mercredi 28 juillet 2010

Ragoût estival

Des "fuites"?

Nos pseudo-pacifistes qui se disent progressistes essaient de faire beaucoup de kilométrage médiatique sur cette merde secrète publiée sur Wikileaks. J'ai de la difficulté à croire que ce genre de documents se ramasse dans les mains d'un jeune de 22 ans sans raison. Parce que celui qui est accusé de la publication de ces documents est un jeune qui n'aurait jamais du avoir en main de tels documents. Par contre, Julian Assange créateur de Wikileaks a eu son moment de gloire.

Ces fuites ne nous apprennent pas grand chose de nouveau. Elles confirment cependant que nous sommes dans le pétrin en Afghanistan, et que nous avons des traîtres parmi nous... Rien de tout ça n'est une nouvelle information.

Mais est-ce un argument pour en sortir? La difficulté rencontrée serait une raison pour cesser de faire quelque chose de nécessaire et juste?

Il est difficile pour certains de comprendre que les talibans doivent à tout prix ne pas disposer d'un havre de paix pour instaurer une théocratie sur un territoire qui deviendrait un camp de guerre contre nous (comme était l'Afghanistan avant 2001).

L'investissement qui paraît énorme aujourd'hui pourrait être vu comme une aubaine dans le futur. Si c'est si difficile d'imaginer une puissance nucléaire comme le Pakistan aux mains des talibans, braquer des missiles contre Delhi, Calcutta, Tel Aviv, Londres... pourquoi avoir une opinion et nous la partager? On connait tous beaucoup de "génies québécois" qui ont entendu parler de tout à la télé... mais qui seraient incapables de situer sur un globe terrestre les quatre villes que j'ai énuméré plus haut.

Ces mêmes "leaders d'opinion", dans leur négligence du bon sens ont oublié dans leur analyse des conséquences qu'on a livré nos informateurs Afghans aux mains des talibans dans cette fuite de documents inutiles au grand public. Parce qu'ils sont contre "l'impérialisme américain" (comme tous les ignorants), ils torpillent la mission en Afghanistan, mettent en danger nos soldats, agissent pour les discréditer et tuent l'espoir des jeunes Afghans qui ont rêvé de ne pas vivre dans une théocratie talibane.

Pour remercier ceux qui ont collaboré avec nos forces, on va publier leur champ de recherche, leurs lieux d'action, beaucoup d'informations que lisent les talibans présentement pour trouver ceux qui les ont trahi. Et après, on va rire en disant combien ils sont cons ces conservateurs et républicains à Fox News de dire que Wikileaks a du sang sur les mains... Une chance qu'ils ont quand même caché les noms! Pourquoi ne pas publier leur adresse tant qu'à y être?

Imbécile est un mot trop faible pour décrire ce genre de personne qui prend cette position sans avoir honte. Comme si la liberté de presse pouvait permettre la trahison...

Cela n'arrête jamais de me "trotter dans la tête", l'idée d'envoyer ces idiots de gauche pour la paix en Afghanistan, sans passeport pour revenir, question de vivre une expérience hors du commun.

J'en reviens souvent à cette idée: depuis le Viet Nam, nous sommes incapables, l'occident, de mener une guerre. Les Israéliens ont une démocratie, mais comprennent quelque chose dans le patriotisme. Si nous devons agir, nous agissons, et on fait le bilan à la fin.

Les boycotteurs d'Israël

Je déteste lorsque des artistes, habiles sur leur guitare, mais incompétents en relations internationales se mettent à faire de la politique et donnent la leçon. Mais qui vient donc me faire la morale? Quelqu'un qui a fait ouvertement la promotion de l'usage récréatif des drogues?

Ce sont toujours le même genre de planeurs idéalistes d'un monde qui n'existe pas qui font la promotion d'idées d'extrême gauche depuis Woodstock, arborant le visage d'un meurtrier sur un t-shirt, comme celui de Che Guevara (que même Castro trouvait trop sauvage), porté par Carlos Santana. Je ne m'attendais pas à des idées très conservatrices de la part des Pixies... Mais là.

Pour quel genre de cruches vides ces artistes prennent leur public, pour qu'il change d'avis, répète les mêmes paroles, suive le gourou dans son chemin, plutôt que de se fier à des intellectuels, des experts, gens qui "connaissent la game"? C'est le phénomène de la foule qui bêle comme des moutons devant un berger... c'est un trip assez "collectiviste" pour le public, et tout un trip de pouvoir pour l'artiste.

J'me demande quel genre de carrière ces musiciens auraient pu se permettre en Afghanistan sous les talibans. Là où la musique est le mal, l'oeuvre des démons, là où on détruit des sculptures millénaires. Ce n'est pas des inventions que de dire que pas mal tout ce qui était rock était interdit avant la perestroïka en Union Soviétique, même si c'est loin de certains planeurs qui vivent sans véritablement travailler et trouvent encore le moyen de se plaindre.

Pourquoi ne pas boycotter les boycotteurs?

Le vrai visage d'Oliver Stone

Il y a aussi le cinéaste Oliver Stone qui fait copain-copain avec Hugo Chavez. Ce communiste millionnaire d'Hollywood a du s'excuser après avoir livré le fonds de sa pensée sur "les juifs" et Adolf Hitler.

http://edition.cnn.com/2010/SHOWBIZ/celebrity.news.gossip/07/27/oliver.stone.ew/?hpt=Sbin#fbid=gz2hW2NJDEk

Il a soulevé que la "domination juive" dans les médias américains, servirait à manipuler la politique étrangère en faveur d'Israël. Il a affirmé aussi que Hitler avait fait bien plus mal à la Russie qu'aux juifs.

Le pire dans tout ça, c'est que ces paroles ont été prononcées dans le cadre d'une entrevue servant à faire la promotion de sa série documentaire de 10 épisodes sur l'histoire, où il se permet de "réviser" Hitler, Staline, Mao, McCarthy. C'est intitulé "Oliver Stone’s Secret History of America". Toujours un secret, un complot, une menace, de la droite américaine bien sûr.

On pourra dire que le public sera servi...

Des avions!

On connait le penchant Québécois anti-militariste. On l'a connu lors de la 2e guerre mondiale, ne voulant pas s'impliquer à libérer la France, encore moins pour les juifs, on le reconnait encore aujourd'hui, la même rengaine. En arrière les braves!

Nos F-18 vont avoir près de 40 ans bientôt, et il est temps de les changer. Le montant de 9 milliards $ apparaît comme étant énorme, mais représente l'achat d'un équipement qui durera 40 ans (on va se rendre dans la 2e moitié du XXIe siècle avec). Il est donc important d'avoir l'équipement qui sera le plus apte à durer, à la fine pointe de la technologie, en plus que nous investissons depuis 13 ans dans son développement (depuis Jean Chrétien).

Aucun libéral d'Ignatieff n'a révélé le nom de l'avion qui pourrait faire concurrence au F-35 dans un appel d'offres, procedure qui de toute façon n'est pas du tout nécessaire pour les contrats militaires.

Du côté du Bloc, les anti-militaristes braves se rangent derrière une position contradictoire à l'anti-militarisme habituel: "on veut notre part au Québec". Comme si l'industrie en aéronautique canadienne état sous les 25% au Québec... Des compagnies comme Héroux-Devtek sur la rive-sud de Montréal ont déja des contrats en main pour des pièces de cet avion, pas les 65 achetés par le Canada, mais bien pour la totalité des commandes mondiales. Bien des provinces pourraient demander leur part comme le Québec le fait et ce serait à l'encontre du Québec... pourquoi ne pas seulement fermer sa gueule?

En pensant acheter autre chose, ouvrant un appel d'offres, il est probable que la technologie prendra un autre chemin que Montréal et Bagotville à la livraison. L'investissement des 13 dernières années dans cet appareil sera perdu à jamais comme les pénalités pour casser le contrat.

Monsieur Ignatieff voudrait casser le contrat s'il prend le pouvoir. Voilà une bonne raison de voter contre son parti, qui a déja des antécédents de mauvaise gestion des achats militaires, rapellons-nous les hélicoptères achetés, puis le contrat cassé avec des centaines de millions en pénalité pour finalement racheter de ces mêmes hélicoptères quelques années plus tard.

C'est le genre de petite politique dont on a pas de besoin, qu'aucun pays au monde n'a de besoin ni les moyens d'avoir. Cela met de sérieux doutes sur l'intelligence et l'honnêteté de monsieur Ignatieff qui devrait peut-être retourner dans ses théories en faculté de droit au fond d'une bibliothèque poussiéreuse.

Mais Radio-Canada n'a pas décrit cette stratégie libérale comme étant une "gaffe" monumentale, parce que Radio-Canada espère avoir l'argent des remerciements d'Ignatieff lorsqu'il accedera au pouvoir. Les intérêts de la société d'état sont supérieurs aux intérêts des contribuables et des électeurs.

Manquer d'eau

Selon le discours offert sans trop de contradiction dans les médias, le Québec manque d'eau et c'est la grande sécheresse, comme s'il n'avaient jamais fait chaud. Un mois de juillet à 40 mm serait la sécheresse ici, mais à beaucoup d'endroits, serait un mois d'abondance.

Pendant quelques semaines le Lac Saint Jean était à un "niveau record" par le bas. On a oublié par contre de nous dire qu'avant 1922 il était pas mal plus bas, étant donné qu'il n'y avait pas de barrage. On a déplacé des villages (parfois après l'inondation - beau cafouillage historique) pour permettre la production d'électricité pour fabriquer de l'aluminium à Alma. Dix jours plus tard, l'eau est devenue presque trop froide pour permettre la traversée annuelle, et le lac avait monté d'un pied qui fait toute la différence.

Toujours dans ces reportages insignifnants, ils se plaignent du bas niveau de l'eau à la marina de Cap Rouge près de Québec, pourtant, le niveau du fleuve là est grandement influencé par les maréées. Un témoin dans un reportage de TVA révélait qu'il y avait une différence de 4 degrés Farenheit. Voilà d'autres preuves de réchauffement!

Ce n'est pas un peu con de regarder des kilomètres cubes d'eau douce dévaler la vallée du Saint-Laurent pour se jeter dans la mer salée et dire qu'on manque d'eau?

Ce qu'il y a de con, c'est de penser que des infrastructures désuètes datant de plus de 50 ans, construites pour moins de population, peuvent continuer de suffire à la demande d'eau potable, parce qu'on a décidé de mettre l'argent nécessaire pour leur mise à jour dans des augmentations à des employés de fonction publique, employés trop nombreux et pas affectés là où les besoins sont. C'est l'extrêmisme de la connerie, j'imagine que c'est ça s'abreuver de conneries...

Et c'est au Québec, chez nous... on a de quoi être fiers!

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Photos:

1. Julian Assange, créateur de Wikileaks
2. F-35 de Lockheed Martin
2. Marina de Cap Rouge 25 mai 2010


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vendredi 23 juillet 2010

Le Festival de l'humour

Non, je ne vous parlerai pas du grand boss d'un Festival de l'humour bien connu, qui a plaidé coupable d'agression sexuelles sur une jeune femme en 1998, que notre système d'injustice basé sur la puissance des avocats corrupteurs, a tout simplement absous, ce inconditionellement (absolution inconditionelle). En plus, ce rigolo rêverait de devenir merde, scusez, maire de Montréal (ce jeu de mots n'est pas de moi).

J'ai plus drôle que ça.

On dit que les Québécois ont le sens de l'humour... ça doit être pour ça qu'ils rient aussi peu d'eux et qu'ils sont en colère, crient des bêtises dès qu'on ne croit pas qu'ils sont les meilleurs, un "modèle" pour le monde entier...

Oui, tout-à-fait, tout-à fait...

Radio-Canada est une source intarrissable d'humour au niveau de l'information. Ce n'est pas très subtil, mais à chaque fois, que les journalistes "tout-à-fait" et "je vous en prie", parlent de politique, chaque sujet, aussi éloigné qu'il puisse être de la colline parlementaire d'Ottawa, fini par être une écorchure dirigée à l'endroit des conservateurs.

1 milliard $, puisé à même nos taxes et impôts pour nuire à un parti, que les canadiens ont élu deux fois.

Souvent, la tournure, la torsion journalistique, me fait m'exclâmer seul devant mon téléviseur, dans un grand rire à la fois d'exaspération, de malaise, de mépris... de colère. Il n'y a plus grand chose qui puisse me surprendre de leur part.

Prenons seulement ce qui se passe cette semaine, en deux exemples, deux nouvelles qui peuvent se suivre dans le même bulletin.

Exemple 1: Le formulaire magique

Le gouvernement Harper n'aime pas les recherches bidons de sciences humaines, de parasites, de centres de recherches qui se disent "indépendants", mais qui font des études qui vont toujours dans le même sens: On a pas assez de logement social, chaque dollar en culture rapporte 3 millions $, les impacts positifs de la "discrimination positive", la réhabilitation merveilleuse des criminels en prison à la maison... ce genre de bouillabaise toujours reprise par les humoristes du Téléjournal à Radio-Canada comme étant LA VÉRITÉ. Parce que c'est scientifique, bien sûr. Comme si la science des emmerdeurs de sociologues était aussi fiable que le génie physique, la biochimie, l'aéronautique, ce que l'on appelle les sciences exactes, à contrario des sciences inexactes.

Donc, vu qu'on aime pas les parasites, les quêteux de sciences inexactes qui coûtent cher, pas seulement en subventions qui vont dans leurs poches, mais aussi en impact d'études-bidons qui imposent une dépense de tant de milliards sinon "vous êtes des méchants", le gouvernement a décidé d'arracher des mauvaises herbes à la racine: couper à Statistique Canada.

Couper ce foutu questionnaire long du recensement prévu l'année prochaine, imposé à une portion de la population, qui est OBLIGÉE de répondre, sinon on pourrait même vous envoyer en prison. Lors du dernier recensement, un pourcentage de la population a été obligé de répondre à un questionnaire plus long que celui envoyé aux autres, qui posait des questions indiscrètes.

Il n'est pas question ici de questions seulement sur votre lieu de naissance, votre langue maternelle, votre ethnie, mais le questionnaire de 2001 allait questionner le nombre d'heures que vous consacrez à vous occuper d'enfants, le nombre d'heures consacrées aux travaux ménagers (Questions #33), vos revenus (Question 51), quand votre maison ou votre logement a été construit, combien de pièces vous disposez, qui paie le loyer dans votre ménage, combien pensez-vous que vaut votre maison/appartement sur le marché (Question H8-d). Le questionnaire allait aussi indirectement vous demander si vous couchez avec votre coloc, si vous êtes en union libre, célibataire. Bref, on a juste pas demandé votre taille de sous-vêtements...

Même chose pour le questionnaire de 2006. Ces questionnaires sont très longs à remplir, c'est comme un 2e rapport d'impôt à faire et il n'est pas certain que tous les citoyens ont les facultées nécessaires pour remplir cette tâche qui peut prendre une grosse heure ou deux à des gens allumés, sans compter le temps de recherche pour fournir des réponses exactes (si vous en avez la motivation).

Ce qui est drôle... parce que ces questionnaires sont plutôt plates, c'est que Radio-Canada part encore une fois en guerre pour défendre des jobs de fonctionnaires qui emmerdent la population en général. Des gens payés pour jouer dans vos informations personnelles, qui font remplir leur formulaire long, en taxant déja notre temps précieux. Radio-Canada pense que nous avons du souci pour le travail d'un fonctionnaire-écornifleur qui pourrait se ramasser sans données à traiter, parce qu'en 2011, les conservateurs nous auront épargné de répondre combien d'heures on fait la vaisselle, la lessive et on passe l'aspirateur.

La réalité, c'est que Radio-Canada convainc fermement toujours le même groupe d'anti-conservateurs, mais ne pourra jamais me faire sortir une larme pour un comptabiliseur de données à Statistique Canada.

Pourquoi? Parce que je sais à quoi cela sert.

À des instituts de recherche remplis de sociologues, de chercheurs de sciences humaines qui fabriquent des besoins, jouent avec les données, afin d'imposer au gouvernement un agenda des mesures étatiques à adopter.

Prenez l'IRIS, l'institut de recherche et d'informations socio-démographiques, souvent cité à Radio-Canada. Cet institut se dit "indépendant", mais est tellement subtil qu'il s'identifie comme "progressiste".

L’IRIS, un institut de recherche à but non lucratif, indépendant et progressiste, a été fondé à l’automne 2000.

Sa mission est double. D’une part, l’institut produit des recherches, des brochures et des dépliants sur les grands enjeux socio-économiques de l’heure (fiscalité, pauvreté, mondialisation, privatisations, etc.) afin d’offrir un contre-discours à la perspective néolibérale.

Vous pouvez aller voir dans l'onglets "publications" du site, où l'on retrouve toutes les études gauchistes que cet institut qui ne révèle pas ses sources de financement. L'onglet "chercheurs", vous révèle le profil des chercheurs, probablement tous du bien bon monde dans le particulier, mais vaillants à trouver des façons d'alourdir le système, animés par une idéologie.

Oui... le mot idéologie. L'opposition dénonce que les conservateurs ont aboli l'obligation de remplir le formulaire long par pensée idéologique; alors que ce fomulaire est le résultat d'une idéologie qui s'alimente plus il y a intrusion dans nos vies, et plus on fera des programmes inutiles. C'est justement par idéologie que l'on confectionne ce genre de questionnaire.

Est-ce que les femmes ont assez de discrimination positive, d'équité salariale? Est-ce que les amérindiens sont plus pauvres? Êtes-vous trop dans votre maison? Pour arriver à: Faut-il construire plus de logement sociaux? Doit-on donner plus aux communautés des premières nations pour les rendre encore plus dépendantes? Est-ce qu'on doit plus donner aux artistes francophones?

Suite à la démission du patron de Statistique Canada, Michael Ignatieff, toujours aussi imbuvable, mais encore plus cheap que jamais, parlait d'ingérence, alors que ce questionnaire représente justement l'ingérence du gouvernement jusque dans nos tâches ménagères.

Et Michael nous dit ça, la même journée qu'il vante Jean Chrétien, politiquement sorti d'outre-tombe pour l'occasion, le veston plein de balles de golf, imprimées de logos de cabinets d'avocats. Ça, comme humour, c'est impayable.

Exemple 2, l'émeute dans la "wing"... c'est à cause des conservateurs...

Dans le même bulletin, on parle de cette émeute survenue au centre de détention d'Orsainville, dans le Nord de Charlesbourg. J'ai longtemps vécu dans les environs de cet édifice-béton, proche des animaux de l'ancien zoo. Dès que l'on voyait un hélicoptère dans le ciel, on se disait qu'il y avait peut-être un évadé dans la forêt... c'était parfois vrai.

Radio-Canada a trouvé sa façon de nous dire que ces deux morts (que la plupart des gens ne pleureront pas) c'est de la faute aux conservateurs! Pourquoi?

Parce que les conservateurs-idéologiques ont aboli le calcul qui impose qu'un mois passé à Orsainville à l'ombre avant le procès, compte pour deux. On se ramassait avec des accusés qui avec leur avocat, faisaient tout pour retarder les procédures et ne retournaient pas en prison après un procès où ils étaient reconnus coupables. Notre système d'injustice est lent, embourbé, compliqué, et fini toujours par libérer des meurtriers après à peine dix ans, et a même donné des peines à purger dans la collectivité à des agresseurs sexuels (heureusement on a mis un terme à ça).

Donc, les prisons se trouvent surpeuplées de gens qui... devraient s'y trouver.

Bien sûr, les journalistes "tout-à-fait" - "je vous en prie", ont été voir les groupes de défense des "détenus". Des gens qui ont trouvé comme cause à défendre, les "droits" des prisonniers.

Vous savez, dans le genre humain, on a des personnes qui cherchent à guérir des enfants cancéreux, d'autres qui battent leurs enfants. Bien on a aussi des gens qui défendent les droits de ceux qui devraient normalement réfléchir au frais à ce qu'ils ont fait de leurs vies. Il y a tant de bonnes causes...

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Je préfère les causes des enfants, leur santé, leur éducation, les haïtiens, les pauvres en Afrique, en priorité sur les animaux, les minous et les toutous cutes à la SPCA, le bétail mal traité sur des fermes. Les meurtriers, les pédophiles, les violents, pour moi, ça passe après tout le reste. Si le gars de Saint Nérée qui a failli tuer son ex à coups de barre-à-clous se fait pèter la gueule en prison, c'est une sorte de juste retour des choses. Ne me dérangez pas pour lui.
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Nicole Germain, journaliste de Radio-Canada à Québec a été capable de nous pousser le tout un peu plus loin, car il y aurait eu 6 incendies ces deux dernières années au centre de détention de Québec. Elle explique en citant ses "sources":

"Les incendies en prison c'est une façon qu'ont les détenus pour exprimer qu'ils ont perdu confiance dans le système."

Snif, snif... Je viens d'oublier les enfants malades, les petits haïtiens, le petit chien maigre récupéré d'un chenil horrible... Parce que des prisonniers ont perdu confiance dans le système!

Peut-être que certains devraient aller passer quelques semaines au vrai trou?

J'en ai une solution moi: S'il manque de places, construisons-en! Et vu que le gouvernement n'est pas capable de maintenir l'ordre dans les prisons à un coût raisonnable, on devrait penser à construire des prisons privées où chaque prisonnier aurait sa chambre derrière des murs épais.

Si un honnête citoyen peut vivre librement avec moins de 20 000$ en travaillant, payant son loyer et sa nourriture, il ne devrait pas en coûter plus pour chaque prisonnier interné au Québec. Alors pourquoi en coûte-t-il plus que le double de ce montant?

Ainsi, je viens de doubler la capacité des prisons du Québec, sans avoir sorti le moindre sou de plus de la part des contribuables. Enfin justice sera faite, avec de vraies peines complètes, assez longues pour faire réfléchir.

J'vous dis, c'est l'été, la saison des festivals... et c'est vraiment drôle des journalistes.

mercredi 14 juillet 2010

Nationaliser la procréation

Certains me trouveront méchant de ne pas être sensible aux pleurs de Julie Snyder, qui a vécu la "terrible" épreuve de l'infertilité.

Dans la vie, il y a des déceptions, des choix déchirants, des épreuves dures, et tout cela en principe devrait nous faire maturer. Facile à dire vous direz? Peut-être, mais le fait est qu'il y a pire dans la vie que d'être infertile, ou d'avoir à payer 20 000$ pour quelque chose que l'on désire vraiment très fort.

Au Québec, on a un gros problème avec la responsabilité de chacun, les problèmes de chacuns deviennent des enjeux collectifs. On est totalement immatures et dépourvus de bon sens élémentaire. On ne veut pas grandir.

Une loi a déterminé que l'infertilité était une maladie, c'était une promesse électoraliste pleine de gras trans, un poison. Cela est facilement contestable sur une base scientifique, mais pas dans la société du consensus, de l'écrasement systématique de l'opposition. La loi du gouvernement Charest est issue d'une promesse électorale empruntée d'une très mauvaise idée incohérente de l'ADQ.

Certains auront le cancer, attendront sur des listes d'attentes... Mais consolez-vous, ceux qui veulent un fils de sang pur pourront avoir de coûteux traitements gratuitement. Pourquoi je place le cancer là-dedans? Par mauvaise foi, non... Par compassion. Parce que tout du système de santé québécois est géré par quotas et files d'attentes. Il en finira de même pour les bébés-éprouvettes. Tout coûte cher dans un système sans concurrence, et au lieu de chercher une marge de profit comme au privé en imaginant des façons de procéder et d'économiser, tout le monde dans le public et ce qui gravite autour prend son profit, comme dans la construction de routes.

On vient de créer un autre champ d'activité subventionné très rentable, faire des bébés-éprouvettes à la chaîne, hors de la loi de l'offre et de la demande.

Il en coûtera entre 10 000 et 20 000$ par couple. Au début, on parlait de deux essais permis, là, surprise, ce sera trois "tant qu'à y être".

Pourtant, si l'on veut réellement quelque chose, nous sommes prêts à faire des sacrifices pour. 20 000 $ n'est pas une somme impossible à amasser pour la plupart des Québécois, à coups de sacrifices, de choix, de révision de priorités: Moins de tabac, moins de bouteilles de vin, un voyage de moins, retarder un achat de télé HD, conserver les mêmes fauteuils et le mobilier, garder sa vieille voiture plus longtemps. La plupart des gens avec des revenus modestes avaient DÉJA accès à la procréation assistée.

Pourquoi ne pas faire quelques heures supplémentaires? Pas au Québec... ce n'est pas dans nos "valeurs": ON ÉCOUTE LA TÉLÉ.

À quoi sert de travailler plus, d'être imaginatifs, si le gouvernement intervient à chaque problème que nous avons et nous console à chaque peine que nous ressentons? Comme si c'était le devoir de l'état de consoler les gens qui ont de la peine, que leur peine soit justifiée ou non.

Le programme de nationalisation de la reproduction assistée est une subvention à des couples, espérant alléger leur peine, leur empêchant de faire des sacrifices pour quelque chose qu'ils désirent vraiment. C'est une subvention qui fera comme d'autres mesures gouvernementales au Québec, permettra l'achat de piscines creusées, des voyages à Cuba, et des voitures neuves. On aura même pas à toucher aux REER!

L'autre question sans réponse regarde l'absence de considération pour l'adoption. Que Céline Dion et son mari de 25 ans plus vieux qu'elle, le couple royal du Québec (on est anti-monarchistes lorsque la reine est anglaise), veuille des fils de sang bleu (aux cheveux longs), de véritables héritiers, c'est leur trip de pouvoir qui les regarde, bien qu'ils ont souvent l'indécence de nous faire part de beaucoup de détails qui rassasient tous les écornifleurs du Québec. Il y a tellement d'enfants à la recherche de parents, vivant dans des conditions regrettables dans ce monde, que des bons parents infertiles pourraient considérer plus sérieusement l'adoption. Quelle est l'aide du gouvernement pour l'option de l'adoption? De la paperasse et des frais.

Ces enfants sont déja nés, ils attendent d'être sauvés, ils veulent de l'amour.

Le gouvernement a mis la main sur la reproduction humaine au Québec et personne ne s'est posé de questions, par peur, par égoïsme, par lâcheté, ou par pure incompréhension. Bien sûr, l'empire Quebecor n'a pas vraiment permis à ses journalistes de contrarier le trip de la femme du boss.

Pire, des professionnels reconnus, spécialistes dans le milieu, dénoncent la décision prise suite à des pressions d'un lobby organisé, et nous informe que le système ne pourra tout simplement pas supporter la commande. Les gynécologues disent qu'il manque déja des dizaines de spécialistes pour suivre les grossesses naturelles que l'on a déja. Combien coûtera, pas seulement en argent, mais en "dommages collatéraux", ce choix politique (le ministre Bolduc l'avoue candidement), j'ajouterais... de petite politique?

Je connais déja la réplique de certains: "Le gouvernement paie les avortements"... Ouais pis? Peut-être qu'il devrait faire payer 300$ la fois! Ne pas vouloir une grossesse réellement vaut bien quelques centaines de dollars, ensuite on fait plus attention. Et si l'infertilité est une maladie décrétée par la loi... la fertilité et être enceinte... ce n'est toujours pas une maladie puisqu'il faut être en santé!

Puis-je demander au gouvernement qu'il finance la contraception, une responsabilité individuelle? Bin quoi... quand on y pense, les couples fertiles essaient de ne pas faire 15 enfants dans leur vie fertile, donc cela coûtera certainement 1000$ et peut-être même plus, en pilules anti-conceptionnelles, condoms, avant de demander une opération "coupage du canal famille". Et encore, pourquoi cette opération simple devrait-être défrayée par l'assurance-maladie?

Dans quel genre de société on pense que tout devrait être gratuit?

Nous sommes en dénatalité? Pourtant, le gouvernemaman en n'a jamais autant fait, et le baby-boom a eu lieu lorsque nos grands parents devaient payer le médecin de leur poche, et parfois passer la quête dans la famille. Réfléchissez un peu... êtes-vous vraiment pour la responsabilisation des individus? Je me questionne sur la logique de subventionner qu'on jette des foetus dans les poubelles d'un côté et qu'on subventionne la procréation asistée (artificielle) de l'autre... Vous trouvez quelque chose de logique et d'humain là-dedans vous?

Personellement, je ne le sais pas encore si je suis fertile ou pas, parce que je n'ai pas encore eu "d'accident". J'arrive à ce moment de ma vie, c'est déja discuté avec ma conjointe, et je peux vous dire que l'adoption sera considérée, même si le gouvernement ne le fera pas à ma place et ne fera rien pour me simplifier la vie.

Avez-vous déja vu des images d'un orphelinat d'Europe de l'est, avec des petits bouts-de-choux de 2-3 ans, lorsqu'un couple d'adultes entre dans la cour par une journée grise d'hiver, qu'ils marchent sur leurs courtes pattes et disant "maman" avant d'enlasser une jambe? Moi oui.

C'était dans un documentaire sur l'adoption internationale.

Ça... ça me fait pas mal plus brailler, ça me touche pas mal plus en me virant le coeur trois fois et serrant les tripes, que le petit malheur de millionnaire égoïste de Julie Snyder. Juste d'y repenser, et j'ai les yeux mouillés.

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Photo: Un orphelinat à Lviv en Ukraine, avec des petits qui aimeraient avoir des parents.

jeudi 8 juillet 2010

Climategate: Business as usual

Hier, Jean-Philippe Cipriani de Radio-Canada avait le travail de "flashouiller" nos mémoires afin de réparer tout ce tort causé par le doute, avec l'éclatement d'un scandale nommé "Climategate". Il rapportait qu'une commission "indépendante" Britannique avait conclu que RIEN ne permettait de remettre en doute le travail des chercheurs sur le climat, malgré qu'ils se sont échangés des courriels parlant de "trucs pour cacher le déclin", de consignes entre scientifiques "d'effacer les courriels compromettants", courriels échangés sur une très longue période (près de 11 ans) et rendus publics grâce à un "pirate" informatique, qui devait bien connaître un peu ce qu'il cherchait.

Ce travail de relations publiques survient un peu plus de six mois après le scandale, soit à peu près le temps nécessaire au public plus ou moins averti d'oublier l'essentiel de l'histoire.

L'important à retenir, et Radio-Canada a pris bien soin de le marteler: Le scandale n'en était pas un. Compris?

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Radio-Canada a pris beaucoup moins de temps à transmettre ces informations qu'ils ont pris du temps à nous parler en profondeur du Climategate en novembre dernier, en pleine excitation de la grande messe de Copenhague. Qui osait gâcher cette célébration grandiose? Le clergé réchauffiste était en crise à la veille d'un synode et on nous le disait même pas.

Imaginez en 1950 qu'un journaliste annonce qu'il y a des prêtres pédophiles dans l'église catholique et se concentre sur ce sujet d'enquête. Sa carrière aurait été courte, il aurait été écrasé, pas seulement par l'ex-communication, mais aussi par tous ces croyants aux yeux enragés qui veulent continuer de croire en répétant "ça ne se peut pas". Sur quoi reposerait leur vie en admettant que des prêtres font d'aussi horribles choses?

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Si vous avez suivi mon blogue, je vous ai longuement parlé de ce Climategate, et à mon avis, les questions soulevées n'ont toujours pas trouvé de réponses. Il n'y a pas plus aujourd'hui de consensus scientifique (malgré ce qu'en rapportent plusieurs... les mêmes) sur la question, il n'y a toujours pas de preuve hors de tout doute d'un réchauffement en tendance lourde, encore moins que l'homme en est responsable.

Le réchauffement climatique est une théorie qui est dominante dans le paysage médiatique. Une simple canicule et un hiver doux au Québec fait oublier que le reste du monde a gelé l'hiver dernier aux informations, et encore rien de tout ça à l'échelle de quelques mois s'explique par une théorie, que si elle est réalité, s'appuie sur une tendance lourde à la grandeur de la planète sur des centaines d'années.

Ici le 21 décembre, je disais que le Climategate n'existe pas pour plusieurs, et je posais des questions auquelles on a toujours pas trouvé de réponses.

Ici le 7 décembre, je parle d'Éric Moreault, journaliste-prêtre réchauffiste délirant au journal Le Soleil, employé de Gesca, propriété de Power Corp, qui contrôle une pétrolière qui oeuvre dans les sables bitumineux. Cherchez l'erreur... toute cette campagne doit déboucher sur une taxe de 12cents de plus le litre d'essence. Éric Moreault aurait pu être nommé sur une commission "indépendante", mais il avait déja condamné le Climategate, pas en nous disant pourquoi tout ça était faux, mais en traitant les sceptiques d'idiots. Il a depuis été réaffecté à quelque chose de moins dur et controversé, où la complaisance est de mise, les arts et spectacles.

Ici le 5 décembre, on voit un homme qui essaie de brandir le climategate derrière un journaliste de Radio-Canada en direct. Le Climategate est une information virale qui est boycottée par beaucoup de médias mainstream qui se sont tellements trempés dans le délire vert qu'ils auraient l'air fous s'ils se remettaient en question.

Ici le 27 novembre, je me demande pourquoi personne n'en parle au Quebec depuis une semaine, seul Francois Cardinal de La Presse réagit, mais il diminue l'ampleur de la vague: Imaginez si tous pouvaient lire vos e-mails. En ce qui me concerne, on ne trouverait pas de "machination" frauduleuse et des incitations aux destructions de données sur une théorie qui influence des décisions politiques qui comptent pour des milliers de milliards de dollars!

Ici le 22 novembre, j'évoque le Climategate, comme menace sérieuse à la théorie dominante: C'est un peu comme le gars qui trompe sa femme Fernande, lorsqu'elle rentre dans la chambre et découvre son mari en train de performer activement avec une autre... il dit alors: "C'est pas ce que tu crois Fernande!"

Or, depuis... les menteurs ont-ils avantage à avouer leur mensonges, leurs "tricks"? Vincent Lacroix ne plaide pas coupable avant d'être dos au mur, et d'avoir quelque chose à gagner en perdant la face, une peine moins sévère...

On se fait comparer à des débiles, des attardés, des morons, si l'on ne croit pas, gobe pas tout de la théorie dominante. On ignore la position de milliers de scientifiques qui ont signé la déclaration de Manhattan ou la pétition de l'Oregon. Le mot important à retenir et qui sort souvent de la bouche des réchauffistes: croire. Cela trahi leur sentiment sur la question, pas le rationnel. Il faut croire comme eux et tout va bien aller, à part que la fin du monde arrive à grands pas, à cause bien sur des méchants automobilistes.

Je paie le prix, je reste et demeure un hérétique.

Qu'est-ce qui a changé depuis le Climategate? Aviez-vous vraiment besoin du Climategate pour douter un peu de ce qu'on vous dit?

***

lundi 5 juillet 2010

Le terrorisme à l'école

C'est vraiment inquiétant de lire la variété des fabulations émises dans les commentaires suite à l'attentat de Trois-Rivières. Il n'est pas dans mon habitude d'aller lire le crétin moyen qui s'exprime dans ce genre de merde, de bouillabaise, dans lequel on a passé au blender les cerveaux les plus malades, étendus en numérique sur "la toile", le net 2.0.

Le SCRS et la police ont du pain sur la planche...

Soit c'est le complot fait par la police (les méchants), vu que les bons (terroristes-altermerdo-pseudopacisifstes-gauchistes-émeutiersduG20) ne feraient certainement pas quelque chose de pareil voyons!
Surnom: "Bateman" (vous vous souvenez de American Psycho?) Le gouvernement Charest et le fédéral aiment bien créer de la distraction ces temps-ci car les sujets chaud sont en train de leur ouvrir la porte de sortie toute grande. Ce ne sont pas des gens sensé qui protègent la vie des gens ceux qui sont derrière cette explosion, cela ressemble bien plus à une façon d'agir de gens d'autorités qui cherchent à renforcer l'état policier pour brimer la liberté des gens et ces temps-ci ceux qui dirigent Trois-Rivières utilisent tout les moyens pour bâillonner la population, des soupçons vont en ce sens en ce moment dans la population.

Ou encore, la fabulation va toucher la corde raciste du Québec... on parle en prenant de haut "les peuples anglo-saxons", qui sont dans l'erreur... dans l'échec, dans le capitalisme... et nous, leurs victimes, qui doivent se réveiller.

Je pense que les problèmes mondiaux sont directement reliés à la naivité des peuples anglo-saxons. De par leur valeur, cette masse sera facilement manipulable par leurs élites. Froidement, si on fait une analyse claire de la situation sur une période de temps d'environs 400 ou 500 ans, on arrive avec cette conclusion. Qu'on le veule ou non. C'est pour cela que je dis souvent que le salut pour la paix et la sérénité sur cette planète passe par ''l'éveil'' de cette population.

(...)
Ici "vie d'ange": Pour avoir travaillé souvent avec des anglos, j'avais conclu à une culture d'autruches. Mais en suivant votre conseil d'avoir les commentaires sur CBC, j'en arrive cette fois à votre conclusion: c'est de la naïveté. Donc rien à voir avec la lâcheté mais plutôt une formation des esprits dans la superficialité. Un anglo de Vancouver à l'émission de Maisonneuve avouait que la langue française était plus stimulante pour l'intelligence que la langue anglaise. Cette dernière, selon lui, étant abrutissante....
Le reste de la discussion entre ces débiles tourne autour d'un appel au public fait par la police pour amasser des infos. Les groupies des terroristes sur Radio-Canada se disent tous qu'ils n'aideront pas la police, représentants du mal, pour emprisonner des "héros".

Les affectés qui soutiennent que c'est la police qui a fait ça, sont seulement un degré moins fous que ceux qui voient cette "résistance internationaliste" comme des "héros", mais font abstraction de ceux qui voient de l'héroïsme là-dedans. Ils font comme si cela était impossible que c'est la gauche qui dérape.

La liaison entre les neurones ne se fait pas, comme pour le FLQ. Comme si la GRC avait "inventé" le FLQ. Paul Rose répète à qui veut l'entendre que c'est la GRC qui a tué Pierre Laporte, qu'il était vivant dans le coffre du char... mais il ne nie pas avoir fait partie du FLQ. J'ai déja rencontré Paul Rose, au Cegep, mon cerveau en éponge de 17 ans cherchait à comprendre. Aujourd'hui on cite octobre 70, comme une invention des fédéralistes, des autorités, pour abuser du pauvre peuple Québécois. Pourtant, quand je regarde ça 40 ans après, tous ceux qui ont été arrêtés dans cette période trouble étaient des agitateurs, des gens qui ne condamnaient pas les bombes, et il y a bel et bien eu enlèvements puis meurtre politique. Ça m'a pris du temps à comprendre, mais la question est finalement venue... Que faisait Paul Rose, terroriste recyclé en militant de gauche plus soft (moins explosif), dans mon établissement d'éducation en 1995? Qui a condamné, ou simplement remis en cause la présence de cet homme parmi de jeunes cerveaux en éponges? Personne.
Paul Rose, comme son frère et Francis Simard, furent arrêtés le 28 décembre 1970. Le 31 mars 1971, il fut condamné à une peine d'emprisonnement à perpétuité pour le meurtre de Pierre Laporte. Cependant, il s'est vu accorder la liberté conditionnelle le 20 décembre 1982 et vit encore aujourd'hui au Québec, où il soutient la cause souverainiste.

(wikipedia)

Aujourd'hui Paul Rose travaille pour la CSN.

Les employés de Radio-Canada, qui filtrent très sévèrement les penseurs de droite, sont très laxistes avec les racistes francophiles, nationalistes Québécois et pro-terroristes altermerdistes. Le mot "merde" est d'ailleurs automatiquement banni de tout le site...

C'est à pleurer, rire jaune, rendre dépressif. La bêtise à son plus bête.

Je me répète... habituellement je me tiens loin de ça. Parfois je ne peux m'empêcher d'aller jeter un coup d'oeil, et j'essaie de répondre. Comme lorsque des cacas défendent ceux qui posent des bombes.

***

Chaque année... j'essaie de quitter le Québec deux ou trois semaines, question de respirer un peu, voir le monde (ce que font peu d'ignorants soutenants les idéaux des terroristes dans le monde), chaque fois j'ai une déprime en revenant... chaque fois je ne reviendrais pas. Que ce soit que je reviens d'un pays d'Europe de l'est où tout est à reconstruire, où l'espoir est permis et les jeunes déterminés, ou bien que je reviens des États-Unis où tout est plus gros, où la qualité se constate partout (ou presque)... à chaque fois que je reviens au Québec, il y a un dur constat que je fais.

À mon retour, je suis affligé par la psychopathie paranoïde émise dans des discours revendicateurs creux sans retenue, la misère intellectuelle qui sent le renfermé, la volonté du repli du peuple sur lui même. Bon dieu que j'aimerais définitivement quitter cet endroit mal foutu où les fous, les illuminés ne sont jamais remis à leur place!

Les instruits, la gagnants, les travaillants quittent. Les revendicateurs de droits de ne rien payer, les répartisseurs de la richesse des autres, les poseurs de bombes, les pseudo-pacifistes qui défendent les poseurs de bombes, sous la base que les talibans sont justes et légitimes, restent. Même Michaelle Jean, attrappeuse de bouts de nuages à certains jours, appuie l'intervention canadienne en Afghanistan, comme le "héros" qui a craqué au Rwanda, le Général Dallaire. Comment se justifie-t-il l'appui qu'on ne cache maintenant plus à un retour des Talibans au pouvoir en Afghanistan?

Qui sommes-nous pour leur empêcher de lancer de l'acide au visage des fillettes qui veulent aller à l'école (c'est surement une histoire inventée selon les délirants paranoïdes)? En?

Les petits terroristes Québécois n'apparaissent pas comme des extra-terrestres venus de l'autre bout de la galaxie. Ils sont formés ici dans nos écoles, par des profs au discours tordu, dans ces polyvalentes du nivellement vers le bas, et ce système de Cégep où profs et étudiants fument des joints ensemble pour refaire le monde. Parce qu'un monde meilleur dans leurs rêves, compte plus de potteux oisifs, que de génies travaillants. Ils ont grandi ici, ils l'ont eu plus facile que la plupart des humains de cette planète, issus de ce "modèle québécois", laxiste, renonçant au surpassement de soi-même pour soi-même et sa collectivité.

Le passé est garant de l'avenir... On regarde dans l'histoire, le peu de réussites de ce peuple qui croit détenir la raison (le modèle que personne ne suit), mais dépendant de la richesse des autres provinces pour moins travailler... son refus de combattre en Europe contre le mal nazi (pacifisme congénital), sa pauvreté sociale qui impose que le gouvernement doit le forcer à être généreux après des siècles de fondamentalisme catholique ou l'enfer et le ciel déterminait de tout...

C'est pathétique cette jalousie, cette envie, face aux voisins qui se sont toujours mieux débrouillé.

De bien petites personnes, pas très seules, pas très isolées, et plus ce sera répandu, on pourra dire que c'est un bien petit peuple.

***

J'y pensais, dans un épisode déprimé, en colère contre ces altermerdistes à la sauce "poseurs de bombes", pis je me disais, à un moment donné si on ne les pogne pas, si par chance il n'y a aucune victime innocente d'ici-là... Peut-être que l'idiot se trompera dans son petit labo, et que ça lui pètera dans la face (c'est peut-être ce que mérite chaque poseurs de bombes)... Comme ça, ça en fera un de moins, des victimes de moins, des dommages de moins, un long procès populaire de moins où le salaud est tourné en héros, et ça fera une belle morale à la fin de l'histoire.

En attendant, on ne peut que constater l'irresponsabilité de notre système d'éducation, l'irresponsabilité de Radio-Canada en tant que vecteur d'idées "révolutionnaires" et de désinformation, et l'échec de nos autorités à enquêter sur des groupuscules de morons avant qu'ils ne deviennent plus dangereux.

***

Attendez vous à une grosse orgie cet automne en l'honneur des 40 ans de la crise d'octobre, à Radio-Canada. Il ne me restera plus de vacances. Là où j'ai beaucoup ri, c'est lorsque Michel Juneau-Katsuya, l'expert en sécurité de Radio-Canada, a dit sur leurs ondes que le profil du ou des responsables de l'attentat était un Québécois de souche, ayant étudié en sciences sociales.

Ça couvre très large au Québec... mais je crois que c'est juste. De plus, il a fait le lien entre la "bouillabaise" présente au G20 et cette "Initiative de résistance internationaliste". Le communiqué où le ou les "résistants internationalistes" revendiquent l'attentat, cite clairement la répression policière de Toronto... J'ai senti à distance le malaise dans la tour de Radio-Canada, une tour de "résistance internationaliste" à sa façon...

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