vendredi 12 octobre 2012

Journalisme génétiquement modifié chapître 1

Le Québec est une fois de plus en grand délire avec l'aide d'un journaliste de Radio-Canada qui accompli un travail digne de la "trash-tv révolutionnaire" internet CUTV de l'Université Condordia... Ce diffuseur qui fabriquait des cas de brutalité policière lors du "printemps" des Québécois rouges.


On se souvient de cette manifestante qui témoigne d'avoir été "prise par le vagin" avec ses amis, des comédiens qui méritent tous un oscar pour la qualité de leur jeu...

Cette fois, c'est le retour de la constable au matricule #728 du SPVM sous les projecteurs de la sphère des twitts. Elle avait été prise pour cible dans un de ces vidéos publiés sur Youtube, ou elle aspergeait quelques manifestants, semble-t-il sans raison. Par contre, il y a une raison SI avant le vidéo, il y a un ordre de dispersion qui n'est pas suivi...

Alors, il y a quelques mois plus tard, et quelques sujets sur les médias sociaux monopolisés par des carrés rouges plus tard, une altercation entre la constable 728 et un "artiste". Radio Canada comme à son habitude, embarque dans le gros dossier, comme un cas "exemplaire" de brutalité policière, sans équivoque.

Pourtant sur la vidéo, il y a un individu qui résiste à son arrestation et qui même monte des escaliers en se sauvant.

La meilleure façon de ne pas se retrouver dans cette position, ne pas résister
Sérieux, vous vous attendez à quoi lorsque vous vous sauvez de la police?

Est-ce à la personne interpellée de décider si l'arrestation est justifiée ou pas? Si elle juge que l'arrestation n'est pas justifiée, elle peut quitter les lieux? Ah bon...

Ces questions ne trouvent jamais de réponses dans la "logique" militante.

La machine s'emballe... On fait appel à des avocats qui se cherchent une cause, des lologues qui vendent leur expertise sur l'esprit humain selon la commande, et même Richard Martineau tombe dans le panneau à son émission.

Personne ne s'interroge à savoir si la personne interpellée a eu un comportement raisonnable en résistant à son arrestation: Le procès contre Stéphanie Trudeau (car elle a un nom, une famille) est fait, le verdict est son exécution professionnelle. Rien en deçà ne sera acceptable pour les carrés rouges à l'orgueil affecté, toujours insatisfaits, même si le nouveau gouvernement péquiste leur a tout donné.

Elle est tellement coupable, à preuve... le SPVM s'excuse, et on a sous la main tout son dossier. On y trouve un blâme il y a 11 ans... Oh mon dieu! Deux autres plaintes déclarées sans fondement, pour lesquelles selon les juges de la sphère des twitts, elle est encore plus coupable aujourd'hui. Pour ce qui est des excuses de la SPVM, cela démontre qu'ils veulent préserver leur image auprès des groupes militants organisés, auprès des journalistes de Radio-Canada... C'est comme ça qu'ils gèrent les relations publiques, au détriment du respect de la loi, de l'autorité policière, et de la respectabilité de la profession, du service de police.

Le SPVM ne protège pas ses policiers des attaques organisées par des journalistes militants. Le SPVM n'attend pas le résultat de l'enquête interne pour s'excuser: Le plus important ne sont pas les faits, mais la perception qu'auront les exaltés, hippies, fumeurs de joints, carrés rouges qui sont à l'école buissonnière depuis 35 ans.

Avec le SPVM de l'huître-maire Gérald Tremblay, on est loin du NYPD du maire Giluiani!

La brutalité policière mérite d'être punie de façon exemplaire. Ici... je n'ai aucune preuve que c'est de la brutalité, ni de bavure. Résister à une arrestation implique l'utilisation automatique de la "force nécessaire". Richard Barnabé (1993) était un cas de brutalité policière. Anthony Griffin (1987) était une bavure policière. Matricule #728 c'est une vendetta contre une policière, c'est très différent.

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