mardi 27 janvier 2009

Au pays de "Super Régis"

Il n'est pas très grand, et aime bien jouer les héros. C'est notre maire Régis Labeaume!

Il s'est présenté comme un grand réformateur de la ville, pour ne pas dire sauveur, lançant les idées comme on sort des lapins d'un chapeau sans fonds. Le magicien déçoit de plus en plus car on voit tous ses trucs.
Présenté d'abord comme un "homme d'affaires", il s'est lancé dans une guerre contre le ministre fédéral Blackburn car le ministre a décidé de couper dans les organismes qui servent d'intermédiaires à l'attribution de subventions au développement économique.
Super-Régis mélange-t-il son mandat présent avec son rôle passé? Quel est l'intérêt du citoyen payeur de taxes municipales là-dedans?
On commence à comprendre... Régis Labeaume oeuvrait dans ces organismes qui taxaient les subventions offertes aux entreprises, diminuant ainsi leurs retombées. Notre Super Régis profitait de cette bureaucratie... Tout le monde sait que plus il y a d'intermédiaires, moins il y a d'efficacité.
Ensuite il est intervenu directement afin de réduire de trois étages un projet de tours à bureaux dans l'arrondissement Ste-Foy, faisant passer le projet de 20 à 17 étages, pour semble-t-il empêcher qu'il y ait trop de "traffic de transit" dans le quartier de sa résidence personnelle. Cela entraînera des coûts substanciels pour le promoteur, étant donné que ces tours sont déja en construction. Son intervention allait contre-carrer le plan d'urbanisme décidé par les représentants de l'arrondissement qui permettait 20 étages.
Ce n'est qu'un début. Sa principale mission dans son court mandat de 2 ans à la mairie, était de règler les conventions collectives des employés municipaux. Là-dessus, il promettait gros, et a provoqué les hostilités en vu d'un combat épique.
Super Régis fort de son expérience "d'homme d'affaires", voulait "casser" les différents syndicats, pour que cesse les abus connus de tous. Il n'y a pas d'employés au Québec plus syndicalement blindés que ceux des municipalités. La tâche était majeure, mais il promettait gros, avec assurance.
On connait le résultat: les cols bleus ont signé une convention en riant. Ils auront des bonis pour se présenter à l'heure au travail, et d'autres bonis pour ne pas utiliser tous leurs congés de maladie, en plus de pouvoir monnayer ces congés.
Encore... il y a eu le dossier du déneigement des trottoirs. L'administration Labeaume tenait à économiser quelques dizaines de milliers de dollars en déneigeant certains trottoirs et en laissant les autres enneigés l'hiver. Les plaintes s'accumulaient et en quelques semaines, une autre volte-face du super-héros de la fausse droite, tout revient comme avant. Pourtant, juste avant sa volte-face, l'administration s'est discréditée en proposant un calcul tordu du nombre de plaintes par centimètres de neige tombés, afin de diminuer l'importance de ces plaintes qui ont pourtant conduit à la volte-face de la ville sur cette question.



On le voit ici flottant dans sa bulle, et arborant l'écusson Obama/Biden'08 lors d'une célébration à l'Hôtel de ville de Québec le 20 janvier dernier (journal de Québec 21 janvier page 4).
On a pas fini. L'ancien maire de Québec et chef de cabinet du gouvernement Chrétien, Jean Pelletier décède, et Labeaume encense le personnage qu'on décrit avec euphémisme comme étant controversé (scandale des commandites).
Et pour cause: On apprend par l'émission de André Arthur la semaine dernière, que Labeaume était dans l'Action civique de Québec dans l'entourage du cocaïnomane, gai fréquentant des saunas (avoué), Jean-François Bertrand, ex-candidat défait à la mairie en 1989, successeur de Pelletier dans l'Action Civique.
Donc, voilà une expérience politique que Régis Labeaume n'a pas racontée au cours des heures d'entrevues accordées à la radio de Québec... Maintenant il nous apparaît plus comme un politicien de carrière, un opportuniste, qu'un véritable hommes d'affaires qui veut sauver sa ville.
Cela me rapelle ce que j'ai déja entendu à propos de ce qu'est un véritable "politicien pas comme les autres". Le politicien pas comme les autres ne promettra rien de trop grand, pas de grandes réformes à 180 degrés... il se présetra sous son vrai jour, tel qu'il est. Il ne promettra que de faire son possible, ce qu'il est possible de faire. Et ça, signifie autant pour Régis Labeaume et Barack Obama qui est sur le macaron de Régis Labeaume, les deux sont des politiciens exactement comme les autres.
C'est une année électorale à Québec, et pour déstabiliser Super-Régis, l'opposition devra être beaucoup plus agressive.

dimanche 25 janvier 2009

Verdict et sentence sans procès?

Vous voyez souvent de ces gauchistes mélanger une panoplie de points de droit en les citant à bout portant afin de défendre un accusé de terrorisme, une personne connue du showbizz, ou quelqu'un de leur gang, comme lorsque c'est un candidat aux élections qui se fait prendre bien en boisson dans sa voiture en pleine campagne.

"Présomption d'innocence!"

"Attendons le procès!"

Pour ces défendeurs acharnés aux idéaux qui se tordent autant que la droiture de leurs idées, ce n'est pas tout le monde qui a le droit aux mêmes beaux principes.

D'abord, la présomption d'innocence, n'implique pas que l'accusé est innocent. Cela signifie seulement qu'il n'est pas coupable pour le moment, que l'on présume de son innocence. Qui est incapable de saisir cette nuance, est à mon avis incapable de juger quoi que ce soit.

Lorsque les procédures avancent... il est alors parfois question de complot, de mauvaises conditions d'incarcérations... finalement il est peut-être coupable, mais dispose d'énormes "circonstances atténuantes".

On l'a vu pour Omar Khadr, en attente de procès. On sait tous qu'il a tué l'infirmier de l'armée américaine... mais on remet en question la procédure par son âge, un complot d'acharnement contre les musulmans... au fond, pour plusieurs c'est qu'ils appuient la cause que Omar défendait lorsqu'il lançait des grenades sur un infirmier. Le pas n'est pas grand à franchir pour arriver à: "Plusieurs auraient fait la même chose à sa place".

Vous et moi n'étions pas là sur le terrain, tout comme notre Jos Bleau qui écoute trop TVA ou Radio-Canada.

On se fout de tout... culpabilité ou non... on veut le bon verdict: il défendait une cause juste, soit l'anti-américanisme.

De l'autre côté, regardez-les condamner la présidence de Bush. Tous les épithètes sont permis, comme "criminel de guerre", épithète dont n'a pas droit le combattant pour une organisation terroriste qui abat volontairement un infirmier avec un brassard de la croix-rouge sur le bras qui n'est pas armé. Ce qui consiste en fait à un crime de guerre, s'il en est reconnu coupable.

Pour le président Bush, nous avons un verdict, une sentence, mais jamais nous avons eu de procès, de réel débat sur la question avant de conclure. Les médias sans retenue ont condamné celui qui dans l'histoire des États-Unis a été président au pire moment, et qui avec un peu d'analyse à froid s'en est pas si mal sorti dans le concret.

Les États-Unis ne sont pas à feu et à sang comme veulent nous faire croire les cancres de notre société qui tiennent les médias.

Les États-Unis ne sont pas en faillite totale, les États-Unis ne sont pas discrétidés par la présidence de Bush.

À propos de la politique étrangère américaine des dernières années, elle bénéficiait toujours de l'appui de plusieurs pays qu'on ne vous énumère pas lorsque le maillet des juges-médias inquisiteurs laisse tomber son verdict.

Et la lame tranchante de la guillotine de l'histoire préfabriquée par les médias tombe sur une autre nuque...

Ces mêmes médias d'inflation verbale comparent la crise financière actuelle à 1929, ils comparent l'Irak avec le Viet-Nam, et parlent du réchauffement climatique (autre verdict sans procès) comme de la fin du monde prochaine (bien sûr de la faute aux Américains).

Autant de mythomanie entretenue collectivement, de fabrication de faussetés de toutes pièces, et de conclusions aboutissant de ces mythes, risquent de faire beaucoup de mal à la société de demain. Le réveil pourrait être brusque: qui pourrons-nous croire?

Je ne connais pas de situations où il est bon de mettre de côté son sens critique. Personellement, je ne suis pas d'accord avec tout ce qu'a décidé l'administration Bush, ou le gouvernement de Stephen Harper, j'essaie de tout comprendre, exercice que plusieurs contournent.

Laissez-moi vous dire que ce n'est pas une question-sondage posée à des Québécois qui sont fonctionellement analphabètes dans une proportion de 45% qui peut appuyer un verdict sans procès à l'égard de la présidence de Bush. Même nos lettrés, notre élite, est complètement contaminée sur le plan intellectuel.

Vous savez, ce peuple isolé en Amérique du Nord qui cultive constamment la haine de ses voisins (que l'on croit justifiée), avec le plus faible taux de diplomation universitaire, dans les plus faibles PIB des juridictions du continent, le plus haut taux d'analphabétisme, et qui étrangement aurait raison sur la façon que Mme Rice et le président auraient du gérer le monde... qui aurait aussi raison sur comment le reste du Canada devrait voter, gérer... etc.

Ils ont toujours raison sur tout dans ce petit "village gaulois"!

De son côté, Bush bénéficiait toujours de l'appui du tiers des Américains au plus bas de toute sa présidence, appui que bien peu de politiciens canadiens peuvent maintenir plus que quelques semaines. Parlez-en à Jean Charest qui a réussi a gagner trois élections au Québec dans cette dynamique.

La poussière de l'Obamanie retombée n'empêchera pas ces bons Québécois, avec leurs médias gluants, de vous parler de ces obèses voisins idiots en VUS, qui mangent du junk food, pendant que nous au Québec on a aucun gros idiot qui mange de la poutine. Le naturel reviendra au galop.

vendredi 16 janvier 2009

L'insignifiance de l'inflation verbale dans nos médias

En plus de nous harceler avec de l'abus de magnifiques superlatifs extraordinaires, que ce soit sur l'économie ou l'annonce prochaine dela fin du monde, les journalistes, s'enfargent dans une inflation de degrés humidex ou facteur vent à la météo tout dépendant de la saison.

Incapable de réussir à nous informer convenablement avec la formule who what when where how (qui, quoi, quand, où, comment = la base en information), nos valeureux dénicheurs de nouvelles mélangent tous les degrés et toutes les températures, dans ce qui est relativement simple à expliquer pour qui est doté d'une intelligence moyenne.

"Il fait -45 avec le facteur vent"

"Il fait 44 avec le facteur humidex"

Ces facteurs ne distribuent pas de bonnes nouvelles. Ils amplifient pour nous faire croire que l'impossible arrive chaque jour, que sans leur tranmission méga-extraordinaire d'information, à nous simples citoyens niaiseux, nous serions assurément plus que morts. Nous devons rester à l'écoute, rivés sur l'écran, comme des zombies incapables de juger si c'est une journée tuque et foulard.

Ce matin, dans la flatulente feuille de choux qu'est le Journal de Québec, Jean-Luc Lavallée et le toujours délicieux Taïeb Moalla ne savent plus la température qu'il fait en réalité. C'est à en croire que le ciel leur est tombé sur la tête.

Lavallée écrit en page 7:

"...alors que la température extérieure frise les -35 degrés en tenant compte du refroidissement éolien..."


Que veut dire "frise les -35" lorsque tu dispose d'une donnée exacte au dixième de degré? Amplification! Jean-Luc n'aurait pas arrondi vers le haut n'est-ce pas?

L'impayable Taïeb dans la même page plus bas...:

"À 19h environnement Canada annonçait un moins 38 degrés sibérien en tenant compte du facteur de refroidissement éolien. Aujourd'hui et demain, il devrait faire plus chaud (tout est relatif), alors que les températures se situeront autour de moins 32c."


Donc, il compare des degrés celcius absolus d'une journée avec un indice de refroidissement, se foutant totalement de semer la confusion dans le public qui lui ne peut jouir d'une information exacte et véridique.

En plus ces degrés ne sont plus que celcius, ils sont sibériens! Grelottez davantage!

Moins 38 en facteur vent alors qu'il fait moins 32, cela veut dire qu'il n'y a pas ou presque pas de vent. C'est ici seulement la volonté d'amplifier ne serais-ce que de quelques unités une nouvelle qui n'a rien d'extraordinaire, étant donné que des vagues de froids, il y en a à chaque année ou presque, afin bien sûr rendre cela extraordinaire.

Il est impossible pour un objet inerte, ou un cadavre gelé, d'atteindre une température inférieure au degré absolu, peut-importe l'amplitude du facteur de refroidissement donné. S'il fait -33c un matin, et qu'il vente fort... votre voiture restera à -33, tant qu'elle n'aura pas démarré pour produire de la chaleur.

Le facteur de refroidissement élolien a un impact sur la vitesse à laquelle les objets chauds, ou les personnes, les animaux, refroidiront s'ils ne sont pas protégés adéquatement contre le froid, s'ils ne sont pas à l'abri isolés de l'agression de plus d'air froid due au vent.

Personne n'ouvre son manteau et reste en plein vent lorsqu'il fait 30 sous zéro et qu'il vente en tempête... je ne sais pas si vous avez remarqué...

Vous stationnez votre voiture en plein vent, vous coupez le contact, par temps très froid et venteux... elle se refroidira plus rapidement jusqu'à ce que le refroidissement s'arrête lorsqu'on atteint la température absolue de l'air, fin de l'histoire.

Même phénomène pour une maison chauffée... elle perdra plus sa chaleur au grand froid, si plus d'air froid est propulsé par le vent, entre en contact avec les murs chauds: Donc plus de chauffage est nécessaire, par temps venteux à température absolue égale l'hiver.

Le reste c'est de l'inflation verbale afin de créer une crise virtuelle continue qui vous tient en haleine encore plus dépendants des... journalistes.

Une sorte de "state of fear"...

Ne vous en faites pas, le réchauffement climatique devrait revenir dans l'actualité d'ici juin, lorsqu'on aura plus chaud... et encore ce sera une autre crise.

Températures absolues record pour Québec: -36,1 le 2 février 1962 et 35,6 le 17 juillet 1953

Températures absolues record pour Montréal: -37,8 le 15 janvier 1957 et 37,6 le 1er aout 1975

mercredi 14 janvier 2009

Écrire SA critique personnelle en préface

Le communisme est une idéologie arrièrée, qui était vouée à l'échec dès le départ. Cela dépasse le concept de l'utopie, c'est de l'imbécilité en concentré. J'arrête ici mon verdict... revenons à des preuves...

Lors d'une recherche à la bibliothèque de l'Université Laval, une amie à moi s'est retrouvée avec un livre dont un communiste en 1982 s'était permis d'écrire SA critique manuscritement en préface, question de bien mettre en garde ceux qui oseraient remettre en question l'idéologie sacrée en lisant cet ouvrage. Cela dépasse le simple vandalisme de l'idiot, et s'apparente à la mentalité de celui qui jette des livres juifs au feu lors d'un défilé nazi, car s'il avait pu, il l'aurait fait.

Cette amie, accompagnée d'une amie, de la même origine, un pays qui jadis faisait partie de l'Union Soviétique, ont éclaté de rire en tombant sur cette perle, ce trésor de l'histoire.



"livre minable qui n'a aucune valeur scientifique, morale ou intellectuelle. L'avenir appartient entièrement au socialisme et au communisme. L'URSS et les pays de l'Est sont les sociétés les plus avancées et démocratiques de l'histoire. Rien ni personne ne leur feront faire marche arrière. - MAI 1982"


Ce pseudo-intellectuel fort probablement un étudiant au cervau lavé depuis le début de sa scolarité croyait dur comme fer que l'URSS était ce qu'il y avait de plus démocratique, et il écrit cela à l'époque de Brejnev. Cet être qui ne recherche plus la Vérité depuis longtemps impose sa courte vue à la postérité.

S'en suivi quelques réponses à ce qu'on pourrait apeller un "forum de l'histoire" à l'ère où internet n'était qu'un projet ignoré de tous.

"À qui de droit, Vous n'êtes qu'un hypocrite aveuglé par ce "crisse de dogme" égalitaire/marxiste qui ne peut se réaliser dans nos sociétés pleines d'égoïstes et d'ambitionnés (même en URSS). - MARS 1986"


Cette autre intervention anonyme qui aurait pu être signée par "Idéaliste blasé" fait déja preuve d'un peu plus d'ouverture et de recul.

Elle est suivie par une autre avec deux flèches qui pointe les deux premières:

"Deux emmerdeurs idiots! - 2001"


Mais elle n'est pas aussi délicieuse que la dernière...

"Eh bien, l'histoire aura prouvé le contraire... - 2003"


L'histoire avait prouvé le contraire bien avant que le premier intervenant visé par la dernière intervention écrive son idiotie dogmatique.

Cet étudiant qui se pogne la barbe dans ses réflexions est peut-être enseignant aujourd'hui... Peut-être politicien, comme Gilles Duceppe.

La cuisinière et le mangeur d'hommes, est un livre d'André Glucksmann, philosophe et essayiste, ancien étudiant maoïste français de mai 1968, converti à la droite par la suite, au point d'appuyer le Reaganisme dans les années 80. Glucksmann appuie Sarkozy en 2007, critique les pays occidentaux qu'il trouve complaisants à l'égard de la Russie Poutinienne.

L'ouvrage dont il est question ici, La Cuisinière et le mangeur d'hommes, réflexions sur l'État, le marxisme et les camps de concentration, il y fait des liens entre le nazisme et le communisme.

Tout pour mettre en colère un révolutionnaire qui donne une valeur scientifique et morale au communisme Soviétique. Un traître à la cause, avec un nom juif qui se permet cet affront...

On ne peut pas excuser grand chose à l'auteur de ce vandalisme idéologique, déja en 1982 on savait que le Stalinisme avait tué des millions de gens. Mais qu'en est-il de ceux qui aujourd'hui ont les mêmes convictions et ne sont pas convenablement jugés?

Un communiste ne mérite-t-il pas le même traitement qu'un nazi? La faux et le marteau ne méritent-ils pas le même traitement que la croix gammée?

Un communiste peut-il prétendre être un intellectuel, un humaniste, un pacifique?

Pas plus que ces faux pacifistes manifestant pour la Palestine, avec des slogans anti-Israël...

Huit minutes de violence de la part de "pacifistes"... imaginez une semaine



Ces gens se disent pacifistes. Pourtant leur argumentaire n'a rien de pacifiste, c'est la réaction des amis des terroristes. Aucun terroriste n'est ami de la paix.

Je pourrais me faire passer pour un pacifiste, je déplore les morts innocentes, mais je n'ai aucune sympathie pour la cause Palestinienne qui justifie l'appel à la guerre à chaque jour sur cette terre où il ne semble jamais avoir coulé assez de sang. Je veux une paix durable, et les terroristes ne peuvent pas être compatibles avec cet objectif.

Cette cause Palestinienne qui justifie les bombes-humaines dans les endroits publics, ne cessera jamais de causer des morts tant qu'une partie de l'occident n'aura pas compris qu'on ne peut pas arriver à une paix avec des terroristes. Personne à Radio-Canada ne vous montre le vrai visage de ces manifestants à la fois "pacifistes" et assoiffés du sang des gens d'Israël.

Toute personne qui a un peu de jugement aura compris qu'Israël ne ferait pas de frappes contre Gaza, si Gaza, ses civils, n'avaient pas choisi lors d'une élection, des représentants d'un groupe terroriste qui ne reconnaît pas le droit à Israël d'exister, et aux juifs le droit de vivre.

Le Hamas est un groupe terroriste sous le contrôle de l'Iran.

Le Hamas a envoyé des milliers de roquettes (vous en voyez quelques-unes dans mon dernier billet lancées d'une école administrée par l'ONU) ces dernières années. Ils ont continué d'envoyer ces roquettes après que Israël a fermé de force ses colonies juives à Gaza en 2005, compromis justement accordé en espérant arriver à une paix durable. Mais le Hamas que supportent ces animaux à Montréal et ailleurs ne veut pas de paix.

Est-il normal que le gouvernement Israélien ne veuille que faire cesser la pluie de roquettes qui tombe sur sa tête?

Les premiers responsables des morts à Gaza, ne sont-ils pas ces terroristes qui ont le support de cette population islamisée, qui offrent morts, martyrs que vous voyez à la télévision tous les jours, en sacrifice pour leur cause injuste?

dimanche 11 janvier 2009

Pourquoi un cessez-le-feu?

À quoi servirait un cessez-le-feu contre le Hamas à Gaza? À faire que le problème ne soit jamais résolu?

La résolution du problème pour les extrêmistes islamistes est que Israël, des millions de juifs, soient tués ou au moins qu'ils disparaissent de la région.

Les juifs étaient présents en terre d'Israël avant que le prophète des musulmans voit le jour. L'Islam n'existait pas, les juifs étaient là... faut remonter à près de 4000 ans. Les ancêtres des Palestiniens étaient là aussi, réussissaient tantôt à cohabiter, ou d'autre part s'entretuaient, comme bien d'autres peuples se sont entretués dans l'histoire de l'humanité.

Pour certains, ce sera toujours de la faute aux juifs. Un peu la même mentalité qu'avaient les Nazis de l'Allemagne du 3e Recih.

Les Palestiniens du Hamas envoie des roquettes sur les villes frontalières d'Israël?

C'est de la faute à Israël.

Le Hezbollah envoie des roquettes sur les villes frontalières du nord d'Israël à partir du sud-Liban?

C'est de la faite à Israël.

Mahmoud Ahmadinejad veut avoir l'arme nucléaire en promettant de nuker Israël?

C'est de la faute à Israël.

Les Palestiniens sont malheureux que l'Égypte, la Syrie, la Jordanie, ne les acceuillent pas définitivement parmis eux?

C'est de la faute à Israël.

Des fous de Allah s'emparent d'avions en Amérique du Nord pour aller s'écraser dans deux tours de 110 étages remplies de gens?

C'est de la faute à Israël...

Israël a le gros problème d'être coupable d'exister.

L'argumentaire fanatico-religieux antisémite trouve une oreille attentive dans les groupes d'extrême-gauche occidentaux. Ils ont des ennemis communs: l'occident, le capitalisme, les États-Unis, les juifs.

Tout tourne toujours autour de ça. Les gaugauches occidentaux supposément progressistes ont tellement plus de sympathie pour les morts Palestiniennes, en fait résultantes des nombreuses provocations des groupes terroristes Palestiniens. Cette gaugauche a tellement le mal de vivre à l'occidentale qu'elle se cherche une cause anti-occidentale. Pour la justice et la paix, on se reprendra.

Les médias occidentaux sont contaminés, l'information est souvent jugée plus fiable lorsqu'elle provient d'un endroit où la liberté de presse n'existe pas, comme à Gaza, plutôt que des démons du grand satan libéral occidental. C'est nottamment le cas à Radio-Canada.

On oublie d'informer que pendant tous les processus de paix qu'il y a eu ces dernières décennies, après que Israël ait remis des terres, expulsé ses colons juifs de Gaza, les roquettes pleuvaient encore sur des villes Israéliennes. Un an, deux ans, trois ans après.

Décembre 2008, Israël en a assez et engage des manoeuvres militaires afin de règler le dossier, une fois de plus. Mais les idiots de la gaugauche internationale oeuvrent à désinformer le public... répéter pourquoi Israël est coupable d'avoir été provoqué, pourquoi Israël n'a pas le droit de se défendre.

On exige un cessez-le-feu.

Lorsque le mal est sur le point d'être battu, ce n'est pas le temps de demander un cessez le feu pour ensuite négocer quelconque accord avec des malades qui rendent notre planète un endroit moins bon. Lorsque les alliés allaient battre le régime des ténèbres de Hitler, ce n'était pas le temps de négocier une paix.

Cette paix ne pourra qu'être arrachée lorsque la menace à la paix durable sera battue. Cela entraînera certainement et malheureusement des dommages collatéraux.

Surtout lorsqu'il est constaté depuis des années que ces groupes terroristes Palestiniens utilisent des civils, des enfants, comme boucliers-humains, tels des lâches.

Propagande! Vous crieront les sympathisants exhaltés du terrorisme islamique anti-Israël et anti-occident.

Pour ma part... je croirai mes semblables, des gens libres, dans des pays où la presse est libre, où il n'est pas culturellement accepté de se promener en public avec une ceinture de bombes.

Voici quelques vidéos intéressants...


Ici trois tirs de roquettes à partir d'une école élémentaire pour garçons identifiée dans le vidéo, école opérée par les Nations Unies incapables d'empêcher que des terroristes utilisent l'école comme site de lancement.


Ici un vidéo d'une Mosquée qui est visée par les Israéliens, remplie d'armes, parce qu'on y remarque de multiples explosions secondaires. La troisième explosion est extrêmement puissante. Les terroristes utilisaient un endroit public utilisé par des civils comme dépôt d'armes et site de lancement de roquettes. C'était le 31 décembre 2008.

samedi 3 janvier 2009

Voir la Russie de l'Alaska

Un grand nombre de journalistes et d'humoristes démocrates, socialos, gaugauches, se sont payé la tête de la candidate à la vice-présidente Sarah Palin, sans en avoir véritablement les moyens.

Une des célèbres déclarations de Sarah Palin est qu'il est possible de voir la Russie de l'Alaska.

On a fait comme si c'était une niaiserie... ou comme si ce n'était pas vrai.

Bien sûr, cela ne fait pas d'elle une experte en politique étrangère, mais son énoncé est vrai. On peut voir la Russie de l'Alaska, là où il y a quelques dizaines de milliers d'années des hommes ont traversé le détroit de Béring, alors à sec, pour peupler les Amériques.

Il existe même un projet de tunnel entre l'Alaska et la Russie.

Bien que le détroit de Béring a une largeur de près de 100km entre le village de Ouelen en Russie et de Wales en Alaska, au centre du détroit se trouve deux îles, les îles Diomèdes.

La petite île Diomède est Américaine avec un petit village de 200 personnes, et la grande île Diomède est Russe. Les deux îles sont espacées de 3 kilomètres. La frontière passe entre les deux, ainsi que la ligne de changement de date.

Ainsi, les quelques habitants de la petite Diomède peuvent regarder vers demain, lorsqu'ils portent leur regard à l'ouest et une fois par année, ils regardent vers l'année suivante, alors que la grande Diomède passe à l'année suivante 21 heures avant la petite (il semble qu'on saute quelques fuseaux).

On les apelle aussi "yesterday island" et "tomorrow island".

Ce fait géographique connu par quelques passionnés de par le monde, est probablement enseigné dans les écoles de l'Alaska. C'est une particularité d'intérêt local... de chez eux, ils peuvent voir demain, ils peuvent voir la Russie de leur état.


Vue satellite des îles Diomèdes

http://www.panoramio.com/photo/12864086
Lien vers des photos des îles Diomèdes.

Vive Google Earth!

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