourial explique à lui seul le titre de mon billet d'hier: "Être fier de perdre et avoir raison".

Il nomme sa chronique de crétin "Une question de fierté"

Voilà un imbécile heureux tout content d'être heureux, qui est fier d'être un loser.

Comment se peut-il qu'un perdant de la sorte se ramasse dans un "Temple de la renommée" quelconque? Parce qu'on y est nommé par le choix des journalistes... et que sont fondamentalement la plupart des journalistes du Québec? Des lâches, des pleutres, des perdants.

Je n'ai pas pû m'empêcher d'apostropher Bertrand Raymond sur son e-mail de fonction et il m'a répondu...

Si un Grand Prix à 50% de rabais est une aubaine, pourquoi les gens les plus riches au Québec et trois paliers de gouvernement ont-ils refusé d’y aller?

Ma réponse:

Parce que ce sont des perdants pour lequel des perdants votent selon les critères établis par des perdants de journalistes dans une presse minable de perdants.

By the way... l'Espagne a payé deux courses au plein prix 30M$ en 2008... La Hongrie, pays de l'Europe de l'Est a toujours sa course, la Belgique...

Mais le Québec (La partie perdante du Canada) est RETIRÉ.

C'est toujours compliqué dans la province de Q.


Ce n'est pas la première fois où Bertrand Raymond radote des conneries lamentables... Mais cette fois ça sort un peu du cadre du sport.

lundi 17 novembre 2008

Être fier de perdre et avoir raison

On révèle dans un sondage que la perte du Grand Prix du Canada à Montréal laisse une bonne partie de la population dans la plus grande indifférence... Pire, 26% des répondants s'en réjouissent.

D'un côté l'ignorance des uns, de l'autre c'est de la parfaite imbécilité.

Je vais me permettre un petit retour historique en ce pays qui perd la notion de culture et qui perd le contact avec le reste de la planète de plus en plus:

1. Montréal a perdu les Expos en 2004, faute de nouveau stade, après une campagne de dénigrement de ce "sport américain" dans la minable presse locale, sport qui était pourtant dans la culture de la "métropole" depuis des générations, depuis les Royaux des années '50.

2. Montréal a été la seule ville hôte des Jeux Olympiques à perdre de l'argent, à en payer la facture pendant 30 ans, et reçevoir les athlètes, le monde, dans un stade inachevé. Un gâchis qui a démontré notre incapacité au monde entier. Le stade où ont résidé les Expos a coûté dix fois le prix prévu à l'origine, personne n'a fait de prison pour les fraudes qui ont mené à ce gâchis... Nous avons les moyens de maintenir une corruption chez nous.

3. Québec a perdu son club de la LNH, les Nordiques, faute d'investissement dans un nouvel amphithéatre qui répondrait aux normes de la ligue, et offrirait des salles de bains dignes aux acheteurs de billets. Le maire Jean-Paul L'Allier avait d'autres priorités tel l'Orchestre Symphonique, petits canapés, voyages à Bordeaux. Aujourd'hui 13 ans plus tard, on commence à comprendre qu'il faut quand même construire cet édifice, une infrastructure nécessaire, pour remplacer ce vieux Colisée construit en 1949, mais le mal est fait... Ce vieux Colisée coûte en entretient chaque année le prix d'un neuf cinq étoiles payé sur 30 ans.

Le Québec ne perd pas parce qu'il n'a pas les moyens. Le Québec perd parce qu'il ne veut pas avoir les moyens. Le Québec perd parce que son peuple se replie sur lui-même, parce que ses médias sont repliés sur eux-mêmes... Parce que les politiciens, les leaders, sont de petites personnes sans vision.

Le Québec n'apprend rien: il veut un TGV qui coûterait des milliards et qui ne serait pas concurrentiel avec les autres moyens de transports offerts. Le Québec paie des centaines de millions d'études, avant de se décider sur l'emplacement d'un hôpital, mais n'a pas les moyens de soigner convenablement ceux qui attendent sur des listes d'attente. Le gaspillage est normal, les fonds publics sont gérés par des incompétents notoires. Le métro à Laval a coûté quatre fois le prix prévu. Rien est réalisé avec rigueur, tout est scandale malodorant et personne ne sonne l'alarme, personne ne fait le cummulatif des pertes, personne ne fait un rapport avec une vue d'ensemble sur l'accumulation des dégâts depuis 40 ans.

Ça dort au gaz à effet de serre. Même que la bave coule sur le menton...

On organisait ces dernières années le Grand Prix à Montréal en payant seulement 15 millions en redevances à la Formule 1, ce que l'Espagne a payé 30 millions. Le grand patron de la Formule 1 a décidé qu'en 2009 le Canada, pays vraisemblablement riche, devait payer le prix que les autres paient. En 2008, l'Espagne a eu deux Grand Prix, soit le Grand Prix d'Europe à Valence, et le Grand Prix d'Espagne à Barcelone, au plus grand plaisir des fans de Fernando Alonso de retour au volant d'une Renault.

Là-bas, Lise Payette n'y était pas pour "éduquer" la population du mal qu'engendre un tel événement décadent de richesse, bruyant et polluant pour dame nature Gaïa.

Qu'est-ce que l'Espagne a de plus que le Canada pour pouvoir se permettre deux courses au prix fixé par Bernie Ecclestone? On ne parle pas ici des Émirats du pétrole, ou des dragons économiques de l'Asie... mais bien de l'Espagne, un pays qui a connu la guerre civile et la dictature dans les 60 dernières années et qui aujourd'hui regarde vers l'avenir avec confiance.

Le Québec perd parce qu'il a une attitude de perdant... et s'appauvrit parce qu'il a une attitude de perdant. L'appauvrissement relatif du Québec, face à l'Ontario, le reste du Canada, l'Amérique du Nord, c'est uniquement grâce à la culture du perdant résigné sans imagination et sans volonté. C'est une conséquence de sa lâcheté.

Vous êtes fiers de faire partie d'un peuple de perdants qui se félicite de ses défaites? Un peuple qui se replie sur lui-même, qui rapetisse, à la grandeur de ses petites idées?

Vous êtes fiers d'un "modèle" uniquement composé d'échecs retentissants?

Pas moi.

Tel l'adolescent attardé qui reste dans son sous-sol, qui ne communique pas avec l'extérieur, qui se complait dans sa misère, qui attend que la société s'occuppe de lui et le comprenne dans son désespoir, attend qu'un employeur rêvé cogne à sa porte, qu'une femme de rêve passe lui offrir son coeur... Le Québec est isolé, seul, inintéressant, méprisable.

Quelle honte!

Que le dernier à quitter ferme les lumières...

mercredi 5 novembre 2008

Le navet pompeux d'Hollywood commence

La grande prêche en haut de la montagne vient de se terminer, le peuple a répondu en scandant le même slogan vide... Après lui avoir dit un message codé à l'oreille, le président élu, le messie Barack Obama, prend par la main son co-listier Joe Biden (qui l'avait planté avant d'être choisi co-listier). Ils marchent d'un pas lent mais franc, sous les projecteurs, descendant la piste recouverte d'un tapis rouge vers le lac Michigan.

Les caméras prennent des plans au ralenti pendant que sa tête tourne son regard, le messie pointe le ciel au-dessus du lac. Tout est ralenti avec une misuque héroïque en trame.

Ils marcheront sur les eaux, vers le centre du lac, et la soucoupe volante descendra du ciel, la porte s'ouvrira, une grande lumière jaillira... et les deux pourront règner sur le monde pour des siècles et des siècles.

En fait, c'est pour quatre ans. Ces quatre prochaines années seront le théatre d'un navet pompeux hollywoodien d'une platitude extrême, comme les heures interminables que j'ai gaspillées à écouter ce mauvais film d'Emilio Estevez il y a deux ans, "Bobby"... en l'honneur de ce président en devenir qui a été mystérieusement assassiné le soir des primaires de Californie en juin 1968. Cette fois, le messie accède à la Maison Blanche, le navet commence.

Poutine a la voie libre sur l'Europe... à moins que Barack comprenne des choses en montant dans la soucoupe volante et en revienne plus éclairé sur le fonctionnement du monde.

N'en déplaise aux Québécois anti-américains primaires, les États-Unis demeureront un meilleur endroit où vivre, un endroit plus libre que le Québec. Ils viennent seulement de perdre une seule des multiples raisons pourquoi ils détestent l'Amérique. Le naturel reviendra au galop.

mardi 4 novembre 2008

Who's nailing Sarah Palin?

(Qui cloue Sarah Palin?)

(envoyé au courrier du lecteur du Journal de Québec)

Lorsque Jeff Fillion ou André Arthur commentent l'actualité de leur façon colorée, de nombreux bien-pensants s'insurgent et font des plaintes au CRTC, dénonçant les écarts de langage, les propos étant qualifiés de grossiers, et l'action gouvernementale est réclâmée sur-le-champ afin de mettre un terme à ce type de programmation.

Les défendeurs auront beau se justifier en parlant de "caricature verbale", d'usage de liberté d'expression garantie par la constitution, il n'y peuvent rien, le mur auquel ils font face est solide.

Mais lorsque deux zigotos animateurs humoristes de Montréal qualifient une candidate républicaine d'idiote, et qu'ils l'insultent dans un appel téléphonique innoportun, beaucoup se tordent de rires.

Personne semble n'avoir retenu une expression en anglais utilisée dans cet appel par nos deux compatriotes: "Who's nailing Sarah Palin?" (Qui cloue Sarah Palin?) Faisant référence à un nom de film XXX, "clouer" expression vulgaire faisant référence à une Mme Palin participant à un acte sexuel. Bien que cela représente une attaque injuste à son endroit dans sa qualité de femme, le film portant ce nom est du domaine de la liberté de création et d'expression des "artistes" à Larry Flint.

Je trouve étrange l'importance qu'on a accordé à ces Justiciers Masqués suite à cet incroyable "coup de génie". Je n'envisage pas porter plainte à la station CKOI, mais je me demande pourquoi certaines grossièretés sont tolérées, alors que d'autres ne le sont pas.

C'est un peu le même sentiment qui m'habite concernant la façon que certains se sont permis de traiter l'ancienne ministre du patrimoine, Mme Josée Verner, dans la dernière campagne électorale fédérale.



Sarah Palin est tellement conne... que le colistier Biden, vieux loup de la politique américaine, n'a pas réussi à la battre en débat. Même la presse pro-Obama titrait que "Palin a tenu bon".

Elle est dangereuse... elle va à la chasse... comme des millions d'Américains. Sexisme?

***

The Bradley effect

Vous avez compris il y a plusieurs mois que si Barack Obama, messie sauveur de l'Amérique et de l'humanité, perd... Ce sera à cause de ce "Bradley effect", théorie assez partisane répandue chez les démocrates qui veulent imposer à la population qu'elle doit voter pour un noir, parce qu'il est noir, sinon elle est raciste. L'ancien maire noir de Los Angeles qui s'étant présenté pour être gouverneur de Californie, a été battu alors qu'il menait confortablement dans les sondages.

Les idiots de racistes auraient changé d'avis dans l'isoloir, à cause de la couleur de la peau du candidat.

Si McCain devait gagner, plusieurs devraient ravaler leurs paroles et leurs textes des derniers jours. Mais on sait depuis longtemps que le tout s'expliquerait par cette proportion d'idiots arrièrés du mid-west, qui tiennent à leurs armes à feu, et vont à la messe tous les dimanches.

C'est connu... la gauche a le monopole du progressisme, de la bonté, de l'humanisme.

Julius Grey... grand avocat Montréalais qualifiait hier les républicains de "Forces des ténèbres".

http://www.canoe.com/infos/chroniques/juliusgrey/archives/2008/11/20081103-065401.html

La droite... a le monopole des ténèbres, du mal.

Il est impossible de qualifier les islamistes de forces des ténèbres sans être taxé d'être raciste. Mais lorsqu'on parle des républicains, une option politique légitime, une grande partie de la démocratie de la plus grande des démocraties du monde, c'est autre chose.

Julius Grey a l'habitude de raconter un ramassis de conneries avec une plume digne d'un enfant de 10 ans dans le journal de Québec/journal de Montréal, et de défendre des causes qui sont rejetées par bien des gens qui ont du gros bon sens. Comme lorsqu'il a gagné en Cour Suprême sur le dossier du Kirpan, permettant à des élèves de communautés culturelles de se promener avec un petit couteau à l'école.

C'était une grande page d'histoire de notre connerie institutionnalisée au Canada.

...et n'allez pas croire que je pense que le journal qui le publie me laisserait le critiquer.

samedi 1 novembre 2008

L'intellectualisme dans l'OBAMARAMA en 3D

Une démontration de l'imbécilité congénitale de la gauche dans nos médias s'illustre dans la croyance répandue selon laquelle seuls des idiots du deep south, bebittes religieuses arrièrées, peuvent être de droite. Tous les progressistes, les intellectuels, sont de gauche...

Nous n'arrivons pas à rabattre ce mur, c'est un ciment dur qui bloque toute discussion intelligente avec ces supposés "intellectuels" tellement intelligents, innaccessibles par nous pauvres idiots de droite.

C'est une connerie monumentale, trop conne pour être pensée par un intellectuel, vous ne trouvez pas?

Ils s'approprient le monopole de la bonté et du progressisme, et maintenant ils ont le monopole l'apellation contrôlée "intellectuel". Ils ont les clefs du savoir, l'illumination exclusive, la sagesse suprême.

Seul un gauchiste peut être un intellectuel. Les gauchistes sont tous intelligents, les droitistes tous des idiots.

C'est tellement cave, simple... tellement pas intellectuel.

C'est de cette façon qu'un gros imbécile menteur comme Michael Moore* passe pour un intellectuel, ce qui est véritablement une imposture, pendant que George Bush est décrit comme le pire idiot ayant vécu sur cette terre, élu par le peuple le plus idiot de la terre, mais qui bizarrement est l'un des plus instruits du monde (deux fois plus de diplomation universitaire qu'au p'tit Québec).

Condy Rice... elle n'est pas une intellectuelle? On lui a retiré sa carte de membre du club exclusif des "vrais intellectuels"? Comment peut-on être idiote et être prof à Stanford? Expliquez-moi ça...

Une des choses qu'on a jamais mentionné dans les médias pourris de la gaugauche Québécoise, c'est que le candidat colistier au nobellisé Al Gore en 2000, ancien senateur démocrate du Connecticut (on l'a crissé dehors, et peut-être qu'on lui a retiré sa carte le permettant d'être un intellectuel) Joseph Lieberman, appuie fermement la guerre au terrorisme, tant en Irak qu'en Afghanistan, et appuie Jonh McCain à la présidence.

Probablement que c'est parce que c'est un autre maudit cave... y'a juste des caves qui appuient McCain... ou Bush! Tous ceux qui sont pour l'intervention en Irak sont des caves, c'est scientifiquement prouvé... donc logiquement ils ne peuvent pas être des "intellectuels".

Le schéma est simple... élaboré par des "vrais intellectuels" certifiés "progressistes" (idiots 9008)

Cave = Droite/Républicain
Intellectuels éclairés ayant le monopole de la bonté = Gauche/Démocrate

C'est comme ça que la presse Québécoise argumente... Elle n'a rien d'intellectuelle car elle en est à la phase anale de l'âge mental.

Ici avec notre presse gaugauche de l'OBAMARAMA en 3D, où l'on nous présente le messie qui marche sur l'eau, sauvera le monde... nous nageons, même que nous sommes submergés dans un océan d'intelligence!

*Si vous trouvez que Michael Moore est un écrairé qui ne ment jamais, tapez-vous le documentaire "Manufacturing dissent", sinon restez dans votre ignorance.

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