mercredi 19 mai 2010

L'hommage honteux aux casseurs d'avril 2001 à la télé d'état

À l'émission "Tout le monde en parlait", on a passé deux émissions complètes pour parler du Sommet des Amériques d'avril 2001 à Québec, dans un documentaire de la pire forme qui puisse exister.

Celle qui scelle l'histoire, celle du jugement superficiel, celle de la thèse dominante de gauche jamais remise en question, excluant le fond, excluant le pourquoi d'un accord de libre-échange et pourquoi des actes criminels impunis...

Dans cette série de "documentaires" qui ont été présentés deux mardis soirs, nous avons eu rien d'autre qu'un hommage aux émeutiers sauvages d'avril 2001 à Québec. La horde de barbares a pris d'assaut ma ville et personne ne leur a fait véritablement payer le prix. Même 9 ans après, Radio-Canada leur remet la médaille de la bravoure.

C'était le triomphe télévisuel de cet émeutier Maxime Fortin, qui depuis a pu se faire financer une thèse de doctorat (dizaines de milliers de dollars), sur le sujet qui l'a tant excité, soit la manif violente, la destruction de biens, la provocation de l'autorité policière, l'intimidation, et l'utilisation des droits démocratiques pour court-circuiter la démocratie par une manifestation violente qui a pour but d'influer sur nos représentants élus, et ainsi sur le cours des décisions politiques-économiques internationales.

C'est un peu comme la pyromanie, cette maladie qui donne une excitation presque sexuelle à certains, de mettre le feu, casser des vitrines.

On a aussi au droit au pas rasé "BIZ" (comme bizoune), membre de Loco Locass qui rappe ses souvenirs de brave manifestant cagoulé, racontant avec nostalgie les jours où il a "changé le monde". Aujourd'hui, avec son "style" de rescapé de l'usage intensif de crystal meth, notre rappon au capuchon prend les contrats pour de la télé-réalité Quebecor, la publicité, et des subventions... c'est fou ce que ça devient payant d'être contestataire sur le BS, car avec la mentalité du BS au Québec, c'est un art...

Je les vois s'amuser en HD de raconter leurs souvenirs de guerre (ils se battaient contre personne vu que les policiers ne frappaient pas), et je ressens le même sentiment que j'ai eu quand je les ai vu casser des vitrines, briser des voitures de résidents... je souhaitais en voir se faire frapper et se faire embarquer. J'étais là sur place, en témoin, dans cette fin de semaine où sortait les fleurs des arbres, je voyais ma ville prisonnière, victime d'une invasion de déchets, de rats politiques, de fils de bonne famille que leurs parents ont échappé dans la marde d'anarchiste, de losers enragés, venus demander de plus gros chèques de BS, des thèses de doctorat sur des niaiseries, financées par les travailleurs... Bref, la répartition de la richesse des autres pour leur oisiveté d'égoïstes au cul plein.

On nous les montre, fiers de leurs réalisations... Je serre les poings. Ils ont salopé ma ville, ils n'ont jamais travaillé de leur vie, mais ils ont des opinions sur tout, sur comment devrait fonctionner la société, l'économie, le monde.

Ces insectes n'ont jamais eu le moindre microgramme de légitimité pour représenter qui que ce soit avec leur message politique de rouges, issu du communisme à la brigade rouge. Pire, grand nombre de ces casseurs "black bloc", venaient de Montréal, Toronto, et même de la Côte Ouest, d'aussi loin que Vancouver et Seattle. On a laissé entrer ces déchets, du dépotoir de la politique, par milliers, avec des armes pour venir terroriser la population locale, forcer le bouclage du centre-ville et gâcher l'événement, dans lequel ils n'avaient aucun droit et aucune légitimité d'intervenir.

La liberté de manifester ne devrait jamais être confondue à une liberté de casser, et de blesser des policiers. Les dirigeants des pays en visite étaient pour la plupart élus par leurs peuples respectifs, c'est ça d'abord la démocratie. Quelques milliers de parasites venus des quatre coins du continent avec des masques à gaz... C'est le poids de quelques milliers contre quelques centaines de millions d'électeurs, de payeurs de taxes, de travailleurs. La démocratie, c'est le suffrage universel, pas l'émeute localisée parce que tu veux pas travailler.

À ce moment, George W. Bush venait d'entrer en poste, c'était sa première rencontre, on était 5 mois avant le 11 septembre, très loin d'entrer en Irak, bien que ça faisait déja 10 ans que Saddam Hussein était sur du temps emprunté à jouer aux chats et à la souris avec les inspecteurs de L'ONU (ce que tous les superficiels comme Richard Martineau oublient avec leurs arguments de "pacifistes" primaires).

Je vous le dis, j'étais là cette fin de semaine-là, en témoin, avec un appareil photo (qu'on a menacé de casser en anglais), j'assistais à ce triste spectacle, j'ai respiré du gaz, beaucoup de gaz. Un de ces masqués m'a pointé en tenant une roche de 4-5 pouces dans sa main. De voir qu'on en fait des héros, ça me donne la nausée. J'étais chez moi dans ma ville... on me gazait, on me menaçait...

Ce n'est pas la police la coupable d'une émeute organisée par des cellules violentes... ce sont les émeutiers, les traîtres à la démocratie, les ennemis de la liberté qui ont fait leur spectacle, avec en tête la star altermerdiste Jaggi Singh. Tant qu'à faire une thèse de doctorat, on pourrait se demander pourquoi des fils d'immigrants comme Jaggi, ou ceux qui adhèrent aux terrorisme islamique en Grande Bretagne, détestent tant le pays qui a accueilli leurs parents, le pays qui leur a donné une vie meilleure.

Si la police est coupable de quelque chose, c'est de ne pas avoir suffisamment défendu les citoyens de Québec face aux envahisseurs, sous ordre de Serge Ménard, ministre de la sécurité publique du gouvernement péquiste et aujourd'hui futur rentier "doubble dipping" du parlement fédéral (pension au provincial + pension au fédéral).

Ça prenait juste Radio-Canada pour produire un tel hommage à des tas de merdes.

Ça prend juste notre société de lâches pour ne pas avoir puni ces crottés qui aujourd'hui témoignent avec fierté, avec leur "doctorat de boîte de Cracker Jack" en main, ayant droit aux hommages à la télévision d'état. On raconte même avec émotion, qu'on a vu des manifestants ramasser un peu de dégât à certains endroits... Aie, c'est trop gentil!

Maxime Fortin, té quoi toi dans la vie? Militant professionnel subventionné.

On paie des impôts pour nourrir le parasite qui nous attaque.

C'est ça la trahison des bourgeois en Lexus de Radio-Canada, c'est de vous prendre votre argent, pour vous expliquer que c'était pour votre bien qu'on a cassé les fenêtres de votre bazou. C'est de vous expliquer que c'est pour votre bien qu'on a subventionné une université qui a trouvé le moyen d'admettre l'émeutier Maxime Fortin et de lu remettre un diplôme aux études supérieures.

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1ere photo, les drapeaux représentant dictature communiste, tenus par ceux qui se disent "libertaires", les éléments violents.

2e photo, Maxime Fortin, militant fier.

3e photo, Prise par un résidant de quartier Saint Jean Baptiste, publiéee sur son blog http://brunmarde.com/voir/projects/SommetAmeriques2001.html

dimanche 16 mai 2010

Corruption story, Bastarache et autres drames

Taïeb Moalla est excellent

Il est tellement bon ce journaliste qui a d'abord passé par Le Soleil avant d'échouer au Journal de Québec, avec un passage en lock-out chez le MediaMatin, qu'il est rendu avec sa page d'analyste de la colline parlementaire et des gros titres régulièrement. Il était tellement bon à couvrir les faits divers, et les sujets d'intérêt humain qu'on l'a élevé au niveau d'analyste...

Je ferais mieux d'enterrer tout espoir dans la presse québécoise en constatant cette promotion douteuse.

Cette semaine, Taïeb nous a pondu une perle: La commission Bastarache serait mysogine, peut-être même plus que Jeff Plante, parce qu'on y trouve pas la moindre femme. Plus inquiétant encore, c'est que c'est Catherine Morissette, ex-députée ADQ dans Charlesbourg qui lui a soufflé la question dans l'oreille dans une lettre adressée au journal.

L'idéologie derrière ce raisonnement superficiel impose que vous devez placer des femmes partout, même là où elles n'ont pas nécessairement les compétences, seulement parce qu'elles sont femmes, peut-importe laquelle, en autant qu'il y en a. Quelqu'un qui a un petit peu de jugement et de recul se dirait; mais voyons, c'est du sexisme! Mais pas Taïeb ni Catherine, pour qui j'ai déja voté.

Quelle est la logique de nommer des gens selon leur sexe, autre que celle du sexisme? C'est totalement absurde!

Si je suis un entrepreneur, dans cette logique, pour que mon entreprise ne soit pas mysogine, homophobe, islamophobe, raciste, je devrais embaucher sur 10 employés, un homosexuel, une lesbienne, un musulman ou une femme en burqua, un noir, un amérindien, un aveugle, un sourd et pourquoi pas une unijambiste?

Quel genre de féministes ça prend aujourd'hui pour accepter qu'on donne un emploi à une femme qu'elle ne mérite pas nécessairement où le principal critère de sélection aura été son sexe? Les premières féministes demandaient, le droit de vote, le respect, l'égalité... pas des places pour elles comme si elles étaient des handicapées dans un stationnement des Galeries d'Anjou!

C'est de la "dicrimination positive"... invention de gauchistes à la con, comme s'il pouvait exister quelque chose de positif dans de la discrimination selon le sexe, la race, n'importe quoi.

Se poser les bonnes questions

Je ne suis pas certain que Taïeb ait son emploi pour son jugement éclairé. Mais une chose est certaine, pendant qu'il nous livrait son papier, en se demandant si la commission Bastarache était mysogine parce qu'elle ne comptait pas de femmes, celui à l'origine des allégations des "places de juges à vendre" chez les libéraux, l'avocat Marc Bellemare, allumait des lumières sur les liens entre la firme Heenan Blaikie, où l'ex juge Bastarache travaille maintenant comme avocat, et le gouvernement libéral. La firme est généreuse avec le parti, surtout avec ce parti.

Ces liens ne seraient pas étrangers, selon Bellemare, à la nomination à la commission du Viaduc de la Concorde, de Pierre-Marc Jonhson, ex-premier ministre PQ du Québec, et membre du conseil d'administration de Ciment Saint-Laurent.

À qui profite tout ça?

On tourne toujours autour du même pot, celui de la construction, de la voirie.

J'ai évoqué il y a un peu plus d'un mois qu'il fallait enquêter sur la magistrature au Québec, que je n'avais pas inventé ça, que nul autre que Guy Bertrand avait lancé ce pavé dans la marre il y a déja au moins six ans, au coeur de la tempête de la prostitution juvénile. André Arthur en a parlé, et par la suite la poussière s'est accumulé. Marc Bellemare revient longtemps plus tard avec ses allégations qui s'ajoutent à des inquiétudes que l'on avait déja, sur ce système qui n'a rien de transparent, où des avocats rendent des services aux politiciens, font des dons, et deviennent ensuite juges, ou dans les cas soulevés par Bellemare, quelqu'un "passe une commande".

Dans une province où le crime organisé semble être répandu dans plusieurs couches, dont celles des puissantes centrales syndicales, qui contrôlent la construction, avec des hommes d'affaires avec des noms italiens, tous des gens qui ne peuvent pas se contenter de faire leur travail au bon prix, selon des règles justes et établies, préfèrant plutôt contrôler le marché, pour contrôler les prix avec un monopole.

Est-ce que le crime organisé peut nommer des juges qui auront comme tâche d'absoudre tout aux "parrains"?

Ce n'est là que quelques questions que l'on peut se poser, dans un endroit aussi moralement en détresse que le Québec.

Comptons sur Taïeb Moalla, journaliste de grand talent, pour nous éclairer de ses raisonnements absurdes sur la proportion hommes-femmes dans la commission qui déterminera si oui ou non il y a une justice au Québec, si oui ou non le crime organisé est au pouvoir. Catherine Morissette elle, se cherche trop d'amis, c'était déja le problème de l'ADQ du temps où elle y était.

Moi mes amis ne me font pas changer mes principes.

Autrefois...

En octobre 2007, Taïeb Moalla en lock out du Journal de Québec, mais qui publiait dans le quotidien Mediamatin, a mis toute la puissance de son clavier pour défendre un compatriote Tunisien, qui allait être expulsé du Canada, parce qu'il avait menti aux autorités Canadiennes, cachant un dossier criminel en France. Saïd Jaziri était aussi un imam à Montréal, qui prêchait un islam radical, et voulait faire construire une grande mosquée au centre de Montréal payée par des pays théocratiques comme l'Iran (à mon avis, un pays "ennemi"), ce qui a été refusé par les musulmans de la communauté, justement pour cette raison.

Jaziri criait sur toutes les tribunes qu'il allait être torturé s'il était forcé de retourner en Tunisie. Une fois là-bas, en plus de ne pas avoir été torturé, même importuné par les autorités, il a critiqué le Canada qui l'a "maltraité", mais quand même en souhaitant revenir, probablement pour accomplir une grande mission divine...

J'avais écrit à Taïeb sur ce dossier en octobre 2007... Il m'a répondu qu'il était convaincu que Jaziri serait torturé là-bas.

Bonjour M. Bélanger,

Merci de votre courriel.

À mes yeux, rien, absolument rien, ne peut justifier qu'un individu soit envoyé vers une torture quasi-certaine.

Il a cru un homme qui ment, qui ne respecte pas la loi, qui a profité de la générosité des Canadiens pendant dix ans en tant que réfugié alors que sa demande de statut était une imposture certaine, pas quasi-certaine.

La pomme tombe toujours près de l'arbre

Dernièrement on apprenait qu'une autre des astuces de financement libéral était de demander à des organisateurs de festival de faire un don au parti Libéral à même la subvention qu'ils ont reçu du gouvernement du Québec. Donc, on prend l'argent que le contribuable est obligé de donner au gouvernement, on en donne à un festival, qui hausse les avantages aux organisateurs, qui redonnent au parti Libéral.

On n'avait jamais été aussi loin dans la pourriture politicienne même au moment du scandale des commandites, ce n'était pas aussi généralisé, mais ça passe comme une autre journée de pluie dans un été gâché.

Avec un peuple de plus en plus chloroformé, inapte, qui continue de s'intéresser d'une part à un projet fou d'indépendance, de l'autre à promouvoir un "modèle" qui accumule les échecs, on ne semble pas du tout comprendre que le Québec s'enfonce toujours davantage dans la corruption.

Pourquoi?

Parce que pour une grande partie de la population, ce n'est pas si grave les enveloppes brunes, les coups de main, les contrats aux amis, le financement détourné d'un parti politique avec l'argent des contribuables. Parce que tant qu'on a nos augmentations dans le front commun, tant qu'on endette nos enfants avec un concept tordu d'équité salariale inventé par les syndicats de la fonction publique pour les syndiqués de la fonction publique, tant que les artistes ont leurs centaines de millions, tant que les gros bras de la FTQ ont leur travail protégé, tant que les profs ne sont pas obligés d'apprendre aux éleves à bien écrire, tant que l'état s'occuppe de la garde de vos enfants, tant que vous attendez pas plus de six mois pour une opération... Ils sont contents ces Québécois. Ils ont une mentalité de gagne-petit, de "cé bien correct de même".

Le Canadien fini toujours par détourner l'attention, comme si on était capables de penser seulement à une chose à la fois.

Une très grande portion de la population n'a pas vraiment de soif de justice, de désir de transparence, d'honnêteté... on trouve louches les gens qui n'ont pas suffisamment de squelettes dans le placard, qui ne trompent pas leur femme, qui fument pas un petit joint de temps en temps.

Nous évoluons dans une culture de crosseurs. Qui pourrait lancer la première pierre à Jean Charest? Celui qui a fourré ses assurances avec un faux vol? On connaît tous quelqu'un, plusieurs personnes, qui ont fait ça.

C'est décourageant... c'est comme si plusieurs fois, je me rendais compte que nous sommes perdus, mais pourtant, je finis toujours par revenir écrire.

Le tuyau dégobille

Oui, c'est triste, c'est inacceptable... c'est un gros dégât. Mais on va ramasser, et vous pourrez toujours vous baigner dans le Golfe du Mexique, ...plus tard. Ce n'est pas le premier accident du genre, ce ne sera pas le dernier. Vous et moi avons besoin de pétrole pour nos voitures. Vous savez comme moi que ce ne serait pas pratique du tout de s'acheter des voiturettes de golf électriques pour faire la 20. Ce n'est toujours pas possible en 2010 sans pétrole. Ma prochaine voiture ne sera probablement même pas hybride encore.

Je déplore autant que d'autres que les normes de forage et le suivi de l'entretien aient probablement fait défaut, en tuant 11 personnes dans une explosion qui n'aurait jamais du survenir.

Mais passer en "loop", en continu sur LCN, RDI, partout des messages en bas d'écran que le Canada fait des "forages dangereux" ces jours-ci au large de Terre-Neuve... c'est de la pure démagogie. Les normes ne sont pas les mêmes au Canada. Je ne suis pas de ceux qui militent pour l'abolotion des normes et de la surveillance. Le bien public doit primer. Dans ce cas, le bien public, c'est que chacun ait sa dose de pétrole à bon prix, que les compagnies pétrolières fassent travailler des gens, paient des impôts et des redevances, et qu'il n'arrive jamais un nouvel accident du genre.

Une catastrophe n'arrive jamais suite à un seul problème, une seule négligence, ou par un pur hasard. C'est toujours l'addition de plusieurs facteurs, une série de mauvais fonctionnements.

N'oublions jamais cela.


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mardi 4 mai 2010

La Grèce s'enfonce dans son propre trou

Le gauchisme, c'est une culture, c'est une façon de vivre, ce sont des lunettes roses, rouges, vertes, implantées, dont le gauchiste ne peut se passer. Voir la réalité en face, ses responsabilités, travailler pour vivre, ne sont en aucun cas des options.

C'est pourquoi aujourd'hui la Grèce s'enfonce dans un chaos dans lequel on ne sait pas jusqu'à où cela se rendra. On a fait brûler une banque, et trois personnes y sont mortes, trois "esclaves du capitalisme", qui travaillaient, qui avaient peut-être des enfants, qui avaient des proches, des projets. Quelques "déchets de société" ont mis un terme à leurs vies.

Dans ces émeutes violentes, beaucoup de drapeaux rouges. Beaucoup de barbes, beaucoup gens qui ne semblent pas très propres avec des cheveux longs et gras. Des gens que l'on embaucherait pas si nous recevions leur CV. Des garçons que vous ne voulez pas voir avec votre fille, des filles que vous ne voulez pas voir avec votre garçon, ni recevoir à souper à la table familiale.

C'est dans la nature de la personne intelligente, à ses affaires, de se protéger des "bibittes" qui collent et qui sucent, des parasites. C'est dans la nature du gauchiste de négliger son apparence, de ne pas travailler, de penser que tout lui est du, et qu'il n'est pas nécessaire de payer ses dettes.

On voit toute la stupidité derrière cette culture du parasitisme dans une bannière qu'on a pu lire dans ces "manifestations" peu édifiantes, qui en disent long sur la culture Grecque des dernières années.

Le FMI nous vole 100 ans d'acquis sociaux


Mais qui est donc le voleur? Vincent Lacroix a été condamné pour fraude, parce qu'il a truqué ses livres comptables et qu'il a empoché l'argent des autres à ses fins personnelles: C'est exactement ce qu'à fait le peuple Grec. On a faussé les livres, on a emprunté aux autres frauduleusement, et vu que les livres étaient faussés, que l'endettement ne repose pas sur des avoirs, ou une capacité de production (endettement superieur au PIB), ils ne sont plus capables de payer.

Non seulement ils sont dans l'incapacité de payer leurs dettes, mais les accrocs au parasitisme dans les rues avec des drapeaux rouges, voudraient que l'Europe et le monde, continuent d'engraisser leur oisiveté, sans qu'ils ne réduisent leurs dépenses. Bref, ils veulent que l'on travaille pour que eux ne le fassent pas.

Imaginez, l'Allemagne riche, a repoussé l'âge de la retraite à 67 ans. La Grèce permet à ses fonctionnaires de quitter à 54 ans, avec de généreuses pensions. On demande aux Allemands de travailler plus longtemps, pour payer les dettes de la Grèce!

Donner le pouvoir aux gauchistes, c'est comme de donner une nouvelle carte de crédit à un joueur compulsif. Il n'y a aucune rationnalité là-dedans, rien à faire. Si le peuple devient accroc à la facilité, il produira moins et tiendra à "protéger ses acquis". Le mal sera fait.

Le système est déficient depuis longtemps. L'école a éduqué des générations à suivre cette voie. Dans bien des universités, dans la plupart des programmes de sciences humaines (où l'on forme professeurs, journalistes, politiciens), il faut être gauchiste pour avoir de bonne notes. La presse mondiale écrase majoritairement les valeurs de liberté, souvent en faisant la gloire des émeutiers qui "se battent pour une société plus juste".

Cela ne vous rappelle pas quelque chose?

En Europe, ils ont le "PIIGS": Portugal, Ireland, Iceland, Greece, Spain. Ceux qui ont dépensé plus que ce qu'ils pouvaient payer, les "cochons" qui veulent vivre sur le travail des autres. La Grèce est dans la position la plus critique, s'en suit le Portugal.

Au Canada, il y a le Québec. Il veut protéger ses "acquis", en plus qu'il en demande davantage, toujours plus, jamais assez: Une belle dépendance à la cocaïne... Le Québec est surendetté, vit de la péréquation à coup de 8 milliards annuellement, et se paie des "acquis" que les autres provinces ne se permettent pas. Des conventions collectives de fonctionnaires insultantes, beaucoup de cyber-flâneurs dans des bureaux qui ne servent à rien, des structures inutiles, et énormément d'argent dans LA CULTURE. On s'endette aussi pour payer le nouvel album de plusieurs artistes-parasites, même pas foutus de vendre leur merde seulement à leur famille.

Aux États-Unis, la Californie est aussi au bout du rouleau. Le "Governator", n'a pas les armes, ni la volonté de "casser" le cycle de l'endettement. Le problème est structurel, tellement qu'il faut penser démonter la structure au complet, pas seulement la réformer.

En Grèce et partout où "les rouges", défendent leurs "acquis", on promet des troubles et de la violence. Comment faudra-t-il donc alors imposer le raisonnable, la paix, l'équilibre, à des malades incapables de faire face à la réalité?

Rappellez-vous que dans certains pays d'Europe, les "rouges" ont formé des brigades terroristes dans les années '70, avec l'aide de l'Union Soviétique, sous le couvert d'une société plus "juste" et plus "progressiste"... bombes, enlèvements et assassinats... est-ce de la façon qu'on obtient légitimement des "acquis" dans une démocratie?

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