lundi 28 novembre 2011

Quand ils osent remettre en doute la légitimité du gouvernement...

 "Il est élu par même pas 40% de même pas 60% de participants..."

Quand nos amis gauchistes remettent en doute la légitimité du gouvernement Harper, identifié comme un méchant gouvernement du "Reform" avec démagogie par Jean Marc Fournier, ministre de la justice du Québec, lorsque pas content que le gouvernement place les criminels un peu plus longtemps "en punition"... Ils tournent une fois de plus les "coins ronds". Stephen Harper est vainqueur une première fois en 2006, réélu 2 fois (2008 et 2011), la 2e fois majoritaire, il y a à peine 6 mois... Les amis répètent ainsi des "spins" Radio-Canadiens préfabriqués, ce qui fait s'interroger sur leur respect pour notre démocratie lorsqu'ils ne gagnent pas, mais en plus, ces propos ne sont totalement pas fondés sur des données réelles: Comme à Radio-Canada, faisons "l'épreuve des faits"!

Voici les résultats des élections générales de 30 dernières années:

Source: Élections Canada

Vainqueur Année Pourcent. Gouv. Voix Taux partic
Mulroney PC 1984 50,0% Majoritaire 6 278 818 75,3%
Mulroney PC 1988 43,0% Majoritaire 5 667 543 75,3%
Chrétien PLC 1993 41,2% Majoritaire 5 647 952 69,6%
Chrétien PLC 1997 38,5% Majoritaire 4 994 277 67,0%
Chrétien PLC 2000 40,8% Majoritaire 5 252 031 61,2%
Martin PLC 2004 36,7% Minoritaire 4 951 107 60,9%
Harper PCC 2006 36,3% Minoritaire 5 374 071 64,7%
Harper PCC 2008 37,6% Minoritaire 5 209 069 58,8%
Harper PCC 2011 39,6% Majoritaire 5 832 401 61,1%

Étrange non? Le taux de participation est même en hausse... et le résultat du gouvernement a augmenté à chaque victoire électorale. Près de 500 000 voies de plus en 2011 qu'en 2006.

De toute façon... depuis quand les absents ont une voix? Depuis que vous voulez parler en leur nom? On ne va pas se mettre à faire de la politique dans Occupation double, pour intéresser davantage ceux pour qui c'est "trop compliqué"!

Les libéraux ont eu 2 mandats moins forts que le dernier de Harper. Le seul à avoir obtenu le plus de voix est Mulroney en 1984...

Pour le taux de participation, quand on fait la moyenne des 4 mandats libéraux (3 majoritaires sur 4), on arrive à 64,7%. Quand on fait la moyenne des 3 mandats conservateurs de Harper (2 minoritaires sur 3), on arrive à 61,5%. Rien pour écrire à sa mère! Rien pour remettre en question maintenant la légitimité de ce qui a toujours été légitime. Il est où le fossé, gens du devoir? Au lendemain que Le Devoir jonglait avec les chiffres pour décrire un fossé imaginaire, la firme Crop publiait un sondage qui montrait que le Québec appuyait Harper à 23% en nette hausse par rapport aux élections d'il y a 6 mois. Oups!

Allez-vous reconnaître ces résultats électoraux ou bien vous allez continuer de jouer les anti-démocrates qui disent avoir mal à la démocratie, parce qu'ils n'aiment pas l'équilibre budgétaire?

Dossier clos. Les faits ont parlé. Les règles sont les mêmes pour tous, et elles devraient continuer de l'être.

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vendredi 25 novembre 2011

Retour sur C-10

J'ai comme l'impression que les moutons inconscients qui assistent religieusement à la messe du dimanche soir du "pape" Guy A. Lepage et font la lecture quotidienne des semainiers paroissiaux de la tribu que sont La Presse, Le Devoir et Le Soleil, ne se rendent pas compte que l'obsession de la réhabilitation à tout prix, aussi supposément, profondément ancrée dans nos valeurs indiscutables du Québec... Bien c'est juste à cause du vieux fond catholique du Canada français.
Vous vous souvenez?
Parce qu'une des grandes différences entre le protestantisme et le catholiscisme, un marquage qui sépare encore les deux solitudes de part et d'autre du Canada (parce qu'il n'y a pas qu'au Québec nombriliste qu'il se trouve des cathos, et que les cathos sont plus nombreux dans l'ensemble du Canada grâce aux Canadiens-français et aux Irlandais), c'est que du côté catholique, on a toujours une chance au pardon. Une fois passé à la confesse, t'es "lavé". Pendant qu'avec les protestants, on admet l'existence de causes perdues aux mains du mal, on ne "négocie" pas à bas prix un billet pour le ciel.

Exemple: Un gros salopard pensait probablement avoir une meilleure chance devant Saint Pierre, alors mourrant, à la Cité de la Santé de Laval, en confiant à une infirmière où il avait mis le corps de Julie Surprenant dans la rivière à Terrebonne. Bien il pensait probablement ça lui aussi... J'peux toujours m'en sortir, j'aurai juste à regretter et m'en confesser: aussi simple que ça!

Pour les cathos, t'auras beau faire la pire chose, nous sommes même dans une sorte d'obligation de pardonner, si on nous le demande. Vous voyez même des parents qui ont perdu leur enfant à cause d'un chauffard lâche, une vidange humaine du genre "cerveau baignant dans la bière", qui se garochent vers les caméras des médias bien pensants de la tribu dire qu'ils sont prêts à pardonner, avant que le meurtrier ne le demande, même, ne dégrise, parce que semble-t-il ce serait impossible de vivre sans pardon... Ça me renverse à chaque fois d'être ainsi "programmé".

Vous comprenez mieux maintenant les racines québécoises de ce laxisme en justice qui s'étend vers le reste du Canada? Pourquoi pour plusieurs c'est une corde aussi sensible, allant même jusqu'à toucher l'identitaire? C'est religieux... même chez les athées.

C'est tellement drôle, parce qu'il y a tellement de p'tits québécois qui se disent athées qui accusent Stephen Harper d'être un fondamentaliste chrétien, alors qu'ils sont peut-être les seuls, sans le savoir, dans la cause "Loi C-10 contre le modèle québécois", à mélanger politique et religion.
Quelle est donc la position la plus réfléchie, celle qui est la moins un réflexe issu du passé religieux?

Ça en bouche un coin!

Vous vous êtes jamais demandés pourquoi la pédophilie cohabitait si bien avec le catholiscisme? (même si ce n'est pas une exclusivité) Chasteté imposée/déviance - tentation - penser au pardon facile/céder à la tentation: finalement pardon automatique. Et le cycle recommence. Aussi, pourquoi les pays catholiques ont une une réputation culturelle de débauche? Même chose: France comparé à Angleterre, Québec, Canada comparé aux États-Unis. La tradition de corruption à l'italienne... ça ne vient pas de nulle part! Encore, le collectivisme contre l'individualisme...


Alors on réfléchi, on argumente, au lieu d'avoir de bas réflexes nationalistes, et de n'avoir que du criage d'insultes comme Françoise Boivin, députée NPD de Gatineau, qui ne trouve rien d'autre à dire sur la question que les conservateurs sont des "cons" sur son Facebook... Malheureusement pour elle, nous ne sommes pas tous aussi "progressistes" et "intelligents" qu'elle. La réponse est dans la croix blanche du drapeau du Québec, approprié depuis quelques décennies aux séparatistes.

Discernement...

En ce qui me concerne, le pardon, ça se demande, ça se mérite, ça dépend toujours de la gravité du geste et du cheminement qui a suivi. Le pardon automatique, ce n'est pas moi. Il demeurera des choses qui malgré le temps, resteront impardonnables.

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jeudi 24 novembre 2011

Le "modèle" des lâches

Les temps sont durs pour la justice au Québec

Cette semaine on a eu la confirmation de ce qui se dessinait dans le procès Shafia, l'histoire de cette famille Afghane qui résidait à Montréal touchée par ce qui tout porte à croire est un "meurtre d'honneur": La DPJ a encore une fois, pas fait le travail. Personne ne sera pointé du doigt, pas la peine de chercher l'aiguille dans la botte de foin, personne ne sera blâmé, verra sa carrière réorientée après cette démonstration d'incompétence et de lâcheté. Pas très surprenant, on a très peu d'échos venant des "accomodeurs déraisonnables" à la chaîne qui enseignent la soit-disant tolérance, en suggérant aux autres d'accepter l'inacceptable (habituellement sur le promontoire, on est pas directement concernés). L'attitude et le comportement du père et du fils Shafia nous démontrent clairement que ces monstres n'avaient pas d'affaire chez nous. Quelqu'un les a laissé entrer, nonchalamment, comme c'est coutume.
Les "accomodeurs déraisonnables" sont exactement les mêmes personnes que les "réhabiliteurs". Ils sont au diapason de la grande église de la gauche. Pasteurs, imams, prêtres, cardinaux gauchers, baise ma main gauche, déblatèrent tous sensiblement de la même chose dans plus ou moins le même ordre de gauche à gauche.

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Prenons Le Devoir, souvent cité par les zélotes, mais très peu lu dans la population, a pris un sondage Léger Marketing pour dire qu'un "Fossé se creuse" avec la loi C-10 entre les conservateurs de Harper et le Québec. Pourtant, un sondage de la même firme, un mois plus tôt le 25 octobre dernier, révélait qu'une forte majorité de québécois était en faveur d'un durcissement des peines, soit 79 % des Québécois, souhaitent que notre système de justice soit plus sévère et 77 % affirment que les crimes ne sont pas assez sévèrement punis au Canada. Il n'y a pas que Jean-Marc Fournier parti en manoeuvre de diversion à Ottawa qui ment en prétendant représenter ce que les Québécois pensent... Il y a Le Devoir qui déforme la réalité au point de rendre le noir blanc, et le blanc noir, comme un négatif photo.

Il y a certainement un fossé... plusieurs comme "le pape" Guy A. Lepage, le creusent...

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Puis j'ai lu avec dégoût et colère, Yves Boisvert de La Presse qualifiant le discours du sénateur Pierre Hugues Boisvenu défendant des peines plus sévères avec le projet de loi C-10 de "bas et niais". Or Yves Boisvert est le "fils chéri" d'un juge. De toute sa carrière, il a défendu les juges, le système, l'élite, avec mépris pour la population, aucune considération dans la démocratie. Très probable que sans un papa juge, ayant marché dans ses traces en faculté de droit, petit Yves n'aurait pas eu accès à un prêchoir aussi tôt, aussi haut.

Yves Boisvert n'est pas un vieux sage, mais il cumule déja près de 24 ans à La Presse (on dit qu'il y est entré en 1988). On lui donne de prétentieuses émissions comme à Canal D où il réécrit l'histoire judiciaire en nous éclairant de sa lumineuse analyse de fils de juge patenté qui n'a jamais pratiqué.
Et, s'il avait pratiqué, on ne verrait pas son toupet s'agiter pour enfermer des écoeurants! Il est bien plus payant et rentable pour l'égo d'être celui qui trouve moyen de faire l'impossible, à démolir des victimes d'actes criminels odieux qui témoignent devant un jury, faire acquitter des criminels de la route bourgeois, déresponsabiliser un père qui tue par rage de plusieurs coups de couteau ses enfants d'âge préscolaire... Étonnamment, contrairement à ce que les gens disent du bonheur et de l'argent, la vie de luxe, le confort, l'appartenance à la classe des parvenus et/ou des "fils de", permet apparemment de quand même bien dormir au Québec. Au sein des lâches il n'y a point de menace, chaque chose reste à sa place, l'ordre établi est assuré.

Personellement, je me demande bien qui sont les pires... Les criminels, qui sont tels qu'ils sont, ou bien ces mystificateurs qui les protègent de la justice, très bien servis par le système, enrichis, puissants, et surtout à tort respectés.

Quand le bum viole et tue... ce n'est pas dans le quartier d'Yves Boisvert, bien douillet dans une tour d'ivoire. Ce n'est pas Yves Boisvert qui sert de chair à canon derrière un comptoir de chez Couche Tard la nuit à Longueuil pour dix piasses de l'heure, attendant le prochain hold-up d'un pauvre jeune réhabilitable qui ne ferait qu'un "faux pas" un "accident de parcours" en tuant. Il n'est pas là non plus pour patrouiller la nuit avec le SPVM à Montréal Nord. Yves Boisvert n'est pas là pour prendre le pouls lui-même des "expériences" de criminologie faites au nom de la sacrée réhabilitation. Le modeste estrien Pierre Hugues Boisvenu lui, a perdu sa fille pour ça, et c'est pour cette raison qu'il est parti en croisade, puis devenu sénateur, continue de dénoncer l'injustice dont tous ces Yves Boisvert font obstinément la promotion jour après jour.

Il est impossible que 10 fois Yves Boisvert, du haut de son promontoire de prêche, au Mont des Oliviers, se voyant avec une auréole de vertu, une toge de sainteté après avoir recollé une oreille coupée par l'épée, vaille un seul Pierre Hugues Boisvenu en terme de qualités humaines, sagesse et jugement. Ôte ta sale plume de sur le sénateur Boisvenu, Boisvert!

Au Québec... dans le modèle des lâches, c'est Yves Boisvert qui a le contrôle du porte-voix: il parle et l'assistance répond "amen". Ce sont de ces gens qui noyautent Radio-Canada, détournent l'information à leur profit personnel, et publient de saintes écritures dans les journaux Gesca, en quasi-monopole des médias dits "non populistes".

Pierre Hugues Boisvenu est trop bien pour nous. On a connu le sénateur libéral du pot, et c'est peut-être tout ce qu'on méritait.

Ne me demandez pas pourquoi ce gouvernement de province est le pire d'entre tous, pourquoi Jean Marc Fournier est si accroché à cette fausse justice... c'est parce que le Québec est profondément et collectivement lâche.

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Liens:
Fausse représentation de Jean-Marc Fournier par J. Jacques Samson http://lejournaldemontreal.canoe.ca/journaldemontreal/chroniques/jeanjacquessamson/archives/2011/11/20111104-095022.html

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mercredi 9 novembre 2011

Naufrage, sabordages et abordages

Vers la disparition du Parti québécois

On assiste à l'implosion depuis le mois de mai du Parti québécois, une déboulade quand même assez prévisible, compte tenu de l'absence d'avenir pour la raison d'être numéro un de ce parti fondé par René Lévesque à la fin des années '60; la séparation du Québec. Autrefois un grand navire respecté, une fois coulé, le Parti québécois deviendra un récif artificiel.

Trois groupes ou factions

Une "étoile" est née, un leader charismatique!
D'une part, le Parti québécois a été en bonne partie animé par ceux qu'aujourd'hui je qualifierais "d'illuminés de Montréal". Cette frange révolutionnaire est motivée d'une "urgence" d'aller vers l'indépendance coûte que coûte, la rupture à tout prix, le plus tôt, même avant que possible. L'urgence venant d'un mécanisme paranoïde, d'un sentiment d'attaque contre soi perpétuel, visions de complots, qui indiquent que sans la séparation, c'est la mort bientôt. Ils ne sont pas tous de Montréal, mais ils dominaient sur l'île au Mont Royal.

D'une autre part, il y a ces nationalistes convaincus, mais qui ne sont pas des purs et durs. Ils sont plus pragmatiques, stratégiques, mais ont parfois des hallucinations passagères, les mêmes que le premier groupe a continuellement. Ils persévèrent et espèrent. Ils gardent le "rêve" vivant, mais parfois, peut-être plus souvent dernièrement, lors d'une journée triste de novembre, ils se disent que peut-être il ne se réalisera jamais.

Enfin, il y a les mous pour certains, les plus lucides pour d'autres, qui pouvaient être charmés par l'idée d'indépendance. Ils demandaient à être convaincus, ils ont pu un jour se faire à l'idée, et ensuite ont pu faire certains constats, le rêve n'en vaut peut-être pas la peine, ou encore pire, dangereux, toxique. Certains ont peut-être voté oui en 1980 et/ou en 1995, et ont embarqué dans le Parti québécois un certain temps, mais aujourd'hui ils sont partis. Ils ont quitté le navire, voyant bien qu'il sombrait inévitablement, que la destination ultime, le rêve n'existait peut-être même pas, était impossible. Ils ont arrêté de "croire", ils ont pensé à d'autres choses de réalisable, cherché à améliorer le Québec en continuité avec le passé. Ils sont partis bien avant que Agnès Maltais ne propose la loi 204 en appui à l'entente Péladeau-Labeaume pour un nouvel amphithéatre à Québec.

Ces derniers ont quitté sur une période qui a pris environ 10 ans après le dernier référendum, 1995-2005. Moi j'ai quitté quelque part autour du "bug de l'an 2000", après une longue remise en question, après des constats. J'ai quitté l'adolescence.

Beaucoup de gens veulent oublier la mode de cette époque
Présentement, le Parti québécois de Pauline Marois perd son noyeau "d'illuminés" (premier groupe), qui indépendants, ont décidé de continuer à dériver vers la terra incognita promise. Quitte à manger des lanières de cuir bouillies comme l'équipage de Magellan traversant le Pacifique, avec en tête, le "chef" du nouveau parti "Option nationale", Jean Martin Aussant. Les autres "illuminés" du Parti québécois se demandent s'ils mangeront mieux dans le navire de Pauline Marois, ou dans les chaloupes indépendantes et "optionnistes".

Il reste quelque peu de ces nationalistes convaincus, mais moins "coûte que coûte", plus lucides, mais pas assez, autour de Pauline Marois. Ce deuxième groupe, maintenant pourrait lui aussi menacer de quitter le navire amiral. Lorsqu'ils se disent que finalement le rêve ne viendra pas de sitôt, une triste matinée grise de novembre, ils pourraient jeter Pauline à la mer avec une chaloupe restante, ou pire, une bouée, et aller rejoindre une coalition plus opportuniste, que l'on voit au pouvoir bientôt, où sont déja depuis plusieurs années d'anciens compagnons.

Terre promise...

L'indépendance du Québec semble loin, si l'on croit qu'elle existera un jour. Le Parti québécois risque de disparaître à la suite de la prochaine élection, dans moins de 24 mois. Bien sûr, il reste ceux qui vont ramer jusqu'à la mort, entre chaque mirage d'une terra incognita, les illuminés. Ils seront bien seuls. Jean Martin Aussant ressemble à un jeune gourou recouvert en blanc, répétant de vides inepties, hypnotisant quelques victimes pour les amener vers la terra incognita, ou dans voyage sur une comète qui doit passer un jour près du Québec.

Et moi qu'est-ce que je fais avec le sabordage de l'ADQ? Je regarderai le spectacle, perplexe, une fois que j'aurai rejoint la terre ferme à la nage. Je me méfie des coalitions. On y met beaucoup d'eau dans le vin.

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