vendredi 23 octobre 2009

Qui sont ces cancres?

Hier, "Échec à la guerre", ce groupe de guerriers contre la guerre contre le terrorisme, mais des gens qui souvent sont pour la guerre des terroristes, contre la démocratie et l'économie de marché, a organisé sa manifestation habituelle devant le Reine-Élisabeth à Montréal.

Quelques dizaines de gens qui ne travaillaient pas ce jour là (tiens bizarre), loin d'être une foule impressionnante a eu toute la couverture nécessaire dans les médias-cancres du Québec francophone. À suivre les bulletins de nouvelles, on voyait clairement une différence dans l'enthousiasme entre le journaliste de LCN et ses confrères des réseaux anglophones.

Les jours avant, le "collectif" Échec à la guerre a bénéficié d'une couverture médiatique imposante servant à "inviter" la population à son action politique

Ne croyez pas que les anglos sont vraiment plus pour Bush, les canadiens-anglais s'identifient d'abord en méprisant leurs cousins du sud qui se sont battus pour la liberté, et pour eux, W. Bush est une icône de ce qui est le plus méprisable chez les "États-Uniens"*... Puissance, richesse, pragmatisme.

La différence chez les journalistes anglos, c'est qu'ils ont un certain sens de l'honneur que le journaliste québécois n'a pas. Vouloir montrer qu'il est neutre même s'il ne l'est pas, éthique plus développée, travail consciencieux. C'est sans oublier que même les universitaires gauchistes formés dans des universitées anglophones ont bénéficié d'une formation beaucoup plus rigoureuse que s'ils avaient eu leur "Bac en com" à l'UQAM.

Au Québec il y a une pseudo unanimité de 90% contre la présidence de Bush. Même si le protectionnisme qui fait perdre des jobs ici est de retour avec Obama. Les moutons suivent ce que le cancre de LCN dit, se laissent guider par des gens à moralité douteuse comme Claude Charron qui prêche à la télé. Il reste que quand même 10% sont opposés à cette "unanimité"... y-a-t-il alors réellement une unanimité?

Dans un conseil d'administration, neuf votes contre un, c'est une décision majoritaire. Pas une décision "unanime".

Pourquoi donc n'entendons-nous jamais les 10% au Québec? Pourraient-ils avoir 10% de la place dans l'opinion publique, que l'on puisse vraiment débattre du fond des idées au lieu de répéter comme des moutons-bêleurs les mêmes niaiseries?

Or ces gens parlent dans une manifestation comme si le président Bush n'était pas bienvenu au Québec, comme s'il y avait consensus et unanimité à ce sujet. Je suis québécois à ce que je sache, et je voudrais bien dire à George W. Bush qu'il est bienvenu chez moi. Je trouve même qu'il a eu une présidence déterminante, qui laisserra une trace positive dans l'histoire lorsque nous aurons un peu de recul. Je voudrais lui dire que ces cancres de manifestants ne parlent pas en mon nom, et même qu'ils sont une source de honte pour moi.

Le Québec n'a pas de voix en politique étrangère, heureusement, et n'a pas sa place dans le concert des nations, pouvant signifier à un ex-président, outre la politique étrangère du gouvernement du Canada, qu'il n'est pas bienvenu dans ce pays.

Pourquoi je dis que "heureusement" le Québec n'a pas de voix en politique étrangère? Parce qu'à écouter nos représentants choisis par ce peuple qui bêle continuellement des sottises, pris en otage dans un enclos refermé par les clôtures de la langue de la loi 101, Marois, Duceppe, Charest, St-Pierre... je me rends compte qu'avec une voix à l'international, nous serions terriblement marginaux et insignifiants, voire méprisables.

De plus, pour George W. Bush, il était évident qu'il était le bienvenu à Montréal, étant donné qu'il était présent à l'invitation de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, alors que des centaines de personnes (plus nombreuses que les manifestants dehors) ont payé 400$ pour assister à sa conférence animée par un "groupie d'Obama" Jonh Parisella (tel que titré dans La Presse).

La liste

"Échec à la guerre" a publié sa liste de 500 "personnes" signataires, dans laquelle je trouve, ça saute aux yeux:

#388 Parti Communiste du Canada
#389 Parti marxiste-léniniste du Canada
#390 Parti marxiste-léniniste du Québec

On s'entendra pour comprendre qu'une même personne a pu signer pour deux partis, et une autre fois en son nom personnel.

Si cette liste comprenait réellement 500 personnes différentes, n'ayant pas signé deux ou trois fois, une fois sous leur nom, une autre fois sous le nom d'un organisme bidon, il y aurait eu plus que 100-150 personnes à la manifestation. Étrangement, la manifestation n'a pas atteint le chiffre magique de ces 500 signataires.

Aucun journaliste ne s'est posé la question. Pas plus qu'une question à propos du lien facile que le télespectateur de LCN pouvait faire dans le même 5 minutes à l'écoute, que la petite parade de la victoire de L'Impact de Montréal a eu plus de gens (200) que cette manifestation signifiant à Bush qu'il était persona non-grata au Québec.

Tout cela se passait la même journée, sous le même ciel gris et froid d'octobre à Montréal, à quelques rues de différence, un jour de semaine.

#489 Armand Vaillancourt

Sculpteur, qui n'a rien que ça à faire, participer à des manifestations à saveur communiste. Je l'ai vu au Sommet des Amériques, et vous pouvez le reconnaître par ses longs cheveux gris, à proximité de l'effigie de Bush qui brûle...



Remarquons la tenue de ces manifestants... Vous donneriez un emploi à ces gens dans votre commerce? Accepteriez-vous de louer un logement à ces gens d'apparence négligée?

#185 Front commun des personnes assistées sociales du Québec

Me faire dire que je ne suis pas bienvenu par un regrouppement de "BS" qui refusent de travailler, mais qui ont la force, la santé, et tous leurs membres pour aller manifester au froid un jour de semaine, c'est une sorte de beaume. Regardons qui t'insulte, il se peut que ce soit réconfortant.

C'est encore pire pour les quelques déchets qui appartiennent à un parti qui prône le communisme, l'idéologie la plus anti-démocratique** et la plus meurtrière qui ait existé dans toute l'histoire de l'humanité. Des "pacifistes" qui brandissent les drapeaux de Staline...

La crédibilité de cette manifestation est étroitement liée à sa liste de signataires, à la crédibilité de ceux-ci.

Est-ce que la Fédération Interprofessionnelle de la Santé a fait voter tous ses membres en référendum pour prendre position dans cette affaire de politique internationale? Non.

De quoi se mêlent-ils alors?

Aucun journaliste ne s'est posé ces questions, n'a remis en doute les sottises gênantes que bêlaient les manifestants en témoignage devant la caméra. Non, le journaliste québécois typique s'amusait avec une chaussure qui devait être lancée contre le Reine-Élisabeth, en hommage à ce journaliste Égyptien qui a lancé sa chaussure en direction de Bush en Irak l'an dernier.

Entre les journalistes Égyptiens, les Québécois, et les Canadiens-Anglais, je préfère ceux qui se gardent une petite gêne, une apparence de neutralité dans le reportage, qui remettent en question les dogmes de la majorité, et les évidences d'absence de crédibilité.

Donc, pour une manifestation "pacifiste" pacifique, 5 crétins n'ont pas pu s'empêcher de se faire arrêter par la police... Pour eux, c'était certainement "abusif". Ça fait pas mal de reçevoir des chaussures, donc pas de problème pour en lancer aux policiers. Le problème, c'est que même un crachat dirigé sur quelqu'un, selon le code criminel en vigueur, est une "voie de fait". Ce n'est pas la liberté d'expression que demandent les émeutiers, mais c'est la liberté de saccage et d'agression.

Pour terminer, notez que sur cette photo, prise à Montréal ce 22 octobre 2009, on brûle aussi le drapeau de Barack Obama, et de plus de 305 000 000 de citoyens, des alliés, nos voisins.




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*États-Uniens, terme utilisé par tous les gauchistes et anti-américains pour désigner le peuple qui s'affirme "Américain". Demandez à Obama s'il est "États-Unien"...

**Le communisme, malgré ce que plusieurs pensent, ceux qui défendent cette idéologie, n'était pas plus démocratique que le nazisme. L'Union Soviétique a éliminé des millions d'Ukrainiens dans l'holodomor (famine planifiée), et des millions de dissisents (pas seulement dissidents, souvent n'importe qui pour respecter des quotas) dans les goulags et déportations criminelles en Sibérie. Le communisme a aussi tué des dizaines de millions d'humains au Cambodge, Vietnam, Corée et en Chine sous Mao. Le communisme s'instaure toujours par la force, la violence, et génère le génocide dans tous les cas.

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dimanche 18 octobre 2009

Ais-je fait perdre Caire?

Je vous ai déja parlé de la course à l'ADQ. Pour moi elle a été terminée avec l'exclusion discutable du candidat Jean-François Plante et l'incapacité à Éric Caire de me faire voter pour lui.

J'avais acheté ma carte, comme ma compagne, pour voter pour Plante. Je voulais que l'ADQ prenne le virage à droite.

Caire avait des idées qui me rejoignaient aussi, mais un gros handicap... Le comportement de son équipe, dont celui du prof de cégep Frédéric Têtu, qui se disait trop à droite pour le Parti Conservateur en 2004-2005, mais qui aujourd'hui défend le modèle des cégeps à la radio, parce qu'il y travaille et a sa "permanence" syndicale.

De cette façon, moi et ma compagne avons décidé de nous abstenir, au lieu de logiquement voter pour Caire.

Si on joue au sport national des Québécois, la crosse, qu'on manque de fair-play... Je ne participe pas.

Pour ce qui est de l'exclusion de Jeff Plante, parce qu'on lui avait retenu seulement 837 signatures sur 1000 demandées, l'ADQ devra commencer par tenir sa liste de membres à jour. Les irrégularités de sa liste sont évidentes et moi-même j'en ai été victime.

Moi et ma compagne avons acheté notre carte le 23 juin. Bien sûr, sur le formulaire dans le coin, c'était inscrit "Jeff Plante" à la case "Activité". Jusqu'au vote, ma compagne n'a jamais reçu sa carte, ni son NIP pour voter, mais elle a été sondée par téléphone par l'équipe de Caire et a reçu un dépliant de Taillon, donc ils avaient ses coordonnés. De mon côté j'ai reçu un NIP, mais pas de publicité et je n'ai pas été sondé. Je n'ai surtout pas reçu ma carte, mais j'aurais pu voter avec la lettre et mon NIP. Probablement qu'en téléphonant au numéro du service, ma compagne aurait pu voter elle aussi.

L'organisation est incapable d'envoyer des cartes à ses membres dans un délai de quatre mois.

Qu'il y ait 60% d'abstention s'explique par l'absence de Jeff Plante qui avait plus de 1000 membres à ses côtés, mais aussi par la désorganisation du parti et son incapacité à envoyer le NIP et la procédure du vote à ses membres.

Têtu aura beau dire à la Radio-Pirate de Jeff Fillion que je suis un "irrécupérable", mais ça ne change rien aux faits. Avant de dire qu'une candidature est irrecevable, car elle a des irrégularités dans sa liste de noms et de signatures, il faudrait que la liste de référence n'ait elle même pas d'irrégularités, ça semble évident.

Il manquait deux votes à Caire... dommage. Salutations à Frédéric Têtu.

J'attends toujours ma carte, mais je ne suis pas pressé.

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vendredi 16 octobre 2009

Pas assez à gauche?

Cette après-midi froide, venteuse, mais tout de même ensoleillée, m'a invité à aller prendre l'air dehors, marcher un peu, dans le centre-ville et le quartier historique de Québec.

Avant d'aller stationner ma voiture (je suis un sale pollueur de banlieue), j'ai identifié juste après la porte St Jean, un groupe de manifestants (trois personnes), avec une affiche identifiant le président Obama, doté d'une "moustache-pinceau" à la Adolf Hitler.

En octobre il y a beaucoup de touristes en ville, venus voir les couleurs, de passage souvent en croisière. Imaginez la surprise d'un afro-américain de passage à Québec, de voir son idole Barack, avec une moustache de Hitler!

Ça gâche une journée...

J'ai donc prévu passer à cet endroit au cours de ma marche.

Ce n'est pas que je cherche la confrontation à tout prix, mais quand j'ai vu ça, j'ai serré le volant, et eu l'idée de lancer des insultes par la fenêtre... Plus loin, j'étais encore enragé. Y-a-t-il pire endroit que le Québec, pour toujours tomber sur ce genre de débat disgracieux?

En quoi le président George W. Bush méritait d'avoir cette moustache sur des affiches, et en quoi aujourd'hui un gauchiste dépensier quasiment déconnecté comme Obama peut-il être comparé à Adolf Hitler?

J'ai marché, repiré l'air frais qui arrivait du fleuve... et j'ai passé à pied sur ce trottoir, au moins 90 minutes après avoir aperçu mes hurluberlus en auto. Ça méritait bien une photo!

C'était bien des altermondialistes Québécois, comme seul notre système d'éducation peut en former. Après avoir échangé quelques mots, d'un ton peu réceptif de ma part à leur propagande (ah, vous êtes des altermerdistes?), propagande racontée dans un ton quasi-évangélique de leur part, tel des missionnaires tenant des icônes devant des indiens, je me suis donc éloigné pour couper court à cette conversation qui ne pouvait pas avoir lieu (qu'est-ce que ça donne?) en souhaitant "bonne journée".

J'étais trop zen aujourd'hui... Ma colère passagère était passée.

Tiens tiens...

De son côté, même le très gaugauche Washington Post se pose des questions sur la politique extérieure aplat-ventriste de l'administration Obama en particulier devant les monstres de Moscou.

C'est trop compliqué pour mes amis de cet après-midi, tenter de leur expliquer que les anciens communistes si bons et gentils (40 millions de morts dans les goulags), sont devenus des mafieux agressifs qui fournissent la technologie nucléaire à l'Iran, des fous de leur dieu prêts à bombarder, "nuker" Tel Aviv, tel que promis depuis des années.

http://www.washingtonpost.com/wp-dyn/content/article/2009/10/15/AR2009101502763.html

Même la gauche américaine, en réalité des libéraux du vieux fond démocrate, est plus à droite que Obama, qui les a fait monter dans son autobus du socialisme.

Je disais il y a un mois qu'il était pire que Carter... Carter quand il faisait une gaffe, on se l'imagine en train de se demander s'il est en train de gaffer... Obama lui est certain qu'il a raison, s'agenouille, baise la main.

Donc, c'est quand même une drôle d'ironie que j'aie quasiment défendu Barack Obama cet après-midi. Dire qu'on a ça, chez nous, des gens qui dessinent une moustache-pinceau à Obama.

Et on paie pour que notre système produise ça!


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Ma photo montre cette terrible coincidence, apparemment des touristes, sans doute un couple afro-américain qu'on voit indignés, malgré la résolution de ma caméra-cellulaire. Ils viennent dépenser leur argent (deux sacs) dans les boutiques "trappes à touristes"... et on les reçoit comme ça...

lundi 12 octobre 2009

Le prix Nobel de Barack

Le prix Nobel de la paix est un prix qui avec les années s'est avéré être un statement politique de la part du jury.

Disparités dans la valeur d'un Nobel

Avec les années, 18 fois des Canadiens ont été les récipiendaires d'un prix Nobel. C'est sur une liste de l'Université de Sherbrooke que j'ai trouvé 16 noms, auquel s'en ajoute deux autres cette année, dont l'inventeur du procédé de la photographie numérique, quarante ans après son invention pour le compte de la NASA.

Vous savez que lorsqu'on est dans l'espace comme le "clown" Laliberté, envoyer sa prise de vue en film impose que la capsule doit revenir sur terre, et qu'on doit attendre son retour pour voir les photos. Que doit-on faire pour transmettre par radio l'image, sans support physique? On a donc inventé un nouveau procédé, révolutionnaire, reléguant l'ancienne pellicule (avant des plaques d'argent) sur laquelle se déposait la lumière en une fraction de seconde pour causer la réaction qui avec les produits nécessaires donnait une photo, ce procédé datant du 19e siècle, aux musées. Aujourd'hui nous comprenons l'ampleur de cette invention avec nos caméras-cellulaires avec le procédé de photodétecteur de Willard Boyle.

Willard Boyle, aujourd'hui à 85 ans, surpris de cet honneur, est le deuxième lauréat du prix Nobel cette année, huitième en tout, ayant eu des liens avec la faculté des sciences de l'Université McGill.

Certains prendront soin, avec raison, de rapeller que jamais l'Université Laval (comme l'UQAM) n'a eu dans ses rangs, un prix Nobel, contrairement à l'Université McGill, plusieurs fois mise en valeur dans cet honneur.

Car entre vous et moi, que ce soit en médecine, dans les sciences, un prix Nobel est l'honneur suprême. Qu'en est-il du prix Nobel de la paix?


Alfred Nobel dans son contexte


Alfred Nobel, inventeur de la dynamite, fabricant d'armes, est mort en 1896 à San Remo en Italie et a écrit dans son testament que l'ensemble de sa fortune devait servir à remettre des prix.

Plusieurs explosions ont eu lieu dans la maison familiale des Nobel, dont une qui a tué son frère cadet Emil, et quatre autres personnes en 1864. Entre 1867 et 1875 il enregistre ses brevets pour la dynamite et la dynamite solide, sous forme plastique (ne pas confondre avec le plastique explosif d'aujourd'hui).

En 1888, un journal français publie une nécrologie prématurée qui l'identifie comme étant un marchand de la mort, "inventeur de moyens de tuer encore plus de gens plus rapidement que jamais auparavant", le force à imaginer un moyen d'être retenu dans l'histoire d'une façon moins négative.

Un ami lui suggère d'ajouter à sa liste de prix de son testament, un prix pour la paix, en opposition avec ses inventions explosives ayant servi à tuer, selon l'opinion publique.

Le prix Nobel de la paix

Le prix Nobel de la paix doit être décerné à la "personnalité ayant le plus ou le mieux contribué au rapprochement des peuples, à la suppression ou à la réduction des armées permanentes, à la réunion et à la propagation des progrès pour la paix" selon les dernières volontés du testament d'Alfred Nobel.

Le journalistes et analystes de gauche n'ont pas tardé à se réjouir de la nomination de Barack Obama comme lauréat du prix Nobel de paix 2009, tout en rapellant qu'il aurait été impossible pour George Bush d'obtenir cet honneur, toujours en traitant l'ex-président comme s'il était le dernier des vauriens, des salauds, aussi pire qu'Adolf Hitler... exactement comme l'expriment si bien ces millitants extrêmistes lors d'émeutes "pacifistes" et "altermerdistes" (surtout anti-capitalistes) partout dans le monde avec leurs affiches de Bush doté d'une moustache-pinceau.

Or plusieurs fois, on a pu se poser des questions sur ce fameux prix Nobel de la paix.

D'abord, Mahatma Ghandi a été omis par le comité, qui a ensuite regretté unanimement publiquement son omission grossière, d'un personnage un peu loin d'une Europe repliée sur elle-même, au point d'avoir renoncé à lui attribuer ce prix en 1948 peu avant son assassinat, alors qu'il avait eu son nom retenu sur la liste de nominations pour une 5e fois. Cette année-là, le comité avait choisi de ne pas remettre de prix sous prétexte "qu'il n'y avait pas de candidat vivant approprié". Ce comité de 1948 mériterait bien un anti-Nobel.

Pour faire oublier l'omission qui restera une tache dans les livres d'histoire, le comité a donné en 1989 le prix au Dalaï-Lama. Le président du comité a déclaré que cette décision était en partie en hommage à Ghandi.

Il n'y a pas très longtemps, en 1993, Yasser Arafat, chef terroriste reconnu, inventeur de techniques qualifiables de crimes contre l'humanité, a été lauréat du prix Nobel de la paix, à peine deux ans après avoir fait alliance avec Saddam Hussein. Après avoir été lauréat du prix, peu avant sa mort en 2004, Arafat était toujours en guerre, en plus qu'il aurait détourné plus de 898 millions d'aide internationale selon le FMI. Comme si l'on pouvait mettre sur la même marche du podium un monstre et un homme de paix, on a remis le prix tant à Arafat qu'à Yitzhak Rabin. La poignée de main devant Clinton des accords d'Oslo demeurera une virgule de l'histoire, car les Palestiniens et les Juifs orthodoxes ne voulaient pas en rester là. Rabin a été assassiné par un fanatique juif deux ans plus tard, et Arafat est demeuré ce qu'il a toujours été.

En 1975, le comité du prix Nobel de la paix décerne le prix à Lê Đức Thọ, nul autre qu'un militaire, co-fondateur du parti communiste vietnamien, après 21 ans de guerre sale dans la région. Normalement le prix Nobel doit servir le modèle démocratique, mais il semble que d'autres objectifs sont en tête du comité de sélection cette année-là.

Lê Đức Thọ, réaliste, décline le prix, car il n'avait pas encore "réussi à établir la paix" selon ses propres paroles. Peu après, il lance une offensive pour éliminer les restants de l'armée du Sud-Vietnam, abandonnée par les forces américaines qui se sont retirées dans la honte.

Le régime communiste vietnamien n'a jamais été un exemple pour les droits de l'homme ou pour ses valeurs démocratiques, pas plus que les khmers rouges.

Kofi Annan reçoit le prix Nobel en 2001, alors que les Nations Unies dont il est le secrétaire général trempent dans un scandale de corruption jamais égalé avec l'affaire "Oil for food". Même son fils a trempé dans l'histoire (référence: Les corrompus de Saddam Hussein, aux Edition Plon, 2006).

Al Gore, candidat défait à la présidence des États-Unis en 2000, reçoit le prix en 2007, pour avoir pris position avec le GIEC sur la question du réchauffement climatique. Il a produit un film-documentaire très contesté, et a contribué à rendre une thèse scientifiquement discutable un dogme religieux.

Qui donc fait la sélection du prix Nobel de la paix?

Le prix Nobel de physique est décerné par l'Académie royale des sciences de Suède le prix Nobel de chimie, est décerné par l'Académie royale des sciences de Suède, le prix Nobel de médecine est décerné par l'institut Karolinska et celui en littérature est décerné par l'Académie suédoise. Contrairement à ces prix, celui de la paix est décerné par un comité du parlement norvégien (la Norvège était sous la même couronne que la Suède au moment de la mort d'Alfred Nobel), donc des élus, des politiciens, remplissent la tâche de décider qui doit avoir le prix Nobel de la paix.

Cela fait comprendre pourquoi ce comité a tant fait d'erreurs et a aussi souvent manqué de rigueur dans son choix, allant même jusqu'à remettre le prix à des criminels contre l'humanité. Pendant la deuxième guerre mondiale, aucun prix Nobel de la paix est décerné, car personne n'a fait l'unanimité... Comprenons aussi que la Norvège a collaboré de très près avec les nazis dans ce conflit, offrant même leurs femmes à des expériences d'eugénisme, pour créer avec des Allemands aryens sélectionnés, la race parfaite.

Le lauréat de 2009 en est un politique, tout comme cette palme d'or remise à Cannes au cinéaste Michael Moore. Barack Obama a vu sa candidature retenue par le comité le 1er février, date limite fixée. Or, il venait à peine d'entrer en fonction, une dizaine de jours auparavant. En huit mois, il n'a rien fait qui puisse faire imaginer qu'il ait mérité cet "honneur". Même pour la gauche, Obama n'a rien fait, il est toujours en guerre, dans les mêmes conflits que son prédecesseur. Le retrait d'Irak était déja prévu, il l'a même retardé, contrevenant à sa première promesse, il a envoyé plus de soldats en Afghanistan. Il a peut-être compris qu'on ne fait pas de paix avec des colombes et qu'un retrait prématuré ferait plus de mal que de bien, une évidence que malheureusement plusieurs ne saisissent pas.

En matière de paix, le comité de parlementaires Norvégiens ont déja prouvé que l'apparence était plus importante que le concret avant Barack Obama. Le lauréat de 1957 était le premier ministre Canadien Lester B. Pearson, pour avoir suggéré l'idée de casques bleus de l'ONU. Après le Rwanda, la Bosnie, le Kosovo, on a compris (pour ceux qui sont un peu plus lucides) après 40 ans, que l'idée était une utopie, un scandale d'inefficacité. Le temps avec l'avancée d'un des belligérants avait raison de la guerre, les casques bleus étaient témoins de crimes contre l'humanité, mais avaient ordre de ne pas réagir.

Le prix Nobel de la paix est une "joke", ça ne date pas d'hier, ceci en grande partie grâce à un comité de politiciens, de cancres, de gauchistes. Les salauds l'ayant obtenu diminuent la valeur du prix pour les bons l'ayant mérité et obtenu. Barack Obama bien sûr n'est pas le pire des lauréats certes, mais son nom ne devrait pas être encore ajouté à la liste constituée de Henri Dunant fondateur du Comité International de la Croix-Rouge et promoteur de la convention de Geneve, Lech Wałęsa, Mère Teresa, Martin Luther King, Carl von Ossietzky.

Pour ce prix, ces dernières années, on a oublié des gens notables qui répondent pleinement aux exigences nécessaires pour être mis sur une prestigieuse liste d'artisans pour la paix et la démocratie (qui peut-être devrait être "nettoyée"). De nombreux journalistes ont été assassinés en Russie, pour avoir parlé de la corruption et des dérives Poutiniennes parfois sanglantes. Garry Kasparov ancien champion d'échecs, milite ouvertement pour la paix et la démocratie en Russie, s'est fait arrêter quelques fois, et doit etre surveillé par cinq gardes du corps, parce qu'il craint pour sa vie.

Le comité pour le prix Nobel de la paix veut faire un "statement" politique pour la démocratie? Pour la paix, la justice, les droits de l'homme? La liste était longue avant d'avoir à mettre le doigt sur Barack Obama.

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mardi 6 octobre 2009

Deux semaines en Bessarabie - Partie 3

Voici la suite de mon aventure en Moldavie et en Ukraine...

17 septembre 2009, Jour 10 : Orhei Vechi


Je suis suffisamment remis de mon intoxication, malgré que j'ai encore quelques malaises et que je n'ai pas beaucoup mangé. On va à Orhei Vechi en voiture à environ 50 kilomètres au nord de Chisinau où il se trouve un monastère médiéval creusé dans le relief d'une falaise, afin de se cacher de l'envahisseur Ottoman.

La cache se trouve dans un lieu historique protégé et payant d'accès, mais l'accueil (personnel froid) est avant un village typique au bord de la rivière au pied de la falaise. Il s'y trouve un petit musée avec peu d'explications et des pièces archéologiques dont certaines sont intéressantes. Il y a un prix spécial, plus élevé pour les étrangers, que je paie sans rechigner parce qu'il est lui aussi très bas.

Dans ce village nous sommes en plein tiers-monde, dans des conditions qui me font penser à l'Amérique Latine encore une fois, un chemin de terre avec plein de tas de gravats, détritus, parsemé de puits, parce que les habitants n'ont pas l'eau courante. Pourtant, avec des infrastructures modernes, ces environs pourraient presqu'être une banlieue éloignée de la capitale.

Les enfants s'amusent et regardent les touristes comme s'ils étaient des extra-terrestres, bien qu'ils en voient tous les jours, même si le lieu est relativement pas si fréquenté que ça.

Le monastère creusé n'est pas très spectaculaire pour le visiteur parce qu'il n'est que partiellement accessible, probablement en raison de la sécurité, pour des risques d’effondrement des galeries. Le paysage par contre autour est magnifique. Pour la sécurité, vous restez le dos contre la falaise, parce qu'il n'y s'y trouve pas de rampe, pour garder les gens en haut d'une falaise d'au moins 40 mètres.

Le paysage est à couper le souffle. C’est comme si avec une pelle énorme, un géant avant décidé de créer un sillon en « s » écrasé, qui donne une mince et longue colline au milieu, sur lequel repose depuis plus de 600 ans ce refuge de chrétienté dans cette terre jadis occupée par les conquérants de Constantinople.

La steppe en cette saison y est aride, le sol fait une poussière, craquelé, peu d’arbres poussent ici.

Au sommet, près du clocher de l’entrée des galeries, se trouve un cheval majestueux, attaché seul à une amarre au sol.

Bien que déçu de n’avoir pas vu de plus longues galeries, je suis marqué par ses images qui me resteront en tête longtemps.

Nous rentrons pour souper à Chisinau, où des amis de mes hôtes nous reçoivent pour un repas traditionnel Moldave : la mamaliga. C’est un espèce de pâté jaune de farine de maïs, que l’on trempe dans un jus de viande aux oignons avec des morceaux de poulet, de porc, que l’on ajoute à notre fourchette, pour après y coller du feta de brebis. Délicieux.

18 septembre 2009 - Jour 11 : Départ pour Odessa

Nous nous levons tôt pour rejoindre un bus qui doit partir vers 9h45 à l'autre bout de la ville, soit à la gare du nord. Je prends la décision de prendre le taxi pour y aller plus rapidement, étant donné que c'est loin, que nous avons des bagages, et que la course me reviendra de toute façon sous les 6$.

La gare du nord semble être un trou. Les taxis arrivent de partout, les bus et microbus s'y déplacent anarchiquement, les quais sont à l'extérieur, sur-achalandés, l'endroit semble être un autre de ces chantiers inachevés de Moldavie. Nous prenons un bus assez vieux, mais pas le plus vieux de l'endroit. Au moins il a l'air climatisé, la saleté sera moins inconfortable.

Pour sortir de Chisinau, nous traversons un quartier industriel abandonné en partie, avec des entrepôts qui ont des arbres qui poussent à travers le toit et les cadres de fenêtres.

Des tuyaux géants de béton effrité passent par-dessus la route. Ça ne semble plus servir à rien.

La route est très secondaire, étroite, car nous avons pris des billets par la route qui contourne la Transnistrie. Il serait très imprudent qu’en tant que citoyen canadien j’aie présenter mon passeport à ces douaniers imposteurs Transnistriens, une république fantoche, où règne le crime. Trafic humain, trafic d’armes, transit de drogue venant de l’est, rien n’est à l’épreuve de cette région gérée comme un dernier bastion du Stalinisme en ex-URSS. En Transnistrie l’URSS n’est pas si « ex » que ça.

Étant donné que ma curiosité ne va pas jusque là, je passerai mon tour.
Le bus roule assez lentement, rarement en dépassant 70 km/h vers le sud, passe les villes de Annenii Noi, Căuşeni, Ştefan Vodă, en faisant plusieurs arrêts. Après un peu moins de deux heures, nous arrivons au poste frontalier Moldave de Palanca. Nous sommes contrôlés à la sortie.

Après une trentaine de minutes d’attente, où les douaniers ont estampés tous nos passeports (après les avoir pris, sortis du bus, amenés dans une cabane), la même opération se déroulera de l’autre côté au poste Ukrainien, quelques kilomètres plus loin, qui franchement est encore moins bien organisé.

Au poste Ukrainien, nous devons attendre près d’une heure, le moteur de l’autobus fermé, donc sans l’air climatisée, alors qu’il n’y a pas d’abri pour les véhicules… La température monte.

Sans trop de problèmes nous passons, et poursuivons notre route en passant par-dessus le Nistru, vers la quarantaine de kilomètres qui nous sépare encore d’Odessa. La région a les mêmes caractéristiques de la Moldavie, mais les bâtiments semblent un peu plus entretenus. La route est meilleure, plus large, et même nous avons un bout de vraie autoroute.

En peu de temps nous rejoignons dans la circulation dense de la ville, la gare du marché « Privoz » où nous arrivons. Sur place règne une odeur de compacteur à déchets, le sol est jonché de crachats, de mégots, l’asphalte est graisseuse de je ne sais quoi. C’est le marché public, on dirait l’Inde.

Quelques centaines de mètres plus loin dans trop marcher, après avoir croisé une affiche de Kevin Costner qui fait une publicité de Turkish Airlines, nous arrivons à notre hôtel moderne coté quatre étoiles le « Chernoye More Privoz ». Heureusement il est récent, propre, et d’un prix raisonnable. Nous retrouvons notre chambre au 9e étage, qui surplombe à l’arrière avec un balcon, ce fameux marché très odorant. Nous pouvons constater qu’une partie du marché a été incendiée il y a un certain temps, que le reste avec une architecture du 19e siècle est abandonné, et que cette portion du bazar est en fonction que dans des cabanes autour de l’ancien marché abandonné barricadé.

Bien que le paysage immédiat n’est pas très beau, et sent mauvais… nous refermons la porte. Le temps de se rafraîchir, un orage passe et nous partons après à pied pour rejoindre la mer.

Odessa se présente comme étant une grande ville d’architecture et de culture. En direction de la mer, après une grande Église orthodoxe avec ses fameuses tours en boules pointues, et de magnifiques édifices qui se permettent de voisiner un McDonald’s typique de banlieue, nous voyons les tours à condos récentes qui bordent la mer du haut d’un promontoire.

Passé ces tours, nous trouvons le chemin à travers un entrepôt de voitures, qui rejoint un parc qui est la pente qui descend vers la mer par un escalier sur environ un kilomètre. Finalement nous avons marché plus que prévu pour rejoindre la côte avec sa plage, ses bars, restaurants, et ses kiosques que nous atteignons trop peu avant le coucher du soleil.

Les lieux sont presque déserts suite à l’averse orageuse qui est passée il y a un peu plus d’une heure.


Après m’être trempé les pieds deux minutes, nous avons remonté le long de la mer sur un chemin avec des kiosques, pendant que la nuit tombait. Près de l’obélisque en l’honneur des marins, nous avons cherché un taxi car nous nous aventurons dans un quartier chaud la nuit tombée. Le taxi nous ramène à l’hôtel pour moins de sept dollars, soit une cinquantaine de hryvnia (se prononce « grivné »).

Revenus à l’hôtel, nous mangeons au restaurant de l’établissement, qui semble bien tenu, nous sommes donc rassurés, nous croyons que nous pouvons y manger sans être intoxiqués à nouveau.

Une nouvelle intoxication de ma part serait assez catastrophique pour le reste du voyage, tant je ne suis pas encore remis à 100% de la dernière, et le retour à Chisinau en bus s’annonce comme une aventure inconfortable.

Mon plat de pâtes carbonara est bien sans plus, ma compagne prend un steak un peu trop cuit, mais au moins nous mangerons pour moins de 25$, sans être malades.

En zappant sur la télé de la chambre, je suis frappé de m’apercevoir que je me trouve à un endroit où il n’y a aucune chaîne anglophone sur la quarantaine de chaînes offertes par l’hôtel. Pas de CNN ou de BBC… Rien que je puisse comprendre, que de l’Ukrainien et du Russe, qui pour moi reviennent au même.

Je suis muet, sourd, et analphabète en ce pays. Étrange sentiment.

Le Roumain en Moldavie m’apportait peu de choses, mais c’était beaucoup, considérant que je pouvais un peu lire, déchiffrer tant bien que mal cette langue latine avec un alphabet latin. Souvent dans des conversations, je pouvais saisir des mots, je connaissais les sujets… En Ukraine je ne peux rien faire seul. Si je partais en solitaire me balader, je pourrais me retrouver dans des situations inconfortables, comme être perdu, sans pouvoir lire clairement une carte et le nom des rues.

Aussitôt, je me dits qu’il me serait impossible de venir ici seul, sans ma compagne qui parle Russe et qui déchiffre un peu l’Ukrainien. La population à Odessa est en bonne partie russophone.

Dans ce début de nuit, je m’endors sur un temps à nouveau orageux au bout de cette réflexion.

À suivre...

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samedi 3 octobre 2009

Pour toute l'eau du monde

Je suis ému lorsque je pense à Guy Laliberté qui met sa vie en danger pour un voyage risqué dans l'espace afin que l'on comprenne enfin que l'eau est une ressource d'une grande valeur.

Malheureusement, les milliardaires comme Guy Laliberté, ou son ami Al Gore (bientôt milliardaire) se déplacent en jets privés, brûlant des ressources comme des dizaines de milliers de citoyens ordinaires (les salauds pollueurs) qui eux doivent utiliser leur voiture pour aller travailler.

Ces milliardaires ont de somptueuses demeures qui dépensent énormément d'énergie pour le chauffage et l'éclairage. Même avec des fluocompacts pour se faire bonne conscience, ils consomment encore autant que des centaines de citoyens ordinaires. Combien coûte en énergie une grande fontaine d'eau près de la porte, et cette piscine géante chauffée?

Que ce soit pour Bono, Guy, Al, on accepte la leçon d'humilité, nous les petites gens, et nous ferons des sacrifices pour que eux puissent avoir du confort, du haut d'un penthouse de 50M$ à Manhattan, d'un domaine au Tennessee, ou un manoir sur la Rive-sud de Montréal.

Ce n'est pas tout le monde qui peut se permettre de flamber 1M$ en une seule journée pour faire un gros party où il y aura que des notables de bonne conscience, de la cocaïne "éthique" pour les intéressés ou de jeunes femmes nues servant d'assiettes à suchis.

Un décollage en Soyouz à 35M$, c'est un "manège" amusant, mais c'est sensé servir la science, le patrimoine humain... parce que c'est extrêmement coûteux en ressources terrestres.

Bon voyage Guy... j'ai mis mon nez de clown et "check" en bas par ici, j'allume toutes les lumières, je les pointe vers le ciel, je vais te faire une "flush" de plus pour toi et ta fondation "One Drop".



Quelqu'un va lui parler de "bullshit" d'ici son retour?

En Inde, de nouveaux milliardaires font détruire des bidonvilles pour installer leur palais personnel dont ils ne connaîtront jamais toutes les pièces. À Dubaï, des cheiks du pétrole s'amusent à construire des tours de babel qui ont des étages qui ne serviront jamais.

Guy Laliberté pour moi... ressemble un peu à ces riches du tiers monde, il veut combler un vide en lui. Il ne sait plus quoi faire de sa peau, comment trouver le bonheur dans des choses simples, mais il nous fait la leçon de cathéchisme vert (la religion aussi comble du vide chez des gens).

Fait à noter, le grand spectacle gratuit du Cirque du Soleil en basse-ville de Québec l'été pour les quatre prochaines années, payé par les contribuables, décision du "génial" Régis Labeaume a coûté 35 millions.

Regardez vers le ciel, ou sous un viaduc, vous verrez votre argent à l'oeuvre.

Guy Laliberté, subventionné par les Québécois depuis 1984.


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