mercredi 31 mars 2010

Le budget du "bonheur"

Le ministre Raymond Bachand nous avait prévenu: il voulait notre bonheur.

Au nom du bonheur des Québécois, on a fait plein de choses sans réellement demander leur opinion ces 40 dernières années. On a fait du Québec l'état le plus lourd, le plus fonctionnarisé, le plus bureaucratique, évidemment le plus inefficace... et surtout le plus taxé d'Amérique du Nord (c'était déja ça avant le budget Bachand cette semaine).

Comment est-ce que Charest et Bachand peuvent répéter que les Québécois ont demandé de maintenir les programmes sociaux? Ils ont demandé aux syndicats de ceux qui travaillent dans ces programmes?

Non seulement on ne nous a jamais demandé si l'on voulait maintenir ces programmes, mais on a eu l'habitude depuis le début de la "révolution tranquile" de ne jamais nous demander si l'on voulait au départ de tous ces programmes. Au Québec on fait des référendums sur la séparation (deux fois non), mais on n'en fait pas sur ce qui nous coûte 25 milliards par année, le système de santé universel à la soviétique.

Le gouvernement Charest ne coupe rien... il diminue l'augmentation des dépenses, augmentation qui reste supérieure à tout ce que l'on trouve chez nos voisins. On ne coupe pas les dépenses en imposant un gel des salaires... si à la fin de l'année il y a encore plus d'employés. On ne peut pas prétendre couper sans couper!

C'est donc un budget de mensonges.

Pendant que le Québec offre déja des augmentations à sa fonction publique qui n'est jamais satisfaite, l'Ontario a procédé à des coupures nettes sur la masse salariale. Rapellons que l'Ontario est deux fois moins endettée que le Québec.

Taxer l'essence

Ce sera à ma connaissance la 3e fois aujourd'hui 1er avril, que le gouvernement Charest entré au pouvoir en avril 2003, hausse les taxes sur l'essence. Québec et Montréal auront une surprime de 1,5 cent le litre de plus pour financer les projets non-rentables de transport en commun.

Ces mesures sont populaires auprès des écolos-granos, et pour la plupart des gens qui n'ont déja pas les moyens d'avoir de véhicule.

Le Québec payait déja environ 5 cents le litre de plus que l'Ontario. Le Québec se trouvait déja dans les endroits d'Amérique du Nord les plus taxés sur l'essence et cet écart s'agrandira continuant de rendre la province encore moins concurrentielle.

J'avais déja prévu passer mes vacances à l'extérieur du Québec. La taxe sur l'essence est une taxe sur la liberté.

Cette taxation est rehaussée parce que dans les millieux verts c'est "bien" de taxer les transports. On se sert d'une "vertu" environnementale, après avoir manipulé une partie de la population dans les médias avec des intermédiaires (journalistes) pour extorquer un peu plus sur les déplacements des travailleurs et des familles québécoises. La prochaine taxe de la vertu sera de taxer l'eau, question de prendre encore plus d'argent pour quelque chose que l'on paie déja.

Graphique représentant la part des taxes sur l'essence au Canada AVANT le budget Bachand: http://retail.petro-canada.ca/fr/fuelsavings/2139.aspx

"Faire sa part"

Les seuls qui feront encore leur part, ce sera les contribuables. Ils n'ont pas le choix, le gouvernement crée des programmes, embauche des cadres, si le contribuable ne paie pas les caprices des amis du gouvernement qui veut acheter ses prochaines élections auprès des clientèles visées par ces programmes-guimauves (exemple: les garderies qu'on maintient à un ridicule 7$), il se fera saisir ses biens.

Cet état existe grâce au chantage syndical (la mort de la "réingénérie a eu lieu quand les syndiqués ont lancé de la peinture sur le parlement), aux fiers-à-bras des centrales, à la corruption par "bonbons" de clientèles-cibles (fonction publique, assistés sociaux, artistes, familles à faibles revenus) sur le dos du travailleur de la classe moyenne, classe beaucoup plus pauvre et sollicitée au Québec qu'ailleurs.

Et non, le fonctionnaire n'est pas un contribuable comme les autres: lui, il contribue à ce qui le fait vivre.

Impôt santé

Cette mesure, une des plus vicieuses du budget, se révèle en réalité comme étant une hausse directe de l'impôt, pour tout adulte gagnant 14 000$ et plus ou couple à 30 000$ et plus. Maintenant, l'état-junkie agresse même les travailleurs proches du salaire minimum, comme s'ils étaient des riches. L'emballeur d'épicerie à 9$ l'heure paiera en 2012 son 200$ tout comme le dirigeant de banque qui gagne 5 millions.

Cette mesure enlève du peu d'argent disponible au travailleur à bas revenus, à la famille de classe moyenne, de l'argent qu'il aurait pu même dépenser pour des services de santé au privé, si le privé était enfin permis. Le Québécois doit ainsi rester l'otage d'un système de santé sur la liste d'attente tel que souhaité par les centrales syndicales.

Nous payons déja pour des mauvais services, et nous paierons davantage sans la moindre garantie que ces services seront moins mauvais.

La TVQ

On le savait, l'état joueur-compulsif a toujours besoin de plus d'argent, allait s'en prendre à la taxe à la consommation. Elle touche tout le monde, se contourne difficilement. Achetez une nouvelle automobile avant 2011, devancez d'acheter une maison, cela représente 2000$ de plus sur une maison moyenne, 200$ pour une petite auto. Pour le 1er janvier 2012, ce sera encore un autre pourcent supplémentaire.

Vous pouvez aussi trouver des détaillants d'électronique et d'informatique en sol canadien qui n'appliquent pas la TVQ. Comme pour l'essence, nos options sont limitées, lorsque je vais aux États-Unis ou en Ontario, j'essaie d'avoir dans mon réservoir le minimum pour me rendre à la frontière et avant de revenir je fais le plein à ras-bord. Quelques sous ici et là, quasi-symboliques, mais nécessaires pour en donner le moins possible à notre agresseur, l'état.

Pourquoi ne pas examiner la possibilité d'acheter sa voiture en Ontario?

Les "lucides"


Ils sont amusant ces "lucides" qui applaudissent cet exercice de lâcheté. Ce sont des imposteurs ayant pris la place d'une droite qui veut qu'on remette en question l'obésité de l'état, si possible en optant pour une bonne liposuccion, une diète et un programme d'entraînement. Ils sont plusieurs, comme ces membres de chambre de commerce dépendants de subventions intouchables qui applaudissaient le "courage" du ministre Bachand, ces Régis Labeaume qui prennent leur part du pactole volé au travailleur, saluant le "virage" parfait du gouvernement Charest: Celui qui permet de ne rien changer à ce qui ne va pas, promettant de continuer l'injustice fiscale, et de maintenir l'aide sociale aux entreprises.

Ce sont des entrepreneurs étatistes, de la "phony economy" du Québec inc. Ils ne sont pas mieux que des fonctionnaires, ils sont tout aussi dépendants de la machine. Vous vous êtes déja demandé pourquoi tant "d'entrepreneurs" étaient libéraux plutôt que pour un parti ayant de vraies idées de droite? Examinez leur "relation" avec l'état, ils couchent ensemble.

Les vaches sacrées intactes

Une des faussetés répétée par Bachand et Charest, tout comme leurs porte-paroles journalistes dans les médias, c'est qu'on prétend s'attaquer à des vaches sacrées.

Alors, de quelles vaches parle-t-on? Les artistes qu'on continue d'engraisser? Les fonctionnaires qui seront toujours aussi nombreux? On parle du privé dans la santé qu'on aura pas? C'est d'avoir repoussé de deux ans la hausse des frais de scolarité de l'Université cheap du Québec? Qu'en est-il de Télé-Québec?

Dites-moi donc quelles vaches sacrées sont sacrifiées pour faire des hamburgers? J'ai plutôt l'impression d'avoir une boulette de toffu grillée dans la bouche!

Ce qui est impossible de faire au Québec, c'est de résister aux organismes verts qui veulent taxer l'essence, et de refuser de financer de sprojets de transport en commun. Ce qui est impossible de faire... c'est d'abandonner des programmes inutiles et de démanteler des structures telles que les commissions scolaires.

Soigne-t-on un boulimique en lui donnant accès à un buffet? Aide-t-on le junkie en lui donnant plus de drogue? Traite-t-on l'alcoolisme en invitant des alcooliques dans un endroit "bar ouvert"?

C'est pourtant ce qu'on fait une fois de plus avec ce budget: on amène le joueur compulsif au casino en lui promettant qu'il aura toujours accès à un p'tit vingt "pour se refaire".

Non, messieurs Charest et Bachand, il n'y a aucun mérite à faire moins avec plus.


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samedi 27 mars 2010

La démagogie de la gauche sur la question de l'avortement




Selon le Bloc Québécois, le NPD, et une bonne partie des libéraux fédéraux, les contribuables canadiens devraient financer "tout l'évantail des services de planning famillial" dans la proposition qui sera discutée au G8 pour venir en aide aux pays sous-développés.

Selon l'article de la Presse Canadienne:

Le vote de mardi soir portait sur une motion libérale qui enjoignait le gouvernement Harper à inclure dans la nouvelle initiative du G8 "tout l'éventail des options de planification familiale", notamment le financement de la contraception et des avortements pour les femmes dans les pays en voie de développement.
L'avortement a tendance à revenir constamment sur la table politique grâce entre-autres à certains journalistes pseudo-neutres mais certainement démagogues, et grâce à la frange de gauche irresponsable au sein de nos élus fédéraux, dans les trois partis de l'opposition.

Cette proposition est extrêmement folle d'abord parce qu'on est loin d'avoir réglé ce dossier ici, parce qu'on a aucun droit moral d'arriver avec des "électrolux à foetus" dans un pays afin d'imposer notre idéologie bizarre (si nous l'avions, ce qui est loin d'être le cas), et surtout parce que c'est complètement insensé de proposer une intervention chirurgicale coûteuse, qui comporte tout de même des risques, comme un simple moyen de planning famillial au même titre que le condom, le termomètre et la pilule.

Outre le "bug moral" que cela cause, pensez seulement ce que cela pourrait simplement coûter de financer des médecins, des équipements, de monopolyser des salles d'intervention, pour procéder à des avortements dans des pays surpeuplés et sous-éduqués.

Toi avec ta gangrène que je dois amputer, ta fièvre, ta pneumonie... attends dans la file d'attente, nous devons procéder à l'avortement de madame qui a oublié de contrôler son système reproducteur.

Ne dit-on pas habituellement qu'il faut d'abord informer et éduquer les gens? Qu'il est toujours mieux de prévenir que de guérir? Pourquoi ce n'est plus le cas spécifiquement dans le dossier du "planning familial" (quelle expression politiquement correcte et malhonnête).

Ces énervés de l'aspirateur à tout prix se plaisent dans une position qui est pourtant très extrême: le supposé droit sacré d'une femme de disposer d'un foetus, peut-importe la raison, peut-importe le développement du foetus. Oui, au Canada en théorie, vous pouvez décider d'opter pour l'électrolux-médicale même si la grossesse dépasse 8 mois, et que si l'enfant naissait une minute avant l'extraction forcée, il serait viable de manière indépendante à la mère, sans aides médicales lourdes.

Pourtant dans de nombreux pays d'Europe que l'on considère avancés socialement, on a fixé un cadre, une limite à ce qui peut ou ne peut pas être fait.

Prenez en France:
Depuis 1994, l'interruption thérapeutique après 12 semaines nécessite l'autorisation des centres de diagnostic pluridisciplinaires qui ont compétence pour décider quelles maladies la justifient ou non.

Depuis l'affaire Chantal Daigle - Jean-Guy Tremblay en 1988, on est en plein vide juridique en ce qui concerne l'avortement. On évite le débat... On souhaite maintenir ce vide qui permet qu'une grossesse sur quatre finisse par la méthode du Dr Morgentaler.

Je ne suis pas pro-vie du genre de ces bigotes et servants de messe agréés que l'on voit manifester contre tout avortement. Ces gens qui obligeraient une fillette violée à accoucher du fruit d'une agression violente. Certains sont aussi intellectuellement répugnants que ces sorcières mangeuses de foetus morts insatiables. Certains tuent pour défendre la vie de ces enfants jamais amenés à terme... quel paradoxe déroutant.

Les conservateurs ont beaucoup de membres qui ont un gros malaise avec le vide juridique actuel au Canada. Certains députés libéraux, on l'a constaté cette semaine, sont du même avis. Quelques-uns sont peut-être contre tous les avortements, mais je pense qu'une bonne partie d'entre-eux voudraient seulement encadrer la pratique, et accorder une certaine valeur à la vie du foetus, être humain en devenir.

Une des fois où les énervés pro-choix dans la classe journalistique se sont démenés comme des diables dans l'eau bénite, c'est lorsqu'un projet de loi conservateur voulait signifier comme circonstance aggravante dans le cas d'un crime, l'exemple du meurtre d'une femme enceinte, ou une agression sur une femme enceinte qui causerait la mort du foetus.

Il n'est pas normal que le foetus n'ait pas de valeur. Tentez d'expliquer ça à des parents, des gens normaux aimant les enfants, qu'un foetus ça n'a pas de valeur... tentez d'expliquer ça à un couple qui a perdu un bébé, ou qui n'est pas capable d'en avoir, que juridiquement le foetus ne devrait pas avoir de statut... et qu'il faudrait se battre pour que cela reste ainsi. Non ça ne tient pas la route, et encore une fois on se fout totalement de savoir ce que le public en pense réellement... Pourtant dans les médias, il n'y a que cette option qui semble juste.

On passe à côté du débat, on préfère crier des noms, parler de l'idéologie bornée des conservateurs... qui est vraiment borné? Qui s'énerve?

L'ex-président démocrate Bill Clinton a une formule intéressante en ce qui concerne sa vision de l'avortement: Safe, legal & rare (sécuritaire légal et rare). Trois mots simples pour tous, qui résument du gros bon sens brillant. N'importe qui avec un peu de jugeotte (faut croire que c'est plus rare qu'on le pense) en y réfléchissant un peu arriverait à cette ligne de sagesse.

Offrez le service aux adolescentes qui ont raté leur cours sur le condom et la pilule, aux femmes qui se sont fait agresser sexuellement, aux femmes qui ont une grossesse très à risque pour leur santé, aux couples qui savent que l'enfant sera lourdement handicapé et qui n'ont pas les moyens ou qui ne veulent pas tout abandonner dans un drame qui durera jusqu'à leur mort... Permettons-le même aux femmes carriéristes qui ont "gaffé" en ayant échoué le même cours au secondaire que l'adolescente précédemment mentionnée...

Mais que cela reste sécuritaire, légal, et aussi rare que possible pour que jamais l'avortement soit considéré comme un moyen de contraception comme les autres.

Où tracer la ligne?

À mon avis, l'avortement sur demande devrait être limité aux environs de 22 à 24 semaines de grossesse. Soit tout juste avant que l'enfant soit viable. Normalement, cela donne près de 20 semaines à la mère pour prendre une décision, il pourrait y avoir comme en Belgique, un délai de quelques jours (6 pour la Belgique, 7 en France qui peut être réduit à 48 heures en cas d'urgence) visant à faire diminuer le nombre d'actes aussi irréversibles sur un coup de tête. Après 22 semaines, il faudrait que l'enfant soit une menace à la santé de la mère. C'est déja beaucoup plus permissif que ce que l'on retrouve dans beaucoup de pays parmi les plus développés, et cela redonne un sens moral à la démarche: reconnaître la valeur d'une vie humaine en devenir.

Notez que bien des pays ont fixé une limite à 12 semaines comme la Suisse, un des premiers pays à avoir permis l'interruption de grossesse.

Les ayatollahs du côté pro-choix risquent la syncope en lisant qu'on puisse oser remette en question le bien-fondé de leur principe intouchable du "c'est mon corps", ils ne sont pas habitués à la contradiction comme des enfants difficiles. Le principe du "c'est mon corps" a des limites de toutes façon, comme en ce qui concerne le suicide. Pourquoi tiendrait-on tant à sauver tous les suicidaires, mais aucun foetus conçus par erreur? Doit-on laisser quelqu'un se mutiler, se faire du mal, sur la simple base du principe de "c'est mon corps"?

Bien sûr que non.

Vous aurez compris que je n'approuve en rien l'interdiction totale de l'avortement comme vient de le décider la Corée du Sud qui permet comme seule exception, les cas de conception suite à des viols ou de l'inceste. Il a été prouvé que ce type d'interdiction fait énormément de torts en encourageant les interventions clandestines dangereuses.

Ne me parlez pas de religion, de ce que dieu veut. Vous pouvez tous réfléchir par vous-mêmes à moins d'être intellectuellement désavantagés. Les arguments se doivent d'être rationnels.

Safe, legal and rare.

Tellement simple, brillant et équilibré. Merci Bill.

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http://fr.wikipedia.org/wiki/Interruption_volontaire_de_grossesse_en_France
http://fr.wikipedia.org/wiki/Interruption_volontaire_de_grossesse#L.C3.A9gislations



On dirait que cette femme est contente d'aller se faire avorter... pourquoi pas une femme qui réfléchi au lieu de sourire?


Propagande douteuse de militants qui ne voient que des évêques contre leur délire...

jeudi 11 mars 2010

Grèce engraissée aux stéroïdes de l'état-providence

Le communisme c'est quand un groupe de paresseux et de mésadaptés sociaux prennent le pouvoir en voulant "prendre tout et partager".

Ce n'est pas un plan de création de richesse, ou de construction de pays. C'est un plan à une seule étape, dépouiller les riches, et répartir la richesse. Pour ceux qui ne sont pas stupides, on voit rapidement la fin du plan, alors qu'une fois la "richesse" redistribuée, il reste encore des inégalités, il s'est fait plus d'injustices, et à défaut de produire, la richesse s'est épuisée.

Le socialisme de l'état-providence s'inspire du même plan... Avec les mêmes buts... dans la même bêtise humaine, la paresse. Le travail n'est pas une valeur, on s'auto-récompense seulement pour avoir le mérite d'exister.

La Grèce d'aujourd'hui n'est pas au bout de ses peines. L'europe riche et moderne, mais tout de même gravement corrompue et paralysée, ne veut plus continuer de supporter l'extrême paresse et l'extrême corruption des Grecs qui se sont donné un état-providence à l'européenne... avant d'avoir créé de la richesse. Ils ont donc partagé la future misère.

Ils ont caché des énormes déficits ces dernières années, jusqu'à ce que le scandale éclate. Les partenaires de l'Union Européenne sont éclaboussés et doivent ramasser le dégât, prendre un morceau de la misère des Grecs.

Le travailleur Allemand qui a vu l'âge de sa retraite repoussée à 67 ans récemment, ne veut plus payer les fonctionnaires de l'état à Athènes, qui eux prennent leur retraite à 54 ans. Quand la presse Allemande a cité ce non-sens, les gauchistes paresseux corrompus de la Grèce n'ont trouvé rien d'autre à dire que de traiter ces travailleurs Allemands de "Nazis".

La Grèce a visiblement souffert ces dernières années d'un dérapage en règle à l'extrême-gauche. Ces dérapages se produisent dans des pays où une masse critique de désinformateurs socio-économiques oeuvrent à orienter l'information dans les médias (comme à Radio-Canada ici) et à réécrire les manuels d'école, où tout simplement lorsque comme ici le ministère de l'éducation enlève le cours obligatoire d'économie au secondaire.

Cela donne qu'on se retrouve avec une population qui a cultivé sa paresse intellectuelle et physique, qui ne comprend plus que lorsqu'il n'y a plus de richesse, on ne peut plus en répartir. Les comptes restent à payer, la seule solution est de travailler.

Les Grecs ne veulent pas. Les extrêmistes de gauche ont quitté le parlement lorsqu'on a voté la loi d'urgence pour couper les dépenses et là ils font une grève générale, avec les petits génies du Black Bloc dans les rues, question de tout casser.

Soit après avoir tout cassé, faudra ramasser, et travailler, ou soit les éléments les plus dangereux vont prendre le pouvoir par la force et réussir à instaurer un régime qui "prend tout pour partager", ce que les Européens ne laisseront pas faire. Dans tous ces cas, c'est la misère qui les attend. On ne peut que leur promettre de la sueur et encore de la sueur.

Il est possible que cette crise soit un exemple éclatant du luxe que devient la démocratie lorsqu'un gouvernement élu ne peut plus rien décider. Vous pouvez voter la grève, et l'employeur peut fermer et déménager au Mexique, vous n'avez donc plus d'emploi. C'est la même chose: vous pouvez élire un gouvernement qui donnera des garderies, lancera des toutous, donnera des soins de santé gratuits à tous, instaurera la semaine de quatre jours, paiera l'insémination artificielle aux assistés sociaux... Lorsqu'il n'y a plus d'argent, que la carte de crédit est remplie, vous n'avez autre choix que de tout couper, de vous retrousser les manches, de vous cracher dans les mains et de travailler pour survivre en payant vos dettes.

Qui pense encore qu'on peut faire un état magique de bonheur en votant pour des irresponsables de gauche? Qui pense qu'il n'y a pas de limites au crédit et à la démocratie?

Plusieurs Québécois.


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dimanche 7 mars 2010

Jour, semaine, année, société de... femmes

Cette semaine, il y a le 8 mars, la journée des femmes...

Féminisme VS humanisme

Ce qui m'horripile chez les féministes, c'est qu'elles font habituellement bande à part de l'humanité. Personellement, je suis humain avant d'être un homme, humain de sexe masculin. Elles, elles sont femmes avant d'être des êtres humains, de sexe féminin. Vous me suivez? C'est toute une nuance...

Vous m'avez certainement compris, que vous soyez homme ou femme, pas besoin d'être un génie, bien que la plupart de mes lecteurs, on a pas à leur "faire un dessin". Les madames des groupes de femmes elles, ne comprennent rien de cette nuance pourtant si simple.

On parle d'ouverture, de société ouverte... où est leur ouverture dans leur sectarisme sexiste?

Pauline Marois nous dit que c'est très difficile pour elle d'accéder au poste de premier ministre, parce que c'est une femme. Pourtant, Mme Marois n'est pas bilingue, contrairement à la majorité de ses collègues députés hommes. Mme Normandeau est vice-première ministre avec un diplome d'études Africaines et un background de mairesse de village de Gaspésie. Les femmes en politique, contrairement à ce que Mme Marois prétend, sont très encouragées à se présenter, une fois élues ont de meilleures chances d'être admises au cabinet ministériel, comme le prouve le cabinet faible du gouvernement Charest. Les hommes en politique doivent attendre "back-benchers" avec leur compétence, expérience, ou peut-être demander une opération de changement de sexe. Madame Marois a menti, mais tout le monde a été ému...

Je vous demande... mais où est la justice?

Inéquité salariale

Une des choses réccurentes du féminisme québécois, c'est ce monstre, cette fabrication syndicale qu'est "l'équité salariale". Ce n'est pas la première fois que j'écris à ce propos, mais faut toujours rapeller que cette "patente" n'a rien à voir avec le principe indiscutable du travail égal pour un salaire égal, pour les hommes et les femmes. C'est un mensonge colporté par une presse malhonnête, selon lequel il existe une disparité dans les salaires entre les hommes et les femmes selon leur sexe: le complot masculiniste-fallocrate.

Donc, on force les employeurs à réévaluer les salaires en fonction des sexes, pour ne pas que le soudeur ou le mécanicien spécialisé gagne plus que la banale réceptionniste. On réévalue le tout en oubliant des critères de spécialisation, critères de travail dans des conditions moins confortables que le derrière sur un fauteuil dans un bureau climatisé pour "rétablir" une "injustice" qui en fait n'existe pas.

Leur "preuve" du "complot" c'est que les hommes gagnent plus d'argent en général que les femmes dans la société.

Lorsqu'on garoche cette "preuve" statistique à notre visage, bel et bien réelle, établie... on oublie plusieurs choses importantes à mettre en perspective:

  • Beaucoup de filles vont à l'université pour devenir travailleuses sociales, enseignantes, vétérinaires. De beaux métiers... mais on comprendra qu'il y a l'offre et la demande. Trop de "TS" fait que plus de "TS" sont prêtes à travailler pour moins.
  • Une serveuse fout beaucoup plus de pourboires dans ses poches que ce qu'elle déclare au fisc. Le plongeur qui lui fait que vous avez une assiette propre et des ustensiles brillants n'a habituellement rien de plus que le salaire minimum.
  • Les femmes travaillent moins d'heures et moins longtemps dans leur vie pour diverses raisons. Elles ont des enfants, elles se consacrent moins à leur carrière, ayant leur famille en tête, ce qui est louable et franchement important... mais à ce que je sache, on rénumère le travail dans la société, jusqu'à ce que le gouvernement commence à faire de la politique-démago avec la famille.
  • Les femmes évitent de travailler de nuit ou les fins de semaine. Généralement, dans des commerces 24 heures, on préfère mettre en garçon en pâture, en apparence moins vulnérable, en cas de "hold up" ou autres problèmes. Travailler de nuit peut causer des problèmes de sécurité, et peut être dommageable à long terme sur la santé: cela se rénumère. Les hommes touchent souvent des primes de nuit.

Vous voulez faire une société "égalitaire" en donnant le même montant à tous? Donnez un million à tout le monde (ça va faire de l'inflation ça!), et après 5 minutes, vous en aurez qui seront ruinés, d'autres qui auront dépensé, et certains qui auront déja fait fructifier. L'égalité absolue n'existe pas: rentrons-nous ça dans la tête.

Avec l'équité salariale, on a endetté nos enfants, filles et garçons de plus de 2 milliards l'an dernier, en plus de l'augmentation qui reste, qui va toujours se payer, à des fonctionnaires qui ont pu se payer un voyage de plus ou un spa dans leur arrière-cour. Hommes et femmes de la fonction publique, ceux occuppant des postes à "prédominance féminine" ont reçu une augmentation substancielle rétro-active à l'entrée en vigueur de la loi en 2002. Dans un versement, plusieurs ont "gagné à la loto". La caissière au Couche-Tard n'a rien eu... ce n'est pas une employée de l'état, ce n'est pas une syndiquée... ce n'est qu'une femme au bas de l'échelle.

Parlons-en d'inéquité: celle d'avoir endetté nos enfants pour payer des salaires de fonctionnaires, des pensions, des albums d'artistes médiocres, des émissions de télévision... voilà un crime contre une génération entière.

La vie des femmes en noir

Samedi le 6 mars dernier, Michèle Ouimet de La Presse nous racontait combien c'était difficile la vie derrière la niqab. La journaliste s'est promenée pendant deux jours à Montréal habillée en femme musulmane fondamentaliste.

Est-ce le bon angle sous lequel voir le problème?

Vouloir démontrer que les Québécois sont intolérants face à la "liberté religieuse" de se mettre sous un drap noir, et ne laisser qu'une mince ouverture pour les yeux?

Les Québécois sont tolérants, même s'ils ne tolèrent pas la niqab parce que ce n'est pas vrai que tout doit être accepté. La liberté religieuse est reconnue dans notre constitution, c'est même pour ça qu'on doit remettre l'intégrisme, le fondamentalisme, à sa place. Parce que ce mal existe seulement grâce à l'asservissement de gens, comme ces femmes qui ne sont pas libres qui manifestent leur soumission à l'homme, la honte d'être femme et belle, tentatrice du mal, provocatrice de péchés. La liberté des individus est incompatible avec la liberté des groupes religieux d'imposer leurs dogmes.

La niqab symbolise aussi pour beaucoup la haine des musulmans envers les "impies" et les femmes occidentales de mauvaise vie qui laissent les hommes les regarder.

Si les cathos traitaient les femmes comme ça, on serait pas mal moins "ouverts" avec eux.

Peu de musulmans qui acceptent cette pratique de leur religion ont des explications à donner sur le fait que la niqab ou sa version bleue en Afghanistan avec une grille pour les yeux, la burqa, sont des éléments très récents dans l'histoire de la pratique de la religion musulmane. Cela coincide avec la montée du fondamentalisme et des appels à la "guerre sainte" contre... nous.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Burqa La burqa (nouvelle version), selon le spécialiste de l'Islam et politologue français Olivier Roy, est une invention récente du mouvement intégriste salafiste dans les pays du Golfe et au Pakistan. Avec ce vêtement qui ne date que d'une vingtaine d'années, l'enfermement de la femme est plus total qu'avec un tchadri puisqu'il s'accompagne de gants pour cacher les mains et que même les pieds sont dissimulés. Dans les pays où seuls les yeux n'étaient pas cachés, obligation est faite aux femmes de porter des lunettes de soleil ou de cacher leurs yeux à l'aide d'un morceau de tissu fin permettant de voir sans être vues.

Dernièrement avec le cas de cette immigrante en cours de francisation au Cegep Saint-Laurent, on a fait revenir ce problème dans l'actualité. Un des arguments qui s'offrent maintenant à nous, pour interdire cette pratique, c'est qu'un imam en Égypte a décrété que le port du hijab n'était qu'une tradition et n'avait aucun lien avec la religion.

Selon le code criminel les déguisements en général sont prohibés, mais seulement dans le but de commettre un crime.

Je ne veux pas qu'on fasse un crime le fait d'être vêtu d'une certaine façon. Mais pouvons-nous seulement garder l'idéologie du radicalisme religieux, d'où il provient? Une société libre qui veut demeurer libre ne doit pas admettre des gens qui sont contre cette liberté. Oui, nous devons trier les gens selon leurs valeurs, la polygamie, les crimes d'honneur et les visages cachés ce n'est pas pour ici. Les gens qui veulent vivre comme en Arabie Saoudite peuvent vivre comme ils le souhaitent en Arabie Saoudite et ceux qui veulent vivre au Canada comme on vit au Canada, seront les bienvenus.

Des féministes en France ont manifesté pour une vraie cause. La liberté, pas de hausser le salaire des fonctionnaires.



De mauvaises mères?


Mitsou répétait une fois à tout le monde en parle à propos du Doc Mailloux qui fait la guerre aux mauvaises mères, que ça n'existe pas des mauvaises mères... Grande intellectuelle dans un congrès d'intellectuels s'amusant au dépends d'un "con" de service pour le dîner, personne n'est revenu sur cette stupide déclaration.

Bien qu'on ait eu des marâtres dans l'histoire depuis Aurore, jusqu'à cette suicidaire du Saguenay qui a tué ses enfants parce qu'une amie ne lui a pas prêté 10 000$, pour bien des gens, l'idée de Mitsou est la bonne.

J'ai un autre exemple cette fin de semaine dernière... nous avions dans la même belle Presse et dans Le Soleil, ce "papier" sur ces mères qui allaitent la portée entière, parfois simultanément, du plus jeune au plus vieux (7 ans). Shocking.

http://www.cyberpresse.ca/vivre/famille/201002/25/01-4255274-boire-au-sein-a-6-ans.php

http://www.cyberpresse.ca/vivre/famille/201002/25/01-4255278-allaiter-dans-le-placard.php


Attention, propos de "red neck" de droite fermé et plein de préjugés:

Est-ce que la mère et la journaliste qui embarque dans son jeu, sont complètement folles? L'éditeur lui, trouve ça normal de publier de pareilles sottises?

A-t-on pensé à l'enfant là-dedans, au-delà de la mère qui aime tant se faire tèter? Quel genre de fils cela donne? Le petit gars aura souvenir toute sa vie d'avoir têté sa mère! Quel sera l'impact d'un tel déséquilibre sur la vie émotive et sexuelle de cet homme qui aura en tête de s'être nourri du lait de sa mère jusqu'à très peu avant sa puberté? Les caprices de maman-folle passent avant...

L'OMS suggère aux Africains de certains pays d'avoir recours à l'allaitement jusqu'aux trois ans de l'enfant, parce que ces pays font face à la famine.

Gustave petit Québécois de 7 ans, a ce qu'on apellait autrefois l'âge de raison, va à l'école en courant avec son petit sac à dos, apprend à patiner sur la bottine, joue à police-voleur avec ses amis, fait voler des allumettes en feu derrière le cabanon du voisin pour impressionner Simon-Charles, essaie de se fabriquer une mini-arbalète avec des élastiques à cheveux de Bernardine, puis court à l'heure qu'il a soif pour une bonne tètée chaude de maman!

Pincez-moi quelqu'un!



On semblait s'indigner de ces "préjugés" que portent les autres (MOI) face à cette situation, mélangeant les "barrés" à l'allaitement tout court, avec ceux qui trouvent inacceptable avec raison, qu'une mère timbrée aime se faire tèter au point de maintenir ce lien avec son fils jusqu'à sept ans... On s'indigne aussi du conjoint "qui ne comprend pas" et qui "doit partager".

Est-ce que la DPJ peut intervenir s'il vous plait? Quelqu'un a besoin d'un psy!



J'aime pas cette phrase cliché, mais je vais vous la sortir "drette là": Mais où est-ce qu'on s'en va... avec de pareilles nunuches débiles?

J'ai toujours eu un problème avec ces timbrées du bio, terroristes féminines avec une voix douce, qui imposent des choses complètement stupides à la société, société coupable à l'avance de "fermeture" peut-importe l'énormité qui est servie.

Cet attachement pour l'allaitement persévérant, les couches à laver bio, c'est un truc de mère à la maison, un clair recul de la condition de la femme si cela est pour devenir le modèle à suivre. Certaines femmes se donnent des raisons pour ne pas aller sur la marché du travail, devenir l'égal d'un homme. Certains hommes sont tellement paresseux qu'ils veulent être celui qui reste à la maison, tout le monde dit que c'est beaucoup de travail être à la maison, bien que plusieurs arrivent à tout faire en plus d'avoir un travail à l'extérieur.

Une autre nous lance vers la prochaine étape: des quartiers sans friture. Oui-oui, y'en a une cette semaine qui a lancé l'idée de faire des quartiers sans friture! De quoi je me mêle? Sacre-toi-le où je pense ton toffu et tète-toi toi-même!

Je veux un Ashton dans mon quartier, une poutine c'est sain.

Si vous tolérez tout, c'est que vous n'avez aucun jugement.

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