mardi 29 décembre 2009

Climat: Éric Moreault désinforme encore

Ce matin, Éric nous propose SA revue verte de la décennie 2000, annoncée en une du Soleil avec des mains colorées vertes dirigées vers le ciel.

Dans son texte "Le Pôle Nord perd le Nord" Éric nous présente sa vision de la fonte probable d'une calotte de glace sur l'Arctique "vieille de millions d'années".

Le couvert de glace permanent, âgé de plusieurs millions d'années, s'est rétréci comme peau de chagrin pour n'atteindre en 2007 que 10 % de sa superficie, au XXe siècle.
Tel un imbécile qui ne comprend pas le sujet qu'il traite, Moreault se désole de voir disparaître un résidu d'une ère glaciaire terminée, ère qui se prêtait plutôt mal à l'évolution de l'humanité. Son analyse est faussée par sa croyance profonde que l'humanité doit changer, que l'humanité a la capacité de contrôler le réchauffement théorique du climat directement en limitant ses émissions de gaz à effet de serre, en ignorant toutes les autres causes de modification du climat terrestre.

Or, même selon les données les plus alarmistes fournies par nos quêteux de subventions pour monter des histoires de fin du monde, la calotte glaciaire de l'Arctique ne peut pas être vieille de millions d'années.

C'est totalement impossible: Éric ment encore.

Prenons du début: D'abord, la terre a 4,6 milliards d'années. L'univers en a environ 13,7. La terre tourne autour du soleil dans un cycle elliptique qui dure environ 400 000 ans. L'axe de la terre (l'obliquité) a changé plusieurs fois et est aujourd'hui stabilisé entre les 21 et 24 degrés qui varient selon un cycle d'environ 41 000 ans. Il est présentement à 23,27°. Les pôles bougent, tout le monde sait ça, du moins ceux qui s'intéressent à de la vraie science. C'est scientifiquement vérifié.

Il y a aussi des variations du champ magnétique qui peuvent entraîner des inversion des pôles magnétiques avec des conséquences majeures sur ce qui se passe sur la planète. Le champ magnétique de la terre s'inverse avec des périodes allant d'une dizaine de milliers d'années à plusieurs millions d'années, avec un intervalle moyen qui serait d'environ 250 000 ans. La dernière modification serait survenue il y a 780 000 ans. Ce dernier changement a été nommé l'inversion Brunhes-Matuyama.

Les réchauffistes comme Éric qui sonnent des alarmes pour avoir du financement (ou du travail facile dans le cas de nos journalistes) oublient volontairement aussi de dire que la terre est dans une période interglaciaire, entre un cycle froid, un cycle chaud et un retour au froid. Il y avait 3 kilomètres de glace au-dessus du Québec il y a 25 000 ans, la calotte descendait en Europe jusqu'à Londres et tout a fondu ou presque, à part ce que l'on retrouve sur le Groenland.

Dans toutes ces variations cycliques à long terme, jusqu'à court terme (saisonnières), la banquise sur l'Arctique a pris de l'expansion chaque hiver, a diminuée chaque été. Surtout, cette glace flotte et tourne sur elle-même, elle ne mesure que quelques mètres d'épaisseur. Une partie d'elle fond, et de la nouvelle glace se forme pour se joindre à l'ensemble.

L'illustration suivante démontre qu'il y a un cycle de formation/fonte de plus ou moins 8 ans. On est loin des millions d'années d'Éric.

http://en.wikipedia.org/wiki/File:Arctic_Sea_Ice_Age2008.png

L'âge de la glace serait alors de plus ou moins 8 ans au maximum aux endroits où elle est la plus vieille. Cela aurait tendance à diminuer, selon les théories de plusieurs réchauffistes. Rien n'empêcherait avec une baisse d'activité solaire, ou un autre cycle ayant une influence sur le climat, que la glace pourrait devenir plus épaisse et étendue dans un avenir plus ou moins lointain.

Éric Moreault ment en affirmant que pendant les derniers millions d'années il y avait cette glace-là, en permanence, à cet endroit.

Des recherches scientifiques laissent entendre que le pôle nord était libre de glaces il y a 125 000 ans, et que l'eau des océans était de 6 à 8 mètres plus haut qu'aujourd'hui.

On peut même dire que plusieurs fois dans l'histoire de la vie sur terre qu'il y a eu fonte complète des banquises, de toute calotte glaciaire. Comme il y eut cette période "Greenhouse earth", ou la "Icehouse earth".

http://en.wikipedia.org/wiki/Interglacial

Si l'on va plus loin...

Sur le prochain graphique, vous pouvez constater selon ces données qu'il y a eu "décongélation" (thawing) de l'Antarctique au sud il y a environ 22 millions d'années et recongélation du dernier continent il y a 15 millions d'années, recongélation alors que la température était estimée à au-dessus de 2 degrés plus chaudes qu'aujourd'hui.

http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/f5/All_palaeotemps.png

Nous sommes dans une époque interglaciaire. Le dernier interglaciaire, avant la dernière glaciation, a connu son pic de chaleur vers 125 000 ans avant aujourd'hui.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Eemien
Des changements dans les paramètres orbitaux (plus grande inclinaison de l'axe et plus grand périgée) par rapport à aujourd'hui, connus sous le nom de cycle de Milankovitch, ont probablement entraîné des plus fortes variations thermiques saisonnales dans l'hémisphère Nord, bien que les températures moyennes annuelles globales étaient probablement similaires à celles de l'Holocène. Le climat de l'Eémien était certainement aussi stable, bien que plus chaud, que celui de l'Holocène. Le pic le plus chaud de l'Eémien se situe il y a 125 000 ans environ. Les hivers de l'hémisphère Nord étaient généralement plus chauds et humides qu'aujourd'hui, bien que certaines régions particulières étaient légèrement plus froides. Les forêts remontaient jusqu'au Cap Nord (aujourd'hui couvert par la tundra), au nord de la Norvège, bien au-delà du cercle polaire arctique, mais aussi jusqu'à la terre de Baffin dans l'archipel arctique canadien et à Kuujjuaq dans le Nunavik québéquois. Les feuillus comme le noisetier et le chêne poussaient jusqu'à Oulu en Finlande. La limite entre les plairies et les forêts dans les Grandes Plaines s'étire plus loin à l'ouest, près de Lubbock au Texas, au lieu de Dallas actuellement. Le niveau de la mer était de 4 à 6 mètres plus haut qu'il ne l'est actuellement, signe d'une plus importante déglaciation, principalement dans les calottes glaciaires du Groenland et d'Antarctique[1],[2]. Une étude publiée en juillet 2007 prouve que Dye 3 était englacé pendant l'Eémien[3] ce qui implique que le Groenland a pu contribuer à plus de 2 mètres d'élévation du niveau de la mer[4]. La Scandinavie était une île en raison de l'inondation de vastes régions d'Europe du Nord et de la plaine de Sibérie occidentale.
Donc... Si l'on sort la tête de son derrière, comme devrait le faire notre ami Éric Moreault, on fait ce que tous devraient faire: apprendre à nous mettre dans le contexte que 100 ans en climatologie c'est minuscule, et que c'est microscopique dans l'histoire de la terre.

Bien sûr dans son dossier très rigoureux, Éric a pris la peine de coller l'image de Harper à celle déja démonisée de George W. Bush, qui n'est plus président depuis presqu'un an, ce même si Barack Obama a changé quelque peu son discours sur l'épineuse question du réchauffement climatique post-Climategate.

Ce texte a été envoyé au courriel de Éric Moreault.

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jeudi 24 décembre 2009

Cadeau de Noël

Avec un peu de retard, voici la page Facebook du Brouilleur d'ondes.

Vous aurez les infos du blog, et régulièrement je mettrai des liens intéressants, ainsi que de courts commentaires.

Devenez membres!

Joyeux Noël

http://www.facebook.com/pages/Brouilleur-dondes/221981437115



Source: http://radioactiveliberty.com/12-days-of-christmas-parody/

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lundi 21 décembre 2009

Questions interdites... la suite

Le climategate n'existe pas, et les journalistes qui posent des questions à ce propos devraient perdre leur emploi sur le champ!

Al Gore se déplaçant en jet privé entre son ranch au Tennessee et son somptueux hôtel à Copenhague pour assister à cette farce de mythomanie verte, ce concile des verts, a pollué comme des dizaines de milliers de travailleurs en automobile le matin pour travailler, ne répond pas aux questions.



Les gens qui n'ont pas confiance dans leurs théories évitent des les confronter. Un comportement plus normal des scientifiques du pseudo-consensus, s'ils croient dans leurs théories, serait d'accepter le défi d'être mis à l'épreuve par tous les scientifiques, surtout ceux qui ne sont pas d'accord. Pourquoi cacher les données si elles sont irréfutables comme ils le prétendent?

Voici d'autres données:

http://wattsupwiththat.com/2009/12/09/hockey-stick-observed-in-noaa-ice-core-data/

Des données prises dans la glace. Des données avec une perspective qui ne nie pas nécessairement un réchauffement climatique, mais qui donne un contexte à tout cela, avec certains cycles.

Je veux bien y croire à un réchauffement, ou une urgence d'agir, mais seulement si c'est raisonnable d'y croire, avec des preuves. Mais si j'y crois, que cela change-t-il?

À Copenhague, les dirigeants du monde, des façades de bonnes intentions, ont accouché d'un "texte". On y dit qu'on devra limiter le réchauffement à deux degrés. Comment? En ouvrant le climatiseur? On va fixer la température!

Alors que rien est moins certain que le CO2 est LE facteur qui influence directement la température de la planète, et qu'il est impossible de contrôler les gaz qui entrent dans la composition de l'atmosphère, que ce soit nottamment par l'activité volcanique ou les feux de forêt, on signe un texte qui dit qu'on doit limiter le réchauffement du climat dans le présent siècle à 2 degrés.

Eh bien... Belle perte de temps!

Moi je veux négocier, augmentons la température!

C'était juste drôle de voir tous ces dirigeants Européens rentrer chez eux ensuite dans le froid, comme Barack qui lui rentrait à Washington dans une tempête de neige historique.

Nah, prenez pas un événement météo anecdotique, pour en faire une théorie universelle, vous ne seriez pas mieux qu'eux!

Mais que se passe-t-il vraiment avec le climat depuis 10 ans? Silence radio.

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mercredi 16 décembre 2009

Les questions interdites

La semaine dernière j'ai été surpris de constater dans La Presse, cet exentrique de Pierre Foglia parler de Climategate dans sa chronique. Foglia est loin d'être le plus droitiste des scribes de la presse écrite montréalaise. Il m'a toujours semblé au moins être un vrai indépendant qui ne se laisse pas influencer par le courant, comme celui des melons verts, biens rouges communiste à l'intérieur.

Le mur de Berlin est tombé et, une semaine après, ils s'étaient déjà tous recyclés dans l'environnement. Qui? Les communistes, les socialistes, les gauchistes. Je les connais, ces gens-là, et je vous le dis : ils n'ont rien à foutre du réchauffement de la planète. Ce qu'ils veulent, c'est la destruction du capitalisme, de l'économie de marché, du FMI, de la croissance.
Au début, j'ai cru à une blague. Peut-être voulait-il rire de nous, ces "extrêmistes" qui aimons la pollution, la saleté, l'air vicié, du capitalisme? Même pas.

Foglia sait comme moi une chose sur les communistes: Nulle part ailleurs dans le monde industrialisé, soit en Allemagne de l'Est, en Union Soviétique et en Chine, la pollution a détruit de manière durable des écosystèmes, et directement tué des centaines de milliers de personnes. Directement comme lors de la catastrophe de la centrale nucléaire de Tchernobyl, près de Prypiat, à une demie-heure de voiture au nord d'une ville de 2,5 millions de personnes, Kiev.

Les retombées de Cesium 147 feront des ravages encore longtemps en Ukraine et en Biélorussie. Les communistes se sont toujours foutu de l'environnement, parce que ça ne fait pas gagner de guerre contre le capitalisme. Jusqu'à temps que le communisme soit officiellement déclaré connerie qui mange des humains: Une religion violente, totalitaire.

J'ai visité deux ex-républiques soviétiques. J'y ai vu un parc industriel désaffecté à perte de vue. Des tuyaux de béton énormes qui sillonnaient l'endroit et s'éffritaient, le tout dans une odeur de fosse sceptique. Les arbres poussaient à travers les bâtiments, recouverts de mousse. Vous ne savez rien de ce qui se faisait là, et rien de ce que l'on retrouve dans le sol. Les gens ne savent rien de la qualité de l'eau qu'ils puisent dans des puits de centaines de villages qui n'ont pas l'eau courante, car vous savez, l'eau courante... ça ne fait pas gagner de guerre contre le capitalisme.

Les plus purs et durs melons verts à intérieur rouge, manifestent avec des bâtons et des masques à gaz dans les rues aujourd'hui. De Copenhague à Montréal, beaucoup d'entre-eux n'étaient même pas nés au moment de la chute du mur de Berlin. Leurs professeurs de Cégep étaient de braves candidats marxiste-léninistes... aujourd'hui ils transmettent LEUR vision du monde.

Une vision basée sur des calculs de poids de certains gaz. On se pense bien intelligents avec ces gaz à effet de serre comme le CO2, en oubliant que la vapeur d'eau beaucoup plus abondante que quelque 300 ppm dans l'atmosphère, aussi a le potentiel de faire de l'effet de serre.

Revenons à Foglia...

Le scandale qui a éclaté juste avant Copenhague, ces chercheurs qui depuis des années nous bombardent de fausses statistiques sur le réchauffement de la planète, cette planète qui, on le sait maintenant, ne se réchauffe pas du tout, cette désinformation dans la plus pure tradition soviétique nous l'indique à l'évidence : les rouges sont de retour, tapis dans nos institutions quand ce n'est pas dans nos chaumières, furieux de la terre-mère, possédés du vélo, Pol Pot du recyclage, anthropomorphistes simplets (l'anthropomorphisme n'a-t-il pas été une des mamelles du nazisme? Hitler n'avait-il pas un chien?).
Délicieux. Connaissez-vous un alter-merdiste, un ultra-solidaire, quasi-Black Bloc (les casseurs qu'on ne nomme jamais dans les émeutes) pour qui Amir Khadir est un bourgeois proche du grand capital, qui n'est pas convaincu que le capitalisme détruit la planète qui devient tellement chaude, qu'on sera submergé par l'eau des glaciers? Cela en oubliant toujours le fait que l'on sort d'une glaciation qui a fait que le Québec était enterré sous 3 kilomètres de glace et que les océans étaient à 80 mètres plus bes qu'aujourd'hui.

Ça n'existe pas un communiste qui ne se dit pas vert d'abord.

Allez lire la suite... c'est seulement du gros bon sens. Foglia ne s'est pas fait d'amis... et il s'en fout.

http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/pierre-foglia/200912/09/01-929607-lecologie.php

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Il semble que c'est de cette façon que l'on traite les journalistes qui posent des vraies questions à Copenhague:





Il n'y a pas de Climategate à Copenhague. Il est interdit. Vous avez les politiciens qui lancent des chiffres en l'air, font semblant de vouloir un accord que la plupart savent non-souhaitable, et s'il en a un, ce sera bien sûr une question d'apparences.

Même Jim Prentice montre qu'il veut un accord. Les conservateurs ont si peur de Radio-Canada, de Steven Guilbeault nouvel ami de Jean Charest, ce "réingénieur" de la politique-bullshit.

Pensez-vous qu'on peut calmer les communistes vêtus noir qui cassent tout parce qu'ils sont fâchés de vivre dans un monde où chacun doit gagner sa vie? Non... impossible. Peut-être qu'on peut seulement enlever de la pression sur ces profs rouges à la télé qui prédisent la fin du monde, ce qui nous permettra ensuite de faire avaler la pilule que le réchauffement c'était juste un bug de l'an 2010.

Une balloune que si elle dégonfle comme il se doit, entraînera une baisse significative de revenus pour ces alarmistes qui ont tant crié au loup pour qu'on s'occuppe d'eux, pour faire ce nouvel ordre mondial tant souhaité, où ils seraient les grands prêtres.

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Cela faisait longtemps que je n'avais pas fait de plaintes à Radio-Canada. Vous pouvez en faire de même, Mme Miville-Dechêne est là pour ça, ne soyez pas méchant avec elle, elle travaille pour vous et fera suivre votre plainte à Monsieur Saulnier qui semble être le grand manitou de l'information à Radio-Canada, il doit ensuite répondre. Nous payons le gros prix pour cette société d'état, nous sommes en plein droit d'exiger mieux.

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Québec, mercredi le 15 décembre 2009

Mme Julie Miville-Dechêne
Ombudsman de la Société Radio-Canada

Objet: Plainte à l'ombudsman de Radio-Canada concernant la couverture du sommet de Copenhague du service de l'information de la télévision de Radio-Canada

La présente est pour formuler une plainte officielle contre le service de l'information de la télévision de Radio-Canada concernant la couverture partiale, complètement orientée, du Sommet de Copenhague qui se déroule actuellement.

Ma plainte n'est pas suite à un bulletin ou un reportage en particulier, j'écoute au moins l'une des éditions du Téléjournal à tous les jours, ma plainte est pour l'ensemble de la couverture de Radio-Canada dans le sujet du protocole de Kyoto, le réchauffement climatique, le Sommet de Copenhague, et la position du gouvernement du Canada sur les GES.

La courverture de l'information à la télévision de Radio-Canada est inacceptable de plusieurs façons:

Premièrement, aucun point de vue divergent au faux consensus climatique n'est rapporté ou exprimé depuis des mois dans les bulletins de nouvelles. On maintient l'illusion auprès du télespectateur qu'aucun scientifique ne remet en question ce faux consensus, ce malgré la déclaration de Manhattan de 2008 et la pétition de l'Oregon (autres nouvelles passées sous le tapis à Radio-Canada), soit la prise de position de milliers de scientifiques qui affirment leur opposition à cette théorie du réchauffement climatique causé par l'activité humaine.

Deuxièmement, depuis l'éclatement du scandale du Climategate, aucune couverture n'a été réservée à cette "bombe", couverte par tous les grands médias internationaux, sauf par Radio-Canada. Après trois semaines, on mentionne quelque peu ce scandale, pour la première fois dans un reportage de Maxence Bilodeau, comme étant une "machination" quelconque de quelques "climato-sceptiques", comme si le "scepticisme" était réservé aux malades mentaux. Tout cela sans expliquer le scandale et ce qu'il implique, comme s'il fallait tout croire des lobbies verts sans se poser la moindre question. Il est évident à ce moment, que l'on manipule l'information à Radio-Canada. Il est pourtant maintenant raisonnable de croire que des scientifiques avides de financement public, aient pu "truquer" des données afin de servir leur cause, leur carrière personelle.

Jusqu'à maintenant dans ma vie, j'ai cru que le sceptiscisme était plutôt un signe d'intelligence. Les journalistes affectés à la couverture environnementale de Radio-Canada ne font preuve d'aucun scepticisme: il faut croire ou mourir. L'esprit même de la science est bafoué, les données essentielles ne sont pas transmises au public. L'information de Radio-Canada mélange les genres, ajoute une teinte à l'information qui la dénature, transformant reportage informatif en documentaire militant.

Troisièmement, en cachant le scandale du Climategate au public Canadien, en plus de ne pas faire son travail, Radio-Canada se discrédite de façon évidente devant la part du public qui compare, face aux autres médias qui ont donné cette information. Radio-Canada a caché cette information au public afin de manipuler l'électorat, le contribuable, sur une trame d'environnement, une menace de "fin du monde", afin de servir une idéologie proche de la religion sur l'environnement et l'économie de marché. Le New York Times, le Washington Post, le Wall Street Journal, Le Monde, Le Temps, CNN, FOXNews, LCN, même Pierre Foglia dans La Presse (pas le plus à droite des chroniqueurs) ont commenté le Climategate, soulevant des doutes sur la crédibilité de la thèse du réchauffement causé par l'action humaine, sinon même la thèse du réchauffement tout court.

Pour terminer, l'objectif de ce que je dénonce est de ternir l'image du Canada au Canada, au-delà des faits établis, exactement en jouant le jeu du lobbie climato-religieux, afin de remettre la "faute" au gouvernement élu du Canada de Stephen Harper, sur un "échec" des négociations au sommet de Copenhague.

Le poids médiatique de la position d'Équiterre, de Greenpeace, du Bloc Québécois, et du Parti Libéral du Canada est disproportionné, en monopole idéologique à l'antenne de Radio-Canada.

Il est extrêmement important de bien montrer au public qu'il n'y a pas de certitudes scientifiques sur des théories, qu'elles soient dominantes ou marginales, surtout lorsque sur cette théorie scientifique sur laquelle nous devons débattre, repose des projets de changements profonds à l'économie mondiale capables d'hypothéquer la croissance économique, et de surcroît, la possibilité de pousser au chômage des millions de personnes.

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lundi 7 décembre 2009

Climategate: Après deux semaines de brouillard, Éric Moreault en guerre

Enfin! Éric Moreault ce matin reconnaît qu'il n'y a pas de consensus sur la question du réchauffement climatique: il existe maintenant des gens qui sont contre. Ne soyez pas trop contents, il demeure un grand prêtre de la verdure, tellement qu'il a décrété sa fatwa contre les méchants sceptiques qui répandent cette traînée de poudre explosive qu'est le Climategate. Ses disciples dociles ont donc maintenant un argumentaire complet pour continuer de répéter ces choses qu'ils n'ont pas les moyens de comprendre avec leur esprit surtout animé par la "croyance" plutôt que des preuves scientifiques établies.

Éric Moreault se sent tellement impliqué dans ce scandale, qu'avec sa toge verte (il doit dormir avec) il accuse ceux qui doutent de "l'évidence" du réchauffement climatique, d'être en déni de la science. Pendant des années, il était pourtant en déni du fait qu'il n'y a jamais eu de consensus scientifique sur la question du réchauffement, et il a été en déni du scandale du Climategate pendant au moins 16 longs jours, étant muet sur la question lors de toutes ses chroniques depuis l'éclatement de la bulle.

Dans ses chroniques, il a entre-autres déja proposé que l'on doive passer un Noël vert en privant les enfants de cadeaux, tout comme lors de leurs anniversaires. Je ne sais pas s'il a des enfants, mais si c'est le cas, ils sont aussi mal pris que mon collègue de classe au primaire, qui lui ne fêtait pas Noël parce que ses parents étaient témoins de Jéhovah... pauvre enfant, sans amis, avec des parents méchants, obsédés, lui faisant faire du porte-à-porte. Le taux de suicide est élevé chez les enfants de parents obsédés par la religion, ça rend les enfants malheureux.

Que penser de l'idée tordue qu'ont certains parents de les traumatiser avec une fin du monde probable? Que penser des enseignants qui lavent le cerveaux des enfants sur la question environnementale?

C'est pas mal comme ça que Éric Moreault fonctionne, la foi aveugle, la foi dans une doctrine. Éric Moreault est aussi syndicaliste.

Qui donc est en déni de la science? Qui donc est obscurantiste?


Éric Moreault affirme que le Climategate repose sur un seul courriel tiré hors de son contexte, celui du "Mike's trick to hide the decline" de Phil Jones... Vous avez pourtant accès sur internet, comme Éric, à tous les courriels avant et après celui du "trick", qui montrent d'une façon assez peu subtile le contexte de fraude scientifique qui implique à la fois, nombre de chercheurs et leurs complices journalistes comme Éric Moreault.

En fin de semaine je vous révélais le contenu d'une brève-torchon de Reuters qui affirmait que le Climategate (qu'on ne nommait pas pour éviter les recherches sur Google) était une "invention" de la radio évangélique américaine et des "milleux conservateurs avec leurs moyens d'action".

Éric Moreault lui, accuse cet outil "incontrôlable" qu'est internet.

Pourtant, c'est tout de même par le Guardian, le Telegraph, le New York Times, le Wall Street Journal, le Washington Post, Le Monde, qu'on a traité des jours, des semaines, avant Le Soleil et Éric Moreault, le dossier. Le déni de l'existence du scandale a duré jusqu'au 7 décembre, jour Climategate +17.

Même la très réchauffiste Presse à Montréal avec le collègue d'Éric, François Cardinal en parlait le 23 novembre. Qu'est-ce que Éric attendait pour faire son travail, et quand sera-t-il un vrai journaliste qui fouille, recherche, doute, pense, PARTAGE?

Parce qu'avec des journalistes qui ne font pas leur travail, on doit se replier vers d'autres sources, soit des médias traditionnels de l'extérieur du Québec, ou tout simplement internet.

TMZ est un site web qui a annoncé la mort de Michael Jackson avant tout le monde, pendant que CNN se demandaient s'ils devaient en parler, et Michael Jackson était vraiment mort, même si cela avait été annoncé sur cet "incontrôlable" outil qu'est internet.

Internet, comme le Climategate, menace le travail d'Éric Moreault, en tant que gourou vert patenté.

Les faits

Les faits sont que le supposé piratage, et la divulgation des courriels, comme le contenu des courriels fait l'objet d'une enquête en Grande-Bretagne. Pourquoi une enquête? Phil Jones a démissionné de son poste. Le quotidien britannique The Guardian dit que ce n'est probablement pas un piratage, mais plutôt une fuite de l'intérieur... encore plus inquiétant.

Les faits sont que plusieurs médias au Québec, au Canada et en France ont tout fait pour étouffer la contreverse du Climategate.

Fait: il n'y a jamais eu de consensus scientifique sur la thèse du réchauffement climatique, causé par l'action humaine ou non.

Étouffer un scandale, c'est un peu comme éteindre un feu en tentant de ne pas faire de fumée. Ensuite, tenter de faire croire que la fumée ne vient surtout pas d'un feu. Avec internet, ce que déplore Éric Moreault, les taponneurs de vérité n'ont aucun contrôle, et les chances qu'ils soient déculottés en public sont assez grandes si leur ceinture n'est pas bien attachée.

Anti-intellectualisme?

Éric Moreault taxe les messagers du Climategate et tous les climato-sceptiques d'être des anti-intellectualistes. Est-ce une façon de se proclâmer intellectuel et de prétendre avoir le monopole de l'intellectualisme? Voyons qui est contre l'idée réchauffiste.

N'en déplaise à Éric, je pense être assez intellectuel, j'ai voyagé un peu, je travaille avec ma tête dans un bureau, je comprends plus de deux langues, mes loisirs sont souvent intellectuels. N'en déplaise à Éric, Nathalie Elgrably-Lévy qui a levé le voile sur le Climategate dans la presse écrite québécoise la semaine dernière, est une femme intelligente, une intellectuelle, une économiste reconnue. N'en déplaise à Éric, Jacques Brassard, qui a perdu sa chronique dans le Quoditien il y a un peu plus d'un mois pour avoir remis en question la thèse réchauffiste à de nombreuses reprises est un ancien ministre de notre gouvernement, est aussi un intellectuel à mes yeux, un homme au raisonnement rationnel. Reynald Du Berger est aussi un intellectuel, ingénieur et ex-professeur de géophysique à L'UQAC... Stephen Harper est un intellectuel, économiste, comme George W. Bush diplomé de Yale ET de Harvard... (contrairement à la croyance populaire surtout québécoise, ça prend plus que de l'argent pour entrer là).

Les 1100 signataires de la Déclaration de Manhattan de 2008 sont des scientifiques, des climatologues, des chercheurs avec diplomes... tout comme les signataires de la pétition de l'Oregon.

Selon Éric, tous ces gens ont de la haine contre l'intellectualisme, un mépris pour l'éducation. Pourtant, à côté de ces gens, Éric a un diplôme de boîte de céréales, sans science, seulement des "sciences humaines". Éric accuse tous les climato-sceptiques, y compris moi, d'être à la solde de firmes de relations publiques engagées par les pétrolières.

Ma réalité, c'est que je ne retire rien monétairement de ce blog... à part du plaisir. Je doute, je pense, ce que tous les intellectuels font, même si je ne prétends pas être du niveau intellectuel de mes sources, mes références. Éric a des certitudes, il ne doute pas.

Il est vrai par contre que l'idée d'avoir à payer 12¢ le litre de plus l'essence qui fait tourner le moteur de ma voiture compacte me motive.

Qu'est-ce qu'a Éric Moreault à nous dire sur la science, alors qu'il est un diplomé de communications, et surtout un homme de foi?



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Une copie de ce texte a été envoyée au courriel de Éric Moreault

Liens:

http://www.cyberpresse.ca/le-soleil/actualites/environnement/200912/06/01-928475-climategate-le-deni-de-la-science.php

http://en.wikipedia.org/wiki/List_of_scientists_opposing_the_mainstream_scientific_assessment_of_global_warming


http://en.wikipedia.org/wiki/International_Conference_on_Climate_Change#Manhattan_Declaration

dimanche 6 décembre 2009

Le Climategate avant le temps

En décembre 2005, André Arthur alors dans ses dernières émisssions régulières à la radio reçoit en entrevue un géographe de l'UQTR qui, faiblement financé par Environnement Canada, étudie quand même le climat. C'était en plein sommet du climat à Montréal.

Quatre ans plus tard, le sommet est à Copenhague et la religion verte est encore plus intolérante, intégriste, anti-scientifique.

http://www.radioego.com/ego/listen/2748

Lorsqu'on ré-écoute ça, après quatre ans, après l'éclatement du Climategate, c'est renversant.

Suite à une conférence donnée en 1999, ce scientifique s'est fait indiquer la sortie parce qu'il n'épousait pas la thèse réchauffiste du supposé "consensus". On lui a fait comprendre qu'il n'avait pas les "bonnes conclusions" et que ce serait plus facile pour lui d'épouser la thèse réchauffiste, quitte à trafiquer ses données... comme nos amis impliqués dans le Climategate.

Un autre sceptique qu'on a fait taire.

samedi 5 décembre 2009

Climategate : N'en parlez surtout pas


Nous rencontrons une situation plutôt inquiétante au Canada, surtout au Québec (encore) dans ce qui concerne la couverture de ce scandale planétaire dont le reste du monde est désormais au courant sauf la plupart des Québécois tenus dans une ignorance navrante par leurs médias.

Il faut comprendre que les médias comme Radio-Canada et Gesca (qui ont des ententes de convergence entre eux) sont en guerre contre le gouvernement deux fois élu de Stephen Harper. Informer la population que peut-être tout ce qu'ils (ces médias) avancent depuis des années est peut-être un canular, une fraude monumentale, en plus de détruire leur crédibilité de façon durable, serait l'équivalent de donner raison à Stephen Harper sur un volet important de sa politique, celui qu'on s'est servi le plus souvent pour miner l'ensemble de sa politique.

Faut se rapeller qu'on a eu la tête de Rona Ambrose, ministre de l'environnement, réaffectée à d'autres tâches, dans le premier mandat minoritaire des conservateurs à Ottawa.

C'est tout de même renversant... Des médias, des centaines de journalistes, qui travaillent en bonne partie pour l'état fédéral, sont en guerre contre le gouvernement, financés par les contribuables, qui votent pour ce gouvernement. Ensuite, au lieu de rapporter les scandales, ce qui serait normalement leur travail, ils les étouffent lorsque ça ne nourrit pas leur guerre idéologique. Ils ne sont donc pas plus journalistes que les scientifiques impliqués dans le Climategate sont des scientifiques. Un scientifique qui "taponne" ses données est un charlatan, un journaliste qui taponne les faits est aussi un charlatan.

Certains défendeurs de la fraude climatique, prêtres de la religion verte, y ont été d'arguments fallacieux, ridicules tels que vu que les mails des communications entre les scientifiques ont été obtenus de façon douteuse (piratage ou fuite intentionelle d'un collègue), il faut donc agir comme s'ils n'existaient pas, comme s'ils n'avaient jamais été écrits, comme si nous ne les avions jamais lus.

Les plus allumés d'entre nous, informés par l'extérieur, y compris par des médias qui avant le Climategate défendaient la thèse apparemment frauduleuse du GIEC, se rendent compte que Radio-Canada ne sert pas les Canadiens en les tenant dans l'ignorance à la veille de ce sommet de la farce avant Noël, à Copenhague. Radio-Canada se rend complice d'une fraude déja dévoilée au public hors-Canada.

Pour ce qui est de Gesca, nous savons déja que l'agenda corporatif de ce groupe de presse n'est pas l'environnement, ni la vérité... Même que La Presse n'avait pas besoin de perdre plus de 20 millions$ par année avant de sabrer dans les dépenses et la masse salariale, il a fallu que "Robin des banques" fasse ouvrir les livres de Gesca pour les petits actionnaires de Power Corp.

Le but du groupe de presse de Gesca n'est pas une rentabilité dans les livres, tout de même souhaitable pour les actionnaires maintenant qu'ils savent que cette division est lourdement déficitaire, mais plutôt une rentabilité sur l'influence politique.

Quebecor et la bulle qui éclate

J'ai été mis au courant de l'éclatement du Climategate quelque part dimanche le 22, soit le lendemain ou le sur-lendemain que la nouvelle sorte dans quelques médias majeurs en Grande-Bretagne et aux États-Unis.

Je vous ai parlé dans mes derniers textes sur ce sujet que Nathalie Elgrably avait fait paraître un texte le jeudi suivant, soit le 26 novembre dans le Journal de Montréal. Sa chronique habituellement en simultané, le jour même, est dans le Journal de Québec... Pas cette fois. Vendredi le 27, samedi le 28, dimanche le 29, lundi le 30... il a fallu attendre 5 jours pour pouvoir lire ce texte dans le Journal de Québec, soit le mardi 1er décembre. Nous sommes maintenant quelque part au jour Climategate +10.

Dans le petit monde médiatique, électronique, internet, à la vitesse de la lumière, smartphones en main... Le premier quotidien à Québec à publier un commentaire (pas une agence de presse à la con comme Reuters ou AFP) sur le climategate, le fait dix jours après l'éclatement du scandale.

On en est presqu'au délais de la messagerie par caravelles trans-atlantiques du bon vieux XVIIe siècle. Après, ces têtes blanches de boomers syndiqués au pupitre se demandent pourquoi les gens n'achètent même plus leur feuilles de choux pour la litière de bouboule!

Bizarrement, deux jours plus tard, Nathalie Elgrably est de retour avec sa chronique régulière du jeudi, en simultané avec Montréal... Mais que s'est-il passé à Québec? Quel est l'incompétent qui a retenu la chronique publiée à Montréal, et l'a caché au public de Québec pendant 5 jours?

J'y vois rien d'autre que de l'incompétence et une dévotion à la religion verte.

Étouffons les sceptiques sous des tonnes de conneries

Nous retrouvons aujourd'hui, le 5 décembre, avec un torchon en coin de page 40 (Journal de Québec) signé par Reuters et titré localement: "La crise climatique accroît le sceptiscisme des Américains".

Ce qu'on doit décoder comme lecteur moyen de ce petit caca imprimé, c'est: "regardez ces épais d'Américains, ils sont encore sceptiques sur le réchauffement, ils ne comprennent pas encore" et que la "crise climatique" n'est pas le Climategate que peu de gens ici connaissent, comprennent, mais bien qu'on parle de cette "urgence d'agir" à Copenhague, avant que les derniers ours polaires meurent noyés dans un océan Arctique quasi-bouillant.

On explique au début de cette nouvelle-torchon que les Américains remettent en question la thèse réchauffiste selon des sondages (nous sommes au jour Climategate +15). À peine plus loin, ça fait mourir de rire, bien que c'est complètement pathétique:

Certains milieux conservateurs, et leurs moyens d'action, ne sont pas pour rien dans cette attitude.
(...comprenons mauvaise attitude)
Les stations de radio évangélistes, dont les prêches et discussions attirent des dizaines de millions d'auditeurs, développent de manière réccurente l'idée que le réchauffement climatique est un "canular" qui ne repose sur rien, sinon sur une volonté de nuire à l'économie...

Que penser d'une telle connerie lorsqu'on a pris connaissance des échanges des chercheurs eutre-eux visant à user de trucs pour cacher le déclin des températures depuis 1998?

Que penser de cette merde pseudo-journalistique, sélectionnée sur un fil de presse contaminé par un employé visiblement "affecté" d'un réchauffement entre les oreilles, lorsqu'on sait que le Climategate a été discuté avec sérieux non seulement par Nathalie Elgrably-Lévy dans ce même journal, mais surtout dans le The Guardian, le Telegraph, le New York Times, le Washington Post qui ont fait connaître le scandale? Des liens que je vous ai donné ici depuis le début de l'affaire, nous font remarquer que ce n'est pas des radios religieuses pour conservateurs cons qui nous parlent de ce scandale qui est peut-être le pire de l'histoire de l'humanité.

Pour moi, un sceptique, c'est quelqu'un qui ne croira pas n'importe quoi... donc, le contraire d'un idiot.

Dans cette chère France, à l'origine de cette idée réchauffiste ils ont le même problème que nous. On cache sous le tapis, à la population qu'il y a apparence de fraude majeure dans le traitement des données climatiques, dans le but de changer les règles économiques.

Une question que je me pose... Voyant avec la force qui est déployée pour retenir l'information au Québec, est-ce qu'on verra arriver la même chose qui est arrivée à Jacques Brassard au Quotidien à Nathalie Elgrably-Lévy chez Quebecor?

Le triomphe de la vérité sur cette affaire repose sur l'efficacité de la presse britannique, la force du débat démocratique aux États-Unis, parce qu'ici, nous savons que c'est fichu.

Le gars des titres pense que l'on peut être conscient et végétatif à la fois...

Revenons à Gesca

Du côté du Soleil ce matin, la machine réchauffiste ouvre aussi les radiateurs, toujours avec hypocrisie en citant une agence de presse, Eric Thomas de l'AFP. Au moins, on cite qu'il y a bel et bien un scandale, mais on accorde beaucoup d'espace et de crédibilité à la défense de Phil Jones, la même depuis le début, que nous avons sorti près de 1000 messages de leur véritable contexte.

Relisez-les, nous en avons tellement que nous avons TOUT le contexte, tout le portrait, 13 ans d'échanges très instructifs.

Ce texte prend un tiers de la page 43, les deux autres tiers de la page est rempli par une infographie minable avec les "10 signaux d'alerte du réchauffement". On vous fait bien comprendre qu'il ne faut pas être sceptique: believe or die.

  • 1. L'élévation du niveau des mers, que vous n,avez pas mesuré, et que personne ne nous a fourni de graphique à ce sujet.
  • 2. La fonte des calottes glaciaires, qui se poursuit depuis des dizaines de milliers d'années (on avait 3km de glace sur le Québec il y a 20 000ans, heureusement que tout ça a fondu).
  • 3. Les récifs de Corail... pouvez-vous comparer avec des récifs d'il y a 500 ans?
  • 4. Phénomènes météorologiques extrêmes... les mêmes rencontrés par Christophe Colomb? Ouragans qui semblent en voie de disparition depuis quelques années dans l'Atlantique...
  • 5. La fonte des glaciers d'altitude... qui se poursuit aussi depuis des dizaines de milliers d'années, ce sont des restes de la dernière glaciation.
  • 6. La désertification... Le Sahara a déja été une forêt il y a plus de 7000 ans... est-ce l'automobile qui l'a fait disparaître? Combien de kilomètres carrés de territoire en désertification ont été récupérés, irrigués pour l'agriculture depuis des centaines d'années?
  • 7. La fonte de la banquise Arctique... trois fois le même point... ça fait des dizaines de milliers d'années que ça fond, on sort d'une glaciation...
  • 8. Le largage du méthane... Phénomène nouveau?
  • 9. L'assèchement des tourbières et des zones humides... on a des données s'il vous plait?
  • 10. Le déboisement des forêts tropicales... On a pas trouvé de moyen efficace d'empêcher les pays pauvres de saccager leurs forêts, mais ce n'est pas un signal de réchauffement, c'est l'action directe de l'humain.

Tout cela est de la pure merde pour imbéciles... En êtes-vous?

Peut-être qu'il est temps de remettre en question nos abonnements pour ces médias qui contrôlent, retiennent, taponnent l'information, celle que vous avez le droit d'avoir.

Anecdote

Il y a quelques semaines, lors d'une courte discussion avec mon médecin de famille sur la presse écrite, il m'a cité les journaux qui l'intéressaient. En aucun cas le nom du Soleil est sorti, pourtant une institution centenaire à Québec. Le Devoir, Le National Post, Journal de Québec douteux, populiste, parfois pertinent, mais pas de Soleil... eh bien!

***
Liens:

http://www.telegraph.co.uk/comment/columnists/christopherbooker/6679082/Climate-change-this-is-the-worst-scientific-scandal-of-our-generation.html

http://argent.canoe.ca/lca/affaires/quebec/archives/2009/11/20091126-073856.html

http://www.iedm.org/main/show_editorials_fr.php?editorials_id=780

vendredi 4 décembre 2009

Une société faible et le courage



Polytechnique


Cela fera 20 ans déja dimanche, le jour où un loser, en plus d'être malade mental, est entré à l'école Polytechnique pour tuer des jeunes femmes qui elles avaient été admises contrairement à lui.

Il en voulait aux féministes, selon sa pensée tordue, à l'origine de tous ses malheurs.

Une victime qui a survécu a raconté avoir pourtant dit à Lépine qu'elles n'étaient pas des féministes, seulement des filles qui étudiaient... Il a pourtant tué six filles dans cette classe.

Depuis 20 ans, et cette semaine déja depuis plusieurs jours, on rebrasse cet événement comme pour lui donner un sens. Pourtant il n'y en a pas et il ne devrait pas y en avoir.

Lépine était fou, malade, dangereux, mésadapté social. Il ne représente en rien quoi que ce soit, à part la folie, la maladie mentale, un mésadapté social qui dérape.

C'est plate à dire... mais ces filles-là sont mortes pour rien.

Même si ça nous déplaît que ce soit en vain, plusieurs cherchent un sens à donner à ce qui n'en a pas... et c'est là qu'on entre dans le jeu du tueur fou. C'est exactement ce qu'il voulait, qu'on donne un sens, qu'on lui donne raison, qu'on cherche à savoir pourquoi.

Le pourquoi c'est la folie point.

Le Québec est définitivement une société faible pour tomber dans le panneau à chaque fois. Ce que Lépine a fait est injuste. Il a empêché des jeunes femmes à vivre le reste de leur vie, il a détruit leurs familles, il a tué tout ce qu'elles pouvaient faire du reste de leur vies. Je répète, ça n'a aucun sens, c'est injuste, ça ne sera jamais réparé.

Lépine ne doit rien représenter. La violence faite aux femmes, la violence faite aux hommes, non, rien du tout. La violence n'a pas de sexe. Les actes injustifiables ne sont pas justifiables.

Mais attendez-vous que ces choses simples ne soient pas sur le point d'être comprises dans nos médias qui cultivent ce modèle de donner raison au loser.

Il ne devrait pas avoir de journée contre la violence sur le prétexte d'un fou qui a tiré toutes les femmes qu'il voyait. Chaque jour devrait être contre la violence, seulement parce que la violence qu'elle soit contre les femmes ou les hommes, les enfants, c'est mal.

Arrêtons de rendre hommage à ce fou et aux raisons de sa folie.

***

Le courage


Dans un tout autre ordre d'idées, bien que le titre de mon texte va très bien aussi avec ce sujet, je veux vous parler d'un gars qui vient de mon patelin, que mon frère et ma soeur ont connu dans l'escadron de cadets 798 Lac Saint-Charles. Un gars un peu plus jeune que moi qui a du courage comme peu de gens.

Au-delà des drames vécus par certains de nos compatriotes qui sont allé défendre notre civilisation en Afghanistan, il y a des gars comme Simon Mailloux qui sont déterminés (le mot est faible) à accomplir la mission.

Seul petit détail à l'article, on oublie de spécifier que la photo représente Simon Mailloux auprès d'un monument dédié à ceux qui malheureusement n'ont pas survécu, et qu'avec la détermination des autres comme le Capitaine Simon Mailloux, ne seront pas morts en vain.

Quand je lis ça... j'me demande bien ce que je fais ici.

On a pas grand chose à faire nous, à part que de lever notre chapeau et de dire merci...

On ne dit pas à un sportif qu'on encourage, qu'on le supporte, mais qu'on pense qu'il va perdre. Ça devrait être la même chose pour nos soldats. La moindre des choses est de leur dire qu'on croit en eux et à ce qu'ils font. Ça semble tellement difficile à faire pour plusieurs, nottamment dans nos radios poches, nos journaux poches, notre télévision poche.

Les gars (et les filles) ont du courage et du coeur, qualités qu'on ne partage pas tous dans ce bas monde, dans cette province.


***

Titrage incohérent

Cela fait plusieurs fois que je remarque que les titres du Journal de Québec sont parfois complètement hors-contexte, incohérents, parfois seulement débiles.

Un petit exemple, la semaine dernière, on nous parlait de ce Belge qui était paralysé suite à un accident de voiture en 1983. On l'a cru dans le coma, dans un état végétatif.

Or, l'histoire nous dit qu'il ne l'était pas, il entendait tout, mais il ne pouvait rien dire, rien bouger, même pas faire le moindre son. Finalement au bout de 23 longues années en 2006, on s'est aperçu qu'il était conscient.

Peut-importe l'histoire, le titreur du Journal de Québec, qui encore selon toutes évidences, n'a pas lu l'article d'agence de presse avant d'y coller un titre a titré en haut de page 38 le 25 novembre dernier:
Belge conscient malgré un état végétatif: Un cas loin d'être isolé.

Comment pourrait-on être à la fois conscient malgré un état végétatif? C'était justement ça que l'article expliquait, que le gars n'était pas du tout végétatif pendant toutes ces années.

Peut-être que l'employé du journal de Québec qui a décidé ce titre pourrait nous l'expliquer, parce qu'il ne pouvait pas lui-même être conscient de son travail...

On va certainement lui donner une promotion!

Société faible... presse faible... dirigeants faibles... démocratie faible.

***

Jean Charest le sait.


Jean Charest le sait que le Québec est une société faible. Il sort le marteau d'une escouade avec ses ministres qui supervisent. Il ne veut pas d'enquête à la Gomery sur le dossier de la corruption dans la construction, ça éclabousse la merde sur les vestons.

La corruption au Québec, j'en parle pas plus aujourd'hui qu'il y a deux ans... Ce n'est pas arrivé hier les cas de collusion, de menaces, de prix fixés, même que le gouvernement le fait lui-même.

La SAQ c'est quoi donc? Un monopole.

Les garderies c'est quoi? De la concurrence déloyale avec un syndicat qui peut faire chanter n'importe quel gouvernement avec une menace de grève.

Le Stade Olympique... il a coûté 10 fois le prix prévu au départ. Le métro de Laval, quatre fois le prix prévu. Le viaduc de la Concorde était construit tout croche. Le chantier de la Baie-James a été saccagé.

Ce n'est pas nouveau de cette année qu'une station-service se fait couper les boyaux du compresseur à air s'il ne fixe pas le prix prévu à l'heure prévue.

On a un modèle au Québec, Charest le défend, mais ce n'est pas lui qui l'a instauré. C'est le modèle de la corruption. Tout le monde veut se faire "graisser".

C'est comme avec les criminels à cravate comme Earl Jones et cie. On veut des peines plus sévères contre eux, mais tout le monde (ou presque) continue de voler leurs compagnies d'assurances, parfois pour avoir des congés lorsqu'on est tanné de sa job.

Prenez le cas de cette "dépressive" de Granby qui faisait la fiesta et qui en publiait les photos sur son Facebook. Il devait y avoir une "amie" qui elle, rentrait à l'ouvrage à chaque jour et qui voyait sa collègue profiter du système, et s'aperçevait que les primes d'assurances, sont prélevées sur chaque talon de paie.

Société faible, individus faibles, système faible.

Les crosseurs ne se cachaient même plus.

***


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