mardi 26 mai 2009

Ce cauchemar que devient le Québec

La couverture médiatique de l'histoire Villanueva comme celle de La Presse sur l'histoire des petits merdeux qui ont tué une vieille dame de 67 ans dans le nord de Montréal, est en train de nous démontrer dans quel merdier moral nous sommes au Québec.

Il y a cette enquête du coroner, ces interrogations publiques sur le supposé "profilage racial" effectué par cette police de Montréal, qui est à mon avis plutôt tournée vers le communautarisme idiot de la "police de quartier" que personne ne respecte, que vers la brutalité raciste de policiers sans éducation qui aiment "tabasser des ethnies pour le fun".

Il n'est en aucun cas question de racisme ici, ni de brutalité policière.

C'est une histoire de petit bum de gang de rue qui a tenté de prendre l'arme d'une policière, alors que celle-ci et son collègue étaient agressés par un gang entier qui trainaient dans un parc. L'affaire a tourné au vinaigre lorsque ces policiers, peut-être imprudents, ont voulu mette sous arrêt le grand frère de celui qui a été abattu, parce qu'il y avait un mandat d'arrêt contre lui, il était recherché.

Les médias relativistes multiculturalistes imbéciles comme Radio-Canada et La Presse, nous cessent de nous montrer cette famille éprouvée comme étant de pauvres victimes qui pleurent une mort injuste... J'ai comme de la difficulté à éprouver quelconque empathie pour leur peine, sachant très bien que quelqu'un qui agresse un policier armé mérite une réponse immédiate par la force nécessaire. Un policier dont la vie est en danger a le droit, et même le devoir de se défendre.

Nous montrer des photos datant de cinq ans avant l'événement, alors que petit bum Freddy était un bon petit garçonnet propre, qui va à l'école tous les matins avec sa boîte à lunch Spiderman, ce n'est que de la vulgaire manipulation. C'est exactement comme lorsque ces grossiers journalistes nous reviennent constamment avec la photo datant de dix ans du pauvre petit Omar Khadr détenu à Guantanamo par ces méchants Américains.

On veut vous montrer de l'innocence, même si cette image n'a rien à voir avec ce qu'est devenu le personnage.

Dans La Presse, Yves Boisvert, fils de juge, trouve que toute cette enquête est injuste pour la famille. Le problème c'est qu'elle est bel et bien injuste cette enquête... mais plutôt pour les deux policiers, ces policiers que la ville de Montréal a lâchement laissé tomber dans un lamentable exercice d'absence de relations publiques intelligentes.

À propos de l'affaire de cette dame de 67 ans tuée par l'agression de jeunes mineurs qui ont volé son sac à main... La Presse trouve aussi injuste que des petits garçons qui ont simplement fait "un mauvais coup" pourraient avoir à répondre de leurs actes de manière plus sérieuse devant la cour des grands, le tribunal pour adultes.

Daphné Cameron de La Presse mérite certainement le prix de l'article le plus lourdement débile de la presse Québécoise depuis un bon bout, et nous avons que des articles débiles, il y en a beaucoup.

http://www.cyberpresse.ca/actualites/quebec-canada/justice-et-faits-divers/200905/25/01-859458-un-mauvais-coup-qui-a-mal-tourne.php

Comme un Taïeb Moalla en mission pour le voile islamique dans un article qui normalement ne devrait révéler que des faits dans une neutralité honnête, question de ne pas "mélanger les genres", Daphné Cameron a été rencontrer des amis de ceux qui ont tué une vieille mère immigrante encore en forme, qui revenait de ses cours de danse sociale un samedi soir à l'arrêt d'autobus de la STM.

Daphné nous raconte le plus sérieusement du monde les propos déroutés de ces jeunes qui probablement eux aussi mériteraient une sérieuse correction durable dans un "boot camp" qui leur replacerait les idées bien en place.
«Ils m'ont dit que la madame avait résisté, a expliqué Tommy. Mes deux amis,
qui ont 16 ans, ont décidé de laisser tomber et ont traversé la rue. Mais celui
de 15 ans est resté et lui a donné un coup de poing. Il l'a ensuite jetée par
terre pendant que les deux autres avaient le dos tourné. Si elle avait juste
donné sa sacoche, elle ne serait pas morte.»
Dans mon temps, lorsqu'on avait 15 ans, ça faisait longtemps qu'on savait que de donner un coup de poing à une dame, âgée de surcroît, était un geste d'extrême lâcheté. Il y a certainement un gros chapître d'éducation que certains parents ont du sauter lorsqu'il était temps d'éduquer leur avorton.

Que ce soit pour un sac à main, une dépendance à la drogue, que les jeunes étaient sous l'effet de l'alcool... Il n'y a pas de circonstances atténuantes, malgré ce qu'en pensent tous les relativistes de la presse merdique du Québec. On ne parle pas ici d'un simple mauvais coup, mais bien d'une sauvage agression mortelle d'une lâcheté plutôt singulière.

Des mauvais coups, on en a tous fait. Moi aussi j'ai erré dans les rues, bu de l'alcool avant l'âge... je n'ai pourtant jamais pensé agresser une vieille femme frêle pour un sac à main. Ce n'est pas d'un mauvais coup comme de voler une caisse de bière au dépanneur, faire sauter des pétards, brûler une table à pic-nic dans un terrain de camping...

Plus loin, pour appuyer sa thèse, Daphné Cameron a été consulter un psychologue (pas psychiatre) qui a déja témoigné à titre d'expert "psycho-légal"... de ces "experts" nous constatons tous les jours sur notre justice les effets de ce relativisme quasi-religieux.

Tout est tellement relatif, qu'une agression mortelle c'est presque comme un vol de palette de chocolat.

"L'expert" qui semble aussi expert qu'un expert Future Shop qui ne sait que vendre une garantie prolongée à des consommateurs naïfs, affirme qu'il est normal que des jeunes garçons agissent sous l'impulsivité parce que "leur testostérone atteint des taux records"...

Pourquoi donc tous les ados ne tuent-ils pas tous une vieille dame au coin de la rue alors?

De toute façon, vous saviez déja si vous avez bien appris vos leçons de citoyens informés aux médias imbéciles du Québec, que tout ce qui décrit le sexe masculin est violence, mort, et hormones de testostérone. Le masculin est source de tout le mal du monde... donc pas étonnant que c'est cette hormone masculine qui ait provoqué cette violente attaque contre une dame entêtée qui a refusé de donner son sac à des jeunes qui ne faisaient que s'amuser après tout.

Donc après ce festival de Cannes, voici le festival de Connes, où je décerne la "plume brune" à Daphné Cameron de La Presse. De son côté le talentueux* gauchiste Patrick Lagacé dans son billet faisait un parallèle avec tous ces mauvais coups que ses copains pouvaient faire à Laval, question d'appuyer sa collègue dans cet exercice moralement dégoûtant.

C'est beau le jugement...

***

*Dires d'un Jeff Fillion qui porte un respect démesuré pour un chroniqueur plutôt ordinaire, qui surtout raconte des conneries, mais d'une belle façon...

dimanche 24 mai 2009

Les goinfres de la culture



Jean-Guy Chaput avec ses dépenses royales lors de ses déplacements à Cannes, et les repas de goinfres fonctionnaires de la SODEC entre-eux à Montréal, ne nous montrent qu'une pointe d'iceberg de tout ce buffet scandaleux dans le domaine de la culture au Québec.

Jean-Guy Chaput se défend d'avoir fait payer aux contribuables québécois une chambre à 1300$ la nuit à Cannes, parce que c'était impossible selon lui de trouver un meilleur rapport qualité/distance/prix... Le problème c'est que nous pouvons tous vérifier le prix d'une chambre au Holiday Inn de Cannes (y'en a un) pendant le festival par n'importe quel site de réservation en ligne tel expedia. J'ai vérifié pour samedi le 23 mai, il était possible de louer au Holiday Inn pour 203$Can en plein festival... Faut croire que tous les péteux ont loué ailleurs, parce que ce n'était pas plein...

Quand j'ai voyagé ces dernières années, lorsque ce n'était pas en camping à 25$ la nuit, j'ai cherché de Halifax à Toronto, Niagara Falls, Tremblant, les Holiday Inn, Days Inn, Comfort Suites, Garden Inn... j'ai même eu une chambre quatre étoiles dans un Mariott pour 80$ (hors saison).

Nos fonctionnaires de la SODEC ont loué huit chambres, la moins dispendieuse se chiffrant à 700$. Pourquoi autant de chambres, de billets d'avions, autant d'invités? N'est-il pas nécessaire à la limite d'envoyer un seul représentant en relations publiques?

Rien n'empêchait Jean-Guy Chaput de se réserver n'importe quelle chambre dans un rayon de 30 km, et faire l'aller-retour de son hôtel à la Croisette de Cannes en Taxi, quotidiennement. La ville de Nice, plus populeuse et pleine de bons hôtels est à une vingtaine de kilomètres, et il existe certainement des transports abordables entre Nice, Antibes et Cannes.

Rien de trop beau pour des goinfres de la culture en pleine gloutonnerie sur la riviera française!

Ce n'est pas d'hier que les bâfreurs font la fête "sur notre bras"...

La SODEC est une société du gouvernement qui distribue les subventions dans des domaines variés tels le cinéma, la musique, les spectacles... les occasions sont nombreuses pour facturer au petit contribuable l'insatiable appétit des invités au buffet québécois de la culture.

Connaissez-vous une entreprise privée qui donne autant de latitude à son personnel dans les comptes de dépenses?

Chaque année, uniquement au niveau provincial, près de 700 millions de dollars sont dilapidés dans la culture, soit deux autoroutes Québec-Saguenay neuves, trois Colisées neufs, la moitié d'un stade Olympique où les coûts ont explosé étant multipliés par 10 (qu'on a payé en 30 ans), et l'opération pendant deux ans de l'écurie de formule 1 Ferrari, la plus dépensière du championnat.

Est-il si nécessaire de financer le déplacement des fonctionnaires de la culture et leurs repas de cochons?

Vous et moi, lorsqu'on va une fois par mois au restaurant... on surveille l'addition n'est-ce pas? Personellement j'adore les fajitas au poulet... avec une pinte de blonde, je m'en tire pour 30-45$ +15-20% à la serveuse que je soupçonne de gagner plus que moi, tout dépendamment où je vais; à la Cage Aux Sports, au St Hubert, au St Sébastien sur St Charles à Longeuil... Donc, pourquoi eux n'ont-ils pas la décence de payer leur nourriture, en plus que ces goinfres ne font pas dans les "salaires moyens", ils ont amplement la capacité de payer leurs repas.

Et encore... qui donc bouffe trois fois par jour pour 200$ au restaurant? Un 12 pouces de Subway de temps en temps ne boucherait-il pas autant une faim le midi?

Ma position sur la culture est simple, cohérente, respectueuse... Peut-être nous pouvons permettre un léger financement de départ pour des artistes, mais non à l'industrie subventionnée de toutes parts, non aux gloutons, non aux millionnaires subventionnés.

Après tout, on a refusé de construire des infrastructures sportives au Québec sous le prétexte tordu que c'était une subvention à des millionnaires du sport professionnel... on a trouvé mieux à faire... gaver des artistes et des fonctionnaires qui se retrouvent aujourd'hui avec des trains de vie de millionnaires.

Vous aimez la culture du Québec... Achetez les disques, payez pour aller voir les films et achetez les DVD, allez voir des spectacles qui coûtent quelque chose à voir... ainsi vous les subventionnerez directement. Dépensez votre argent... Pas celui des autres.

Si un musicien ou un acteur n'est pas assez bon pour vivre de son art... il fera comme tout le monde, il gagnera sa vie honorablement dans un autre domaine. Les taxeurs de fonctionnaires de la culture eux, pourront toujours torcher des vieux qui en ont grandement de besoin dans certains établissements ou préparer nos permis de conduire à 35 000$ par année sans repas ni voyages à Cannes.

Dans tous les pays où la culture n'est pas subventionnée, il y a quand même de la culture... et il y avait déja de la culture au Québec avant que celle-ci ne devienne subventionnée et contrôlée par l'état.

Sur la riviera française, Jean-Guy Chaput aurait pu en profiter pour visiter des peintures rupestres dans les grottes, faites par des hommes préhistoriques... ça lui aurait appris que même à cette époque, le besoin de créer existait et se comblait sans système d'état.

Bien sûr qu'un goinfre insatiable n'aime pas que l'on lui retire son assiette... Ne demandez pas aux journalistes d'y réfléchir: eux aussi ont les deux mains dans le buffet de la culture.


***
Complément: Christine St-Pierre ministre de la culture était aussi sur place, en plus des fonctionnaires de la SODEC qui ont pris huit chambres à fort prix et du député de l'opposition péquiste Maka Kotto qui a dénoncé l'extravagance de la gestion de Chaput à la SODEC... Le problème c'est que sa présence, pas tellement nécessaire pour lui aussi était tout autant financée par les contribuables, et comme Chaput, il ne pouvait pas tolérer uen chambre au Holiday Inn à 203$ à quelques kilomètres de la Croisette, il a plutôt choisi une chambre à 800$.
Question: Est-ce que les voyages des journalistes sont aussi subventionnés? Est-il normal qu'autant de journalistes se soient rendus à Cannes pour un festival qui n'intéresse pas tant de gens que ça (ça intéresse surtout ceux qui veulent manger au buffet). Par exemple Le Soleil a envoyé Normand Provencher qui a déja été reconnu pour avoir plagié des articles justement sur le festival de Cannes il y a quelques années... Pourtant La Presse aussi avait son envoyé, qui aurait très bien pu imposer son article à l'ensemble du réseau Gesca... Bien que ce soit de la gestion privée, je me demande bien si le privé ne se fait pas un peu "aider" pour que ce soit aussi facile de déplier autant d'argent. Nous savons que les compagnies cinématographiques du Québec sont largement subventionnées, c'est une industrie dépendante du financement public... Donc là aussi, combien ces compagnies subventionnées ont dépensé dans le voyage, des fonds qui ne vont pas aux artistes, qui ne vont pas en mètres de pellicule, mais qui transportent des goinfres à Cannes sur le bras des contribuables qui n'auront jamais les moyens et même l'idée d'aller là-bas?
Bref au total... combien coûte le festival de Cannes aux contibuables du Québec?
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lundi 18 mai 2009

Agence Fraude-Presse (2)

Dans une nouvelle plutôt banale, publiée dans le journal hier (17 mai), un texte de l'Agence France-Presse nous apprenaît que la famille McCann, les parents de la petite Maddie disparue depuis 2007, allait poursuivre le policier Portugais qui a mené l'enquête de la disparition.

Ce que l'Agence Fraude-Presse, qui semble être une référence pour les rédacteurs en chefs unilingues des journaux du Québec, oublie de vous dire... C'est que l'enquête de la disparition de la petite fille de 3 ans, a vite mené vers les parents, étant donné qu'on a trouvé de l'ADN, des traces de sang dans le coffre de la voiture utilisée par les parents en vacances au Portugal... et que les enfants de ces deux médecins étaient régulièrement drogués pour que papa et maman puissent aller en paix au restaurant, sans se soucier d'avoir une gardienne à payer.

La thèse de l'enquête des policiers Portugais a déterminé que l'enfant n'aurait jamais été enlevée, mais qu'elle serait probablement morte d'une erreur de dosage des parents, qui auraient fait disparaître le corps afin de dissimuler leur plan débile (comme des écoeurants feraient s'ils étaient assez écoeurants pour droguer leurs enfants).

Les policiers Portugais qui ont bien fait leur travail, se sont fait retirer l'enquête, lorsque la presse qui a jugée cette histoire improbable parce que trop laide, et le corps de la petite n'a jamais été retrouvé. Frustré, l'enquêteur a révélé la thèse de son enquête dans un livre "La vérité du mensonge".

Depuis ce temps, les parents, ces médecins d'origine britannique, clâment haut et fort que Maddie est vivante. Mais on oublie de les questionner à propos des traces dans le coffre et des drogues utilisées comme substituts de gardienne.

Bravo et merci encore une fois à l'Agence Fraude-Presse qui fraude jour après jour l'information de nos journaux partout dans le monde.

dimanche 10 mai 2009

Génération verte ou "bullshit" de "religion verte" dans les médias?

Ce matin le Journal de Québec/Journal de Montréal, la toujours très passionnante page du dimanche "Planète Verte" nous révèle où nous en sommes rendus dans le délire religieux de l'environnement, lorsqu'on embarque vos enfants dans cette religion sans vraiment vous en demander la permission.

Ils sont différents de vous, ils sont la "Génération verte"... on s'est occuppé de bien les "conscientiser" de tous les côtés, bombardés de conneries de partout.

Plusieurs se plaignent déja des "idées" des enseignants de leurs enfants, qui à défaut de bien apprendre aux enfants à compter, bien lire et écrire, comprendre une autre langue, savoir que les français étaient de mauvais colonisateurs, savoir que la terre est ronde... enseignent le nouveau petit cathéchisme, celui du parfait environnementaliste en jute, terre cuite, habillé d'une poche de patates.

Ensuite, les enfants embrigadés par la religion de leur professeur, font la leçon aux parents à la maison... question de les "conscientiser" à leur tour. "Les mouchoirs et les pelures de bananes ne vont pas dans la même poubelle" gna gna gna... Mais ça n'arrête pas là, déja que le temps de qualité en famille est gâché par la religion des ayatollahs en transe avec la nature.

On présente aux enfants les groupes de pression et leurs idéologies, et on propose la pas très convainquante Élizabeth May du Parti Vert comme éventuelle première ministre (Les autres sont trop capitalistes et pollueurs bien sûr).

Ce n'est pas de la propagande, de l'endoctrinement, c'est "seulement pour notre bien"...

Les jeunes d'aujourd'hui seraient "amoureux de leur planète".

Être en amour avec sa planète, à une certaine époque aurait pu valoir un internement à l'hôpital psychiatrique. Nous sommes passé d'un extrême à l'autre? Pouvons-nous être intelligents, chacun laisser propre notre environnement autant que possible, sans devenir de délirants malades mentaux irrécupérables?

Quand l'école rend vos enfants fous, parce que les professeurs sont fous, et que vous ne pouvez pas rouspetter car si vous décriez cet endoctrinement religieux, vous et votre enfant, son avenir, risque d'en payer le fort prix... il est peut-être temps de revoir l'encadrement des professeurs dans nos écoles publiques et en attendant, voir l'école privée comme une solution... du moins là où le délire n'est pas encore rendu.

On accorde pas le même respect à ceux qui ont un problème avec le catholiscisme dans le système scolaire et qui veulent que leur enfant soit tenu à l'écart de la cathéchèse, qu'à ceux qui ne veulent pas que leur enfant devienne un zombie vert qui passera sa vie à jouer dans des déchets.

Puis-je avoir le droit de tenir mon enfant loin de ces contaminants toxiques à son intelligence?

Je prévois des problèmes de non-respect des valeurs de ma famille à la l'école de mon enfant à venir, valeurs que j'ai en commun avec ma conjointe. Valeurs que nous défendrons, face à ce que nous pouvons considérer comme une attaque religieuse, comme une discrimination intolérante devant notre sceptiscisme, notre attachement à une certaine rigueur scientifique; Rempart contre le délire religieux des maudits malades qui écrivent des maudites niaiseries dans le journal.

mercredi 6 mai 2009

Compter en imbécile

Ce matin j'entendais encore cet animateur de radio défaitiste de Québec, déprimé et déprimant, affirmer que Québec n'avait encore aucune chance de revenir dans la LNH à court, moyen et long terme.

Ce que nous savons, c'est que toute tentative, chaque pas dans ce sens, sera attaqué avec lâcheté et imbécilité, dans la mesure du possible que le déprimé croit avoir un impact, pour tuer dans l'oeuf tout espoir pour Québec. On peut se demander ce que gagne un pauvre imbécile à rapetisser, diminuer tout le travail de ses concitoyens à rendre leur ville meilleure. On peut se questionner sur les rouages mentaux derrière cette attitude pour le moins minable. Certains ne sont pas originaires de la ville et n'y comprennent pas encore la dynamique, étant peut-être trop occuppés à se masturber dans leur sous-sol en souvenir de ses belles années passées dans un sous-sol du Saguenay, à souiller des serviettes aux couleurs du tricolore de Montréal.

Mais une chose est certaine... c'est qu'il ne sait pas compter. En 1995, les Nordiques de Québec ont été vendus 75 Millions US. Gary Bettman, du haut de ses deux pommes s'était battu pour faire gagner en valeur les franchises de la LNH, quitte à trahir les vrais amateurs du Canada, qui avec une conjoncture économique défavorable entre 1995 et 1997 ont perdu deux équipes. Maintenant que le Canada essaie de rivaliser en faisant monter les enchères, qu'il met 212,5 millions sur la table, Bettman s'oppose et tente par tous les moyens, comme le gros animateur loser de Québec de discréditer l'opération.

Voici un petit calcul que tous ceux qui savent compter peuvent facilement faire: Avec 212,5 millions sur la table pour l'équipe de Phoenix en faillite, moins 75 millions, la transaction apportant l'Avalanche au Colorado... on peut dire que la valeur d'une franchise s'est accrue de 137,5 millions en 14 ans, soit près de 10 millions par année. Les pires prévisions de Marcel Aubut, avant le plafond salarial, était que la concession de Québec allait perdre 10 millions par saisons. Donc, même en ayant perdu 10 millions par saison, la hausse de la valeur des franchises aurait totalement compensé la perte annuelle d'exploitation.

Aubut a vendu, non pas parce qu'il perdait de l'argent au moment de la vente... Il a vendu parce qu'il voulait vendre 75 millions, ce qu'il avait acheté 18 millions sept ans plus tôt. Une bonne partie des équipes de la LNH survivent présentement de ce calcul. Elles perdent de l'argent annuellement, mais la hausse de la valeur des franchises leur permet de continuer d'exister. La logique déroutante tant du loser que du nain à la tête de la ligue n'a pas de base économique. L'argent attire le soutien, le soutien attire l'argent, et que Bettman déteste Jim Balsillie, le Canada, Hamilton, cela aura peu d'impact lorsque des hommes d'affaires prendront des décisions d'affaires.

Mais pour le moment Québec ne sera pas sur la liste. Québec écoute encore trop les losers. Québec est toujours hors jeu de l'économie. Bettman est un entêté qui a eu certains succès, mais il lui en reste moins longtemps que le temps accompli à la tête de la ligue. Le modèle d'affaires de la ligue est durement éprouvé par la tempête économique. Bettman est personellement atteint par l'insistance du marchand de téléphones Blackberry, qui veut absolument ramener une équipe de hockey en sol canadien.

Du côté de la petite radio de Québec... elle est désormais trop petite pour la ville. Les égos sont énormes mais semblent se dégonfler face à une population qui ne soutient plus ce genre de guerres personelles, d'intérêts d'affaires de petits potentats de la Grande Allée. Les losers de sous-sol qui n'arrivent pas à justifier leurs positions, qui se plaisent à raconter leur petite vie, qui racontent un voyage d'une fin de semaine à Boston, six heures de route, comme si ça avait changé leur vie... n'ont qu'un diplome de Cégep sans maths et peu de réalisations concrètes après. Papa fait le budget et est nécessaire aux grandes décisions tel l'achat d'une maison. Et ça vous dit quoi penser...

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