dimanche 30 décembre 2012

Au revoir, autre "année québécoise"...

En 2012, le Québec a beau avoir changé de gouvernement, mais rien n'a changé pour le mieux. Il ne faut pas se faire trop d'attentes pour 2013. Comme ça, on sera moins déçu...

Le Québec a fait la manchette à plusieurs reprises dans le monde pour beaucoup de mauvaises raisons.

Que ce soit la "personnalité médiatique de l'année", ce démembreur... Il y a eu ce "printemps" qui s'est avéré un hiver glaciaire de l'intelligence humaine, du respect des droits des autres... Ou encore cette fusillade et l'incendie causée par un débile illuminé le soir du 4 septembre... Ce qui rappelle qu'il n'y a pas qu'aux États-Unis ou en Norvège qu'il y a des illuminés qui ont accès à des armes semi-automatiques, qui sont prêts à tuer des gens parce qu'ils ont une "vision".

Gérald Tremblay, dit "l'huître", et le roi de l'enveloppe sale Gilles Vaillancourt ont démissionné...

Mais le Québec n'a pas changé en 2012. Il ne s'est pas amélioré d'un poil.


Le Québec continue de stagner, de vivre au crochet des autres provinces, refuse de faire mieux. Son développement est empêché par des sangsues dépendantes de l'état, encore plus qu'en 2011.

Les nominations politiques se sont même faites avec encore plus d'odeur d'oeufs pourris.

On se fait blâmer de ne pas vouloir de ministre Bougon qui ne paie pas son loyer et qui laisse des centaines de bouteilles de vin parmi les détritus de son appartement...

Gilbert Lavoie du Soleil, qui est loin de représenter "la droite" dans ses chroniques, se fait traiter de "raciste" parce qu'il a souligné qu'une des représentantes étudiantes qui va négocier avec le ministre carré rouge Duchesne au sommet de février, n'est même pas résidante du Québec. Au moment d'écrire ces lignes, Blandine la communiste, est dans son pays, la France, avec les siens, pour célébrer les fêtes. On importe les profiteurs... comme si on en avait pas assez ici.

Le Québec a pourtant besoin de sang neuf... mais de vaillants, imaginatifs, dynamiques esprits. Pas les héritiers de Marx, Lénine et Mao! Pas plus des pratiquants de l'excision et des "meurtres d'honneur" d'ailleurs...

Ce n'est pas une question de race ducon... C'est une question d'attitude. Quand t'es invité chez moi, enlève tes chaussures et ne te mêle pas des affaires de ma famille avant d'en faire parti. Et si j'allais manifester, même organiser des manifestations pour le Front National chez eux... on apprécierait mon ingérence?

Aussi en 2012, la dette continue d'augmenter, les taxes augmentent, les frais augmentent... et le contribuable en a encore moins pour son argent. Les Commissions scolaires existent toujours, et des "congrès de formation" ont toujours lieu dans des endroits où il fait plus doux l'hiver qu'ici.

Les vaches sacrées sont encore plus sacrées.

Radio-Canada est encore plus malhonnête, est encore plus un état dans l'état, a encore plus pris de poids, et défend encore plus ses propres intérêts, comme s'ils avaient leur mot à dire sur le financement que le gouvernement élu par les Canadiens doit leur donner.

Les bobos idiots, artistes ratés, ou membres du clergé environnemental, ont encore plus usurpé le rôle des intellectuels.

Et il y a eu encore moins de justice pour les victimes d'actes criminels et les enfants.

Tout cela n'annonce rien de bon pour 2013.

Pendant qu'on fait un gros ménage du côté de la Commission Charbonneau... la culture québécoise de profiteurs n'est toujours pas au banc des accusés. Il y a une sorte de double-personnalité chez l'électeur Québécois, une dichotomie... "Tout le monde le fait, fait-le donc" en même temps que "cé toute des crosseurs eux-autres"... Puis on acclame le corrupteur repenti avec des applaudissements à Tout le monde en parle de Radio-Canada.

Le Québec est toujours sur les mêmes débats bloqués, les mêmes injustices perdurent.

Ça fait combien de temps que Paul Arcand a dénoncé les priorités de la DPJ dans un documentaire? Est-ce que quelque chose a changé depuis?

On a toujours des hôpitaux dont les chambres des patients ne sont pas climatisées, mais que les bureaux des cadres le sont.

On place toujours les patients malades de maladies contagieuses en salles doubles, triples, quadruples, alors que les prisonniers ont leur cellule seuls... ou pour plusieurs, à la maison. Faut croire que la dénonciation des conditions de détention au Québec dans les années '70 du truand Mesrine portent encore aujourd'hui bien plus que les cris des victimes du système de santé au Québec!

No fault partout... profiteurs récompensés, victimes oubliées.

À Québec, on a même eu un édifice propriété d'une centrale syndicale qui a tué 13 personnes... Encore, on a tout fait pour ne pas responsabiliser les responsables, un rapport a étét publié avec deux mois de retard inexpliqué, après que des fuites ont apparu dans les médias. J'espère qu'un recours collectif leur fera payer cher cette négligence.

On indemnise encore les criminels de la route... c'est un peu comme si après avoir mis le feu à la maison d'un voisin, on donnait une nouvelle maison à l'incendiaire!

Tout cela n'est pas près de changer. Il y a trop de tarés ici: C'est rendu qu'on barbouille la plaque d'une église anglaise, parce qu'il y a des mots en anglais écrits dessus.

Il ne faut pas trop y penser, on pourrait déprimer. Heureusement, on peut encore se changer les idées en attendant que ça aussi ne soit trop taxé.

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vendredi 7 décembre 2012

Guignolée des médias : Mon concept de la "canne de bines"

Cette journée de la 12e Grande guignolée des médias m'a fait réfléchir sur cette cause... À la première en 2001, c'était aussi la première de mon employeur de l'époque, une petite radio dans le Nord de Québec, aujourd'hui fermée, suite au passage de "Bougons". On avait mis une boîte à la réception... afin de contribuer un peu, parce que l'organisation de cette guignolée nous avait ignoré.

La majeure partie des personnes impliquées veulent bien faire... et ça fait pas de mal. Mais l'événement en soi est curieux.

Une des choses qui chicotte maintenant que j'y pense, c'est que je ne suis pas certain encore que les pauvres sont les seuls bénéficiaires de cette activité. Il y a une sorte de "m'a tu vu donner" que l'on voit à la télévision québécoise ce jour-là, qui me laisse perplexe. Par bouts, je croyais à un épisode (EXTRAIT) des "Bobos" de Télé-Québec. C'est devenu une opération de relations publiques, avec le lecteur de nouvelles maquillé en pleine rue qui serre des mains du "vrai monde", espérant que ça sera bon pour les "ratings".

Et dans les commentaires, entrevues, demandes en direct... plusieurs choses qui me mettent vraiment mal à l'aise. Il y a cette employée des médias qui met un bras dans la voiture d'un automobiliste, pointant les billets verts dans son portefeuille... "ça me prends ces vingts-là... les verts, les verts"... Pas gênée qu'on dit? Un cinq était peut-être dans son idée, pour des raisons qui ne sont pas du tout de tes affaires...

Encore, ces demandes d'amener des denrées, autre chose que des conserves de pois ou des cannes de bines, en mettant l'emphase sur l'argent comptant.

Je crois qu'une bonne canne de bines, c'est nourrissant. J'aime pas les fèves au ketchup ou à la mélasse, ou à l'érable... Mais quand j'ai eu faim... j'en ai mangé. C'est pas cher, c'est riche en fer. Il est possible de passer une semaine avec 12 pains hot dogs, 12 saucisses, 12 oeufs, un litre de lait, des "Ramen" à 4 pour 1$, et 2-3 boîtes de Kraft Dinner... 15$.

Donc, si tu lèves le nez sur ma conserve... c'est que t'as pas faim. Si t'as pas faim, pourquoi je te donnerais?

Bref... On a tous vu des Bougons une fois dans notre vie. Il n'y a pas que Daniel Breton dans sa période de logement à 420$ par mois, parti sans payer, appart rempli de bouteilles vides. Il y a des profiteurs qui ont le téléphone intelligent, les cigarettes... mais qui veulent un panier de Noël pour payer leurs extras, au lieu de manger. Après tout, si Daniel Breton boit son loyer... pourquoi pas nous aussi?

Une "canne de bines", c'est bien difficile à revendre pour des cigarettes. La "canne de bines" peut contenir un message: T'es rendu là, fais quelque chose.

Trop d'enfants Québécois ont le ventre vide, alors que l'état a promis en nous prenant de l'argent sur nos chèques de paie, qu'ils n'auraient pas faim. Alors, pourquoi vont-ils à l'école le ventre vide? Parce qu'on a pas de "food stamps" ici. Parce que le parent peut disposer comme il veut de son aide sociale. 

On a pas été capables de maintenir un système de vérification des foyers, vérificateurs outrageusement appelés "Boubou macoutes" en référence aux miliciens en Haïti de Bébé Doc, et au premier ministre Robert Bourassa. On a cédé aux protestations des gauchistes. Le Québec est donc devenu le paradis des "Bougons".

Parlant d'Haïti, j'ai déjà sévèrement critiqué mon ancien collègue de Cégep aujourd'hui à RadioX, Jérôme Landry lorsqu'il a dit qu'il ne donnerait pas pour Haïti en 2010 (Texte le 18 janvier 2010). J'espère qu'il ne m'en tient pas trop rigueur, mais je relève des différences entre ces causes.

En Haïti, les gens sont "pognés" là-bas. Leur pays était ruiné, et est tombé en ruine avec un tremblement de terre. Au départ, nous devions au moins leur donner de l'eau, et des rations, tout faire pour éviter des épidémies... Bref, c'est la merde. Un "trou à marde" comme disait Stéphane Dupont.

Au Québec, nous ne sommes pas dans un trou à marde. Tous peuvent passer l'hiver au chaud, s'ils le veulent... vous trouverez aussi les désinstitutionnalisés (d'autres qu'on nous avait promis de s'occuper) qui sont au froid dans la rue, mais ça, c'est une autre chose. Au Québec, avec deux bras, deux jambes, il y a du travail. Même ceux qui ont un travail, ne travaillent pas... mais au moins, ils ont un chèque de paie. Ensuite, pour ceux qui refusent de travailler, il y a l'aide sociale. Normalement, aussi, ces gens ont une famille. Je dis ça de même, parce que lorsqu'on parle de "ressources" à la télé québécoise, c'est pour dire qu'il faut embaucher plus de fonctionnaires... Parfois ceux qui se créent un job, pour "gérer la misère". À un certain point... si la misère disparaissait, cela créerait du chômage dans ce milieu.

Imaginez... chez Centraide, trois dirigeants gagnent au-dessus de 120 000 $ par année... c'est dans les mêmes chiffres chez Oxfam-Québec : Payant l'industrie de la pauvreté?

Plus récent : Extrait de l'émission « Maurais Live » http://www.radioego.com/ego/listen/12456

J'ai aussi entendu à une station de radio... que même la "classe moyenne" avait des difficultés...! Pardon? C'était dans le "spin" qui devait m'inciter a donner généreusement. Scuse, mais quelqu'un qui a besoin de soutien alimentaire, NE PEUT PAS être de la classe moyenne au Québec. Besoin de soutien alimentaire veut dire: plus pauvre que le BS.

J'ai aussi entendu Gilles Parent témoigner se sa modeste participation... en écorchant son concurrent qu'il disait "ne pas voir là"...

La grande classe... On prend les présences maintenant?

Bien voilà... J'ai payé mes impôts, j'ai payé mes écofrais, j'ai payé mes taxes municipales, mes taxes scolaires. Je paierai les pensions des cols bleus de ma ville, en plus de celles des cols bleus de Montréal... Donc, voilà ma "canne de bines" et je m'attend à ce qu'on me dise merci. L'argent sonnant... j'ai des causes pour ça: La recherche sur le cancer, sur des vraies maladies, Haïti quand ce n'est pas Luck Mervil et ses amis qui gèrent, donc plutôt à la Croix Rouge. Il y a aussi Alain, paralysé, que le gouvernement rationne ses services à domicile... Dix dollars pour une heure de services.

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mardi 4 décembre 2012

L'école des Roses et le logement social du "pain et des roses"...


L'ancienne École Du Jardin, sur la rue des Roses à Charlesbourg
Édifice proposé
Voilà un bel exemple de ce que je dénonce dans la façon de dépenser au secteur public...
 
Il manque d'écoles dans le nord de Charlesbourg, à cause d'une croissance démographique soutenue, beaucoup de familles... Mais on va détruire la vieille école de briques rouges sur la rue des Roses où ma mère a fait ses classes il y a 50 ans... l'école est à l'abandon depuis 15 ans. Je répète... il manque d'écoles dans le Nord de Charlesbourg.

À la place, on va y construire un édifice avec des locaux communautaires et 54 logements sociaux. Beau projet facile à vendre... À la conférence de presse, les journalistes, excusez le terme, "s'en crissent", en se servant un café gratuit, et deux trois beignes à l'abri des yeux du conjoint qui trouve qu'il faut perdre du poids. Pour eux, c'est une affectation plate, un sujet plate. Un lundi matin quoi... Pourquoi poser des questions qui fera qu'on m'aimera pas la face après?

Je suis un fier Charlesbourgeois. C'est la meilleure banlieue du Québec.

Si on regarde le projet, le plan financier, je soustrais le montant pour les locaux des organismes, c'est bien 9,4 millions $ pour les 54 appartements, sur un terrain déjà public. Donc cela coûte environ 175 000 $ de la porte, parce que c'est comme ça que l'on calcule dans l'immobilier résidentiel... Ce que cela coûte par porte.

Or, j'ai demeuré 5 ans dans un édifice PRIVÉ construit en 1986. Au prix du marché, avec le terrain, c'est environ 2 millions $ pour 32 appartements, des 4 et demi et des 5 et demi, corrects, mais oui, ordinaires. Les murs étaient pas en carton, mais ce n'était pas du béton.

Cela revient à environ 60 000 $ de la porte, terrain inclus. Bien sur, si vous changez tout ça en condos, là c'est plus cher.

Tout le monde peut suivre les prix de l'immobilier, par pur intérêt, s'il veut devenir proprio... ou juste comme ça. Il y a des immeubles à vendre sur Lespac, Duproprio, dans votre quotidien La Presse, Le Soleil ou le Journal de Quebec ou de Montréal. Vous pouvez normalement vérifier l'évaluation municipale de chaque édifice de votre ville, chaque adresse, via le site de votre municipalité.

Le marché locatif est en baisse dernièrement. On est pas capables de louer nos appartements de libres dans cette catégorie, qu'on me disait. La qualité de la clientèle est aussi en baisse. Beaucoup de jeunes colocs de partys qui brulent leurs pneus là où il y a une affiche "Attention à nos enfants". Les familles fuient, les bas taux d'intérêts ont fait qu'ils ont acheté une maison, ou un condo.
La question qui me vient c'est: Pourquoi dans les HLM on est mieux logé qu'au privé? (planchers de béton, insonorisation, ascenseurs) ...Autre question... pourquoi ne pas faire 108 unités pour le même montant? Pas assez payant pour les entrepreneurs? Bien c'est ça le "modèle"... personne n'en a pour son argent.

Et faudra construire une nouvelle école après quand même... les besoins demeurent les mêmes... et jadis, on construisait une école avec charpente de bois et briques rouges, une école qui ressemble à une école, pour quelques dizaines de milliers de dollars à l'époque, maintenant, c'est la course aux extras.

Poutine italienne, extra-fromage, extra-sauce, extra LEED et extra bio pour notre quartier s'il vous plait, le tout équitable bien sûr... Le gars là-bas va payer, merci. On nous dit qu'il faut construire "durable"... Mais l'école Des Roses a servi près de 50 ans, et aurait pu servir un autre 30-50 ans si on avait bien géré. Bien de ces écoles ont été agrandies pour y coller un gymnase aux normes... mais les classes sont très "vntage" et coquettes. Si la commission scolaire a pu boucher les fissures, entretenir la toiture... mieux que Mme De Courcy à la CSDM, aujourd'hui ministre... Il n'y a pas de problèmes!
Parce que des écoles... si on ne gère pas ça en "bon père de famille", faut le faire en "bonne mère monoparentale de famille". C'est à dire, que c'est comme une maison. Faut prendre soin du matériel, notre école, comme si c'était notre maison. C'est pas une question de genre, hommes, femmes... mais bien d'attitude: Gérer ça en madame qui a son compte de dépenses à flamber, qui veut la paix avec les employées, qui gère opaque avec les parents, qui pense à son prochain congrès avec la Commission scolaire, la prochaine formation avec des massages et des restaurants... c'est pas fort fort.

Si on ne gère pas le bien public comme son propre bien... On ne vaut pas cher. En tout cas... on ne mérite pas sa paie, ses vacances, ni de passer un Noël heureux.

Toujours est-il que le marché dicte les prix dans le privé: l'offre et la demande... ce que sabote un peu le concept de logement social, en offrant à coût modique, du quatre étoiles à des gens qui en ont pas toujours de besoin. L'idée est pas mauvaise à la base, si c'est pour loger de vieilles veuves, des handicapés... Mais au bloc de l'Office municipal d'habitation qui était près de chez moi... il y avait autant de voitures neuves que là où il y a des édifices privés.

Au logement social... le locataire paie 15% de ses revenus en loyer. Si c'est l'aide sociale, c'est 15% de l'aide sociale. Mais il y a des intrus.

Au Québec, c'est encore un marché de locataires avec près des deux tiers de la population qui n'est pas propriétaire... un autre exemple qui dit que nous sommes plus pauvres que nos voisins.
Le marché dicte qu'un condo neuf 3 pièces, c'est 180-200 000 $ à Charlesbourg, sur la revente. Je sais, ça fait déjà plusieurs années que je surveille le marché. Il y a pas très longtemps encore, on avait un bungalow à ce prix. En location ce condo vaut environ 1200 $ par mois, c'est 500 $ de plus que ce que je payais pour mon 4 et demi ordinaire.

La question demeure: Pourquoi le logement social qui sera offert vaut un condo neuf, presqu'un Penthouse, dans le Nord de Charlesbourg... une fois que les constructeurs ont pris leur profit, une fois que le promoteur a pris son profit, le tout ajusté au marché qui a été chaud ces dernières années... Et une fois que l'agent d'immeubles a pris son pourcentage? En plus, ils n'ont pas à payer le terrain!

Ma réponse... Parce qu'on se fait avoir. Soit les gestionnaires de ce projet son des incompétents, soit ils traitent le dossier comme un Gilles Surprenant. Le contribuable se fait avoir, et les démunis se font avoir... parce qu'il y a de l'attente... Si l'édifice coûte trois fois plus cher, on peut loger moins de démunis avec le même argent.

Nous en sommes presque à un trois pour un avec ce projet. J'offre de livrer deux édifices de 32 logements pour 5 millions $, j'aurai fait un profit, et 64 demunis auront un loyer modique au lieu de 54. Pourquoi pas?

Effectivement... Il n'y aura pas de climatisation... pas de stationnement sous-terrain, pas de piscine creusée... pas de bain tourbillon, les armoires seront en mélamine... parce que les gens qui travaillent, et paient le logement social des autres... n'en ont pas. Juste des appartements ordinaires.

Pis l'école... on en fera une neuve, avec un nouveau terrain, avec bien des extras, extra-LEED, au prix du seul soumissionnaire que la Commission scolaire voudra bien retenir...

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