lundi 25 avril 2011

Journalistes en campagne... suite (2)

Je lisais en cette fin de semaine de Pâques les commentaires sur twitter d'un conservateur canadien anglais qui exprimait son découragement face à la presse hypocrite, complètement partiale, encore une fois dans cette élection fédérale.

En traduisant, ça disait en gros "On a probablement les journalistes les plus chialeux et les plus insignifiants du monde", citant les "scandales" mis en scène par nos journalistes qui veulent déterminer qui formera le gouvernement ou qui ne le formera pas.

Si un journaliste hostile à Harper ne peut pas poser le nombre de questions qu'il veut, il y a un scandale. On fait des reportages de journalistes qui parlent des journalistes qui sont pas contents. Fabrication de nouvelle...

Si des étudiantes qui s'affichent sur leur compte Facebook en compagnie de Layton, se voient l'accès refusé à un rassemblement partisan conservateur, il y a encore scandale... et on détermine que l'organisation conservatrice a le temps d'examiner le compte Facebook de chaque personne des centaines qui assistent aux rassemblements.

Le mot avortement ne peut pas être évoqué, même si Harper promet de ne pas toucher à cet enjeu. Les journalistes crient au scandale, ils ont déterminé que le libre choix des femmes était menacé, comme s'il n'y avait aucune nuance ni débat possible sur cette question, dans un pays démocratique, un des seuls au monde où il est possible légalement d'avorter en théorie, la veille de son accouchement.

La semaine dernière on avait du drame d'espionnage en "cans", soit un enregistrement illégal publié sur le net que le chef bloquiste a "trouvé", de deux hommes d'affaires impliqués des des trucs pas très clairs, parlant de la nomination souhaitée par le cabinet du premier ministre, d'une personne sur le conseil d'administration du port de Montréal. Les deux hommes parlent au téléphone, font du "name dropping", et au bout de l'histoire, l'homme dont on souhaitait en haut lieu la nomination n'a pas été nommé au poste. Non seulement l'enregistrement ne prouve rien, il ne fait que répandre des sous-entendus cherchant à faire des liens entre ce qui est identifié à mot couvert comme étant le crime organisé, et Dimitri Soudas, qui de son côté nie tout en bloc. Une chance que madame Marie-Maude Denis de Radio-Canada n'a pas autant gratté, et cherché des liens du coté du scandale du Strippergate, non seulement elle aurait trouvé quelque chose cette fois sans coller des morceaux de cheveux étirés au scotch tape, car les liens entre un programme du gouvernement libéral d'immigration d'esclaves sexuelles sous la ministre Judy Sgro (toujours candidate libérale cette année) et le crime organisé étaient très directs...

Ignatieff, une campagne négative qui ne lève pas
L'autre gros "scandale" repris constamment par les leaders de l'opposition et leurs fan-clubs parmi les journalistes, c'est cette ânerie de motion de blâme d'outrage au parlement... Parce qu'imaginez donc "C'est une première dans l'histoire!", "C'est très grave!"... cela montre "que le gouvernement Harper cause un tort à la démocratie"... blabla bla...

Le fait est que le Canada est dirigé par un gouvernement minoritaire conservateur depuis plus de 5 ans, et des gouvernements minoritaires depuis 7 ans bientôt (élection de juin 2004, gouvernement Martin minoritaire). N'importe quelle opposition majoritaire peut voter des motions de blâmes, des votes de non-confiance, déclenchant aussitôt une élection générale. Un vote de confiance a défait le gouvernement Martin en 2005... on aurait très bien pu passer aussi un "outrage" dans la suite de la commission Gomery.

Ce n'est qu'un vote des députés... des élus, plus nombreux que le parti ministériel qui forme le gouvernement. Ils sont à la fois juges et partie. L'outrage n'est qu'une autre balloune politique, des exclamations fortes, des criages de noms à la chambre des communes, une fabrication partisane, de la petite politique.

Donc à chaque fois qu'un outré de l'outrage, militant pour le Bloc, les Libéraux le NPD, fait sa gorge chaude dans la mêlée sur cette construction politique à la con, je me mets à rire.

Je m'en suis pris il y a quelques mois à Jean-Marc Léger, sondeur qui prend des positions dans les pages du journal... Il dénonçait les campagnes négatives des conservateurs... Pourtant, tous les "coalisés" de l'opposition usent de "spins" extrêmement négatifs, démonisant chaque jour l'option conservatrice, présentant Stephen Harper comme un vampire, un dictateur, un fasciste, raciste... c'est le niveau politique d'aujourd'hui, grandement inspiré de la campagne de dénigrement sans bornes qui a eu lieu pendant tout le régime Bush, comparant le président à un singe, alléguant qu'il est un guerrier-tueur d'enfants, un idiot, qu'il aurait même participé à un complot pour réaliser les attentats du 11 septembre afin de pouvoir mener des guerres partout dans le monde contre des innocents. Ces gauchistes voient le monde comme ça... Ils détestent le monde, l'humain, l'économie, le travail. Bush et Harper personnifient des symboles à abattre, car il croient en tout ce que les gauchistes détestent, l'occident qui avance, des gens qui travaillent, qui mènent leur vie tranquilles sans souhaiter de révolution.

Jean-Marc Léger exprimait que ce sont les républicains qui employaient ces méthodes... Ce qui ne laisse pas seulement entrevoir le couleur politique du sondeur Léger Marketing, mais le fait que Jean-Marc Léger ne connait pas la politique Américaine, même seulement qu'en surface.

Spin de "l'anti-démocrate"

Harper serait donc un anti-démocrate, mais a tenu 5 ans en tant que premier ministre minoritaire, s'apprête à être élu une 3e fois à moins d'une bourde majeure... Mais qui a donc eu l'idée de faire une coalition illégitime pour tasser le premier ministre élu seulement après 2 mois en décembre 2008, ignorant là par le fait même, le verdict de la population exprimé au suffrage universel? Stéphane Dion, Jack Layton et Gilles Duceppe... Les journalistes ne s'en souviennent plus?


Un souvenir... vite oublié
Montée du NPD et le TGV

Le Jack-Pot?
La montée du NPD essentiellement au Québec démontre l'ignorance des enjeux économiques des québécois, transférant en partie leur préférence envers les socialistes-nationalistes du Bloc vers les socialistes du NPD. Cela démontre aussi la grande part de la population au Québec qui ne paie pas d'impôts ou en paie très peu. Avec 30 milliards de déficit, une dette énorme au fédéral (mais qui était plus grande dans les années '90, on l'oublie...) vous avez cette bouille sympathique de chef qui dit toujours oui... Il a dit oui à toutes les demandes du maire Abraracourcix-Labeaume, y compris un TGV de 25 milliards $ que personne ne demande à part les employés de Bombardier transport, les firmes qui pourraient bénéficier de contrats lucratifs sur cette manne qui se paiera avec de l'argent monopoly de Jack Layton. Comment on va amortir un tel investissement avec des trains vides les 100 prochaines années? Et où en sont les projets de TGV aux États-Unis? Il en coûte déjà 2 fois plus cher prendre le train avec Via Rail entre Québec et Montréal que de prendre l'autobus, et que l'autobus coûte déjà 150% le prix de l'essence d'une voiture compacte à 1,35$/litre sur l'aller-retour (500km).

Le TGV est une lubie gauchiste, et un enjeu de corruption. Les montants sont tellement énormes qu'il est bien facile de faire disparaitre quelques dizaines de millions ici et là, et laisser une énorme facture à nos enfants.

Le train grande vitesse n'est pas fait pour la réalité du marché Nord-Américain parce que l'Amérique du Nord est deux fois plus grande que l'Europe et compte la moitié moins de population. Parce que l'avion sera toujours plus économique sur une distance New York - Los Angeles, et qu'il n'y a pas suffisamment de volume sur Québec - Windsor ou même sur Montréal - Toronto pour justifier économiquement un tel investissement.

Seuls les imbéciles laissent les chiffres de côté, c'est un éléphant blanc garanti, un mammouth blanc gigantesque dont le poids pèsera longtemps, pas seulement sur le coût de l'implantation, mais sur les déficits annuels d'opération qui ne sont jamais évoqués.

Aucun journaliste n'a demandé à Régis Labeaume ni à Jack Layton ce que fera un TGV sur les finances publiques, et Gilles Duceppe s'en fout, il n'aura jamais à déterminer où couper pour faire balancer un budget. Les journalistes gauchistes aiment l'idée de voyager sur le bras de leur employeur, première classe, coupe de mousseux à la main, entre Montréal, Québec et Ottawa... ils demandent des cadeaux, du confort. Faut les comprendre, ça travaille fort des petites bêtes-là!

Comme répartie automatisée gauchiste et déconnectée, ils répondent: "On a qu'à laisser tomber l'achat des F-35"... Comme si cela était aussi simple, possible, et raisonnable de dépouiller les Forces Canadiennes pour habiller les rêveurs de TGV, qui veulent se faire dorloter à 300 km/h sur le bras. Quelle stupidité!

Parmi les défenseurs de projets de TGV, on trouve ceux qui ont fait miroiter un plan de monorail suspendu qui serait beaucoup moins dispendieux. C'est l'IREC, l'Institut de recherche en économie contemporaine, créature des syndicats SCFP, CSN, FTQ, dont les dirigeants sont des sociologues. Jamais un journaliste ne vous a mis ça dans le contexte lorsqu'on a publié à pleine pages cette étude ridicule de monorail qui pouvait même desservir Rimouski.


On se rappelle l'épisode des Simpsons du monorail?

La semaine dernière entrait en ondes SunTVnews qui va combler un gros manque au Canada... mais aura un impact presque nul au Québec. Je crains que l'absence de médias de droite sérieux au Québec ne fera que creuser le fossé intellectuel qui sépare le Plateau Mont Royal du reste du Canada. On devra remédier à ce problème majeur parce qu'en attendant on va continuer d'être informés comme Muguette Paillé et on aura des réactions cyniques à la "gros cave" (c'est moins fatiguant intellectuellement).

C'est les journaux de Quebecor qui nous ont présenté la chronique de Muguette Paillé, "La voix du peuple"...


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mardi 12 avril 2011

Journalistes en campagne

Au provincial, au cours des dernières élections au Québec, les journalistes ont pris de plus en plus des initiatives, ont teinté, même démontré de l'agressivité envers les idées de l'ADQ. La campagne de fin 2008 avait été particulièrement salope. Mais tout cela n'est rien comparé au fédéral, car la mobilisation, la motivation, atteint son "peak" à Radio-Canada contre les représentants du diable sur terre, les petits frères du parti de "Bush" au Canada, les conservateurs. Certains ont même dit les "conservatueurs"... Ceux qui veulent semer le mal, la haine, la pauvreté, la désolation partout sur terre, avec tous les moyens, y compris la guerre avec des F-35.

Vous connaissez la cassette. Cette trame est tellement vieille que c'est bel et bien une cassette, c'est trop la même chose depuis le temps du Reform, de l'Alliance Canadienne, que ce n'est pas encore sur support numérique. En plus, ils mangent du francophone en tartar ces cowbows de l'Alberta... Est-ce que ça veut dire qu'on est des vaches?

L'ébauche d'un scandale

Prenons le gros scandale gonflable d'hier... Un fonctionnaire en campagne électorale, un employé qui brise le secret professionnel envoie une "ébauche" d'un rapport qui n'est pas encore rendu public à la Presse Canadienne. Cette ébauche après vérification a été suivie d'une autre, et le rapport final ne peut pas être publié légalement pendant une campagne électorale, pour ne pas influencer le public. Bref, plus l'ébauche a cheminé, a été épurée, vérifiée, elle a perdu de son mordant, qui au départ se devait de mordre tel un pitbull la fourche des conservateurs sur des dépenses dans le contexte du fameux sommet du G8.

Devant les journalistes, le Ministre Baird révèle l'existence d'une 2e ébauche, écrite un mois plus tard en février, mais Emmanuelle Latraverse de Radio-Canada n'en parle pas dans son reportage-poubelle. C'est Raymond Fillion de TVA qui n'a pas coupé les explications de Baird aussi tôt que le monteur de Mme Latraverse. Donc le document de départ, que la Presse Canadienne aurait vu, l'homme qui a vu l'homme qui a vu l'ébauche, est périmé, remplacé, et pire; la vérificatrice générale Sheila Fraser affirme que seule la version finale du rapport compte, que les électeurs devraient attendre sa publication, autre information que Emmanuelle Latraverse a omis d'inclure dans son reportage biaisé.

Ça en prenait pas plus pour les partis d'opposition pour sauter sur l'os dans un excercice de "politique poubelle". Duceppe a même parlé de 50 millions "détournés" comme si des conservateurs riant de leur mauvais coup, avaient volé l'argent pour s'acheter un bateau du genre de celui d'Accurso pour voguer sur un lac artificiel (autre énorme scandale scandalisant)... Pourtant on en est toujours à l'ébauche qui aurait été aperçue par un journaliste de la Presse Canadienne, racontée par d'autres, ébauche que la vérificatrice elle-même dit qu'elle ne compte pas.

Au bout du jeu du téléphone, on écoute le bulletin de nouvelles de la radio d'une région Québécoise, l'animateur-journaliste-loser qui fait un bulletin de 3 minutes, 5 nouvelles, depuis 20 ans de la même façon, raconte: "Le rapport de la vérificatrice générale blâme le gouvernement Harper pour le détournement de 50 millions $ de fonds devant servir au sommet du G8, qui ont servi à des choses qui n'ont aucun lien avec le G8, trompant ainsi le parlement". Wo!

La sortie de Sheila Fraser me confirmait ce que je pensais depuis le départ, on est encore dans un scandale d'interprétations, où les partis d'opposition et les journalistes prennent ce qu'ils veulent, font la nouvelle, le spin, la clip qu'ils veulent, pendant qu'une opposition majoritaire se fait le juge d'un outrage à leur endroit si outrage il y a, donc tous ces beaux gens sont juges et partie.

Le contrôle des opinions

Il m'arrive parfois de tomber sur le Téléjournal de Radio-Canada Saguenay. Il passe en reprise sur RDI la nuit entre-autres. Hier encore, on révélait que le Maire Jean Tremblay (personellement je trouve que c'est un niaiseux avec son histoire de prière et de points pour aller au ciel) et d'autres maires, conseillers municipaux de la région, avaient assisté au rassemblement de Stephen Harper, et avaient manifesté leur appui aux conservateurs de la région, pour que le royaume du bleuet soit au pouvoir à Ottawa, avec Blackburn, Lebel et Carol Néron ex-éditorialiste du Quotidien qui se présente contre le Bloquiste Robert Bouchard qui est le député sortant.

La journaliste Sabrina Myre semblait furieuse, avait un ton inquisiteur, et cherchait des appuis dans une thèse tout de même étonnante: Est-ce qu'on devrait contrôler les prises de positions des élus municipaux? Elle est allée voir un politologue, Bernard Généreux de la Fédération Québécoise des municpalités... elle voulait qu'on lui dise, qu'on lui donne raison, que ça n'a pas de maudit bon sens quand un élu municipal s'affiche pour les conservateurs.

Vous savez comme moi qu'on aurait eu un tout autre reportage si ces élus municpaux avaient ouvertement apuyé le Bloc...

C'est pas banal quand même, cette fille-là ne gagne pas des pinotes, une équipe de 8 perchistes, 2 chauffeurs, 3 réalisateurs, un éclairagiste d'extérieur la suivent (j'exagères à peine), et leur employeur c'est une Société d'état que je finance, obligé par mes taxes et impôts. Sur une idée comme ça, elle part à la pêche, selon son raisonnement politique personnel... en se prenant un peu pour Emmanuelle Latraverse.

Journalisme patenté

Doit-on se surprendre que les journalistes veulent contrôler qui est des leurs à 87% ? Moi je ne suis pas surpris. Au Québec les journalistes sont un club sélect épuré, ils pensent presque tous pareil, sortent des mêmes écoles, et pensent comme bien des québécois, en se demandant... mais quelle est "la bonne" réponse?

J'ai mon petit exemple...

Marc Cassivi n'aime pas que je me "prétende" journaliste, par Twitter. Vous le connaissez ce personnage qui sévit à La Presse, c'est un des "kings", un pape du plateau, un de ceux qui répandent sur terre la bonté du pardon que ce soit pour le meurtrier Bertrand Cantat ou le violeur-pédophile Roman Polanski.

C'est certain que quelqu'un qui n'est pas d'accord avec les consignes du "Vatican du Plateau", ne pourrait légalement se prétendre journaliste, dans le cadre d'un projet de la FPJQ de patenter tous les journalistes du Québec pour contrôler l'admission à la profession, donner un piedestal à ceux qui sont dans le cercle des initiés, et mieux discréditer le reste, et surtout rejeter la droite, déja ostracisée dans les milieux universitaires et culturels au Québec.

Après 4 ans de Blog ici, 2 ans de radio rénumérée, 7 ans comme recherchiste en communications, un background dans la radio de l'Université Laval, rédacteur en chef du journal de mon collège, une entreprise de médias que j'ai lancé à 24 ans il y a 10 ans (une radio communautaire), des reportages faits de 5 pays sur 2 continents, à mes frais, si je veux m'imprimer une carte d'affaires "pour le fun" où il est inscrit "Journaliste indépendant" Cassivi, je le ferai. Ok?

Il était fâché le snobinard pardonneur de meurtrier sur son perchoir au millieu de l'île... je lui ai fait remarquer par Twitter, qu'il avait été assez intransigeant avec un animateur de radio de Québec qui avait manqué de sensibilité et de culture générale, lors du déces de Lhasa de Sela. J'y ai demandé pourquoi "lyncher" Louis Lacroix si on parle de pardon avec Bertrand Cantat? Là-dessus je n'ai pas eu de réponse.

Pas plus que j'ai eu de réponse à: Qui est-il pour pardonner?

C'est bien beau le pardon universel, transversal, intersidéral, télépathique... Mais Cantat il ne m'a rien fait. Je n'ai rien à lui pardonner. Je ne fais que mépriser, exécrer, maudire, les batteurs-tueurs de femmes, et je ne vois pas pourquoi je devrais penser autrement.

Surtout que le pardon automatique, c'est tellement lâche.

Note

Cette année j'ai pris le virage "Twitter", je me suis procuré il y a 2 mois un téléphone intelligent. Ceux parmi vous qui me suivez sur la page Facebook vous avez remarqué que certains de mes messages sont postés via Twitter, vous ne manquez rien du principal, l'interface Facebook est plus complète, mais Twitter me permet d'ajouter des petits commentaires à la volée. Par contre sur Facebook vous n'avez pas accès avec les interactions que je peux avoir avez d'autres membres, y compris des journalistes.


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Mise à jour 14h54, 12 avril 2011.

Je me dois d'être honnête et vous spécifier que la journaliste du Téléjournal Saguenay Sabrina Myre se défend par courriel de faire un journalisme militant, ou partisan (je lui ai envoyé un message avant d'écrire ici et elle a répondu). Elle dit ne pas en faire, et qu'elle n'en fera jamais. N'empêche que je n'ai pas aimé l'idée exprimée dans ses questions de contrôle des positions des élus municipaux, ça sonnait drôle... Donc, donnons-lui le bénéfice du doute étant donné qu'elle fait habituellement un travail qui semble juste, et que le travail à Radio-Canada est habituellement toujours plus juste en régions qu'à partir de Montréal. C'est toujours à l'honneur du journaliste de répondre aux observations et aux questions des télespectateurs.

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